Effondrement des Bourses ?

Depuis environ 6 mois, les Bourses mondiales et notamment occidentales sont fortement secouées. Il y a de bonnes raisons pour cela au plan astrologique et ce n’est pas terminé…

En premier lieu, nous avons un facteur récessionniste à cause de la concentration planétaire actuelle. Les cinq planètes les plus importantes, qui de Jupiter à Pluton déterminent les cycles et les influences les plus longues, sont concentrées sur un arc de cercle limité à 110°.

Cela crée de multiples tensions et affrontement et, aussi, cela pousse aux récessions. Nous avions par exemple une situation tout à fait similaire de 1980 à 1982 et on a eu la pire récession depuis 1945 comme la pire chute boursière également. En règle générale, quand il y a une récession mondiale, les Bourses d’actions souffrent pendant environ deux années. Comme ce fut par exemple le cas avec celle qui a suivi la crise des subprime : les Bourses se sont effondrées de 2007 à 2009.

Nous risquons une récession, notamment à cause de la hausse des taux d’intérêts pour essayer d’endiguer le dérapage des prix. Le conflit antérieur Uranus-Neptune a provoqué l’inflation et, à présent, une confrontation entre Saturne et Uranus jusqu’à l’été 2023 environ nous vaut une hausse des taux.

On ne fait pas plus mauvaise situation : des menaces claires de récession d’un côté et des hausses de taux pour endiguer une inflation hors de contrôle de l’autre, sans compter de surcroît les conséquences négatives de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Tout cela plaide en faveur de la poursuite de la baisse des actions. Cela dit, inutile d’être pressés pour en voir le bout. La baisse des indices boursiers a seulement débuté de façon timide il y a 6 mois et, en moyenne, il faut envisager deux années entières de purge en cas de récession.

Dans ces conditions, on va avoir des rebonds importants ici ou là, voire surprenants. Mais au bout du compte, on peut douter de voir des planchers être atteints rapidement. Sauf peut-être à l’automne prochain qui pourrait bien être exécrable, même si cela paraît un peu tôt…

Carte du ciel de la Pleine Lune du lundi 16 mai :

Récession mondiale

Une récession mondiale semble très probable d’ici la fin de l’année et elle pourrait même être spécialement sévère. C’est en tout cas l’hypothèse astrologique la plus crédible actuellement.

Depuis le mois de février et l’invasion russe de l’Ukraine, nous soulignons régulièrement le danger d’une récession généralisée. Peu d’analystes envisageaient ce cas de figure l’hiver dernier, mais ils sont de plus en plus nombreux à présent à se poser la question.

Les banques centrales courent à présent derrière une inflation hors de contrôle et les taux d’intérêts de marché aux Etats-Unis sont déjà 3 fois supérieurs à ceux de la Réserve Fédérale américaine. Ils sont autour de 3% mais l’inflation est à 8%, ce qui signifie qu’ils devraient être à environ 10% selon les données historiques sur les emprunts fédéraux américains.

La hausse des taux ne fait que commencer et elle va évidemment casser la croissance américaine et mondiale. En y ajoutant la guerre bestiale de la Russie en Ukraine et les confinements répressifs des communistes chinois, on risque même d’avoir une récession très brutale sur les mois à venir.

Au plan astrologique, on a depuis le début 2020 et jusqu’en 2024 un phénomène très négatif de concentration planétaire. Cela concerne les planètes dites « lourdes », c’est à dire les plus éloignées du système solaire et qui déterminent les cycles les plus longs et les plus importants. De Jupiter à Pluton, ces 5 planètes sont concentrées sur un arc de cercle d’environ 110°, ce qui est évidemment très limité par rapport au cercle zodiacal qui en fait évidemment 360.

Historiquement, un pareil regroupement de planètes a toujours impliqué une récession économique mondiale. Cela s’est produit au début des années 1980, puis également au milieu des années 1990. A chaque fois, on a eu une récession.

Par ailleurs, Saturne est en conflit avec Uranus depuis environ un an et pour une année encore. C’est également très négatif pour la croissance mondiale et notamment pour l’économie américaine. Les Etats-Unis sont en effet très dépendants de ce cycle planétaire, au plan économique comme politique.

Pour mémoire, on peut se rappeler la crise des subprime qui a conduit à la récession de 2008-2009, alors que Saturne et Uranus connaissaient un conflit majeur sous la forme d’une opposition de 180°. A présent, c’est seulement un choc négatif de 90° qui est un peu moins nocif mais ce n’est pas pour autant anodin.

Pour ces différentes raisons, on peut donc penser que la hausse des taux d’intérêts va casser la croissance mondiale et entraîner une récession généralisée. La déstabilisation de l’Europe et la nouvelle vague épidémique en Chine ne feront d’aggraver une situation déjà problématique.  

Une récession ayant par définition un effet déflationniste, on peut seulement se demander si l’inflation va continuer à se développer. Ce n’est pas sûr, sauf sur le court terme. Le conflit Uranus-Neptune qui nous l’a apporté, notamment avec la hausse du prix du pétrole mais aussi pour des raisons plus structurelles, est en train de se terminer. Cela n’implique pas la fin de l’inflation qui s’est à présent installée, mais cela peut éventuellement en limiter l’importance d’ici 2026 et un assainissement probable des prix.

En tout cas, nous ne serons probablement pas en fin d’année et surtout en 2023 dans une situation de stagflation avec une croissance faible et une inflation élevée comme dans les années 1970. On risque surtout une croissance fortement négative et une inflation plus faible qu’aujourd’hui, mais perdurant pour des raisons structurelles.

Carte du ciel montrant bien la concentration planétaire actuelle des planètes « lourdes » au samedi 7 mai 2022 :

Le choc politique français


Emmanuel Macron est donc réélu et, pour le moment, il n’y a pas de bouleversement politique. Il n’en demeure pas moins qu’il y a eu une conjonction Jupiter-Neptune le 12 avril dernier, qui constitue toujours une charnière politique généralement importante avec le plus souvent une alternance politique.

