Quels changements avec la présidentielle française ?

L’invasion de l’Ukraine nous amène à reprendre notre analyse sur l’élection présidentielle française des 10 et 24 avril prochains. Le cycle planétaire de la France entre Jupiter et Neptune se renouvelant au même moment (conjonction de 0° le 12 avril), il est logique d’envisager un grand changement politique et une alternance.

Pour mesurer l’importance de ce renouvellement de cycle, on peut souligner que 3 Républiques sur 5 ont été fondées immédiatement après une telle conjonction Jupiter-Neptune. Par ailleurs, depuis le début du 20ème siècle, il y a eu 9 conjonctions dont voici le bilan résumé :

– 2 ont mené à une nouvelle République, la 4ème et la 5ème.

– 5 ont entraîné un changement de Premier ministre et un profond tournant ou alternance politique sur au maximum les six mois qui ont suivi.

– 2 ont provoqué un virage politique à 180° par rapport à l’orientation précédemment suivie, mais sans changement du président ou du Premier ministre en fonction. Cela a concerné le changement radical de politique de Georges Clémenceau en 1907 et l’ouverture de négociations avec l’insurrection viticole dans le midi de la France; et l’abandon en 2009 par Nicolas Sarkozy de sa politique de dépenses publiques pour soutenir l’économie après la crise de 2007-2008.

Dans ces conditions, la conjonction du 12 avril prochain, en plein milieu du scrutin présidentiel des 10 et 24 avril, peut tout à fait correspondre à la non réélection d’Emmanuel Macron et à un ou une nouvelle présidente d’alternance politique. On pourrait facilement en comprendre les raisons, tant les Français sont mécontents du bilan catastrophique du président en matière d’immigration et de sécurité principalement. Même au niveau de l’emploi, il n’y a aucune amélioration par rapport à 2019 : les artifices de comptabilisation des demandeurs d’emploi, en matière d’apprentissage pour les jeunes et d’emplois subventionnés à cause de la crise, expliquent cette prétendue amélioration. L’achat du scrutin à coups de milliards d’euros au profit d’une foultitude de catégories particulières est souvent critiqué également, au moment où la gestion d’une dette publique monstrueuse va devenir impossible avec l’inflation qui ne peut que provoquer une énorme hausse des taux d’intérêts.

Cela dit, à presque un mois seulement du premier tour, on voit que la barbarie russe en Ukraine apporte un soutien important au président sortant, Emmanuel Macron. Il approche les 30% d’intentions de votes au premier tour et est donné largement gagnant au second tour.

Dans ces conditions, sauf à manier les cycles planétaires avec dogmatisme, il convient d’examiner toutes les conséquences possibles de cette conjonction Jupiter-Neptune du 12 avril. On peut en fait envisager 3 hypothèses :

– La première est la non réélection d’Emmanuel Macron. C’est évidemment le plus logique à envisager, étant donné que le scrutin a lieu en même temps que le renouvellement du cycle Jupiter-Neptune. Pour mémoire, la fondation de la 5ème République par un référendum le 28 septembre 1958 avait suivi une conjonction Jupiter-Neptune 3 jours plus tôt.

– La seconde est la réélection d’Emmanuel Macron, notamment à cause de la guerre en Ukraine. Mais son parti LREM perdrait alors les législatives du mois de juin les 12 et 19 juin suivants. Dans ce cas, la conjonction Jupiter-Neptune provoquerait une alternance politique seulement deux mois plus tard.

– La troisième, enfin, verrait Emmanuel Macron être réélu et conserver également une majorité parlementaire aux législatives du mois de juin. Ce dernier cas de figure serait le plus étonnant étant donné les conséquences des 9 précédentes conjonctions Jupiter-Neptune depuis 1900, mais on ne peut totalement l’écarter.

Dans ce cas, il y aurait stabilité politique mais à coup sûr un changement de cap profond, sans doute à 180°, de la politique suivie jusque-là. Dans cette dernière hypothèse, on peut penser que cette rupture politique interviendrait avant le mois de septembre prochain. Une conjonction Jupiter-Neptune provoque toujours ses effets sur les 6 mois suivants au maximum et généralement bien plus rapidement.

Carte du ciel de la conjonction Jupiter-Neptune du 12 avril 2022 :

La menace nucléaire

Poutine menace clairement d’un holocauste nucléaire la planète entière. Notre graphique ci-dessous montre clairement que le risque est réel…

L’invasion de l’Ukraine a débuté sur le conflit Jupiter-Pluton (angle négatif de 45°), qui était « exact » mercredi dernier 23 février, activé dès le lundi 21 février par une mauvaise Lune avec les premières agressions militaires russes.

Un mauvais Pluton, c’est la guerre. Pluton, c’est aussi l’énergie nucléaire et donc l’arme atomique. Chacun peut faire le lien entre les deux domaines…

Quand Poutine a fait son annonce de menace nucléaire cet après-midi, la Lune passait « exactement » devant Pluton (conjonction de 0°). Une heure plus tard environ, elle est passée elle-même au demi-carré négatif de 45° de Jupiter.

Notre graphique montre ce moment précis où la Lune est passée devant Pluton, exactement quand le fou du Kremlin a menacé la Terre entière d’un holocauste.

On voit aussi très bien Vénus et Mars qui s’approchent de Pluton et formeront à leur tour, comme la Lune aujourd’hui, une conjonction « exacte » de 0° jeudi prochain le 3 mars. Vénus et Mars seront ensuite en conflit « exact » de 45° avec Jupiter vendredi.
Le risque d’une déflagration nucléaire ne peut donc pas être écarté d’ici la fin de la semaine à venir. Cela peut être une semaine à hauts risques, notamment lors de la Nouvelle Lune du mercredi 2 mars : le Soleil et la Lune seront alors en conflit direct avec Pluton de façon très précise, par le biais d’un demi-carré de 45°.

Notre graphique ci-dessous montre déjà la mauvaise position du Soleil, qui approche de cette confrontation à Pluton. Elle sera donc « exacte » mercredi prochain, presque exactement aussi lors de la formation de la Nouvelle Lune. C’est évidemment potentiellement très inquiétant.

Astrologiquement, l’espoir réside avec la conjonction pacifique et propice à des traités de paix ou des armistices du Soleil à Jupiter qui aura lieu le samedi 5 mars. Il faudrait y arriver sans catastrophe auparavant…

Carte du ciel lors des menaces nucléaires de Vladimir Poutine :

L’inflation, c’est Neptune !


Un bon Neptune amène des prix sages et un mauvais Neptune une forte inflation. Les hausses de prix déraisonnables proviennent généralement d’un conflit entre cette planète et Saturne ou Uranus.


Avec Saturne, il ne faut considérer que l’angle majeur et négatif qu’est l’opposition de 180°. C’est dans ce genre de situation que l’on a une violente explosion des prix, mais qui ne dure généralement pas très longtemps.


Les dernières oppositions Saturne-Neptune ont eu lieu en 2007-2008 avec la crise des subprime et tout le monde se rappelle au moins le prix du baril de pétrole qui avait grimpé jusqu’à 150 $. Une précédente opposition en 1936-1937 avait également poussé à une forte hausse des prix jusqu’en 1939.


