La présidentielle française

Rarement une élection politique en France aura suscité autant d’intérêt, d’espoirs ou de méfiances. Le pays est en effet en pleine déliquescence, en proie à des violences multiples, à des critiques de plus en plus virulentes contre une justice accusée de laxisme, une immigration coûteuse et sans contrôle ou une politique sanitaire mensongère.

L’élection aura sans doute lieu à cheval entre avril et mai 2022. Le cycle planétaire de la 5ème République, entre Jupiter et Neptune, va se renouveler par une conjonction le 12 avril. C’est l’angle majeur par excellence entre ces deux planètes et cela annonce donc la possibilité de changements profonds pour la politique française.

En règle générale, une telle conjonction ayant lieu juste avant une élection de cette importance signifie un bouleversement complet de l’orientation politique. Emmanuel Macron ne devrait donc pas être réélu, à la condition bien entendu que ce calendrier électoral soit respecté. Néanmoins, une telle conjonction planétaire n’indique pas dans quel sens devrait se faire le changement de cap. Cela peut basculer aussi bien à gauche qu’à droite. On peut simplement se faire aujourd’hui la réflexion qu’il y a plus de chances que la réorientation se fasse sur la droite et non sur la gauche, les raisons en étant multiples.

Une conjonction entre Jupiter et Neptune a toujours eu une importance particulière pour la France, trois des cinq Républiques ayant été fondées dans la foulée immédiate d’une telle relation planétaire : la 1ère en 1792, la quatrième en 1946 et la cinquième par le Général de Gaulle en 1958.

Plus près de nous, le socialiste Lionel Jospin a renversé la majorité conservatrice en 1997 après la dissolution de l’Assemblée Nationale par le président Jacques Chirac. Ce dernier pensait conserver les rênes du pouvoir, mais il n’avait sans doute pas remarqué que le scrutin législatif se déroulait dans la foulée immédiate d’une conjonction entre Jupiter et Neptune. La gauche l’a donc emporté contre toute attente…

Avec la présidentielle du printemps 2022, une alternance politique est donc le plus probable. Emmanuel Macron ne devrait donc pas être réélu. Il devrait l’être d’autant moins qu’il appartient à la famille centriste, qui dépend pour sa part du cycle entre Saturne et Uranus. Comme Valéry Giscard d’Estaing en 1974, Emmanuel Macron a été élu président sur un joli trigone positif de 120° entre ces deux planètes. Et comme Valéry Giscard d’Estaing en 1981, il va subir une mauvaise configuration juste avant l’élection présidentielle de l’an prochain. Pour Giscard, cela avait été un demi-carré négatif de 45° et pour Macron ce sera un carré non moins nocif de 90° : cela devrait gâcher largement sa campagne électorale et contribuer à son probable échec. Comme cela avait été le cas pour Giscard d’Estaing en 1981.

Qui pourrait succéder à Emmanuel Macron ?

Admettons donc que le président sortant ne puisse pas être réélu… La gauche ne semble pas en bonne position pour remporter la présidentielle, depuis la présidence assez pitoyable de François Hollande. Elle dépend surtout de Neptune et notamment du cycle Saturne-Neptune, qui est en phase décroissante jusque vers 2026 : cela ne favorise donc pas les idées et politiciens de gauche. Ce n’est d’ailleurs pas spécifique à la France, car toute l’Europe penche beaucoup plus à droite dans la période actuelle. La gauche et ses lubies écologistes ou pro-imigration ne font pas recette, c’est le moins qui l’on puisse dire.

En revanche, on a eu pendant l’hiver 2020 une conjonction de Saturne à Pluton, le tandem de ces deux planètes concernant spécialement au plan politique les formations conservatrices. En France, cela influe spécialement sur la famille gaulliste, actuellement dénommée « Les Républicains » (LR). Le Général de Gaulle avait d’ailleurs fondé son parti politique en 1947 sur une conjonction Saturne-Pluton…

Comme ce fut le cas lors de la précédente conjonction au début des années 1980, le parti gaulliste devrait trouver dans la nouvelle conjonction un souffle revigoré. Dans les années 1980, cela avait permis à Jacques Chirac de faire progresser le RPR jusqu’en 1986 où il avait remporté les élections législatives et de devenir alors Premier ministre.