Si l’on cherche le renouvellement de ce cycle planétaire qui a été le plus léger dans ses effets, on a un exemple avec la conjonction précédente de décembre 2009 quand Nicolas Sarkozy était président. Des dépenses budgétaires importantes avaient été faites pour amoindrir les effets de la récession mondiale de 2008 avec la crise des subprimes. Mais dans un discours le mois suivant en janvier 2010, Nicolas Sarkozy annonce la suppression de ces largesses budgétaires car il s’inquiète fortement de « l’explosion des déficits publics ». En résumé, changement radical de cap politique en matière économique et sociale et serrage de vis budgétaire…

Le renouvellement actuel du cycle n’a cependant pas eu lieu au milieu d’un mandat présidentiel, mais lors du scrutin pour un nouveau mandat. Il était donc logique d’envisager la non réélection d’Emmanuel Macron comme hypothèse la plus probable.

Cependant, dès l’invasion de l’Ukraine et les sondages très en faveur de Macron, nous avons douté que Jupiter et Neptune allaient avoir une influence de cette façon et nous avons présenté 3 autres hypothèses d’évolution politique importante. A priori, une telle évolution ou un tel changement devraient avoir lieu dans les 6 mois qui viennent, et même plutôt dans les 3 mois. En voici le résumé en prenant le champs le plus large d’environ 6 mois :

1 – Emmanuel Macron, pour une raison ou une autre, ne peut pas poursuivre son mandat et il doit démissionner ou éventuellement il décède accidentellement ou est assassiné. Dans ce cas, nous aurions une nouvelle élection présidentielle et cela donne à penser que ce ne serait pas un candidat du centre (LREM) qui serait élu.

Évidemment, cette hypothèse est peu probable même si elle est possible. Soulignons cependant que le thème natal personnel d’Emmanuel Macron est désormais très lourdement négatif. Il est donc assez probable qu’il accumule, d’une façon ou d’une autre, de très lourds revers dans différents domaines possibles : revers politiques ou scandales financiers, de santé, dans sa vie privée, etc.

2 – LREM perd sa majorité à l’Assemblée Nationale lors du scrutin prévu les 12 et 19 juin. Toutes les oppositions en rêvent, du soviétique Mélenchon à la nationaliste Marine Le Pen. On peut remarquer, pour le moment, que l’extrême gauche de Mélenchon a probablement peu de chances d’avoir la majorité, même en y agglutinant les écologistes et les débris du PS. Cependant, la gauche pourrait être plus favorisée qu’on ne le pense, cycle Saturne-Neptune propre à la gauche étant un peu favorisé. La gauche pourrait donc au moins obtenir plus de sièges que dans l’Assemblée précédente. 

La droite nationaliste du Rassemblement National ne serait en revanche pas très favorisée : le sectarisme de Le Pen lui fait pour le moment en tout cas refuser toute alliance avec Zemmour et elle ne cherche pas non plus à s’allier à LR. Son isolement peut être la cause d’un échec de son côté également. Le Rassemblement National dépend en tout cas du cycle Jupiter-Uranus, Marine Le Pen ayant notamment pris sa présidence en janvier 2011 sur une conjonction, donc le renouvellement de ce cycle planétaire. Or, il arrive mi-mai à une boucle négative de 45°, ce qui pourrait amoindrir le score envié aux scrutins des 12 et 19 juin.Il pourrait éventuellement résulter une Assemblée sans majorité, obligeant peut-être à des alliances imprévues ou un nouveau scrutin ultérieur. Cela pourrait être source d’une alternance politique ou de la constitution d’une nouvelle majorité.

3 – Un nouveau Premier ministre doit être désigné assez vite. Il est possible qu’il ou elle soit rapidement obligé de démissionner pour une raison ou une autre. Dans ce cas, il serait probable que le successeur apporte une ligne politique différente qui constitue une rupture plus ou moins importante.

4 – Dernière hypothèse, à priori la moins probable mais néanmoins possible : Macron obtient à nouveau une majorité à l’Assemblée Nationale en juin, mais la politique mise en oeuvre ne tient pas la route et un changement radical à 180° doit être décidé avant l’automne prochain. Sur ce plan, à titre d’hypothèse supplémentaire, on pourrait envisager que la hausse des taux d’intérêts empêche les largesses clientélistes et corporatistes prévues par Macron pendant la campagne présidentielle.

On peut au moins souligner sur ce plan que tous les programmes électoraux de cette présidentielle sont plus farfelus les uns que les autres. Ils prévoient tous des dépenses infinançables, la palme revenant au gauchiste Mélenchon et tout de suite derrière à la nationaliste Le Pen. Seul le programme de Pécresse était un peu plus raisonnable, secondairement celui de Zemmour.

Mais on se dirige à notre avis tout droit vers une récession mondiale et, qui plus est, avec une forte hausse des taux d’intérêts à cause de l’inflation. En conséquence, par rapport à tous les programmes existants et y compris à celui esquissé par Macron qui est également très dépensier, aucun ne tiendra bien longtemps la route. Dans ces conditions, il devrait y avoir forcément d’ici la fin de l’année au plus tard une rectification lourde de la politique qui va être mise en oeuvre sur les mois à venir.

2ème tour des législatives le 19 juin à 20h00 à Paris :

Sale temps pour l’humanité

Actuellement, il y a trois paramètre planétaires négatifs qui pourrissent la vie de l’humanité. Mieux vaut les connaître pour en comprendre les ressorts et jusqu’où ils peuvent nous entraîner.

* Le premier est la concentration planétaire actuelle qui a débuté en 2020 et va perdurer jusqu’en 2024. On la voit très bien sur notre graphique ci-dessous. Les planètes ou astres les plus importants sont sur un arc de cercle très étroit de 106° (sur 360°), notamment celles qui déterminent les influences majeures de longue durée de Jupiter à Pluton. Même les autres, sauf Mercure depuis une dizaine de jours, se retrouvent sur cet arc de cercle.

Un phénomène de ce genre est assez rare. Ce repli sur elles-mêmes des planètes provoque le même phénomène pour l’espèce humaine : recroquevillement des esprits, égoïsme, brutalité, absence de compassion, nationalisme, chauvinisme, impérialisme, autarcie, tensions multiples, etc.

