L’Europe écartelée

Ce sont surtout Jupiter et Saturne qui rythment l’économie comme la politique sur le Vieux Continent. Or, nous voici arrivés sur cette fin juillet à une boucle négative.

Heureusement pour l’Union Européenne, le cycle Jupiter-Saturne s’est renouvelé en 2020. C’est normalement la promesse d’évolution positives sur les années suivantes, même si on ne les voit pas vraiment actuellement. Sauf peut-être l’hiver dernier, quand l’agression russe de l’Ukraine a été condamnée à l’unanimité et qu’ a été apporté un soutien minimal humanitaire et militaire au pays envahi sauvagement.

Mais on voit bien, sur ce plan de l’invasion de l’Ukraine comme sur la politique énergétique européenne, de nombreuses lignes de divergences et de fractures. Arrivé à l’étape négative d’un demi-carré de 45°, le cycle Jupiter-Saturne risque donc de provoquer quelques désillusions. D’autant plus que ce mauvais aspect ne passe pas rapidement : il s’installe de façon très précise pour environ 3 mois jusqu’en octobre prochain et reviendra ensuite au début du printemps 2023.

Il est donc probable que l’Europe connaisse une période difficile. Sans doute en premier lieu au plan économique, puisque la gestion de l’Union Européenne est totalement anarchique : la Commission de Bruxelles prend des sanctions sévères contre la Russie, certainement à juste titre mais avec quelle cohérence quand toute l’Europe voit avec effarement que de nombreux pays sont totalement dépendants du pétrole ou surtout du gaz russe ?

L’Allemagne est sans doute une caricature sur ce plan, la corruption politique ayant pu renforcer une dépendance extrême vis à vis du gaz russe. Tant de dirigeants politiques allemands ont été si généreusement embauchés par les groupes pétroliers ou gaziers russes… Par ailleurs, la lâcheté des partis traditionnels devant l’intégrisme écologiste leur a fait abandonner le nucléaire et à présent… il faut en revenir aux centrales à charbon qui polluent toute l’Europe !

Il risque de résulter de cette situation énergétique désastreuse une récession économique, que l’inflation, la hausse des taux d’intérêts et la baisse de la consommation rendait déjà probablement inévitable. Mais elle risque d’être d’autant plus sévère, étant donné l’irresponsabilité des dirigeants européens depuis plus de 20 ans. L’euro en fait déjà les frais, revenu à la parité avec le dollar même si les taux plus élevés aux Etats-Unis expliquent pour l’essentiel la baisse de la devise européenne.

L’ « argent magique » déversé sans compter par la Banque Centrale Européenne depuis 2008, renforce d’ailleurs la spirale inflationniste, comme aux Etats-Unis pour les mêmes raisons. La BCE ne voulait pas voir cette inflation, elle est obligée de reconnaître enfin ce poison mortel pour l’économie européenne. Mais elle n’a toujours pas compris que cette création artificielle de monnaie depuis 15 ans est à l’origine de cette inflation pour l’essentiel.

Par ailleurs, on voit aussi les conséquences au plan politique avec des crises gouvernementales de plus en plus nombreuses et aux raisons assez variées. Boris Johnson a dû démissionner en Grande-Bretagne. Mario Draghi, un des principaux piliers européens, vient de le faire également en Italie et les législatives anticipées de l’automne prochain risquent de ne pas donner de majorité claire au Parlement. Kaja Kallas a du mal à conserver une coalition majoritaire au Parlement estonien, la Bulgarie est en crise à cause des pro-russes, la Hongrie de Victor Orban ne cesse de provoquer des mini crises à chaque sommet européen, etc.

Entre lourdes menaces économiques et crises politiques déjà ouvertes, l’Europe traverse ainsi une période bien lourde. Évidemment, la Russie et la sanglante politique de Vladimir Poutine en sont en grande partie à l’origine. Mais l’Europe n’a jamais géré avec la méfiance nécessaire la Russie depuis plus de 20 ans, alors que l’annexion d’une partie de la Georgie dès 2008 et celle de la Crimée ou du Donbass en Ukraine en 2014 constituaient de bien lourds avertissements. Les si arrogants technocrates de Bruxelles se sont en fait comportés avec une totale irresponsabilité. Si l’hiver prochain se traduit par des coupures d’électricité, on saura qui féliciter…

Carte du ciel du mauvais demi-carré Jupiter-Saturne qui s’est installé pour 3 mois le jeudi 21 juillet :

Ou en vidéo sur Youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=gWRifC1qf4w

Où va la France ?

Où va donc la France ? Son cycle planétaire le plus important, entre Jupiter et Neptune, s’est renouvelé en avril dernier. On aurait pu en attendre un nouveau président, mais cela n’a pas été le cas. Il y a simplement eu changement de Premier ministre et l’absence de majorité absolue à l’Assemblée Nationale pour les macroniens.

Est-ce fini ? Ce n’est pas sûr… Comme pour la pandémie de Covid examinée récemment, la conjonction de Jupiter à Neptune est toujours présente à seulement 10° d’orbe environ et elle n’a donc peut-être pas fini de produire ses effets potentiels. Cela peut se faire progressivement et donc lentement sur les semaines ou mois à venir, ce qui constitue une première hypothèse.

Une seconde hypothèse est possible… Si cette conjonction est donc toujours en train de se nouer, il faudra peut-être attendre décembre ou janvier prochain pour que Jupiter la forme définitivement en s’éloignant alors plus franchement de Neptune et au-delà de ces 10° d’écart angulaire environ.

Dans l’un ou l’autre cas, on peut en tout cas se demander ce qu’il pourrait bien se produire au plan politique. D’ordinaire, le renouvellement du cycle entre Jupiter et Neptune conduit à des changements politiques importants : changement de président, alternance politique à l’Assemblée Nationale et nouveau Premier ministre issu de l’opposition ou d’une opposition, démission forcée du Premier ministre en fonction, etc.