On pouvait donc s’attendre à un nouveau dynamisme de LR depuis l’an dernier. Pour le moment, force est de constater que ce n’est pas le cas. Au contraire, le parti LR subit régulièrement des crises car le président Macron cherche et réussit souvent à débaucher des têtes d’affiche LR pour s’allier à son mouvement. Ce fut surtout le cas avec le Premier ministre Édouard Philippe et aujourd’hui avec les ministres Bruno Le Maire à l’économie et Gérald Darmanin à l’intérieur, ainsi que pour les élections régionales, notamment avec le ralliement de Renaud Muselier dans le sud du pays…

Pour le moment, LR n’a donc pas vraiment le vent en poupe pour la présidentielle et aligne déjà quatre ou cinq candidats au charisme peu évident. En revanche, on voit bien que la situation profite essentiellement à Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National.

En 2022, Emmanuel Macron ne devrait donc pas être réélu, à cause du cycle de Jupiter à Neptune. A priori, compte tenu du renouvellement du cycle Saturne-Pluton, cela devrait profiter à la droite traditionnelle. Celle-ci devrait donc en bonne logique réussir à remporter l’élection présidentielle.

Cependant, pour le moment du moins, ce n’est pas vraiment le scénario le plus probable en cas d’alternance politique. C’est Marine Le Pen qui s’affirme actuellement comme la principale opposante à Emmanuel Macron et, dans les sondages, elle fait quasiment jeu égal avec lui pour le scrutin présidentiel.

A ce stade, deux hypothèses sont possibles : la première est qu’apparaisse un candidat de LR qui réussisse à s’imposer et à remporter l’élection présidentielle; la seconde est que ce soit Marine Le Pen qui s’impose face à Emmanuel Macron et, dans ce cas, cela impliquerait que son parti du Rassemblement National est devenu un parti conservateur traditionnel et non plus une formation d’extrême-droite antisystème.

Au plan purement politique, on voit bien que 70 à 80% des électeurs sont plutôt favorables aux thèses de Marine Le Pen concernant la sécurité et l’immigration. En revanche, ils sont défavorables à plus de 50% au plan économique et fiscal, son programme très étatiste et fort peu libéral ne pouvant qu’entraîner de nouvelles et lourdes hausses d’impôts. C’est sans doute là le problème essentiel, la France étant déjà le pays le plus lourdement taxé de tous ceux de l’OCDE.

Il n’est en tout cas pas possible de privilégier l’une ou l’autre hypothèse au plan purement astrologique, un succès de Marine Le Pen ou d’un candidat LR. La question demeure en suspens. La seule hypothèse la plus probable à ce stade, si le scrutin présidentiel a bien lieu au printemps 2022, est que le président actuel soit remplacé par un candidat du mouvement gaulliste LR ou par Marine Le Pen du Rassemblement National.

Carte de la conjonction Jupiter-Neptune du 12 avril 2022

Uranus-Neptune et les maigres récoltes

Uranus-Neptune et les maigres récoltes

C’est un des traits caractéristiques d’une confrontation entre Uranus et Neptune, comme c’est le cas depuis 2017 : l’agriculture souffre et cela mène souvent à la hausse des prix, des restrictions alimentaires et même des famines.

Actuellement, le Programme Alimentaire Mondial de l’ONU redoute cette année des famines pour environ 270 millions de personnes. L’ONU est connue pour ses exagérations et chantages, afin de capter davantage de fonds des États membres. Cependant, même si le chiffre est excessif, on se doute que le problème n’en est pas moins réel. Le coronavirus et ses conséquences économiques ne peuvent en tout cas que renforcer les problèmes d’alimentations dans les pays ou continents qui y sont déjà très sensibles structurellement. Les changements climatiques aggravent également cette situation.

Ces famines ou risques de famines concernent essentiellement l’Afrique, mais aussi la Corée du Nord qui manie mieux les missiles que les hectares de blé ou de riz. Certaines régions asiatiques sont également frappées par de mauvaises récoltes.