La meilleure illustration actuelle de ces influences cosmiques pernicieuses est l’invasion sanguinaire en Ukraine, lancée par le monstre du Kremlin sans aucune raison si ce n’est une férocité impériale démoniaque. Le 24 février dernier, lors du début de l’invasion, la concentration planétaire était à son maximum avec également les planètes dites « rapides » (de la Lune à Mars) à l’intérieur de cet arc de cercle allant sur notre graphique de Pluton à Uranus.

Vladimir Poutine en subira d’ailleurs de multiples conséquences négatives pour lui-même et la Russie, ce qui en fait est déjà à l’oeuvre avec tous les revers militaires, politiques et condamnations internationales qu’il subit.

Il y a cependant peu de chances que cela débouche sur une 3ème guerre mondiale et possiblement un holocauste nucléaire. La concentration planétaire crée de lourdes tensions et des affrontements, mais a priori pas au point d’entraîner une guerre mondiale.

La violence de la pandémie de Covid actuelle tient également à cette concentration planétaire. Si le virus lui-même s’est développé à cause d’un mauvais Neptune, la gravité de cette pandémie, la pire depuis la grippe espagnole de 1918-1920, tient essentiellement à cette mauvaise répartition planétaire.

Cette concentration planétaire va perdurer jusqu’en 2024. Ce n’est donc qu’à partir de 2025, que l’humanité va en quelque sorte retrouver un peu d’air et un souffle plus constructif.

Bien entendu, une telle situation nous mène directement vers une récession économique qui peut être profonde. On en voit déjà les prémisses, même si pour le moment les prévisions des institutions financières internationales en sont à seulement réduire cette année leurs prévisions de croissance. Mais le mouvement des planètes laisse peu de doutes et, probablement, une récession mondiale s’installera vers la fin de cette année.

* Saturne et Uranus sont en confrontation (carré de 90°) depuis le mois de février 2021 et cela va perdurer jusque vers le printemps 2023. Ce couple planétaire concerne notamment les taux d’intérêts et a surtout une influence de nature récessionniste. C’est déjà le cas en Chine avec une forte chute de la croissance et cela devrait bientôt concerner aussi les Etats-Unis, qui sont très sensibles à ce couple planétaire. On l’a bien vu de 2007 à 2009 avec une opposition entre les deux planètes et la récession qui a suivi l’éclatement de la crise des subprimes.

Actuellement, la confrontation est moins dure qu’en 2008, mais on voit néanmoins les taux se tendre. La suite sera inévitablement cette année des difficultés économiques accrues pour les Etats-Unis, qui vont évidemment se propager ensuite au reste du monde et notamment à l’Europe.

* Uranus et Neptune sont en train d’achever un choc (angle négatif de 45°), qui a pris naissance en 2017. Les implications négatives de cette mauvaise relation sont multiples :

– Un Neptune au négatif, c’est de l’inflation comme lors des années 1970 avec le même type d’angle négatif avec Uranus (angle de 45°). Les banques centrales n’ont pas vu venir le danger, elles commencent à réagir avec retard et avec des moyens dérisoires. Avec une inflation à 8% environ, il faudrait des taux directeurs à au moins 10% pour la casser. Or, ils sont encore à 0% en Europe et seulement à 0,50% aux Etats-Unis, à peine un peu plus haut en Océanie ou au Canada.

On peut donc penser que l’inflation est là pour durer, aggravée par l’invasion de l’Ukraine et les confinements en Chine. Si on compare la situation actuelle avec celle des années 1970 et le début de mesures efficaces pour casser à l’époque l’inflation, l’emballement des prix ne commencerait à refluer qu’à partir de 2025 ou 2026. D’ici là, on mesure facilement que le pouvoir d’achat des ménages peut être mis à rude épreuve et que des crises alimentaires et des émeutes sont assez probables en Afrique et certains pays pauvres d’Asie.

– Un mauvais Neptune avec Uranus mais aussi avec Saturne (approche négative d’une conjonction qui aura lieu en 2026) crée de lourdes tensions entre l’Est et l’Ouest. Avec la guerre en Ukraine, on est évidemment servis…

Une telle situation ne va commencer à se détendre qu’à partir de 2025 et surtout 2026. En effet, ces trois planètes, Saturne, Uranus et Neptune vont se retrouver en harmonie : cela devrait créer les conditions d’une coopération nouvelle entre l’Est et l’Ouest.

D’ici là, les tensions risquent d’être inquiétantes car la principale menace de déstabilisation internationale est devenue un affrontement Est-Ouest à cause du dictateur russe. On peut d’ailleurs noter que Poutine a dans son thème une relation Saturne-Neptune qui est le principal cycle pour la Russie; et de son côté, Joe Biden, a à la naissance un lien fort entre Saturne et Uranus, qui est le cycle majeur pour les Etats-Unis. Entre les deux hommes, l’affrontement est donc inévitable dans les circonstances actuelles.

– Neptune concerne aussi au plan politique la gauche. Mal aimé en ce moment de Saturne et surtout Uranus, on voit ainsi la gauche modérée céder souvent le pas à l’extrême gauche et à toutes ses déviances : wokisme, cancel culture, excès LGBT, écriture inclusive, soviétisme, etc.

Cela se traduit par une violence gauchiste qui est présente partout, notamment dans les pays occidentaux. En France, des milices gauchistes existent à présent partout et organisent des manifestations violentes et des agressions individuelles dès qu’elles le peuvent.

Les réseaux sociaux en sont par ailleurs venus à exercer une dictature de la pensée contre ceux qui ne partagent pas le délire gauchiste actuel.

Sur Twitter, FB ou Youtube, les cas de censure et la perversité de la mise en oeuvre de mesures de rétorsion, contre ceux qui ne pensent pas comme les gourous « sociaux » du wokisme, sont devenus effrayants pour la liberté d’expression. Twitter impose même le refus de publicités n’ayant pas l’aval du sulfureux et contesté GIEC sur le climat et ses solutions. Dans ces conditions, le lancement d’une OPA sur Twitter par Elon Musk, afin d’y rétablir la liberté d’expression, est une initiative intéressante à suivre.