En tout cas, dans l’immédiat, on ne peut pas conclure que la situation soit stabilisée avec la réélection d’Emmanuel Macron et la nomination de l’ancienne socialiste Elisabeth Borne au poste de Premier ministre en remplacement de l’ancien LR Jean Castex. Certes, il y a un basculement du centre-droit au centre-gauche… Cela peut peut-être suffire, mais c’est un peu douteux et le changement politique de portée bien limitée. L’absence de majorité parlementaire absolue est d’ailleurs un évident facteur d’instabilité politique.

Évitons pour conclure de tomber dans la politique fiction, mais signalons simplement deux facteurs généraux de possibles changement politiques. Le premier concerne évidemment le président, d’autant plus qu’Emmanuel Macron a un thème astrologique très dur sur les deux prochaines années, comme le montrent déjà les affaires financières Mc Kinsey et Uber.

Sans extrapoler dans quelque domaine que ce soit, on peut simplement se demander si le président Macron va demeurer longtemps à l’Élysée. Cela pourrait alors constituer un changement politique majeur, tout à fait dans les cordes d’un nouveau cycle entre Jupiter et Neptune. Il se peut également que l’Assemblée Nationale se révèle ingouvernable, qu’elle soit alors dissoute par le président et que de futures élections débouchent sur une franche alternance politique, sur la gauche ou sur la droite.

En résumé, la situation politique de la France n’est peut-être pas si stable qu’il y paraît. L’invasion de l’Ukraine, l’inflation et la hausse des taux d’intérêts constituent évidemment de nouveaux défis et on voit déjà des crises politiques d’ampleur en Grande-Bretagne avec la démission forcée de Boris Johnson, celle de Mario Draghi en Italie ou le nouveau gouvernement du Premier ministre estonien Kaja Kalas.

Carte du ciel avec Jupiter, Neptune et Uranus :

Poursuite de la pandémie : la faute à Jupiter et Neptune ?

Nous avons évoqué une possible charnière en avril dernier, qui aurait pu mettre fin à la pandémie de Covid-19 de façon naturelle ou avec de nouveaux traitements ou vaccins. Cette charnière n’a évidemment pas fonctionné, puisque nous en sommes à une septième vague de la pandémie avec actuellement plus de 1,2 millions de nouveaux cas et environ 2 500 décès par jour dans le monde.

Pour appréhender notre possible charnière d’avril dernier, nous nous étions basés sur deux éléments : la dilution de la confrontation Uranus-Neptune à partir du printemps dernier et surtout de cet été; et une conjonction Jupiter-Neptune à la mi-avril.

En effet, les pandémies virales ont toujours lieu en présence d’une confrontation Uranus/Neptune et lors de l’approche très négative d’une conjonction Jupiter/Neptune. Une fois cette dernière conjonction effectuée, le cas le plus fréquent est la fin de la pandémie, progressivement et souvent très rapidement.

Pour Uranus et Neptune, la dilution de leur conflit depuis 2017 dès le printemps dernier est incontestable. Le problème ne peut donc pas venir de ce mauvais tandem de 2017 au printemps dernier ».

On peut en revanche remarquer qu’il y a bien eu une conjonction Jupiter-Neptune en avril dernier, mais que Jupiter ne s’éloigne pas franchement de Neptune car la planète est au bord de sa « rétrogradation annuelle » qui débutera le 28 juillet prochain. Autrement dit, Jupiter ne se situe actuellement que 10 à 11° devant Neptune, ce qui représente un écart angulaire très faible. Et cela n’augmentera pas d’ici la fin du mois.


Sur les mois à venir, comme Jupiter, vu de la Terre, va sembler « reculer » en arrière dans l’espace, l’orbe avec Neptune atteindra un minima de 6/7° degrés seulement en décembre prochain. Fin janvier 2023, l’écart progressera en revanche de plus en plus rapidement et atteindra alors 12°, c’est à dire davantage que depuis le mois d’avril dernier. Et en juin 2023, on sera à 36° d’orbe pour donner une idée de la rapidité de la course de Jupiter, alors que depuis avril dernier il y a presque stagnation entre 0 et 10° en caricaturant à peine.

Il est bien possible que la poursuite de la pandémie dépende de ce facteur, c’est à dire de la lenteur de déplacement actuelle de Jupiter. Certes, la conjonction de 0° avec Neptune a eu lieu en avril dernier. Mais Jupiter avance lentement et n’a guère réussi à dépasser 10° d’orbe avec Neptune.

On peut donc considérer, peut-être… que la conjonction a bien eu lieu, mais qu’elle n’a pas pu produire ses effets, ou du moins ses effets complets.

Admettons qu’une telle hypothèse soit valide. Dans ce cas, il y aurait une autre charnière devant nous à l’automne/hiver prochains, entre novembre/décembre et mars/avril 2023 pour prendre une certaine plage de temps et donc le recul nécessaire. Le virus pourrait alors disparaître à ce moment-là de façon naturelle ou par le biais de nouveaux vaccins ou traitements vraiment efficaces.

Ce qui est étonnant avec ce virus, c’est qu’il a provoqué une pandémie qui dure depuis 2 ans et demi déjà et on va vers 3 années à l’automne prochain. Or, tous les autres grands virus ont provoqué des pandémies de plus courte durée, n’excédant pas selon les chiffres disponibles 2 années seulement. Le plus dramatique, celui de la grippe espagnole, est par exemple répertorié du printemps 1918 à celui de 1920. Mais avec la durée exceptionnelle du Covid-19, on peut aussi y voir l’effet de la « concentration planétaire » actuelle depuis 2020 et jusqu’en 2024 : elle a « tendance » à aggraver et amplifier tous les problèmes qui apparaissent, que ce soit le Covid, l’inflation ou l’invasion sanglante de l’Ukraine.