En France, en Italie et en Espagne, les gels tardifs de ce printemps ont détruit beaucoup de vignobles et de vergers : on s’attend à ce que le prix des pommes, poires, abricots, pêches, raisins et autres cerises s’envolent sur les mois à venir…

Déjà, l’an dernier, la France avait connu des récoltes de céréales peu abondantes. La collecte de blé avait chuté de -20 à -25%, celles de l’orge et du colza de -30%. A cause d’inondations ici ou là et parfois d’invasions localisées de pucerons.

L’Afrique de l’Est, notamment le Kenya, ont également beaucoup souffert l’an dernier à cause d’une invasion de « criquets pèlerins » qui ont ravagé des centaines et des centaines de milliers d’hectares de cultures. A présent, c’est dans le Sud des États-Unis que l’on redoute les dégâts des « cigales zombies » qui, tous les 17 ans, sortent de terre pour détruire toutes les cultures sur leur passage.

Et si l’on veut une caricature de ce que peut produire un choc Uranus-Neptune sur l’agriculture, on peut remonter à la Révolution française. De 1787 à 1789, Uranus et Neptune ont formé un carré négatif de 90°, renforcé par deux mauvais sesqui-carrés de 135° de Saturne à ces deux premières planètes.

Cela a commencé en 1787 par des inondations catastrophiques, suivies par une sécheresse dramatique et des orages de grêle pendant l’été 1788. Cela a provoqué ce que l’on a appelé la « guerre des farines » avec une envolée des prix des céréales, un des éléments moteur de la Révolution qui a débuté l’année suivante en 1789.

Heureusement, la confrontation entre Uranus et Neptune est à la fin de son influence négative. Ce sera totalement le cas l’an prochain en 2022. On peut alors espérer de meilleures récoltes et, aussi, la disparition ou le contrôle du coronavirus qui dépend également de ce mauvais couple planétaire actuel.

Le demi-carré négatif de 45° entre Uranus et Neptune au 12 avril 2021. On remarque qu’il commence lentement à se détendre…

Le gauchisme abandonné par Uranus et Neptune


Le procès concernant la mort de George Floyd continue d’alimenter la presse américaine. Un sondage est cependant absent de la propagande « progressiste » car il gêne les nouveaux khmers rouges de la pensée unique.


Seuls 36% des Américains pensent que George Floyd a été victime d’un meurtre, selon un sondage USA Today/Ipsos. Il y a 1 an, cette proportion atteignait 60%… Dans le même sens, la confiance accordée à Black Lives Matters est également en forte chute, y compris chez les Noirs. Enfin, la confiance dans les forces de police est en forte augmentation.


La conclusion est donc que les Américains ne considèrent pas que le policier qui a tué Floyd a cherché à le faire volontairement, même si son usage excessif de la force est évident. Cette perception simplement équilibrée de la mort de Floyd est évidemment à l’opposé de toutes les campagnes vindicatives de la presse américaine, des réseaux sociaux qui censurent tout point de vue non gauchiste qui les dérange, etc. Les Américains n’adhèrent donc pas du tout au machiavélisme de la pensée unique.

Seuls 36% des Américains pensent que George Floyd a été victime d’un meurtre, selon un sondage USA Today/Ipsos. Il y a 1 an, cette proportion atteignait 60%… Dans le même sens, la confiance accordée à Black Lives Matters est également en forte chute, y compris chez les Noirs. Enfin, la confiance dans les forces de police est en forte augmentation.

La conclusion est donc que les Américains ne considèrent pas que le policier qui a tué Floyd a cherché à le faire volontairement, même si son usage excessif de la force est évident. Cette perception simplement équilibrée de la mort de Floyd est évidemment à l’opposé de toutes les campagnes vindicatives de la presse américaine, des réseaux sociaux qui censurent tout point de vue non gauchiste qui les dérange, etc.

Les Américains n’adhèrent donc pas du tout au machiavélisme de la pensée unique.Il est peut-être intéressant de noter que le gauchisme actuel, sous ses différentes formes, est de plus en plus critiqué et de plus en plus lourdement dans les pays occidentaux.