Avec un Neptune malmené, on a toujours les mêmes caractéristiques sur certains produits : hausse des prix du pétroles et des denrées alimentaires. Cela mène souvent à des famines provoquées par de mauvaises récoltes.
On a également eu une opposition Saturne-Neptune en 1971 et 1972. Tout le monde se rappelle d’ailleurs la décennie des années 1970, marquée par une faible croissance économique et une forte inflation accompagnée d’un chômage de masse. Car Neptune, c’est aussi la consommation des ménages et par conséquent l’emploi.


Dans les années 1970, nous avons eu aussi un conflit bien plus important entre Uranus et Neptune, sous la forme d’un demi-carré négatif de 45° « exact » de 1971 à 1973 et avec globalement une influence très directe de 1970 à 1975. Chacun se rappelle encore le krach pétrolier d’octobre 1973, de même que les mauvaises récoltes agricoles de 1975 qui avaient conduit en France à un impôt « sécheresse » l’année suivante.


Actuellement et depuis 2017, nous avons exactement le même conflit entre Uranus et Neptune qu’au début des années 1970 avec un demi-carré de 45°. On voit donc l’inflation flamber partout, notamment à cause de la hausse du prix du pétrole (et des taxes) comme des matières premières agricoles comme le blé et le maïs. Soulignons aussi l’invasion de criquets qui a ravagé les cultures d’Afrique de l’Est en 2020…


Le conflit entre Uranus et Neptune est en train de disparaître. Cet hiver, l’angle négatif de 45° est déjà franchement dépassé et atteint à présent 49° avant d’aller jusqu’à 53° l’été prochain et, compte tenu de la course particulière des planètes vue de la Terre, ne plus redescendre ensuite sous 51°.


On pourrait donc se dire que les prix vont s’assagir progressivement, en dépit du militarisme russe qui pollue notamment les cours du pétrole et du gaz comme le « grenier à blé » de l’Europe qu’est l’Ukraine. C’est possible, espérons-le… Cela dit, on peut être inquiets car cela ne s’était pas passé de cette façon dans les années 1970.


En 1975 comme aujourd’hui en 2022, le choc entre Uranus et Neptune s’est dissipé. Mais pas l’inflation ! Celle-ci a poursuivi sa course jusqu’à ce que des mesures sévères soient prises par la banque centrale américaine, avec son nouveau président Paul Volcker qui a poussé les taux d’intérêts de 11 à 20% très rapidement. L’inflation a alors baissé assez vite, d’abord aux Etats-Unis, des environs de 14% à environ 3% en 1983. Mais cela s’est fait au prix de la pire récession depuis 1945 en 1981 et 1982.


Au plan astrologique, on pouvait remarquer en 1979, lors du changement de cap complet de la banque centrale américaine, qu’il y avait une relation harmonique reliant Neptune, Uranus et Pluton.Cela conduit à observer que le choc inflationniste produit par Uranus et Neptune a perduré entre 1975 et 1979, jusqu’à rencontrer l’obstacle apaisant de Neptune, Uranus et Pluton sur cette dernière année et les suivantes.


Actuellement, si l’on cherche un phénomène similaire, il ne se produira qu’à partir de l’été 2025 entre Uranus et Neptune et en 2026 entre Uranus, Neptune et Pluton.


En conclusion, même si l’astrologie n’est pas une science exacte, on peut néanmoins redouter une forte inflation pendant encore 3 à 4 années de plus. Comme lors de la crise des années 1970.


Carte du ciel des planètes lentes au 26 février 2022, l’orbe entre Uranus et Neptune étant d’un peu plus de 49° :

La détestable concentration planétaire jusqu’en 2024

L’occupation de l’Ukraine ne règle pas la question de la sécurité de la Russie, et surtout de la façon dont Poutine veut l’obtenir. Reste en suspens ses intentions concernant les 3 pays baltes, la Pologne et la Roumanie qui sont intégrés à l’Otan. Le risque d’une déflagration générale ne peut donc être écarté.

La concentration planétaire actuelle est très négative et source de tensions lourdes, de même que le conflit Uranus-Neptune qui pèse sur les relations Est-Ouest. Ce dernier paramètre négatif est en train de se dissoudre lentement, mais ce qu’il a créé de conflictuel peut évidemment demeurer et se poursuivre sur la lancée, surtout après le choc ukrainien.


La concentration planétaire elle-même va atteindre son paroxysme le 3 mars prochain, car les planètes dites rapides (Soleil, Mercure, Vénus, Mars et même la Lune ponctuellement) vont se retrouver jusqu’à la fin avril à l’intérieur de l’arc de cercle formé par les planètes dites « lourdes (Jupiter, Saturne, Uranus, neptune et Pluton). Voici le graphique plus bas au 3 mars pour bien visualiser cette concentration planétaire négative, l’arc de cercle formant 103° seulement sur les 360° du cercle zodiacal autour de la Terre…


Etant donné que ce très mauvais indicateur atteint sa puissance de nuisance maximale au plan théorique sur les deux mois à venir, il est « possible » que les tensions est-ouest montent encore d’un cran supplémentaire. D’autant plus que la Chine « comprend » les exigences russes en matière de sécurité…


Bien que l’ayant correctement repéré, nous avons sous-estimé le poids de ce mauvais indicateur qui, de surcroît, va perdurer sur les mois à venir avec les seules planètes dites « lourdes », mais les plus importantes en l’occurrence. D’environ 100° d’orbe actuellement, l’arc de cercle atteindra 107° seulement en fin d’année et encore 109° seulement fin 2023. Ce n’est qu’à partir de 2024 que l’orbe va commencer à s’élargir fortement grâce à la course de Jupiter qui sortira de cet arc de cercle qui atteindra alors 134° fin 2024.


Une telle concentration planétaire est rare et on l’a surtout rencontrée récemment de 1979 à 1982, période de nombreuses guerres : Malouines, Iran-Irak, invasion russe de l’Afghanistan, occupation du Liban sud par Israël…
En remontant le temps, on ne trouve pas facilement une situation similaire. Autour de 1994 cependant, pendant la guerre en Bosnie-Herzégovine dans l’ex Yougoslavie…


De surcroît, lors de la mauvaise période 1979-1982, une conjonction Saturne-Pluton apaisante avait mis fin à la série des guerres fin 1982, la dernière s’étant produite avec le Liban en juin de cette année-là. Or, nous avons connu une conjonction théoriquement pacificatrice de Saturne à Pluton en janvier 2020. Cependant, elle n’a visiblement pas permis de contenir les appétits de l’ogre Poutine.