En tout cas, dans l’immédiat, il y a incontestablement une septième vague de contaminations et les décès sont par ailleurs en hausse légère. Ces derniers peuvent s’accentuer, en fonction de la progression des contaminations, puis des hospitalisations et des soins critiques, enfin des décès. Il reste cependant à voir ce dernier facteur, car les variants d’Omicron sont visiblement un peu moins agressifs que les précédentes souches. Le virus pourrait peut-être devenir de plus en plus bénin au fil des semaines et des mois, mais pour le moment on observe quand même une hausse des décès dans le monde depuis la mi-juin.

En tout cas, la piste d’un retard à la détente des effets ou de certains des effets de cette conjonction Jupiter-Neptune d’avril dernier nous semble au plan astrologique mériter d’être prise en compte. A tort ou à raison, on verra bien la suite mais nous allons suivre avec attention cette hypothèse intéressante avec les derniers variants du Covid-19…

Carte du ciel montrant les 3 planètes responsables du Covid : Jupiter, Uranus et Neptune. On voit notamment que Jupiter est toujours très proche de Neptune, alors que leur conjonction de 0° a eu lieu il y a déjà 3 mois le 12 avril dernier.

Poutine le sanguinaire : jusqu’où, jusqu’à quand ?

Par sa cruauté et son sadisme, Vladimir Poutine restera dans l’histoire aux côtés des dictateurs les plus criminels comme Staline, Mao, Hitler, Pol Pot, Fidel Castro, etc. Jusqu’à quand peut-il exercer sa férocité perverse ?

La Russie dépend d’abord du cycle entre Saturne et Neptune. Le renouvellement de ce cycle (conjonction de 0°) a présidé à la création de l’État bolchevique en 1917. Lors du renouvellement suivant en 1953, Joseph Staline est décédé et le dernier en 1989 a vu l’URSS disparaître.

Le prochain renouvellement de ce cycle Saturne-Neptune va avoir lieu en 2026. Ce sera une échéance importante et, peut-être, cela signera le départ ou la fin de la tyrannie de Vladimir Poutine sur la Russie. Bien sûr, cela pourrait se produire avant cette année 2026 mais, au plan astrologique, le grand repère se situe seulement dans quatre années en 2026.

Actuellement, le cycle Saturne-Neptune est en fin de course et il ne peut rien produire de positif. On le voit avec la guerre impérialiste et sanguinaire lancée par Poutine contre l’Ukraine : la Russie se retrouve au ban des nations et le dictateur du Kremlin n’aura droit à aucune excuse dans l’histoire. Il a déjà assassiné des dizaines de milliers d’Ukrainiens, de Georgiens ou d’opposants et il ne laissera dans les mémoires qu’une sinistre trace ensanglantée. Mais il peut éventuellement continuer à nuire à l’humanité jusqu’en 2026.

Les relations Est-Ouest

Pour appréhender ensuite les relations entre la Russie et l’Occident, c’est le cycle entre Uranus et Neptune qui est le plus intéressant. Lors de l’alliance des Etats-Unis et de la Russie contre l’Allemagne nazie de 1941 à 1945, ces deux planètes ont formé un très long trigone positif de 120° : la collaboration entre l’Est et l’Ouest n’a jamais été aussi forte, les Etats-Unis permettant les victoires militaires russes par la livraison d’un arsenal militaire colossal et historique. Évidemment, Staline a cherché à cacher l’aide militaire décisive des Etats-Unis et ses milliers d’avions, de chars et de canons.

La guerre froide s’est ensuite installée en présence d’un carré négatif de 90° entre les deux planètes. Son paroxysme a eu lieu avec la crise des missiles à Cuba en 1962, faisant redouter pendant quelques semaines un holocauste nucléaire.

Puis ce fut la « détente » jusqu’au milieu des années 1970, en présence de l’installation d’un joli sextile positif de 60° entre Uranus et Neptune. Le téléphone rouge entre Washington et Moscou a très bien fonctionné sur cette période…

Nouvelle crise entre les Etats-Unis et l’URSS à partir du milieu des années 1970 en raison de l’installation de nouveaux missiles SS-20 russes dans les pays du glacis soviétique. Or, nous étions arrivés à un demi-carré négatif de 45° entre Uranus et Neptune, comme celui que nous connaissons actuellement depuis 2017. Ce fut donc la crise des « euromissiles » entre SS-20 russes et Pershing américains.

La crise se termine en 1987 et, avec l’effondrement de l’URSS en 1989, la menace nucléaire devient mineure. Il faut dire qu’Uranus et Neptune renouvellent leur cycle en 1993 par une conjonction de 0°, apportant logiquement un esprit de collaboration magistral entre l’Est et l’Ouest.

Avec l’invasion de l’Ukraine, on voit les relations entre l’Est et l’Ouest se tendre à nouveau très brutalement. Cela a en fait débuté sur les années précédentes, Uranus et Neptune arrivant à l’étape forcément négative de leur demi-carré de 45° à partir de 2017. A présent, ce demi-carré est en train de se dissoudre mais, bien sûr, il continue à provoquer de lourdes tensions sur sa lancée.

Pour retrouver un apaisement et une logique constructive avec la Russie, le principal repère astrologique aura lieu en 2026 avec un fort beau sextile positif de 60° entre les deux planètes. Sans doute, avec une telle échéance, l’Est et l’Ouest arriveront à une étape de collaboration et les dégâts précédents seront réparés au mieux des possibilités.

En conclusion, on voit que l’année 2026 apporte de grands bouleversements et qu’ils sont de nature positive : la Russie arrive à une charnière capitale et, parmi les hypothèses possibles, celle de la fin de la tyrannie sanglante des dirigeants actuels de Moscou semble la plus convaincante; par ailleurs, une nouvelle étape dans les relations Est-Ouest devrait voir le jour de façon très constructive.