Heureusement, nous sommes à la fin de la confrontation Uranus-Neptune. Sur la lancée, bien sûr, la situation ne va pas s’améliorer du jour au lendemain. Au moins peut-on penser que le pire est en passe d’être atteint, sans doute cette année.

S’agissant du Covid, une conjonction positive de Jupiter à Neptune a eu lieu le 12 avril dernier. Or, sur 3 des 4 dernières pandémies virales, les contaminations ont cessé juste après une conjonction Jupiter-Neptune à quelques mois près. On va voir si cette influence théoriquement apaisante va jouer le même rôle cette année. Pour le moment, on peut simplement observer au plan mondial une assez forte baisse des contaminations depuis février dernier : de plus de 4 millions de contaminations recensées par jour fin janvier dernier, on est actuellement passés à moins de 400 000 cas aujourd’hui, soit 10 fois moins en deux mois et demi.

Mais cela varie d’un pays à l’autre également et ce n’est donc pas encore gagné : simple baisse d’une vague avant la prochaine ou franc début d’une disparition progressive du virus…

En résumé, la situation actuelle n’est pas bonne et elle ne va pas s’améliorer sur les mois à venir. Après les charniers russes et la destruction de villes entières en Ukraine, on peut redouter d’autres problèmes non moins réjouissants de famines, de chômage, de baisse du pouvoir d’achat, d’affrontements entre collectivités diverses et de menaces dictatoriales gauchistes.

Pour s’en consoler au moins partiellement, on peut néanmoins se dire que l’humanité en a vu d’autres au fil des siècles…

Carte du ciel au 23 avril. Seul Mercure commence à s’échapper de la concentration planétaire si puissante de ces trois derniers mois. Mais ce phénomène est surtout à apprécier avec les planètes lentes, de Jupiter à Pluton :

La déroute de la mondialisation

L’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) prévoit l’effondrement de moitié cette année du commerce mondial. A plus long terme, elle redoute une bipolarisation croissante entre un pôle occidental autour des Etats-Unis et un pôle asiatique autour de la Chine. Les échanges entre les deux blocs seraient très limités et conduirait à l’horizon 2040 à une baisse du bien être mondial de 5%.

Bien entendu, à l’origine de l’effondrement du commerce mondial, le Covid-19 d’abord et la guerre en Ukraine ensuite avec son cortège de sanctions économiques croissantes contre la Russie.

Astrologiquement, cela n’a rien d’étonnant et cela tient principalement au cycle Uranus-Neptune et secondairement à celui entre Saturne et le même Neptune. C’est donc Neptune le maître du jeu des échanges internationaux.

La mondialisation récente a débuté dans les années 1990. Or, en 1989, nous avons d’abord eu une conjonction Saturne-Neptune qui a renouvelé le cycle entre ces deux planètes et a donc eu un effet constructif puissant. Mais c’est surtout avec la conjonction bien plus importante Uranus-Neptune de 1993 que le commerce international a subi un vrai coup de fouet et que la Chine est notamment devenue « l’usine du monde » sur les années suivantes.

Aujourd’hui, il est à la mode de dénoncer cette mondialisation qui aurait détruit l’emploi industriel en Europe et notamment en France. Ce n’est évidemment pas faux, mais la responsabilité en incombe à une Europe incapable de gérer des échanges équilibrés avec l’Asie et même l’Amérique. Il aurait pourtant été facile, par exemple, de sauver l’industrie textile européenne au lieu de laisser une libre concurrence sauvage se développer au seul profit évident de la Chine et de l’Inde.

Cela dit, en dénonçant aujourd’hui la mondialisation, on oublie tous les bienfaits qu’elle a apporté dans de multiples secteurs. Les prix se sont effondrés pour toute une série de biens et services et notamment dans l’habillement et tous les textiles, les ordinateurs, les TV, les téléphones, tout l’électroménager, les véhicules aussi, etc. La faible inflation des années 2000 à 2021 tient pour l’essentiel à cette mondialisation, qui a fortement amélioré le pouvoir d’achat des consommateurs occidentaux. Parallèlement, elle a fait émerger une classe moyenne en Asie qui n’existait quasiment pas auparavant.

A présent, les cycles Uranus-Neptune et Saturne-Neptune sont devenus négatifs, notamment depuis 2017 pour le premier qui est le plus important. On en voit les résultats avec l’inflation actuelle, le repli sur soi, la multiplication des taxes aux frontières, les tensions nationalistes, etc. L’inflation qui en découle vient détruire le pouvoir d’achat des consommateurs et la relocalisation en cours de certaines productions renchérit encore plus les prix. La guerre commerciale entre l’Asie et l’Occident, sans même parler de la guerre en Ukraine dont les conséquences seront plus faibles à long terme, vont donc à coup sûr porter un coup supplémentaire aux échanges et à la mondialisation.

Il ne s’agira pas d’un progrès, c’est évident. A l’inverse, c’est une régression économique et sociale qui est en cours avec le demi-carré négatif de 45° du cycle Uranus-Neptune depuis 2017. L’approche également négative de la conjonction Saturne-Neptune qui n’aura lieu qu’en 2026 accroit également les tensions. Enfin, la si mauvaise « concentration planétaire » actuelle, sur un arc zodiacal limité à moins de 110 degrés (sur 365), rend la situation encore plus tendue et même explosive comme on le voit avec l’invasion russe de l’Ukraine. Et peut-être demain de la Chine à Taïwan.

Il y a donc un cap à passer qui est dur et difficile. Mais on peut penser que cela ne devrait pas durer trop longtemps. En effet, à partir de 2026, c’est à dire dans quatre ans seulement, Uranus reviendra former une relation positive de 60° avec Neptune. De son côté, Saturne formera sa conjonction également très constructive au même Neptune sur cette même année 2026. 

Or, vous l’avez bien compris, Neptune concerne d’abord la consommation des ménages, l’inflation, les prix de l’énergie et des matières premières agricoles. La planète régit également la coopération mondiale, les échanges internationaux et bien entendu le commerce. Ce qui se détruit aujourd’hui se reconstruira à partir de 2026 !

Carte du ciel le 16 avril 2022

Présidentielle française : quels bouleversements ?