La France n’y fait pas exception, surtout depuis l’assassinat de Samuel Paty : les critiques pleuvent contre les idéologues écolos autant que l’inaction contre les bandes de jeunes Migrants, le laxisme judiciaire devenu une généralité, les dénonciations odieuses de l’UNEF islamo-gauchiste contre des enseignants à Grenoble, etc.Cela peut à notre avis provenir du fait que le demi-carré négatif de 45° entre Uranus et Neptune est en train de se dissoudre progressivement.

Apparu de façon exacte en 2017, on ne pourra plus parler de confrontation entre ces deux planètes d’ici quelques mois et il n’en restera que quelques miasmes au début de l’année 2022.

Il a apporté un gauchisme multi-formes en s’installant et il peut inverser la balance en se dissolvant petit à petit.Comme il concerne aussi le coronavirus, cela donne l’espoir de voir la pandémie s’éteindre progressivement, soit naturellement soit par l’effet des campagnes de vaccinations. Ou peut-être sous l’effet conjugué des deux…

En tout cas, les excès gauchistes assez délirants de ces dernières années vont peut-être s’estomper progressivement. On va peut-être revenir un peu plus sur terre et moins entendre parler des délires genrées des écologistes, des excès d’un féminisme dénaturé, d’un anti-racisme victimaire manipulateur et anti-blancs, d’un islamo-gauchisme meurtrier ou de la complaisance vis à vis des groupuscules violents d’extrême-gauche.

Carte du demi-carré Uranus-Neptune en voie de dissolution lente au 10 mars 2021 :

Inflation et hausse des taux d’intérêts

Depuis le 17 février dernier, un carré négatif de 90° s’est installé entre Saturne et Uranus et il va perdurer pendant plus d’une année. Cela devrait notamment affecter les États-Unis qui dépendent étroitement des relations entre ces deux planètes. La reprise économique sera sans doute plus difficile et lente que prévu, tandis que l’administration de Joe Biden devrait subir des revers inattendus.

Cela concerne aussi l’inflation et les taux d’intérêts de façon générale. Cela n’est pas systématique lors de toutes les confrontations entre ces deux planètes. Par exemple, lors de la crise de 2007-2008 (Opposition bien plus négative de 180° entre Saturne et Uranus), il n’y avait pas eu de problèmes de taux d’intérêts.

Relevons cependant que le grand krach obligataire de 1994-1995 avait eu pour origine un autre conflit entre Saturne et Uranus (Demi-carré négatif et très serré pendant un an de 45°). En 1994, les indices européens avaient chuté d’environ -25% à cause de ce krach obligataire.

Nous ne voulons pas ici affirmer que le résultat va être le même sur les actions cette année. Cela donne simplement un repère sur le risque probablement maximal, au moins à tel ou tel moment d’ici le printemps 2022.

On peut par ailleurs se dire que la menace inflationniste est loin d’être nulle, en raison des plans de relance qui poussent par nature à la hausse des prix. Quant aux taux d’intérêts, ils sont tellement bas qu’un krach obligataire sur le modèle de 1994 ne peut pas être écarté même si cela ne semble pas le plus probable. Cela n’est pas une bonne nouvelle pour les consommateurs, qui vont payer plus cher leur essence, leur chauffage au fuel ou au gaz et tous les produits qui dépendent de matières premières industrielles comme le cuivre, le zinc, l’aluminium, etc.

Soulignons, en raison de paramètres planétaires similaires et notamment de conjonctions entre Saturne et Pluton, que le plan américain Marshall de relance des économies européennes en 1947 avait provoqué une inflation très forte jusque vers 1952-55 sur le Vieux Continent. Cela a même constitué un record pour le 20 ème siècle…

La crainte d’une forte hausse de l’inflation n’est donc pas ridicule en ce moment, même si les prix demeurent « pour le moment » très sages. Mais pour combien de temps ?