Bien entendu, l’année 2026 apporte ce double repère positif mais elle n’est pas à considérer de façon dogmatique. Les évolutions positives probables à en attendre peuvent se nouer avant 2026 ou seulement à partir de cette échéance.

Compte tenu de l’horreur imposée par Poutine actuellement, on peut espérer que la situation commence à évoluer plus positivement avant 2026. Sur ce plan, la période très dure actuelle à cause d’un phénomène de « concentration planétaire », toujours source de tensions, de récessions et de guerres, va commencer à se détendre progressivement à partir de 2024. Croisons les doigts…

Carte du ciel au 2 juillet 2026, montrant la superbe et si positive réunion de Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton… On ne fait pas mieux !

La France dans le trou…

Le renouvellement du cycle Jupiter-Neptune en avril dernier, le plus important pour la France, a bel et bien provoqué un joli chamboulement. Il n’y a plus de majorité absolue à l’Assemblée Nationale et aucune coalition ne semble pouvoir émerger, du moins pour le moment.

Emmanuel Macron va donc devoir gouverner au cas par cas et cela promet une belle cacophonie. On ne parle déjà plus de la réforme des retraites, ce qui revient à dire que la dette continue son inexorable progression. On veut désormais inscrire dans la Constitution le droit à l’avortement… Voilà un sujet évidemment d’une brûlante actualité en France, confirmant simplement la démagogie à gauche du président après celle de droite qui prévalait avant la désignation de la mangeuse de graines Elisabeth Borne.

En tout cas, le renouvellement du cycle Jupiter-Neptune conduit à une situation politique tout à fait inédite. Mais cela n’apporte pas vraiment un nouvel équilibre politique, ce qui était d’habitude le cas lors de cette échéance qui se produit tous les 13 ans environ.

Soyons cependant un peu plus patients peut-être… L’impact direct d’une conjonction Jupiter-Neptune s’apprécie jusqu’à 6 à 8 mois après son échéance. Comme elle a eu lieu en avril dernier, cela nous renvoie ainsi jusqu’en octobre à peu près pour voir si d’autres changement et un nouvel équilibre politique ne sont pas encore devant nous.

Pour le moment, l’équilibre actuel est évidemment bancal. Compte tenu de la composition de l’actuelle Assemblée avec près de la moitié des députés appartenant à des partis extrêmes, on peut se demander jusqu’à quel point le pays est gouvernable.

Pour conclure, on peut rappeler que le thème astrologique d’Emmanuel Macron est très négatif sur les deux années à venir. A l’image du résultat des législatives, ce sont des revers, des échecs et des humiliations qui sont probablement devant lui à répétition sur les mois à venir. Il n’y a pas de majorité à l’Assemblée, même pas de coalition. On pourra bientôt se demander aussi, sans doute, s’il y a un pilote à l’Élysée.

Thème natal d’Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à 10h40 à Amiens :

Ils découvrent la récession…

Depuis l’hiver dernier, la « concentration » des planètes lourdes de Jupiter à Pluton signalait la très forte probabilité d’une récession généralisée dans les pays occidentaux et la plupart des pays émergents. De surcroît, le conflit entre Saturne et Uranus indique également une probable chute de la croissance et une hausse du chômage, notamment aux Etats-Unis.

Les économistes n’ont eu d’yeux que pour l’inflation et la hausse des taux d’intérêts, provoquée par le choc Uranus-Neptune qui est en train de s’éclipser lentement. Mais jusqu’à ces derniers jours, le « consensus » ne voyait pas le danger de la récession.

Depuis hier, c’est devenu une banalité de l’envisager et 90% des chefs des entreprises les plus importantes en Occident estiment qu’une récession est inévitable et qu’elle a peut-être déjà commencé. Les grands patrons commencent à la mesurer dans l’activité de leurs entreprises, mais les économistes n’ont généralement rien vu venir.

En fait, les économistes ne prévoient pas souvent ce qui va effectivement se produire. Ne faisant pas d’astrologie moderne, ils n’ont évidemment pas vu que le conflit Uranus-Neptune allait nous apporter une vague inflationniste puissante. Pourtant, l’ « argent magique » des banques centrales déversé à tout va ne pouvait que conduire à cela et cela devrait s’apprendre en pemière année de Sciences éco.

Le problème, c’est que la majorité des économistes dépendent de leur employeur, des banques ou des institutions financières qui cherchent à vendre des actions, des fonds ou différents produits à leurs clients. Il ne faut donc pas fâcher les clients en leur ôtant l’envie d’acheter toute la gamme de ces produits. En conséquence, il ne faut pas les inquiéter avec un risque inflationniste ou de récession. On ne parle donc de ces sujets di perturbants qu’ une fois qu’il est devenu impossible de nier leur réalité…

Les économistes font donc globalement un assez mauvais travail, rares étant ceux qui ont suffisamment d’indépendance pour réfléchir par eux-mêmes et se poser les bonnes questions. Par ailleurs, une grande majorité d’économistes sont idéologiquement très marqués à gauche : cela complique encore plus une approche pragmatique de leur part car ils sont plus partisans politiquement que neutres économiquement.

Au moins, l’astrologie avait correctement cerné le risque de pandémie et la première récession qui a suivi en 2020, le danger inflationniste et la hausse des taux d’intérêts qui ont assez vite suivis en première partie d’une probable grande crise mondiale.

La seconde partie va nous faire subir à présent et sur les mois à venir une récession probablement profonde. L’ « argent magique » des si irresponsables banques centrales a trop coulé à flots pour qu’elles puissent à bon compte s’auto-féliciter depuis la crise des subprime en 2007 et il va à présent falloir payer le prix d’un tel aveuglement.