Le cycle planétaire qui est déterminant pour la France est celui entre Jupiter et Neptune et il se renouvelle le 12 avril en pleine élection présidentielle. Il est théoriquement annonciateur de grands bouleversements politiques.

Les renouvellements d’environ 13 ans de ce cycle (conjonction de 0° entre Jupiter et Neptune) ont donné lieu à la fondation de 3 des 5 Républiques françaises et à beaucoup de changements de Premiers ministres au fil des décennies.

Le cas le plus voisin de celui de cette année est celui de la fondation de la 5ème République : le cycle Jupiter-Neptune s’est renouvelé exactement 3 jours avant le vote par référendum de la nouvelle Constitution en septembre 1958. Sur ce mois d’avril 2022, le cycle se renouvelle 2 jours après le 1er tour et 13 jours avant le second tour du scrutin présidentiel.

Pour examiner les répercussions de ce cycle, on peut envisager comme je l’ai déjà fait ces dernières semaines 3 hypothèses possibles de bouleversements politiques :

– La première hypothèse semble la plus probable et elle serait « théoriquement » la plus logique : la non réélection d’Emmanuel Macron.

L’astrologie moderne ne peut pour autant pas indiquer dans ce cas de figure quel serait le remplaçant du président actuel. Pour le moment, les sondages donnent un second tour de scrutin entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Mais attendons quand même les résultats demain du 1er tour pour en être certains… Si c’est bien Marine Le Pen et Emmanuel Macron qui se retrouvent au second tour, alors cette hypothèse verrait le succès de Marine Le Pen.

– La seconde hypothèse est moins probable mais, théoriquement, elle est également possible : la réélection d’Emmanuel Macron mais la perte d’une majorité parlementaire du parti présidentiel LREM aux élections législatives qui vont suivre et sont actuellement prévues au mois de juin prochain.

Dans ce cas, il y aurait aussi un changement politique radical : le nouveau Premier ministre serait alors issu des rangs de l’opposition actuelle à Emmanuel Macron.

– La troisième hypothèse est la moins probable, mais on ne peut pour autant pas l’exclure formellement. En maniant l’astrologie moderne, il faut surtout éviter le dogmatisme et donc savoir envisager tout ce qui peut éventuellement correspondre aux effets d’un cycle planétaire particulier.

Dans ce 3ème cas de figure, Emmanuel Macron serait donc réélu et conserverait une majorité à l’Assemblée Nationale. Cependant, dans les six mois au maximum après sa réélection, on devrait assister aux changements possibles suivants : soit sa majorité parlementaire explose et une majorité d’opposition la remplace; soit au minimum le gouvernement macronien devrait opérer un virage brutal à 180° de sa politique.

Dans tous les cas de figure et pour d’autres raisons, le futur président de la France ne tiendra pas ses promesses. Le conflit entre Saturne et Uranus (hausse des taux d’intérêts notamment) et la « concentration planétaire » actuelle sur une étroite bande zodiacale de seulement 108° en ce moment (récession économique probable et invasion de l’Ukraine par la Russie) entraineront fatalement des révisions déchirantes dans différents domaines.

La situation économique générale et l’endettement particulier du pays pousseront à la fois vers une récession économique et une hausse des taux d’intérêts. La récession peut d’ailleurs être violente et la hausse des taux brutale. En tout cas, en résumé, on peut envisager que cette élection soit à bien des égards un marché de dupes entre le vainqueur et les Français.

Jean-François Richard

Carte du ciel de la conjonction Jupiter-Neptune du 12 avril 2022

Les famines guettent…

A cause de l’invasion de l’Ukraine, des risques majeurs de famine et de disettes, notamment en Afrique et dans certains pays asiatiques, vont frapper la planète entière. La faute au conflit Uranus-Neptune depuis 2017.

Avec l’astrologie moderne, c’est facile de prévoir les périodes de famine qui sont généralement dues à de mauvaises récoltes agricoles, des guerres ou des maladies frappant telle ou telle culture. Il suffit de regarder le tandem planétaire Uranus-Neptune qui, à chaque conflit entre ces deux planètes, provoque ces drames alimentaires. Dans un précédent livre « La crise vue par l’astrologie » – Éditions Trajectoire, j’avais correctement prévu la période actuelle. Ce livre date de 2009…

Les cultures d’Afrique de l’Est ont déjà été ravagées par des invasions de sauterelles ces dernières années. A présent, c’est l’invasion de l’Ukraine, le grenier à blé de l’Europe, qui provoque une hausse violente des prix agricoles et, d’ici quelques semaines ou quelques mois, les premières disettes et famines à travers le monde, y compris peut-être en Russie. L’ONU redoute des famines sans précédent depuis longtemps.

On peut facilement se convaincre du mauvais rôle d’Uranus et Neptune sur l’alimentation mondiale quand ces deux planètes sont en conflit. Une petite liste remontant au début du 19ème siècle est assez édifiante :

– Milieu des années 1970 et demi-carré négatif de 45° Uranus-Neptune : famine au Bengladesh et 1 million de morts. Sécheresse en 1976 en Europe, mauvaises récoltes et « impôt sécheresse » en France.

– 1955 à 1958 et carré négatif de 90° : famine en Chine en 1959 et 15 millions de morts au minimum.

– 1932-1933 : sesqui-carré négatif de 135° : collectivisation forcée des campagnes en Russie et en Ukraine par Staline et 15 à 20 millions de morts.

– 1908-1910 : opposition négative de 180° a l’effet durable : famine en Chine de 1907 à 1911 et 25 millions de morts. Famines à partir de 1914 à cause de la première mondiale en Afrique du Nord, puis en Allemagne et en Russie notamment.

1886-1887 : sesqui carré négatif de 135 ° : Famine au Québec à cause de mauvaises récoltes provoquées par des froids inhabituels. Troupeaux de bovins décimés aux États-Unis, hausse brutale du prix de la viande. Période qualifié d’ « effondrement de l’empire du bétail » à cause de deux hivers au froid intense.

– 1868 à 1871 : carré négatif de 90° : mauvaises récoltes en Europe et émeutes de la farine dans la péninsule italienne. Disette à Paris début 1871 à cause de l’encerclement de Paris par les troupes prussiennes.