L’astrologie n’est pas une science exacte. Mais on peut quand même s’inquiéter de voir que, globalement et jusqu’en 2024, pendant plus de deux années par conséquent, la concentration planétaire actuelle va perdurer. Le risque est donc de voir de nombreuses tensions internationales perdurer ou apparaître. Si la Russie envahit l’Ukraine, pourquoi la Chine ne ferait-elle pas la même chose à Taïwan ? Taïwan est fondamentale pour les économies occidentales, fabricant l’essentiel des semi-conducteurs au monde notamment…


Par ailleurs, le coup de force de Poutine est stupide, dans la mesure où il ne fait nullement avancer le dossier certes objectif de la sécurité de la Russie. Mais en créant des tensions supplémentaires, militaires de surcroît et en envahissant un pays indépendant, on mesure que des négociations Est-Ouest ne peuvent qu’être plus difficiles. Cela peut donc encourager d’autres aventures militaires russes et, déjà, le psychopathe du Kremlin a agité la menace d’un conflit nucléaire.

L’invasion de l’Ukraine

L’invasion de l’Ukraine par l’armée russe fait a priori peu de doutes : 180 000 soldats, équipements lourds en chars et artillerie, aviation de combat à la frontière; multiplication des provocations au Donbass et évacuation dramatisée des civils dans l’est de l’Ukraine déjà annexée, etc. Sauf miracle diplomatique qui n’est pas sur la table, Vladimir Poutine va encore envahir son voisin ukrainien après avoir déjà annexé la Crimée et le Donbass, également envahi la Georgie en 2008.


Cette guerre de plus en plus probable, si elle a effectivement lieu, aura été favorisé par la concentration planétaire actuelle. Les planètes dites « lourdes », de Jupiter à Pluton, sont réunies sur un petit arc de cercle de seulement 100° environ sur les 360° du cercle zodiacal. De surcroît, les planètes dites « rapides » (Soleil, Mercure, Vénus, Mars) et même la Lune souvent se retrouvent également sur cet cet arc à l’orbe très limité. Sur notre graphique ci-dessous, on voit que Vénus et Mars sont encore un peu à l’extérieur, mais de quelques degrés seulement, ce qui est assez secondaire.


En résumé, le zodiac est déséquilibré par cette concentration planétaire inhabituelle. La dernière fois que cela s’était produit, nous étions à la fin des années 1970 et jusqu’en 1982 sur un arc de cercle encore plus étroit de seulement 60 à 70°. Et nous avions eu sur cette période l’invasion russe de l’Afghanistan, la guerre Iran-Irak, la guerre des Malouines, l’occupation du Liban par Israël…


La planète qui signifie le mieux les guerres c’est Pluton au négatif. Les guerres napoléoniennes comme la 1ère et en partie la seconde guerre mondiale ont eu lieu juste après une opposition négative d’Uranus à Pluton. L’invasion de la Georgie en août 2008 par les troupes de Poutine (déjà !) a eu lieu avec un carré négatif Uranus-Pluton, Mars se situant de surcroît en conflit très précis par une opposition à Uranus comme avec un carré à Pluton. 


Lors des nombreux conflits de la fin des années 1970 à 1982, Saturne approchait par ailleurs d’une conjonction à Pluton, une position toujours très conflictuelle pendant 2 à 3 ans. Actuellement, Saturne vient à l’inverse de former une conjonction par nature apaisante au même Pluton depuis janvier 2020. On pouvait en déduire, comme nous l’avions fait d’ailleurs, que ce Saturne conciliant allait empêcher l’invasion de l’Ukraine ou en tout cas limiter toute l’importance et la portée d’un éventuel affrontement militaire. On verra ce qu’il en est exactement, même un petit conflit militaire de portée limitée ne paraît pas assuré… 

En tout cas, nous aurons le mercredi 23 février précisément une petite confrontation entre Jupiter et Pluton par le biais d’un demi-carré de 45°. En soi, c’est peu de chose. Mais dans le contexte actuel, cela pourrait bien mettre le feu aux poudres, surtout quand la Lune agressera elle-aussi Pluton, le lundi 21 ou le jeudi 24 février.


Pour le moment, Vladimir Poutine voulant empêcher l’Ukraine d’adhérer à l’Otan, une intervention militaire pourrait bien avoir pour objectif la capitale ukrainienne, Kiev : pour imposer un traité à l’Ukraine lui interdisant d’ adhérer à l’Otan; ou pour renverser le gouvernement actuel et lui substituer un pouvoir pro-russe comme cela a déjà été le cas par le passé. Une expédition militaire jusqu’à la capitale ne serait évidemment pas un petite affaire et le choc des armes comme les implications d’une telle occupation du territoire ukrainien constituerait un événement évidemment majeur.


En tout cas, en résumé, si l’invasion désormais très probable a effectivement lieu, Saturne ne l’aurait pas empêchée et c’est la concentration planétaire si agressive qui aurait été dominante. Le choc Uranus-Neptune depuis 2017 et jusqu’à aujourd’hui aurait par ailleurs accentué comme c’est toujours le cas les tensions entre l’Est et l’Ouest. On les a vu monter en puissance depuis la présidence de Donald Trump qui, pourtant, était sensé bien s’entendre avec la Russie de Vladimir Poutine. Cela n’a pas été le cas.


Pour conclure, on peut se dire que Vladimir Poutine est franchement un sale type, à l’évidence un psychopathe sans aucune compassion ou empathie, qui a de plus en plus de sang sur les mains. Cela dit, la Russie ne peut pas être critiquée par ailleurs pour chercher à éviter son encerclement par l’Occident et l’Otan, sans compter les bases de missiles déployées ou en voie de l’être en Roumanie, en Pologne et dans les pays baltes. 


Sur ce plan, ce sont les Etats-Unis qui ont provoqué frontalement la Russie, et notamment Joe Biden qui refuse, par arrogance et sans doute incompétence diplomatique, de négocier quoi que ce soit avec la Russie. L’administration Biden a eu tout le temps de voir que le Kremlin n’accepterait jamais l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan. Et qu’a-t-elle fait pour éviter un drame et négocier intelligemment ? Rien. Elle laisse l’Ukraine se débrouiller toute seule et, le moins que l’on puisse dire, c’est que les dirigeants ukrainiens ne sont pas non plus des lumières pour éviter le pire à leur pays !


Pour conclure, soulignons simplement que Poutine et Biden sont des opposés au plan astral, que tout prédispose à l’affrontement : Poutine a à la naissance une conjonction Saturne-Neptune, le cycle collectiviste propre à la Russie. Et Biden a de son côté l’opposé, une conjonction Saturne-Uranus, le cycle libéral et individualiste qui domine les Etats-Unis. Par ailleurs, dans le domaine le plus politique, Poutine a à son Milieu du Ciel la planète Pluton, celle d’un prédateur; et Biden a au même endroit Neptune, la planète des idéologues rêveurs et ne sachant pas souvent quoi décider, à la limite un autiste. Bref, l’affrontement en Ukraine, c’est aussi l’affrontement entre deux chefs d’Etat que tout oppose.


Concentration planétaire majeure au 19 février 2022 : 

Le Covid-19 peut disparaître

Il est tout à fait possible que le Covid-19 disparaisse de lui-même ou par de nouveaux traitements ou vaccins sur les prochains mois. Certains virologues se demandent si le variant Omicron ne constitue pas une dernière vague. Astrologiquement, c’est possible…

Les virus, microbes et autres bactéries dépendent de la planète Neptune qui, en même temps, permet ou interdit la diffusion de masse de maladies épidémiques qui peuvent y être liées. Si l’on se base sur les pandémies de grippe les plus récentes, au nombre de quatre, on peut remarquer des points communs assez saisissants et notamment sur leur fin naturelle :

* Grippe russe de 1889 à 1894 :

– Conflit Uranus-Neptune dès 1889 (sesqui-carré de 135°) et perdurant sur les années suivantes.