Enfin, en 1994 et 1995, les marchés financiers redoutaient une hausse de l’inflation qui ne s’est… finalement pas produite. Les marchés ont uniquement joué en fait à se faire peur. On verra cette année si un tel schéma se reproduit ou si l’inflation repart de l’avant, même de façon limitée, comme cela semble au moins le plus probable. Notons aussi qu’il n’y avait pas eu de plans de relance en 1994, en tout cas pas de la nature de ceux de 1947 ou de 2020 et 2021 avec comme moteur essentiel Saturne et Pluton…

Carte du ciel du carré Saturne-Uranus du 17 février 2021

Difficile début d’année 2021…

Tour à tour sur ce début 2021, Neptune et Uranus vont subir la mauvaise humeur de Jupiter et Saturne. Cela ne promet pas de grandes réjouissances, d’autant plus que Neptune et Uranus sont toujours eux-mêmes en conflit et nous ont apporté le coronavirus l’an dernier…

Avec Neptune agressé sur ce mois de janvier, c’est d’abord la prolifération du coronavirus et ses variantes plus contagieuses qui sont en cause. Cela peut encore s’aggraver, surtout avec un mauvais Jupiter.

Il y a l’espoir des vaccins, sans doute solides. Mais il est aussi possible que l’on doute de leur efficacité ou que leurs effets secondaires potentiels aient été sous-estimés.

La consommation des ménages, qui dépend également de Neptune, risque aussi d’être impactée. On voit déjà les droits de douane augmenter en Europe, les conséquences du Brexit et les effets des politiques de confinement ici ou là dans de nombreux pays qui auront fatalement un impact négatif. On n’ a pas encore mesuré les conséquences sur la consommation, mais elles peuvent être désastreuses sur les mois à venir.

Ensuite, les chocs que va subir Uranus vont toucher plus globalement la croissance économique et notamment celle des Etats-Unis qui sont très sensibles à cette planète. Le recul de l’activité, notamment dans les pays occidentaux, risque d’être plus sévère qu’on ne le pense encore et, à cause de Saturne, il peut y avoir une tension sur les taux d’intérêts. On devrait sans doute commencer à s’en apercevoir en janvier et surtout en février.

Pour conclure sur une note un peu plus optimiste, soulignons que la confrontation entre Uranus et Neptune, qui a fait éclore ce mauvais virus depuis un an, va commencer vraiment à se dissiper à partir du printemps prochain. Leur demi-carré négatif de 45° va commencer à se défaire de plus en plus… Cela peut signifier que le virus va de lui-même disparaître petit à petit d’ici l’été prochain, ou que les vaccins vont réussir à enrayer progressivement la pandémie.

En tout état de cause, Neptune et Pluton demeurent heureusement en relation assez amicale. Ils devraient nous éviter le pire, même si l’économie mondiale va encore être secouée cette année. La concentration planétaire de Jupiter et Saturne autour de Pluton jusqu’à maintenant a conduit à une contraction de l’activité, qui ne peut se résorber que progressivement.

Enfin, la France va continuer de subir la profonde crise politique qui s’est développée ces dernières années : insécurité galopante, immigration folle, gauchisme délirant, clientélisme social et bureaucratie à tous les étages n’ont pas fini de ruiner le pays.

L’hiver et le printemps à venir pourraient subir de nouveaux développements de nature anarchique et chaotique. Les violences diverses, islamistes, gauchistes ou purement gratuites risquent de continuer à se développer de façon spécifique et à l’opposé des souhaits et demandes des Français.

Cela dit, la proximité de la prochaine présidentielle dans un peu plus d’un an seulement peut conduire à endiguer certaines colères populaires légitimes. Elles s’exprimeraient alors dans les urnes en 2022 et, de toute façon, le cycle Jupiter-Neptune qui influe le plus l’hexagone, devrait conduire à une alternance politique. Par ailleurs, le cycle Saturne-Uranus qui a permis l’élection d’Emmanuel Macron sera alors négatif et cela lui promet également une probable défaite électorale.

Pour le moment, on ne voit que la candidature de Marine Le Pen pouvoir l’emporter. Il reste en tout cas peu de temps pour que d’autres candidats apparaissent au grand jour et puissent réussir à s’imposer.