La « concentration planétaire » actuelle va perdurer jusqu’en 2024, ce qui signale la possibilité d’une contraction économique à la fois profonde et dont on aura du mal à se sortir facilement. Normalement, cela devrait conduire à une déflation et donc à faire baisser l’inflation. Mais ce n’est même pas sûr, car cette inflation provoquée par une création monétaire échevelée risque d’être durablement structurelle et les taux d’intérêts toujours bien trop bas pour y faire face. Seule la partie de l’inflation qui résulte de l’invasion barbare de l’Ukraine par la Russie de Poutine apparaît probablement comme étant plus conjoncturelle, du moins si la guerre s’arrête sur les prochains mois.  

Carte du ciel au 18 juin 2022, montrant bien la concentration planétaire actuelle des planètes lourdes et donc les plus importantes :

Législatives : quelles conséquences ?

Le cycle planétaire qui gouverne la France, Jupiter-Neptune, s’est renouvelé en avril dernier. En règle générale, il conduit à des changements politiques notables.

On pouvait penser qu’Emmanuel Macron ne serait pas réélu, mais il l’a été. Pour le moment, on a simplement assisté à un changement de Premier ministre sur un mode assez mineur : on est passé d’un homme de centre-droit à une femme de centre-gauche.

Depuis une dizaine de jours, on assiste cependant à un nouveau basculement de l’opinion. Si le thème du pouvoir d’achat et de l’inflation était très présent au point de favoriser une union des gauches derrière l’islamo-gauchiste Mélenchon, l’immigration incontrôlée et l’envolée de la criminalité sont venus bouleverser à nouveau les Français : en moins de dix jours, on a assisté à près d’une dizaine de crimes particulièrement ignobles par égorgements, à une nouvelle affaire de squat en dépit de la nouvelle loi de l’an dernier pour les éviter, et à des polémiques déplaisantes sur la responsabilité de policiers ayant tiré ou non sur des chauffards multirécidivistes ayant ou non tué des passants.

Cette nouvelle situation fait désormais douter que la macronie obtienne une majorité absolue aux législatives de demain et du 19 juin. On verra bien dans une semaine le résultat complet… Mais on peut au moins se demander à présent si l’on ne va pas, dans la foulée du renouvellement du cycle entre Jupiter et Neptune en avril dernier, vers un vrai chamboulement politique.

Astrologiquement, la gauche dépend surtout de Saturne et Neptune. Les deux planètes ont surtout été en harmonie jusqu’au 31 mai dernier et on a vu la Nupes gauchiste de Mélenchon tenir le haut du pavé. Sur notre graphique ci-dessous, on peut également voir que Saturne et Pluton sont plutôt en harmonie également. Cela pourrait donner un petit coup de pouce à la droite conservatrice de LR, bien que les sondages ne soient pas très porteurs. Mais on ne sait jamais…

Le RN de Marine le Pen espère de son côté effectuer une grande percée. Ce n’est pas si sûr… Ce parti dépend surtout de Jupiter et Uranus, mais les deux planètes ont été en confrontation autour de la mi-mai. On a vu à ce moment les critiques pleuvoir contre Marine Le Pen et son refus de seulement discuter avec Reconquêtes ! de Zemmour ou LR et notamment ses représentants les plus à droite. Sur ce mois de juin, cette mauvaise ambiance peut très bien nuire au Rassemblement National et lui apporter moins d’élus que prévu à l’Assemblée.

Quant à Renaissance, la nouvelle dénomination des macroniens, le conflit un peu distant en ce moment mais toujours présent entre Saturne et Uranus, le cycle des centristes, peut ne pas lui offrir la majorité absolue à l’Assemblée Nationale. Si c’est le cas mais qu’il y a quand même une majorité relative, il y a deux solutions : soit gouverner au cas par cas selon les dossiers et ce sera rapidement une pagaille complète; soit rechercher une alliance, probablement avec LR ou une partie de LR car la gauche modérée sera probablement trop étriquée pour un accord de gouvernement.

On verra au soir du dimanche 19 juin ce qui sortira au final des urnes… En tout cas, on peut au moins se demander actuellement s’il ne va pas y avoir un bouleversement politique plus consistant que le seul changement très artificiel de Premier ministre le mois dernier. D’ailleurs, Emmanuel Macron pourrait très bien changer à nouveau de Premier ministre pour en choisir un autre un peu plus à droite…

Nous avons par ailleurs signalé qu’Emmanuel Macron entrait depuis quelques mois dans une très mauvaise période, au plan politique et peut-être aussi au plan personnel. On peut au moins constater pour le moment qu’il accumule les revers et les erreurs : l’Ukraine l’accuse de quasiment la trahir pour discuter inutilement avec Poutine; la campagne des législatives est passée complètement à côté des problèmes d’immigration, de criminalité et de fiscalité notamment sur les carburants; et cerise sur le gâteau, le scandale du Stade de France, avec ses bandes de racailles ayant agressé les supporters britanniques comme espagnols, ne cesse de monter en puissance et de choquer à présent avec la disparition des bandes de vidéo-surveillance du stade comme de la RATP…

Évidemment, tout cela jette le discrédit sur le président Macron. Après tant de mensonges du gouvernement, on peut difficilement croire à une simple négligence dans la disparition des bandes de vidéo-surveillance : elles ne pouvaient que mettre en évidence les bandes de voyous étrangères ou issues de l’immigration et leurs multiples violences, que seul le gouvernement français n’a pas vu !