– Approche d’une conjonction Jupiter-Neptune qui a lieu en 1894.

* Grippe espagnole de 1918 à 1920 :

– Conflit Uranus-Neptune (opposition de 180°) depuis 1909 et perdurant sur les années suivantes.

– Approche d’une conjonction Jupiter-Neptune qui a lieu en 1920.

* Grippe asiatique de 1956 à 1958 :

– Conflit Uranus-Neptune (carré de 90°) dès 1956 et perdurant sur les années suivantes.

– Approche d’une conjonction Jupiter-Neptune qui a lieu en 1958.

* Grippe de Hong Kong de 1968 à 1970 :

– Conflit Uranus-Neptune (demi-carré de 45°) mais qui débute de façon « exacte » en 1971.

– Approche d’une conjonction Jupiter-Neptune qui a lieu début 1971.

Dans trois cas sur quatre, on a exactement le même schéma d’apparition de la pandémie et de sa disparition : un conflit entre Uranus et Neptune et l’approche toujours négative d’une conjonction de Jupiter au même Neptune.

Dans les cas de la grippe russe, espagnole et asiatique, on peut même souligner que ces trois pandémies se sont précisément achevées environ à un mois près sur les conjonctions Jupiter-Neptune de 1894, 1920 ou 1958.

La grippe de Hong Kong de 1968-1970 donne des résultats moins précis. Selon les données disponibles, le virus a fait son apparition au printemps 1968, donc près de trois ans avant la confrontation « exacte » Uranus-Neptune (demi-carré de 45°) à l’automne 1971. Même imprécision avec la conjonction Jupiter-Neptune de janvier 1971, qui a lieu environ 9/10 mois après la fin « officielle » de la pandémie pendant le printemps 1970.

Cela dit, il est possible que le virus ait continué à circuler un peu plus longtemps que ce qui a été recensé officiellement. En Chine, notamment, on ne sait pas quand le virus a disparu, le pays étant en pleine révolution culturelle : aucune structure politique ou administrative ne fonctionnait correctement, surtout en raison des assauts des gardes rouges contre les grandes villes…

En tout cas, pour ce qui nous concerne avec le Covid-19 actuellement, on peut globalement faire les mêmes observations planétaires que lors des pandémies précédentes :

– Conflit Uranus-Neptune (demi-carré de 45°) depuis 2017.

– Approche d’une conjonction Jupiter-Neptune en 2022.

La situation est donc à nouveau identique avec les pandémies précédentes pour l’apparition d’un tel virus, y compris celle de Hong Kong en 1968.

A présent, le conflit entre Uranus et Neptune est en voie d’extinction. L’angle entre les deux planètes est déjà sur ce mois de février de 49°, il va atteindre 54° l’été prochain et ne se resserrera que jusqu’à 51° pendant l’hiver 2022-2023. Autrement dit, on peut considérer globalement que le conflit entre Uranus et Neptune (demi-carré de 45°) aura cessé d’exister dès que l’angle aura dépassé les 50°, c’est à dire sur les prochaines semaines.

Par ailleurs, nous sommes à la fin de l’approche si négative de la conjonction Jupiter-Neptune. La conjonction aura lieu le 12 avril prochain et renouvellera donc de façon positive le cycle d’environ 13 années entre ces deux planètes.

 En conséquence, après avoir examiné les pandémies précédentes et leur fin tout à fait naturelle, on peut avancer l’hypothèse plausible, en tout cas possible, que la pandémie s’éteigne d’elle-même sur les prochaines semaines et notamment à partir du mois d’avril prochain. Certes, on n’est pas en la matière à trois mois près avant ou après cette conjonction… Mais le repère est là et il est « exact » le 12 avril prochain.

A titre de nuance, la pandémie pourrait également cesser si un vaccin ou un traitement efficace est mis au point. C’est également une possibilité, mais l’hypothèse d’une fin naturelle de la pandémie est tout à fait crédible étant donné les expériences passées. Nous verrons bien, on croise les doigts…

Carte du ciel au 12 février 2022 avec l’approche de la conjonction Jupiter-Neptune et le demi-carré de 45° Uranus-Neptune qui est déjà à 49° :

A la conquête de l’Ukraine ?

L’Ukraine continue d’inquiéter. Astrologiquement, il y a deux raisons de s’inquiéter :

– La concentration actuelle des cinq planètes lourdes de Jupiter à Pluton sur un orbe d’environ 100° seulement sur 365° (notre graphique ci-dessous). C’est toujours un facteur de tensions internationales. Même situation sur ce seul plan en 1940 à la veille de la seconde guerre mondiale, ou au début des années 1980 qui avaient vu de nombreux conflits localisés éclater.

– Le choc Uranus-Neptune avec un angle négatif de 45° depuis 2017. Cette confrontation est sur sa fin, l’angle étant déjà à plus de 49° actuellement. Il va s’élargir de plus en plus sur les prochains mois et l’orbe atteindra 54° l’été prochain pour revenir au plus près à 51° pendant l’hiver 2022-2023. 

Au-delà de 50°, on ne pourra plus continuer à considérer qu’il y a un conflit encore actif entre Uranus et Neptune. Cette mauvaise configuration est donc sur la pente descendante et, a priori, elle ne devrait plus poser les problèmes qu’elle a créé depuis son début en 2017. Il faut simplement tenir compte que ce qu’elle a apporté ou provoqué concrètement ne va pas forcément disparaître non plus d’un seul coup. Cela peut prendre un certain temps, évidemment…

Sur le fond, les relations Uranus-Neptune sont notamment capitales pour les relations Est-Ouest. Pour résumer simplement, l’individualisme et l’esprit libéral occidentaux sont dominés par Uranus, alors que la Russie dépend étroitement de valeurs plus collectives et autoritaires de nature neptunienne.

Lors de l’alliance USA-URSS pendant la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne nazie, on avait une superbe relation positive Uranus-Neptune qui a duré pendant tout ce second conflit mondial. Cela montre à quel point les relations est-ouest sont dépendantes de ce cycle.

Les tensions entre la Russie et l’Occident et notamment les États-Unis ne sont donc pas étonnantes en ce moment et c’était déjà le cas quand Donald Trump était président… C’est en fait le cas de façon croissante depuis plusieurs années, depuis cette confrontation Uranus-Neptune qui a commencé en 2017.

Une fois les jeux olympiques d’hiver à Pékin terminés le 20 février prochain car Vladimir Poutine ne veut pas gêner cette vitrine chinoise, on pourra redouter la période entourant le 23 février avec un demi-carré négatif Jupiter-Pluton. Il « peut » en effet avoir une implication militaire et guerrière. 