A gauche, l’horizon semble bouché et les exigences de sécurité et de débureaucratisation des Français ne correspondent pas aux programmes socialistes ou écologistes. A droite, un candidat de LR aurait peut-être plus de chances mais à condition de réussir à percer vraiment avec un programme cohérent et ce n’est pas joué.

On y verra plus clair au fil des mois. L’astrologie peut simplement indiquer que le président Macron n’a quasiment aucune chance d’être réélu en 2022 et qu’une alternance politique profonde va très certainement se produire.

Carte du ciel du premier choc planétaire de 2021 avec le demi-carré négatif de 45° Jupiter-Neptune du lundi 4 janvier :

La Grande Mutation vue par l’astrologie

La Grande Mutation vue par l'astrologie par J-F Richard

La Grande Mutation vue par l’astrologie par J-F Richard

La Grande Mutation vue par l’astrologie
par Jean-François RICHARD
Editions AstroQuick
ISBN 978-2-918175-13-1

Economiste et historien, Jean-François Richard a élaboré une méthode d’analyse et de prévision astrologique dont les résultats sont remarquables. Depuis 1992, il dirige une revue de prévisions astrologiques boursières : Bourse Anticipations. Il avait notamment prévu le Krach internet des années 2000-2003, la crise des subprimes et la récession de 2007 à 2009, le risque d’épidémies sur la fin de la décennie 2010 et les relances économiques de 2020 par d’importantes mesures budgétaires.

Dans ce dernier ouvrage, il nous livre son expérience forte de plusieurs décennies d’études et d’observations sur le lien étroit entre les grands cycles planétaires et les événements qui rythment la société.

En s’appuyant sur des repères historiques de premier plan et d’après la répétition des grands cycles interplanétaires, il dessine les caractéristiques majeures des années 2020 qui s’annoncent exceptionnelles et très riches en rebondissements dans de nombreux domaines : économie, social, politique nationale, européenne et internationale, bourse, modes de vie, terrorisme…

Son exposé est brillant, clair et à la portée de tous, s’adressant également aux lecteurs qui ne connaissent rien à l’astrologie. Les passionnés d’astrologie y trouveront aussi de solides repères techniques qui leur permettront une interprétation pertinente en astrologie mondiale.

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COMPLÉMENT RAPIDE QUOTIDIEN du 10 novembre 2020

bourse anticipations astro

COMPLÉMENT RAPIDE QUOTIDIEN
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MARCHÉS FINANCIERS

Tendance court terme :

Petite progression des indices européens ce mardi 10 novembre en milieu de matinée.

Devant nous, petits éléments négatifs demain mais beau signal positif sur le fond jusqu’à jeudi inclus.

Une pause serait logique après la fusée haussière des derniers jours et notamment hier.

Le vaccin du laboratoire Pfizer constitue une excellente nouvelle. Rappelons avoir signalé pour aujourd’hui un facteur positif pouvant éventuellement concerner la lutte contre le virus. Cela s’est vérifié un peu moins de 24 heures avant, ce facteur positif ayant été « exact » en fin de nuit.

Cependant, nous avions aussi hier un élément négatif, même s’il était étranger aux marchés financiers et nous ne l’avions donc pas signalé. Mais il peut amoindrir ou même contredire cet espoir de vaccin qui paraît très prometteur. Il peut aussi simplement en retarder sa diffusion ou comporter des effets secondaires à traiter avant sa mise sur le marché.

En tout cas, le virus continue sa course et l’Italie se retrouve à nouveau en situation critique dans plusieurs régions. Idem aux Etats-Unis et en Russie. En France, on va voir si l’inflexion à la baisse se confirme ou non.

Techniquement, le CAC 40 demeure haussier avec un bel objectif possible vers 5 500 points. A la baisse, beau support désormais vers 5 090 points.