– 1848-1849 : demi-carré négatif de 45° : mauvaises récoltes, surtout en 1846. Maladie de la pomme de terre à cause du parasite du Mildiou. Famine historique en Irlande avec 1 million de morts et exil massif des survivants vers les États-Unis et le Canada.

– 1802-1803 : demi-carré négatif de 45° : « émeutes de la faim » en France à cause de mauvaises récoltes en 1801.

On pourrait ainsi remonter jusqu’à l’aube de l’humanité… A chaque mauvais passage entre Uranus et Neptune, on trouve ainsi diverses tragédies liées à des famines. C’est en fait Neptune le responsable, qui représente de façon plus générale la consommation. Avec un Uranus agressif, les résultats sont caricaturaux. Mais parfois, cela peut provenir de Jupiter, Saturne ou Pluton.

En tout cas, les conséquences de l’invasion bestiale de la Russie en Ukraine sont déjà présentes et elles vont s’aggraver sur les mois à venir. On sait que le névrosé Poutine n’a aucune humanité et qu’il ne fera donc rien de positif pour limiter les conséquences de sa violence criminelle.

Heureusement, le conflit actuel entre Uranus et Neptune a débuté en 2017 (premier demi-carré négatif de 45° exact) et ce choc planétaire est en train de se diluer. L’angle est presque à présent de 50° et il atteindra l’été prochain 53° : le confit Uranus-Neptune sera alors dépassé, même si les conséquences vont hélas continuer à se faire sentir sur les mois à venir.

Carte du ciel du demi-carré Uranus-Neptune dont l’orbe fait désormais plus de 49° :

La nouvelle menace planétaire

L’invasion de l’Ukraine par la Russie tourne une page des relations internationales. Cela peut être mis en parallèle avec le cycle Saturne-Pluton : il concerne notamment les menaces contre la paix et la stabilité mondiale et son cycle de 35 à 40 ans s’est renouvelé il a y a deux ans.

Si l’on veut se convaincre de l’influence du cycle entre Saturne et Pluton sur la stabilité mondiale, il suffit de les examiner sur les décennies et siècles passés. Bien sûr, plus on remonte loin et moins on trouve logiquement de correspondances car la planète était moins mondialisée

Mais examinons tous les cycles depuis la révolution française :

– Conjonction Saturne Pluton en 1786 et cycle de 1786 à 1819 : cela encadre parfaitement les guerres de la révolution française et surtout celles de l’Empire qui a suivi. Il y a eu plus de 3 millions de morts en Europe et tout l’Occident en a été déstabilisé.

– Cycle de 1819 à 1851 : on ne peut guère observer sur cette période de menaces claires à la stabilité mondiale. Il y a eu des guerres, mais pas généralisées.

– Cycle de 1851 à 1883 : Il y a eu aussi des guerres sur cette période, notamment la guerre civile américaine de 1861 à 1865 qui a déstabilisé les échanges avec l’Europe ou la guerre de la France contre l’Allemagne de 1870 mais il n’y a pas eu non plus sur l’ensemble de la période une seule et unique menace contre la paix et la stabilité mondiale.

– Cycle de 1883 à 1915 : on entre à partir de ce cycle dans une correspondance très forte avec des menaces concernant tous les continents. Sur cette période,la menace d’une guerre impliquant l’Europe à cause des conflits entourant les colonies en Afrique et en Asie est là très claire. Il n’y a pas eu de guerres, mais une montée inexorable des tensions.

– Cycle de 1915 à 1947 : cela encadre parfaitement les deux guerres mondiales.

– Cycle de 1947 à 1982 : cela encadre parfaitement la guerre froide entre la Russie soviétique et l’Occident.

– Cycle de 1982 à 2020 : cela correspond à l’émergence du terrorisme islamiste au Liban dès 1982 avec l’enlèvement, la torture et souvent l’exécution de nombreux occidentaux par le Hezbollah. Les attentats du 11 septembre par Ben Laden ont eu lieu au milieu exact du cycle (opposition Saturne-Pluton), c’est à dire à sa partie la plus dangereuse. Depuis quelques années et la destruction de l’État islamique, le terrorisme islamiste est moins présent et moins spectaculaire même s’il y a encore de nombreux petits attentats.

– Cycle de 2020 à 2054 : l’invasion brutale de l’Ukraine correspond évidemment à une nouvelle menace pour la paix mondiale de la part de la dictature russe de Vladimir Poutine. A ce stade, cela n’implique que la Russie contre tous les pays occidentaux. Mais on sait que la Russie a une alliance politique pour le moment avec la Chine et que l’Inde a refusé par ailleurs de condamner l’invasion russe. La menace pour la paix mondiale peut donc encore s’amplifier éventuellement, à court ou plus long terme.

En résumé de ces différents cycles, on constate d’abord que les guerres de la révolution et de l’Empire ont constitué une sorte d’exception ou de premier coup d’essai en quelque sorte. Ensuite, depuis la fin du 19ème siècle et la « mondialisation » des économies, chaque cycle correspond à une menace planétaire différente : montée des tensions européennes de 1883 à 1915, 2 guerres mondiales de 1915 à 1947, guerre froide de 1947 à 1982, terrorisme islamiste sous ses différentes formes de 1982 à 2020 et nouveau cycle à présent depuis 2020 avec menace de 3ème guerre mondiale à cause de la Russie.

A présent, on peut se demander si le terrorisme islamiste n’est pas en train de disparaître progressivement depuis quelques années. Avec le cycle Saturne-Pluton, on constate en tout cas que chacun d’entre eux apporte sa propre menace et/ou ses guerres. Ensuite,la menace change de nature au cycle suivant. On peut donc envisager la disparition possible du terrorisme islamiste sur les années à venir.

A présent, la menace est, pour simplifier, celle d’une 3ème guerre mondiale. Cela n’implique nullement qu’elle aura lieu… Mais la menace est claire et chaque camp s’organise en la redoutant. Pour le moment, seule la Russie constitue une menace claire mais on peut évidemment redouter que la Chine ne s’en mêle d’une façon ou d’une autre, à un moment ou un autre.