Ce n’est sans doute pas fini, ni pour Macron ni pour la France qui s’effondre de tous côtés et dans tous les secteurs. Le thème astrologique de naissance de la 5ème République est bien problématique en ce moment, avec les deux éléments les plus importants pour la vitalité du pays qui sont lourdement agressés : l’Ascendant subit un mauvais Neptune et le Soleil natal une opposition frontale de Jupiter. On peut sans doute relier ces mauvaises configurations avec l’envolée de la criminalité et des affaires ou meurtres qui choquent les Français au plus haut point. Mais aussi avec l’explosion de l’hôpital comme de l’enseignement et, en fait, de tous les services publics aussi ruineux pour les contribuables qu’indigents dans leurs résultats.

Carte du ciel du premier tour des législatives le dimanche 12 juin :

De la mondialisation heureuse aux pénuries nationales…

Le système solaire est actuellement très concentré, ce qui est source de nombreux problèmes. Les planètes ayant le plus d’influence, car évoluant lentement au-dessus de nos têtes, sont les plus éloignées de la Terre et du Soleil. Elles sont cinq (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton) et sont sur un arc de ciel très étroit d’environ 110° seulement par rapport à un cercle qui fait évidemment 360°.

Cette concentration planétaire est très réductrice pour l’activité humaine, elle crée beaucoup de tensions et aggrave lourdement des difficultés qui auraient normalement pu être beaucoup plus limitées. Elle a débuté en 2020 et a provoqué la pire pandémie depuis la grippe espagnole, la paranoïa russe qui a mené à l’invasion sanglante de l’Ukraine et l’inflation qui s’est brutalement envolée en quelques mois autour de 8% dans les pays occidentaux et bien au-dessus tout autour du globe. Cette « concentration planétaire » ne va commencer vraiment à se dissiper qu’en 2024…

Une autre des conséquences de cette mauvaise « concentration planétaire » est de provoquer des pénuries dans tous les domaines, et pas uniquement à cause des confinements liberticides de la dictature communiste en Chine ou du saccage de l’Ukraine par l’armée russe. En fait, c’est toute la chaîne logistique mondiale qui est actuellement désorganisée et les raisons en sont multiples.

Les pénuries les plus courantes affectent donc les puces électroniques, de nombreuses matières premières pour l’industrie et de multiples produits agricoles, allant de la graine de moutarde canadienne au blé, au tournesol ou aux engrais ukrainiens.

Les pénuries de main d’oeuvre ne sont pas moins graves. Depuis plus d’une année, elles se multiplient partout dans le monde et surtout dans les pays industrialisés. Là aussi, les causes en sont très diverses…

En France, on peut accuser un Etat hyper-endetté et un système social basé sur l’assistanat qui rend plus lucratif de ne rien faire plutôt que de prendre des emplois peu qualifiés qui sont payés au salaire minimal. Cela peut expliquer en partie le manque de serveurs, d’ouvriers du bâtiment, de salariés dans le tourisme et l’hôtellerie, le transport routier, la logistique, de professeurs dans les écoles, d’infirmières ou aides-soignantes dans les hôpitaux et même de médecins.

Mais cette explication n’est que partielle, car les mêmes problèmes de recrutement ou des difficultés très similaires se retrouvent aux Etats-Unis comme au Canada, dans toute l’Europe et une partie de l’Asie. En fait, il y a pénurie de main d’oeuvre généralisée à cause de la progression de l’emploi qui a été provoquée par l’ « argent magique » des banques centrales. Nombre d’entreprises ont emprunté gratuitement et ont ensuite embauché pour développer leurs activités.

Cette situation est évidemment très malsaine car cela fait partie des lourds déséquilibres de l’économie mondiale. Elle les aggrave aussi en renforçant l’inflation par la hausse des salaires qui en découle et au bout du compte par la hausse des taux d’intérêts.

Tout cela risque fort d’aboutir à des hausses de taux d’intérêts qui seront insupportables économiquement. Actuellement, pour résumer les choses simplement, avec une inflation occidentale moyenne autour de 8%, il faudrait des taux directeurs des banques centrales à au moins 10% pour la réduire progressivement. Or, ces taux sont entre 0% et1,5% au mieux.

Le fossé est tel entre la réalité et ce qu’elle devrait être qu’un nombre croissant d’économistes commencent à être épouvantés par une telle situation. Elon Musk, va même réduire son personnel à Tesla (la voiture électrique) de 10% car il redoute une crise économique très profonde.

En résumé, de la pénurie de main d’oeuvre on risque de passer rapidement à une pénurie d’emplois et une envolée du chômage. La récession généralisée est probablement très proche.

Carte du ciel au 4 juin de la mauvaise concentration planétaire actuelle :  

Quels succès russes ?

La Russie dépend très fortement du cycle Saturne-Neptune. Celui-ci est globalement négatif jusqu’en 2026, mais sur cette seconde quinzaine de mai il forme une petite boucle positive à contre-courant. Cela explique bien les petits succès de l’armée russe depuis la mi-mai.

Le monstre sanglant du Kremlin peut se réjouir en ce moment : il a fini par conquérir la totalité de Marioupol, pourrait peut-être parvenir à annexer tout le Donbass, fait prisonniers une dizaine de milliers de militaires ukrainiens, déporté des centaines de milliers de civils au fin fond de la Russie, démoli pierre à pierre des dizaines de villes, villages, ponts, hôpitaux, écoles…

Cela correspond très bien au demi-sextile de 30° entre Saturne et Neptune, qui favorise en ce moment les plans russes. Cette relation planétaire a été « exacte » une première fois le 17 mai dernier et va l’être une seconde fois mardi prochain le 31 mai. D’ici mardi, il peut donc y avoir de nouveaux succès sanglants du criminel de Moscou, notamment dans le Donbass.