Un accord a été signé entre l’Azerbaïdjan, l’Arménie et la Russie. Cet accord semble solide. Il valide l’invasion turque et de ses alliés azéris, mais Moscou a visiblement tenu à protéger pour l’essentiel l’Arménie et les meubles sont sauvés même si des territoires ont été perdus. En tout cas, c’était la seule solution diplomatique cohérente, compte tenu de la supériorité militaire évidente des adversaires de la petite République d’Arménie qui compte à peine plus de 3 millions d’habitants…

Le 10 novembre 2020

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La seconde vague du coronavirus

Depuis le mois d’août 2020, il est clair qu’il y a une deuxième vague de prolifération du coronavirus dans les pays occidentaux. Cela est dû au plan astrologique à la persistance de la confrontation entre Uranus et Neptune, ainsi qu’à l’approche toujours négative d’une conjonction Jupiter-Neptune qui aura lieu en 2022.

Si l’on cherche le meilleur repère pour redouter une épidémie ou une pandémie sévère, cela se produit lors de conflits entre Uranus et Neptune et/ou à l’approche d’une conjonction Jupiter-Neptune. On peut sur ce plan se référer aux grippes asiatique en 1956-1958 ou de HongKong en 1968-1970 ou espagnole de 1918-1919. Bien entendu, avec une confrontation Uranus-Neptune et en même temps l’approche à moins de deux années d’une conjonction Jupiter-Neptune, on se situe dans le pire des cas de figure. Comme c’est le cas actuellement, pour les débuts de la pandémie de peste au XIVème siècle en Europe ou la grippe de Hong Kong à la fin des années 1970.

Actuellement, on a un mauvais demi-carré de 45° entre Uranus et Neptune depuis l’été 2017 et on est à environ un an et demi d’une conjonction Jupiter-Neptune. Le coronavirus est apparu en 2019 en Chine et il a poursuivi sa course jusqu’ici.

Lors de l’explosion de la pandémie au début de cette année 2020, la confrontation entre Uranus et Neptune était particulièrement féroce pendant plus de trois mois entiers (de décembre 2019 à avril 2020 en particulier). Actuellement, cette confrontation, après une période de relâchement relatif de la fin du printemps à la fin de l’été dernier, est en train de se resserrer jusqu’au printemps 2021.

Cela n’implique pas que la seconde vague de la pandémie va être aussi sévère que la première et durer sur la même période annuelle. L’astrologie ne peut entrer dans de tels détails, sauf à induire le plus souvent en erreur. Le repère était présent au plan des risques de pandémies depuis l’été 2017 à cause d’Uranus et Neptune. Puis il s’est singulièrement accru à partir de 2019, car Jupiter se situait à deux années de sa conjonction à Neptune et, historiquement, c’est sa position dans le temps la plus nocive. La grippe espagnole, outre une opposition Uranus-Neptune un peu antérieure, a visiblement attendu une telle position de Jupiter vis à vis de Neptune au printemps 1918 pour débuter son grand carnage qui a fait entre 20 et 50 millions de morts.

Actuellement, on peut simplement se dire que le risque d’une seconde vague dévastatrice existe. Pour autant, la confrontation Uranus-Neptune était plus sévère l’an dernier (à un seul degré d’orbe pour le demi-carré de 45°) et elle le sera sensiblement moins durant l’hiver et le début du printemps prochain (à environ un peu plus de 2 degré d’orbe).

Le Pr. Didier Raoult estime d’ailleurs que le second épisode de la pandémie est moins sévère et que les hospitalisations ou réanimations ont de bonnes chances d’être moins nombreuses. Nous verrons bien ce qu’il en est, mais ce n’est pas impossible. Dans ce cas, on pourrait alors se dire que cela correspond assez bien à un demi-carré Uranus-Neptune moins serré et donc « théoriquement » moins agressif dans ses effets.

En tout cas, au plan astrologique, nous voulions simplement souligner que le virus, qui dépend d’Uranus-Neptune et de l’approche de la conjonction Jupiter-Neptune qui aura lieu en 2022, peut encore provoquer des drames sur les six mois à venir. Mais c’est bien possible que ce soit moins redoutable que lors de la première vague, même si une telle nuance est très difficilement mesurable avec les cycles planétaires.