Un mauvais Pluton mène en effet aux guerres. Certes, ce n’est pas avec Jupiter que l’on a les conflits les plus spectaculaires, loin de là et contrairement à Saturne ou surtout Uranus. Mais c’est quand même un mauvais petit facteur pour la paix.

Il y a quand même par ailleurs un facteur positif, dont on peut espérer qu’il sera déterminant :

– Saturne a formé une conjonction à Pluton en janvier 2020 et, en règle générale, c’est l’approche d’une telle conjonction qui déstabilise la planète, crée ou renforce de nombreuses tensions et provoque des conflits militaires. A présent, la conjonction a eu lieu et elle est de nature apaisante et donc pacifique. A priori, elle devrait éviter un conflit militaire majeur comme celui qui peut être redouté pour l’Ukraine.

En résumé, il nous semble donc qu’une invasion de l’Ukraine par la Russie est possible mais pas certaine du tout. Ou alors, peut-être quelques affrontements qui feraient plaisir à l’autocrate Poutine et que favorisent indubitablement l’administration Biden qui joue les pousse-au-crime depuis plusieurs mois. Finalement, la Russie ne fait que réclamer la neutralité de l’Ukraine et, si les Occidentaux n’étaient pas aussi arrogants de leur côté, une solution diplomatique aurait sans doute déjà été trouvée. 

On peut penser aussi que la Russie ne pourrait pas occuper l’Ukraine pour imposer facilement un nouveau gouvernement pro-russe comme au lendemain de la chute de l’ex-URSS : l’Ukraine est un pays immense de 44 millions d’habitants et sa partie occidentale mènerait une résistance désastreuse pour des troupes russes d’occupation. Sauf si Poutine est devenu fou et qu’il veut tenter une telle aventure, mais a priori on peut penser qu’il n’en a pas envie, même si c’est un dictateur brutal dans son pays.

Carte du ciel du demi-carré Jupiter-Pluton du 23 février 2022, mettant en valeur la concentration des 5 planètes lourdes :

Macron sur le départ ?

La France vibre essentiellement au rythme des planètes Jupiter et Neptune, qui représentent si bien l’esprit de conquête et parfois l’arrogance jupitérienne d’un côté et la République si sociale jusqu’au collectivisme neptunien de l’autre. Or, le cycle Jupiter-Neptune va se renouveler le 12 avril prochain par une conjonction planétaire de 0°, ce qui suppose de possibles et même probables bouleversements au plan politique.

Emmanuel Macron ne devrait donc pas être réélu et, si la conjonction Jupiter-Neptune n’indique pas qui sera son successeur potentiel, cela devrait impliquer un grand bouleversement politique et un changement de cap complet. Pour le moment, trois candidats sont les mieux placés pour remplacer Macron : Valérie Pécresse, Marine Le Pen ou Éric Zemmour.

Pour se convaincre de l’importance d’un renouvellement du cycle entre Jupiter et Neptune pour la politique de la France, nous passons ci-dessous en revue les 9 dernières conjonctions depuis le début du 20ème siècle. On pourrait aller beaucoup plus loin, Charlemagne ayant par exemple débuté la construction de son empire à partir de la conjonction de 769…

Les 9 conjonctions Jupiter-Neptune depuis le début du 20ème siècle

Examinons simplement les plus récentes conjonctions depuis le début du siècle dernier, qui sont au nombre de 9 :

– Conjonction de mai 1907 :

Georges Clémenceau est président du Conseil, donc Premier ministre, et une révolte massive des viticulteurs du Languedoc-Roussillon se développe pendant l’hiver précédent à cause d’une surproduction de vin. Jusqu’à 500 000 manifestants réclament à Montpellier une loi pour empêcher les trafics sur le vin, notamment sa chaptalisation pour en produire plus en rajoutant du sucre pour augmenter le degré d’alcool.

Clémenceau méprise au départ ces « gueux » du midi et envoie la troupe pour mater les insurgés. Mais certains régiments fraternisent avec les contestataires et Clémenceau est obligé de modifier radicalement sa politique, de faire voter de nouvelles lois et d’amnistier les mutins arrêtés. Jupiter et Neptune ont changé le cours des choses…

On peut remarquer que Clémenceau demeure au pouvoir et que seule sa politique a subi un changement à 180°. Le plus souvent, cela se traduit par une alternance politique plus radicale.

– Conjonction d’avril 1920 :

Le nouveau président de la République, Paul Deschanel, prend ses fonctions en février 1920. Juste après la conjonction d’avril, il tombe d’un train de nuit fin mai, sans doute à cause d’une crise de somnambulisme.

Son état de santé ne s’améliore pas, sans doute à cause d’insomnies et de crises d’angoisse, il démissionne de ses fonctions de président de la République en septembre.

– Conjonction de septembre 1932 :

Le président du Conseil Édouard Herriot, en poste depuis le mois de juin 1932, doit démissionner de son poste six mois plus tard en décembre : il est mis en minorité sur la poursuite du paiement de la dette de la grande guerre aux États-Unis, alors que ces derniers épargnent les indemnités que doivent leur verser l’Allemagne.

Édouard Daladier le remplace, deux mois seulement après le passage de la conjonction Jupiter-Neptune.

– Conjonction de septembre 1945 :

Moins de deux mois après le passage de la conjonction, une Assemblée constituante est élue le 21 octobre en remplacement de l’État français du régime de Vichy. Elle débouchera sur l’institution de la 4ème République le 27 octobre 1946.

– Conjonction de septembre 1958 :

La conjonction a lieu le 24 septembre et un référendum initié par le général de Gaulle fait approuver la nouvelle constitution de la 5ème République le 28 septembre.

– Conjonction de septembre 1971 :

Jacques Chaban-Delmas est Premier ministre depuis 1969 et il cherche à adoucir la politique gaulliste avec son projet de « Nouvelle société » plus sociale. Mais deux mois après le passage de la conjonction, en novembre 1971, le Canard Enchaîné publie sa feuille d’impôts qui révèle qu’il n’en paye pas…

Le scandale enfle rapidement et Chaban-Delmas doit finir par démissionner 6 mois plus tard en juillet 1972. Il est remplacé par Pierre Messmer, un gaulliste assez rugueux qui enterre la « Nouvelle société » de Chaban-Delmas.

– Conjonction de janvier 1984 :

Pierre Mauroy est Premier ministre mais sa politique avec les communistes a ruiné le pays et provoqué dévaluation du franc sur dévaluation. Une réforme collectiviste de l’éducation ne passe pas et provoque des manifestations monstres pour les libertés pendant l’hiver et le printemps 1984.

En juillet, six mois après la conjonction, François Mitterrand congédie Mauroy et nomme Laurent Fabius Premier ministre : la réforme de l’éducation est enterrée, les communistes sont exclus du gouvernement et des réformes économiques plus libérales verront ultérieurement le jour.

– Conjonction de janvier 1997 :

Le président Chirac dissout l’Assemblée Nationale 3 mois après le passage de la conjonction, espérant fortifier son pouvoir et continuer certaines réformes avec Alain Juppé, son Premier ministre.