Actuellement, l’invasion de l’Ukraine a été d’une brutalité inouïe et le psychopathe du Kremlin, d’une cruauté monstrueuse déjà vue en Syrie et en Tchétchénie, a détruit une grande partie des immeubles, écoles, hôpitaux, ponts, routes de l’Ukraine. Les morts, essentiellement des civils, se comptent sans doute par dizaines de milliers à présent.

Cette férocité gratuite et criminelle tient à notre avis au nouveau cycle Saturne-Pluton qui a commencé en janvier 2020, mais aussi et surtout pour cette bestialité

à la « concentration planétaire » actuelle qui a tendance à gravement amplifier tous les problèmes. D’où cette Russie destructrice de tout ce qu’elle peut saccager…

La période actuelle peut mener à un cessez-le-feu et de vraies négociations plus ou moins rapidement. Peut-être dès avril avec Jupiter et Neptune en conjonction potentiellement apaisante, ou seulement vers l’automne prochain en octobre avec une belle relation Soleil-Vénus-Jupiter, propice aux armistices et traités de paix.

Notons seulement que la « concentration planétaire » actuelle va perdurer jusqu’en 2024. Cela implique au minimum des conséquences malheureuses de la guerre actuelle : crise énergétique évidemment; effondrement de la croissance économique, voire probablement récession mondiale; famines en Afrique noire et du nord comme dans certains pays asiatiques; pénuries industrielles de toutes sortes; inflation mondiale et chute du pouvoir d’achat sur toute la planète.

A partir de 2025 et surtout 2026, on peut penser que les graves menaces actuelles vont très franchement s’apaiser, grâce à de belles relations entre Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. Au milieu du cycle Saturne-Pluton, autour de l’année 2036 (opposition Saturne-Pluton), il y aura un nouveau risque de confrontation militaire.

Enfin, on pourra noter que le cycle suivant à partir de 2054 sera lui aussi très dangereux car intégrant de surcroît sur les années suivantes

une opposition Uranus-Pluton qui est propice aux guerres et même aux guerres mondiales.

En résumé, dans l’immédiat, il faut espérer atteindre 2024/2025 sans que les tensions actuelles ne dégénèrent.

Carte du ciel de la conjonction Saturne-Pluton du 12 janvier 2020 :

Jusqu’où peut monter le baril de pétrole ?


Le pétrole dépend essentiellement de Neptune, la planète qui régit également la production agricole et l’inflation. Le conflit entre Uranus et Neptune a déclenché le krach pétrolier que nous connaissons.


Ces deux planètes sont en querelle depuis 2017 et cela a fini par provoquer la hausse du prix du baril de pétrole depuis début 2020. On peut remarquer que c’est exactement la même confrontation entre ces deux planètes qui a été à l’origine du krach pétrolier de 1973…


On a également vu que la flambée du pétrole en 2008, quand le baril a atteint 150 $, s’est produite lors d’une opposition Saturne-Neptune en 2007 et 2008. La précédente avait eu lieu au début des années 1970, juste avant le krach de 1973…


En fait, depuis le forage du premier puits de pétrole aux Etats-Unis le 27 août 1859, les prix varient étroitement en fonction d’un bon ou d’un mauvais Neptune. Quand cette planète est bien entourée, les prix sont sages; et quand c’est l’inverse, les prix peuvent monter aux rideaux comme c’est le cas aujourd’hui.


Heureusement, le conflit entre Uranus et Neptune est en train de se dissiper et il va devenir inexistant à peu près l’été prochain. Cela ne veut pas dire que le prix du pétrole va chuter, mais probablement qu’il va cesser de monter comme ce fut par exemple le cas après le krach de 1973.


Dans l’immédiat, on ne connaît pas le sommet de la vague de hausse actuelle. Mais il est au moins probable que le pic devrait être atteint sur les prochaines semaines et que les cours se stabiliseront ensuite, sans doute un peu plus bas. S’il n’y avait en fait pas autant de taxes sur le pétrole, et même de taxes sur les taxes comme en France, le choc économique à en attendre serait évidemment beaucoup plus limité.


Mais l’énergie étant une importante donnée de l’évolution des prix, la hausse brutale du gaz comme du pétrole a un effet inflationniste et récessionniste important. Par ailleurs, on voit pointer dans certains pays pauvres l’apparition de prochaines famines car Neptune est également très influent sur la production agricole. Or, le grenier à blé ukrainien est saccagé par les tanks de Poutine et les engrais nécessaires aux cultures sont également ukrainiens ou russes…


L’alimentation mondiale va coûter encore plus cher et des disettes vont toucher une partie importante des populations. Là aussi, cependant, on devrait atteindre assez vite sans doute un pic sur les prix. En effet, tous les pays du globe sont en train de chercher et de mettre au point des solutions alternatives, ne dépendant ni de la pauvre Ukraine ni de la Russie. L’inflation, cependant, s’est enracinée pour d’autres raisons également et elle ne disparaîtra probablement pas très rapidement.

Prix du baril de pétrole depuis 2012 :

Ukraine : une occasion manquée


Au milieu de la semaine, il y a eu un apaisement transitoire dans la guerre en Ukraine. Le président turc a en effet réuni les ministres des Affaires étrangères des deux parties pour entamer des discussions.


Astrologiquement, on avait une belle configuration planétaire d’ « équilibre général » (ou barycentre) allant de Pluton à Uranus aux extrémités et avec un pivot formé par le Soleil, Jupiter et Neptune (notre graphique). Le Soleil étant en conjonction de Jupiter, cela pouvait favoriser un armistice ou un cessez-le-feu.


Las… Poutine ne veut que la guerre et pousser à l’exode des millions d’Ukrainiens par la terreur.


Lors de l’armistice du 11 novembre 1918 qui a mis fin à la première guerre mondiale ou de la capitulation sans conditions de l’Allemagne le 8 mai 1945 qui a mis fin à la seconde, on avait aussi une belle relation du Soleil à Jupiter. Mais il y avait aussi un lien très favorable de Vénus au Soleil et à Jupiter. C’est ce qui manquait cette semaine, Vénus étant à l’inverse en conflit avec le Soleil par le biais d’un demi-carré négatif de 45°.