Et ensuite ? Les repères astrologiques manquent pour avancer une hypothèse plus qu’une autre. Il peut cependant y avoir une charnière après ce 31 mai, qui soit moins favorable au boucher du Kremlin. Le cycle Saturne-Neptune sera en tout cas plus clairement négatif qu’en ce moment, ce que l’on voit d’ailleurs très bien avec les échecs multiples du tyran de Moscou : son armée n’a pas brillé en Ukraine, elle n’a pas été du tout accueillie avec des fleurs par les Ukrainiens et Poutine est désormais au ban de l’humanité au même titre que ses prédécesseurs Staline, Hitler et Mao. Il ne s’en relèvera évidemment pas.

Il est en tout cas possible que l’armée ukrainienne puisse mieux résister en juin à l’envahisseur, surtout si les armements occidentaux arrivent en plus grand nombre. Le mois de juin sera en tout cas à suivre avec attention, afin de voir si les actuels succès russes se poursuivent ou si l’armée de Poutine s’enlise et subit de nouveaux revers.

Quant à la fin de cette guerre, un cessez-le-feu ou un armistice, on ne trouve rien de très concluant dans l’immédiat. Il y a quelques signaux en faveur d’une détente en juin ou juillet, mais rien a priori de très convaincant. Au mois d’août, des discussions plus sérieuses pourraient peut-être se nouer…

C’est en fait surtout sur la fin du mois d’octobre que l’on trouve une réunion positive du Soleil, de Vénus et de Jupiter qui est propice à la fin de combats et la signature de traités de paix ou d’armistices. En tout cas, à la fin de la première et de la seconde guerre mondiale, à quelques jours près, ces trois corps célestes étaient réunis en situation harmonieuse. Si aucune détente ne se produit avant ce mois d’octobre, le début de l’automne prochain pourrait donc être propice à un apaisement militaire et peut-être la fin de cette guerre d’anéantissement d’un pays et d’un peuple par le dément du Kremlin. Cela n’indique cependant pas dans quelles conditions et en faveur de quel camp la situation pourrait s’apaiser.

Carte du ciel au 31 mai du second demi-sextile de 30° Saturne-Neptune :

Changement politique pour le moment mineur…

Le cycle planétaire qui prévaut pour la France (Jupiter-Neptune) s’est renouvelé le 12 avril dernier. En règle générale, il conduit à un changement politique important. Ce n’est pas le cas cette fois avec le seul remplacement d’un Premier ministre de centre-droit par un autre de centre-gauche.

D’ordinaire, le changement politique d’une conjonction Jupiter-Neptune est beaucoup plus fondamental et radical : la 1ère, la 4ème et la 5ème République ont été fondées dans la foulée immédiate d’une telle relation planétaire; et les Premiers ministres Jacques Chaban-Delmas, Pierre Maurois et Alain Juppé ont dû quitter leur poste dans les mêmes circonstances, respectivement en 1972, 1984 et 1997. On pourrait remonter plus loin, on trouverait les mêmes résultats.

Cette fois, rien de tel… Emmanuel Macron a été réélu, il a simplement nommé une bureaucrate un peu à gauche en remplacement d’un bureaucrate un peu à droite, et enfin son parti LREM devrait selon tous les sondages obtenir une majorité aux législatives des 12 et 19 juin. Le Premier ministre change, certes, mais il s’agit d’un changement politique a minima où l’on courtise davantage la gauche écolo après l’avoir fait pendant 5 ans avec le centre droit.

De deux choses l’une : soit il faut se contenter du mini bouleversement de l’arrivée d’Elisabeth Borne à Matignon; soit il y a devant nous un autre changement plus conséquent devant nous, mais que l’on ne peut pas déceler pour le moment.

Dans le deuxième cas de figure, l’histoire de la France et sa corrélation au cycle Jupiter-Neptune indique que le changement politique a toujours lieu dans les 6 mois suivants. Cela nous mène donc grosso-modo jusqu’à l’automne prochain pour, éventuellement, assister à un changement plus important.

Ce changement peut concerner Emmanuel Macron, qui est entré astrologiquement dans une période très difficile et potentiellement très agressive pour lui. Son thème natal est en tout cas très mauvais depuis le mois d’avril dernier et pour environ deux années entières. Quitte à tout imaginer avec une simple hypothèse parmi tant d’autres, il est possible qu’il soit obligé par exemple de démissionner.

Seconde possibilité, que son parti LREM n’ait pas de majorité à l’issue des législatives du mois de juin. Cela semble peu probable, mais n’est néanmoins pas à exclure totalement. Ou alors, peut-être aussi, une majorité trop étriquée qui rendrait le pays ingouvernable et obligerait à un retour aux urnes quelques mois plus tard.

Enfin, la dernière possibilité pourrait imposer un nouveau Premier ministre en remplacement de celle qui vient d’être nommée. Dans ce cas, il pourrait alors y avoir un changement de cap politique conséquent, voire un virage à 180° sur différents sujets.

En tout cas, étant donné la récession qui monte déjà en puissance et risque de frapper en premier lieu l’Europe, on peut se demander ce qu’il va advenir de la gestion de la dette française avec en parallèle la hausse progressive des taux d’intérêts : depuis le début de l’année, le seul passage des taux à 10 ans sur les OAT françaises de 0 à 1,50% va accroître les intérêts annuels de cette dette de 60 milliards d’euros. Or, ces intérêts représentaient l’an dernier 40 milliards et on est donc passé en quatre mois seulement à 100 milliards avec des taux à seulement 1,50%… C’est évidemment ingérable avec la politique bobo-écolo que veut actuellement suivre Emmanuel Macron et Elisabeth Borne.

En résumé en tout cas, s’il doit y avoir un changement politique plus conséquent que celui de la nomination d’Elisabeth Borne, on devrait le découvrir avant l’automne prochain. Cela peut aussi concerner un changement radical de politique, notamment économique, sans que le Premier ministre actuel soit remplacé.