Mais les législatives de mai-juin donnent une majorité à la gauche et le président Chirac doit se résigner à nommer le socialiste Lionel Jospin Premier ministre. Le coup de barre à gauche est brutal et mène notamment aux 35 heures de travail hebdomadaires.

– Conjonction de décembre 2009 :

Nicolas Sarkozy a été élu président la République en 2007 et il quitte ses fonctions en 2012. En 2008 et 2009, il met en place un plan de relance pour sortir de la récession mondiale provoquée par la crise des subprime aux États-Unis.

L’échéance Jupiter-Neptune d’avril 2022

Mais dès début 2010, l’heure n’est plus aux largesses et un premier plan de rigueur de baisse des dépenses de l’État voit le jour en mai, 5 mois après le passage de la conjonction. C’est aussi au même moment que se décide une réforme des retraites avec le recul de 60 à 62 ans de l’âge minimal de cessation d’activité.  La conjonction correspond ainsi à un tournant à droite de la politique gouvernementale sur les mois qui suivent.

On voit ainsi que Jupiter et Neptune, lors de leurs conjonctions, semblent bien avoir une influence majeure sur le destin de la France. En mai 1968, il y avait une très dure relation Jupiter-Neptune…  Lorsque François Mitterrand a été élu en mai 1981, on trouvait également une relation négative Jupiter-Neptune : les relations négatives favorisent systématiquement des alternances politiques, qu’il s’agisse de l’élection présidentielle ou d’élections législatives.

La conjonction qui va donc se produire en avril prochain, en plein milieu des deux tours de l’élection présidentielle, a ainsi de très bonnes chances de conduire à l’éviction d’Emmanuel Macron.

Par ailleurs, la famille centriste à laquelle appartient Macron dépend du cycle entre Saturne et Uranus. C’était déjà le cas pour Valéry Giscard d’Estaing… Or, comme pour Giscard, Macron a été élu en 2017 sur une boucle favorable Saturne-Uranus. Mais depuis un an, ce cycle est en mode négatif comme il l’a été en 1981 pour Giscard d’Estaing… Actuellement, Saturne forme un carré négatif de 90° à Uranus, qui va encore perdurer environ une année de plus. C’est évidemment négatif pour le président Macron et son parti LREM.

De ces diverses indications, on peut estimer que le plus probable est donc la non réélection d’Emmanuel Macron en avril prochain.

Carte du ciel de la conjonction Jupiter-Neptune du 12 avril 2022 :

Les États-Unis dans la tourmente

Depuis le début de l’année 2021 et jusqu’à celui de 2023, les États-Unis subissent la mauvaise influence de Saturne et Uranus par le biais d’un carré négatif de 90°. Depuis l’été 2021, on en voit les effets désastreux…Les États-Unis vibrent essentiellement au rythme du cycle Saturne-Uranus. La fondation de la République américaine, le 4 juillet 1776 (notre graphique ci-dessous), met ces deux planètes à l’honneur par un superbe trigone positif de 120°. Uranus représente notamment l’esprit d’indépendance, de novation et de créativité. Allié avec Saturne, cela apporte des règles et une base solide à toute entreprise. On ne saurait mieux définir ce grand pays libéral et conquérant.

Actuellement, la présidence de Joe Biden accumule les revers depuis l’été dernier. Cela a débuté avec le départ catastrophique des troupes américaines d’Afghanistan. Mais les revers pour son administration se sont ensuite succédés avec l’échec de son grand plan de dépenses sociales (1 800 milliards de dollars) pour soutenir la consommation, son projet d’obligation vaccinale dans les entreprises bloquée par la Cour Suprême, l’abandon récent de sa réforme électorale clientéliste en faveur des minorités raciales.

Joe Biden avait par ailleurs promis de réconcilier les Américains après la présidence assez fantasque de Donald Trump. Mais il a en fait abouti à diviser encore plus les Américains, tenant parfois des discours très agressifs et passablement insensés par moments qui ont créé de profondes divisions au Congrès et dans l’opinion. Le président a vu sa cote de popularité s’effondrer et le plus probable est qu’il ne parvienne pas à conserver sa fragile majorité parlementaire actuelle lors des élections de mi-mandat à l’automne prochain.

On voit ainsi les effets de ce mauvais passage entre Saturne et Uranus au plan politique, Joe Biden étant déjà discrédité à peine un an après sa prise de fonction. Au plan économique, les difficultés s’accumulent également. Le carré défavorable Saturne-Uranus a connu un nouveau passage exact le 24 décembre dernier, et on voit la banque centrale américaine (Fed) être en train d’effectuer un virage à 180° pour tenter de juguler une inflation désormais à 7%. Les taux directeurs de la Fed vont donc augmenter rapidement et Wall Street n’apprécie évidemment pas ce revirement brutal : les valeurs de croissance du Nasdaq ont déjà chuté de près de -20% en quelques semaines.

Comme ce conflit entre Saturne et Uranus va se poursuivre jusqu’au début de l’année 2023, on imagine facilement que les revers pour Joe Biden sont loin d’être terminés. Il va probablement perdre sa majorité au Congrès en novembre prochain et ne sera sans doute pas réélu en 2024. Sans doute la difficile question de l’Ukraine en négociation avec la Russie risque également de lui valoir des revers supplémentaires, tandis que la croissance économique américaine a de bonnes chances de se réduire cette année et l’an prochain.

Concluons enfin avec quelques grandes étapes de l’histoire américaine, que le cycle Saturne-Uranus a marqué depuis le début du 20ème siècle. Relevons d’ailleurs que le carré négatif actuel de 90° n’est pas une configuration aussi majeure que le sont les conjonctions (0°) au plan positif et les oppositions (180°) au plan négatif. Le conflit actuel ne devrait donc pas avoir trop de conséquences négatives, même si la période est évidemment difficile.

Voici un petit tableau très résumé depuis le siècle précédent, mais qui montre bien le rôle souvent déterminant de Saturne et Uranus pour les États-Unis :

– 1919 : opposition Saturne-Uranus.

C’est très négatif et il s’agit vraiment d’une mauvaise période pour les États-Unis, l’économie devant notamment se réformer en profondeur après l’effort de guerre. Des grèves massives paralysent le pays et créent un climat assez insurrectionnel accompagné de nombreuses violences.

Les États-Unis ne ratifient par ailleurs pas le traité de Versailles sur la fin de la grande guerre et boycottent la création de la Société Des Nations (SDN), ancêtre de l’ONU. Après être intervenus de façon décisive dans la guerre, les États-Unis se retrouvent isolés de l’Europe à cause de leurs divisions politiques internes.

1942 : conjonction Saturne-Uranus.

On ne fait pas plus positif… C’est le grand tournant de la seconde guerre mondiale et la fin des succès militaires allemands ou japonais. Les États-Unis sont aux avant-postes du début des succès des Alliés.

1966 : opposition Saturne-Uranus.

On voit tout de suite le caractère maléfique de cette année pour les États-Unis. C’est notamment l’escalade dans la guerre du Vietnam avec un engagement militaire de plus en plus massif. 10 ans plus tard, l’échec est total et l’Amérique doit effectuer le départ honteux de ses troupes en 1975. Le pays frôle par ailleurs la récession au plan économique.