A présent, pour mettre un terme à cette boucherie, on peut observer que la configuration d’ « équilibre général » est encore en place mais qu’elle commence à se déliter lentement. Il est donc douteux qu’elle permette de renouer des négociations constructives, dont on voit a priori que le criminel du Kremlin ne veut pas.


En se projetant plus loin et en étant bien conscient des limites d’un tel exercice prospectif, il y a devant nous un facteur potentiel pour favoriser la paix : la conjonction Jupiter-Neptune qui sera exacte le 12 avril prochain. C’est une relation très constructive par définition et elle peut notamment concerner la Russie qui est très sensible à Neptune.


Par ailleurs, en combinant au positif les planètes Vénus et Jupiter avec le Soleil jusqu’en fin d’année, on aboutit au petit tableau suivant des relations « pouvant » favoriser des traités de paix :


– 24 mai : Soleil-Jupiter et faiblement Vénus-Soleil. Le cycle de la Russie Saturne-Neptune est par ailleurs sur une petite boucle positive avec Vénus, ce qui peut pousser la Russie à se montrer plus coopérative.


– 31 juillet : Soleil-Jupiter.


– 24 octobre : sans doute la meilleure configuration pacifique de cette année 2022, qui réunit positivement et de façon très étroite le Soleil et Vénus par une conjonction. Cette conjonction est elle-même très bien reliée par ailleurs à Jupiter. L’armistice du 11 novembre 1918 avait vu une relation similaire entre ce trio.
Carte de « l’équilibre général » du milieu de la semaine :

Espoirs de paix ?

La conjonction Soleil-Jupiter de samedi dernier, propice à la paix, met en valeur cette semaine un nouvel équilibre planétaire.

Pluton (la guerre et le nucléaire au négatif) est bien relié à Uranus avec un beau pivot au centre de Jupiter, Neptune et le Soleil en maître des cérémonies.

Cela peut permettre de lancer de vraies négociations, d’autant plus que le président ukrainien a ouvert la porte. A suivre en tout cas…

Quels changements avec la présidentielle française ?

L’invasion de l’Ukraine nous amène à reprendre notre analyse sur l’élection présidentielle française des 10 et 24 avril prochains. Le cycle planétaire de la France entre Jupiter et Neptune se renouvelant au même moment (conjonction de 0° le 12 avril), il est logique d’envisager un grand changement politique et une alternance.

Pour mesurer l’importance de ce renouvellement de cycle, on peut souligner que 3 Républiques sur 5 ont été fondées immédiatement après une telle conjonction Jupiter-Neptune. Par ailleurs, depuis le début du 20ème siècle, il y a eu 9 conjonctions dont voici le bilan résumé :

– 2 ont mené à une nouvelle République, la 4ème et la 5ème.

– 5 ont entraîné un changement de Premier ministre et un profond tournant ou alternance politique sur au maximum les six mois qui ont suivi.

– 2 ont provoqué un virage politique à 180° par rapport à l’orientation précédemment suivie, mais sans changement du président ou du Premier ministre en fonction. Cela a concerné le changement radical de politique de Georges Clémenceau en 1907 et l’ouverture de négociations avec l’insurrection viticole dans le midi de la France; et l’abandon en 2009 par Nicolas Sarkozy de sa politique de dépenses publiques pour soutenir l’économie après la crise de 2007-2008.

Dans ces conditions, la conjonction du 12 avril prochain, en plein milieu du scrutin présidentiel des 10 et 24 avril, peut tout à fait correspondre à la non réélection d’Emmanuel Macron et à un ou une nouvelle présidente d’alternance politique. On pourrait facilement en comprendre les raisons, tant les Français sont mécontents du bilan catastrophique du président en matière d’immigration et de sécurité principalement. Même au niveau de l’emploi, il n’y a aucune amélioration par rapport à 2019 : les artifices de comptabilisation des demandeurs d’emploi, en matière d’apprentissage pour les jeunes et d’emplois subventionnés à cause de la crise, expliquent cette prétendue amélioration. L’achat du scrutin à coups de milliards d’euros au profit d’une foultitude de catégories particulières est souvent critiqué également, au moment où la gestion d’une dette publique monstrueuse va devenir impossible avec l’inflation qui ne peut que provoquer une énorme hausse des taux d’intérêts.

Cela dit, à presque un mois seulement du premier tour, on voit que la barbarie russe en Ukraine apporte un soutien important au président sortant, Emmanuel Macron. Il approche les 30% d’intentions de votes au premier tour et est donné largement gagnant au second tour.

Dans ces conditions, sauf à manier les cycles planétaires avec dogmatisme, il convient d’examiner toutes les conséquences possibles de cette conjonction Jupiter-Neptune du 12 avril. On peut en fait envisager 3 hypothèses :

– La première est la non réélection d’Emmanuel Macron. C’est évidemment le plus logique à envisager, étant donné que le scrutin a lieu en même temps que le renouvellement du cycle Jupiter-Neptune. Pour mémoire, la fondation de la 5ème République par un référendum le 28 septembre 1958 avait suivi une conjonction Jupiter-Neptune 3 jours plus tôt.

– La seconde est la réélection d’Emmanuel Macron, notamment à cause de la guerre en Ukraine. Mais son parti LREM perdrait alors les législatives du mois de juin les 12 et 19 juin suivants. Dans ce cas, la conjonction Jupiter-Neptune provoquerait une alternance politique seulement deux mois plus tard.

– La troisième, enfin, verrait Emmanuel Macron être réélu et conserver également une majorité parlementaire aux législatives du mois de juin. Ce dernier cas de figure serait le plus étonnant étant donné les conséquences des 9 précédentes conjonctions Jupiter-Neptune depuis 1900, mais on ne peut totalement l’écarter.

Dans ce cas, il y aurait stabilité politique mais à coup sûr un changement de cap profond, sans doute à 180°, de la politique suivie jusque-là. Dans cette dernière hypothèse, on peut penser que cette rupture politique interviendrait avant le mois de septembre prochain. Une conjonction Jupiter-Neptune provoque toujours ses effets sur les 6 mois suivants au maximum et généralement bien plus rapidement.

Carte du ciel de la conjonction Jupiter-Neptune du 12 avril 2022 :