Carte du ciel au 21 mai 2022, montrant que Jupiter s’éloigne très lentement de Neptune et que Mars, pour le moment, se situe entre eux :

Effondrement des Bourses ?

Depuis environ 6 mois, les Bourses mondiales et notamment occidentales sont fortement secouées. Il y a de bonnes raisons pour cela au plan astrologique et ce n’est pas terminé…

En premier lieu, nous avons un facteur récessionniste à cause de la concentration planétaire actuelle. Les cinq planètes les plus importantes, qui de Jupiter à Pluton déterminent les cycles et les influences les plus longues, sont concentrées sur un arc de cercle limité à 110°.

Cela crée de multiples tensions et affrontement et, aussi, cela pousse aux récessions. Nous avions par exemple une situation tout à fait similaire de 1980 à 1982 et on a eu la pire récession depuis 1945 comme la pire chute boursière également. En règle générale, quand il y a une récession mondiale, les Bourses d’actions souffrent pendant environ deux années. Comme ce fut par exemple le cas avec celle qui a suivi la crise des subprime : les Bourses se sont effondrées de 2007 à 2009.

Nous risquons une récession, notamment à cause de la hausse des taux d’intérêts pour essayer d’endiguer le dérapage des prix. Le conflit antérieur Uranus-Neptune a provoqué l’inflation et, à présent, une confrontation entre Saturne et Uranus jusqu’à l’été 2023 environ nous vaut une hausse des taux.

On ne fait pas plus mauvaise situation : des menaces claires de récession d’un côté et des hausses de taux pour endiguer une inflation hors de contrôle de l’autre, sans compter de surcroît les conséquences négatives de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Tout cela plaide en faveur de la poursuite de la baisse des actions. Cela dit, inutile d’être pressés pour en voir le bout. La baisse des indices boursiers a seulement débuté de façon timide il y a 6 mois et, en moyenne, il faut envisager deux années entières de purge en cas de récession.

Dans ces conditions, on va avoir des rebonds importants ici ou là, voire surprenants. Mais au bout du compte, on peut douter de voir des planchers être atteints rapidement. Sauf peut-être à l’automne prochain qui pourrait bien être exécrable, même si cela paraît un peu tôt…

Carte du ciel de la Pleine Lune du lundi 16 mai :

Récession mondiale

Une récession mondiale semble très probable d’ici la fin de l’année et elle pourrait même être spécialement sévère. C’est en tout cas l’hypothèse astrologique la plus crédible actuellement.

Depuis le mois de février et l’invasion russe de l’Ukraine, nous soulignons régulièrement le danger d’une récession généralisée. Peu d’analystes envisageaient ce cas de figure l’hiver dernier, mais ils sont de plus en plus nombreux à présent à se poser la question.

Les banques centrales courent à présent derrière une inflation hors de contrôle et les taux d’intérêts de marché aux Etats-Unis sont déjà 3 fois supérieurs à ceux de la Réserve Fédérale américaine. Ils sont autour de 3% mais l’inflation est à 8%, ce qui signifie qu’ils devraient être à environ 10% selon les données historiques sur les emprunts fédéraux américains.

La hausse des taux ne fait que commencer et elle va évidemment casser la croissance américaine et mondiale. En y ajoutant la guerre bestiale de la Russie en Ukraine et les confinements répressifs des communistes chinois, on risque même d’avoir une récession très brutale sur les mois à venir.

Au plan astrologique, on a depuis le début 2020 et jusqu’en 2024 un phénomène très négatif de concentration planétaire. Cela concerne les planètes dites « lourdes », c’est à dire les plus éloignées du système solaire et qui déterminent les cycles les plus longs et les plus importants. De Jupiter à Pluton, ces 5 planètes sont concentrées sur un arc de cercle d’environ 110°, ce qui est évidemment très limité par rapport au cercle zodiacal qui en fait évidemment 360.

Historiquement, un pareil regroupement de planètes a toujours impliqué une récession économique mondiale. Cela s’est produit au début des années 1980, puis également au milieu des années 1990. A chaque fois, on a eu une récession.

Par ailleurs, Saturne est en conflit avec Uranus depuis environ un an et pour une année encore. C’est également très négatif pour la croissance mondiale et notamment pour l’économie américaine. Les Etats-Unis sont en effet très dépendants de ce cycle planétaire, au plan économique comme politique.

Pour mémoire, on peut se rappeler la crise des subprime qui a conduit à la récession de 2008-2009, alors que Saturne et Uranus connaissaient un conflit majeur sous la forme d’une opposition de 180°. A présent, c’est seulement un choc négatif de 90° qui est un peu moins nocif mais ce n’est pas pour autant anodin.

Pour ces différentes raisons, on peut donc penser que la hausse des taux d’intérêts va casser la croissance mondiale et entraîner une récession généralisée. La déstabilisation de l’Europe et la nouvelle vague épidémique en Chine ne feront d’aggraver une situation déjà problématique.  

Une récession ayant par définition un effet déflationniste, on peut seulement se demander si l’inflation va continuer à se développer. Ce n’est pas sûr, sauf sur le court terme. Le conflit Uranus-Neptune qui nous l’a apporté, notamment avec la hausse du prix du pétrole mais aussi pour des raisons plus structurelles, est en train de se terminer. Cela n’implique pas la fin de l’inflation qui s’est à présent installée, mais cela peut éventuellement en limiter l’importance d’ici 2026 et un assainissement probable des prix.

En tout cas, nous ne serons probablement pas en fin d’année et surtout en 2023 dans une situation de stagflation avec une croissance faible et une inflation élevée comme dans les années 1970. On risque surtout une croissance fortement négative et une inflation plus faible qu’aujourd’hui, mais perdurant pour des raisons structurelles.

Carte du ciel montrant bien la concentration planétaire actuelle des planètes « lourdes » au samedi 7 mai 2022 :