1988 : conjonction Saturne-Uranus.

Après le krach boursier d’octobre 1987, tout le monde s’attendait à une crise comme celle de 1929 et à une sévère récession de l’économie américaine. Il n’y a eu aucune récession et l’économie a surmonté avec aisance le krach boursier. A la fin de cette année 1988, les actions étaient d’ailleurs remontées à leur niveau d’avant le krach.

2008 : opposition Saturne-Uranus.

Dans la foulée de la crise immobilière des « subprime » en 2007 (opposition Saturne-Neptune), le pays subit une profonde récession jusqu’en 2009 et le chômage augmente fortement.

C’est également un changement politique radical avec l’élection de Barack Obama à la présidence en novembre.

2032 : conjonction Saturne-Uranus.

Ce sera l’année de la prochaine conjonction entre les deux planètes, par conséquent dans 10 ans. Il sera bien temps de voir ce que cela va réserver de positif aux États-Unis…

Carte du ciel de la fondation des États-Unis le 4 juillet 1776 à Philadelphie :

Féminisme : splendeur et décadence de Neptune…

Les luttes pour les droits des femmes ne datent pas d’aujourd’hui. Pour l’époque moderne, on peut estimer que le tournant s’est produit le 19 septembre 1893 en Nouvelle Zélande, le premier pays ayant instauré le vote des femmes sans aucun retour en arrière ultérieur. Cependant, il y a eu de nombreuses périodes antérieures où les femmes ont eu le droit de vote, parfois pendant des décennies : à Rome pendant presque tout le XVI ème siècle, en Suède pendant la majeure partie du XVIII ème siècle, dans certains États américains à la même époque, etc.

Astrologiquement, il est frappant de constater que tout progrès dans la libération de la femme tient à la planète Neptune. On la retrouve toujours, à chaque tournant important. Cela n’est guère étonnant, puisque cette planète concerne tout ce qui touche à la démocratie, à l’égalité et au progrès social. Évidemment, au négatif, c’est moins glorieux et cela mène au collectivisme, aux dictatures communistes et à leurs crimes, à la privation des libertés fondamentales comme à la ruine des garanties sociales.

Quand le Parlement néo-zélandais a instauré le droit de vote des femmes en 1893, Neptune était superbement entouré : conjonction toujours positive à Pluton et joli trigone de Saturne. Le jour du vote, la Lune elle-même valorisait Neptune.

On peut continuer le cheminement neptunien qui entoure les conquêtes sociales et politiques féminines, souvent liées initialement au mouvement socialiste qui était le seul à soutenir et encourager initialement les droits des femmes.

Le mouvement des suffragettes pour le droit de vote s’est constitué sur un tel terreau en 1903 en Grande-Bretagne et aux États-Unis, avant de proliférer dans tous les pays occidentaux. Or, on trouve à l’origine de ce mouvement un beau trigone de Jupiter à Neptune et, en même temps, un quinconce favorable de Saturne au même Neptune. Jupiter a donné l’enthousiasme et le souffle, Saturne la détermination et l’endurance : le droit de vote s’est développé assez vite dans la foulée…

Ce droit de vote a notamment été accordé en Grande-Bretagne le 7 février 1918. On remarque ce jour-là deux sextils positifs de Jupiter et Mars à Neptune. Lors de l’instauration de ce droit de vote et de l’ éligibilité des femmes en France le 21 avril 1944 par une ordonnance du général De Gaulle, on pouvait observer un très beau sextil de Neptune à Pluton et, cerise sur le gâteau, une conjonction de la Lune et de Vénus au sextil positif d’Uranus et au trigone encore plus favorable de Jupiter. Le collectif neptunien rencontrait même l’individualisme vénusien !

La loi Veil du 17 janvier 1975 sur la légalisation de l’avortement en France n’a pas été adoptée non plus sans un joli ballet planétaire : Neptune était au sextil si favorable de Pluton qui formaient tous deux un superbe triangle équilatéral avec Mercure et Vénus, ces deux planètes étant au sextil de la première et au trigone de la seconde.

On voit ainsi que Neptune est omniprésent pour favoriser la cause du féminisme. Du moins quand elle le mérite… C’était bien le cas pour le droit de vote et l’éligibilité, la liberté de la contraception comme de l’avortement, l’égalité juridique et ensuite salariale avec les hommes.

En revanche, sur les dernières années, on peut s’interroger sur la pertinence du néo-féminisme et de mouvements comme « MeToo » ou « Balance ton porc ». Les faveurs de Neptune ne sont en effet plus au rendez-vous.

Certes, ces mouvements radicaux ont fait apparaître de véritables scandales de harcèlements sexuels, de violences diverses ou de viols et parfois même des viols en série. Le producteur américain Harvey Weinstein est un des exemples d’une condamnation exemplaire à 23 ans de prison pour deux viols.

Pour « MeToo », la date de lancement du mouvement est impossible à trouver. Cependant, cela a eu lieu selon les sources en 2006 ou 2007 et la configuration planétaire la plus importante de ces deux années-là a été une opposition de Saturne à Neptune. Une opposition, c’est l’angle astrologique le plus négatif qui soit et, sur un autre plan, cela a donné lieu à l’éclatement de la crise des subprime, suivie d’un krach boursier et d’une récession économique mondiale en 2007 et 2008.

Continuons avec « Balance Ton Porc », dans la foulée de MeToo… On peut retenir deux dates à ce sujet, celle d’une grande manifestation américaine de la gauche contre l’élection de Donald Trump le 21 janvier 2017 et celle du 14 octobre 2017 lors du lancement du mouvement en France ou le lendemain le 15 octobre aux États-Unis avec l’apparition d’Alyssa Milano qui a donné son véritable élan au mouvement.

En janvier 2017, Neptune n’est pas non plus à la fête en dépit du succès de la manifestation néo-féministe dans les rues de Washington : Jupiter est au sesqui-carré négatif de Neptune et Uranus approche d’un demi-carré non moins redoutable avec le même Neptune. Plus tard, sur ce mois d’octobre 2017, le 14 ou le 15 octobre, on trouve certes une relation favorable entre Neptune et Pluton par le biais d’un angle constructif képlérien de 54°. Mais le reste est très négatif : demi-carré établi solidement entre Uranus et Neptune, sesqui-carré non moins agressif de Jupiter, Mercure et le Soleil au même Neptune et même un carré glacial de la charmante Vénus à Saturne.

Si ce néo-féminisme a libéré initialement la parole de femmes bafouées d’une façon ou d’une autre, on a assisté assez vite à des excès parfois scandaleux :  certaines starlettes avaient misé sur la « promotion canapé » pour, ensuite, chercher à faire parler d’elles en prétendant des agressions ou des viols imaginaires.