Carte du ciel au 28 février 2021 lors de la période hivernale où le choc Uranus-Neptune sera le plus théoriquement nocif :

 

Le tournant de l’accord Israël-Emirats Arabes Unis

On parle d’accord historique entre anciens ennemis jurés et c’est bien possible ! Israël dépend de Saturne et Pluton, qui ont amorcé un nouveau cycle en janvier dernier. Même si ce cycle a un peu de mal à démarrer franchement et qu’il demeure à notre avis un peu contradictoire jusqu’à l’an prochain, il n’en constitue pas moins l’amorce d’un renouveau positif pour Israël.
C’est le cas avec cet accord de coopération qui est rempli de promesses pour les 10 millions d’habitants respectivement des deux pays. Cela rebat largement les cartes dans la région et divise encore plus le front déjà lézardé du camp pro-palestinien. Ces derniers, toutes tendances confondues, sont d’ailleurs furieux. Mais s’ils avaient eu une attitude un peu plus constructive avec Israël, ils ne seraient peut-être pas les dindons de la farce aujourd’hui.
Il reste le Liban, pays ruiné pour lequel Israël pourrait faire beaucoup tant au plan économique et commercial que de la construction de vraies infrastructures publiques. Mais les terroristes du Hezbollah constituent pour le moment un obstacle infranchissable. On verra cependant comment les islamistes arrivent ou non à tirer leur épingle du jeu avec la contestation massive actuelle contre la corruption et le clientéliste des partis libanais, à commencer par le Hezbollah pro-iranien.
Carte du ciel de la conjonction Saturne-Pluton du 12 janvier 2020

Les plans de relance vont être efficaces !

Il est intéressant de faire une petite étude sur les milliers de milliards de dollars qui sont injectés depuis mars dans l’économie par les Etats ou les banques centrales sur les cinq continents.
De notre point de vue, cela correspond essentiellement à la conjonction Saturne-Pluton qui s’est mise en place en janvier dernier et a été renforcée par une autre conjonction de Jupiter au même Pluton début avril.
Compte tenu de ces éléments, comme nous le soulignons régulièrement, on peut penser que ces déficits et injections de liquidités vont relancer la machine économique. Cela prendra certes un peu plus d’un an pour que l’on revienne à une croissance mondiale soutenue, mais les plans déjà mis en place ou qui vont l’être vont fonctionner à notre avis correctement.
Si l’on regarde le passé, on s’aperçoit que l’on a eu des conjonctions Saturne-Pluton lors des périodes suivantes et que, à chaque fois, cela a correspondu à la résolution de difficultés économiques antérieures :
– 1982 : ce sont les débuts des réformes fiscales de baisse des impôts de Ronald Reagan, bientôt imité partout dans le monde et qui ont relancé des économies en récession sur les deux années précédentes. Seule la France n’a pas suivi le mouvement et a à l’inverse inventé le chômage de masse…
– 1947 : c’est le plan Marshall qui injecte en Europe 173 milliards de dollars d’aujourd’hui (16,5 milliards en 1948) et permet la reconstruction à l’Ouest après les destructions de la guerre.
– 1914 : c’est le début des prêts américains de plus en plus gigantesques des Etats-Unis à la France et la Grande-Bretagne notamment pour soutenir leurs économies en pleine guerre. Cela a permis d’éviter un naufrage complet…
– 1882 : c’est le début de la seconde révolution industrielle, notamment financée par la création de nouvelles banques.
– 1851-1852 : c’est le commencement de la plus faste période de croissance dans la foulée de la première révolution industrielle.
On pourrait remonter plus loin, jusu’aux prémices du capitalisme. A chaque fois, on trouve des fonds et des crédits, selon l’époque bien entendu, pour accélérer une économie un peu mal en point. Et cela a toujours bien marché…
En conséquence, sans tomber évidemment dans un optimisme béat aujourd’hui, on peut néanmoins se dire que les plans de relance actuels vont produire de bons résultats. Ils permettent déjà de soutenir des économies chancelantes et permettront d’ici 2022 de ramener la prospérité mondiale à un bon niveau. N’en déplaise aux partisans d’un nouveau monde de partage de la misère et de taxations punitives…
Carte du ciel ce mardi 23 juin 2020.
On voit que les conjonctions de Saturne et Jupiter à Pluton sont toujours très serrées