En fait, on voit dans ce néo-féminisme des éléments très ambivalents et souvent peu positifs et même caricaturaux. Un conflit entre Uranus et Neptune, qui dure depuis 2017 et ne va s’évacuer qu’à partir des prochains mois, encourage historiquement tous les excès en politique et pousse notamment au gauchisme le plus radical et le plus obtus. C’est bien le cas avec ces mouvements néo-féministes, si éloignés d’un féminisme intelligent et constructif. La mauvaise posture de Neptune, lors de la fondation de ces mouvements néo-féministes, explique en tout cas une forme de perversion de la cause des femmes et une agressivité malsaine contre l’autre sexe.

Carte du ciel du lancement de « Balance Ton Porc » le 14 octobre 2017. On voit Neptune être agressé de tous côtés ou presque…

Vive le nucléaire !

Le nucléaire, c’est la planète Pluton, découverte dans les années 1930 et qui concerne aussi bien cette énergie au plan pacifique et civil que destructeur et militaire.

En conflit avec Uranus pendant près de 10 ans de 2010 à 2020 grosso-modo, on a eu évidemment la tragédie de Fukushima en 2011 et la mode intégriste écologiste qui a prétendu que le nucléaire était une horreur absolue. En Allemagne notamment, pour éradiquer le nucléaire, on a donc arrêté des unités performantes et remis en service des centrales à charbon hyper-polluantes qui ravagent l’air de toute l’Europe depuis près de 10 ans chaque hiver notamment…

Les conflits Uranus-Pluton sont en effet très négatifs pour l’énergie nucléaire. En 1986, sur une demi-carré négatif entre ces deux planètes, il y a eu la tragédie de Tchernobyl qui demeure encore partiellement non résolue. Sur le carré non moins négatif de 2010 à 2020, on a eu notamment Fukushima, dont les conséquences ont été bien plus limitées…

Le bombardement de la ville japonaise d’Hiroshima le 6 août 1945 a pour sa part eu lieu, alors que Pluton subissait le passage du Soleil (conjonction de 0°) au demi-carré négatif de 45° de Jupiter. Cela a mis fin à la seconde guerre mondiale au prix de centaines de milliers de victimes.

A présent, on entend la Commission Européenne qui, oh miracle ! vient de découvrir que l’énergie nucléaire si polluante est en fait non polluante, puisqu’elle n’émet quasiment aucun CO2. Bravo à cette grande découverte qu’un étudiant en première année de physique connaissait déjà…

Cela relance en fait le cycle Uranus-Pluton qui a pris naissance (conjonction de 0° degré entre les deux planètes) dans les années 1965-1967. A l’époque, ce sont les premiers projets d’implantations de centrales nucléaires civiles qui ont vu le jour à travers le monde. Et notamment en France, où le nucléaire a permis de réduire drastiquement les factures d’électricité pendant environ 30 ans.

A présent, les influences planétaires ont à nouveau changé : d’une agression d’Uranus contre Pluton (carré de 90° de 2010 à 2020), on est passé à l’influence positive et apaisante d’une conjonction de Saturne à Pluton en janvier 2020. Une telle configuration ne produit généralement pas d’effet de façon immédiate, mais au fil des mois et même des années puisqu’un cycle de Saturne à Pluton dure globalement presque 30 ans.

Voici le nucléaire remis au goût du jour, les prix de l’énergie devenant insupportables avec les moulins à vent qui défigurent les paysages et les panneaux photovoltaïques qui le sont à peine moins et produisent si peu d’énergie pour un coût prohibitif. La Commission Européenne estime ainsi qu’il va falloir investir 500 milliards d’euros dans le nucléaire sur les 10 prochaines années.

C’est donc une nouvelle ère qui s’ouvre pour l’énergie nucléaire, la Chine et les États-Unis suivant le même cheminement en dépit des khmers verts qui cherchent en vain maintenant à imposer une idéologie moyenâgeuse. Et on peut penser que ce n’est pas fini et que les centrales de nouvelle génération ne sont pas les seuls progrès qui vont être réalisés.

En effet, le mouvement des planètes va conduire Jupiter et surtout Neptune et Pluton, après Saturne en 2020, à opérer de très belles relations sur les prochaines années. Jupiter en 2024, mais surtout Uranus puis Neptune à partir de 2026 essentiellement. Il y aura d’abord un superbe trigone positif de 120° d’Uranus à Pluton puis un nouveau sextil non moins positif et à répétition entre Neptune et Pluton à partir de cette grande année 2026.

Ces influences positives avec Pluton vont perdurer au moins une dizaine d’années et sont susceptibles d’influer assez directement jusqu’en 2040 à peu près. C’est donc une nouvelle révolution du nucléaire civil qui est en cours et va se développer sur les 20 années à venir.

La fusion nucléaire est aujourd’hui une chimère, demain elle va probablement devenir une réalité. Cela donne à espérer une énergie nucléaire tout à fait propre, sans déchets et tout aussi abondante que bon marché. En tout cas, quelque soient les évolutions technologiques dans cette industrie, nous en profiterons tous. Vive le nucléaire !

Carte du ciel au 10 janvier 2022, montrant simplement que Saturne commence à s’éloigner de Pluton après sa conjonction si positive de janvier 2020 :

COMPLÉMENT RAPIDE QUOTIDIEN du 17 janvier 2022

bourse anticipations astro

MARCHÉS FINANCIERS

Tendance court terme :

Hausse des indices européens ce lundi 17 janvier en fin de matinée, la croissance chinoise étant faible fin 2021 mais meilleure que redoutée.

Nous avons en fin de journée une Pleine Lune. Visiblement, elle produit la petite poussée haussière depuis ce matin et, probablement, on va un peu déchanter demain mardi 18.

On risque de déchanter d’autant plus que nous avons également demain un signal négatif souvent uun peu agressif. Il aurait pu déjà influencer les actions aujourd’hui, mais on peut penser qu’il est pour le moment bloqué par la Pleine Lune.

Cet indicateur négatif produit en général -3 à -5% sur les indices boursiers européens et cela pourrait s’étaler jusqu’à vendredi prochain le 21 janvier.

Le plus souvent, ce type d’indicateur apporte une mauvaise surprise. Autrement dit, on ne s’attend généralement pas à un tel problème et il prend les marchés financiers à revers. Cela pourrait concerner par exemple l’Ukraine et les menées russes, même si nous doutons fortement d’un conflit militaire orchestré par la Russie. Mais on ne sait jamais et il peut suffire de quelques coups de canon…

Cela pourrait aussi concerner de mauvaises nouvelles concernant le virus, alors que pour le moment la vague Omicron semble sur le déclin un peu partout.

On verra demain s’il y a effectivement ou non une nouvelle situation inattendue dans un domaine ou un autre.

Techniquement, pas de changement. Le CAC 40 est toujours dans son large canal modérément haussier et plutôt dans sa partie haute.

Relevons que les bandes de Bollinger sont en train de se resserrer, ce qui se traduit généralement par un décrochage de l’indice à court terme. Sur le graphique ci-dessous, on voit bien ce genre de phénomène à deux reprises ces 6 derniers mois, vers le 20 septembre et le 1er décembre. Cela collerait très bien avec notre mauvais signal qui s’installe demain :

Analyse CAC 40 2021 2022


Présidentielle française :

Partant de notre analyse qui estime qu’Emmanuel Macron sera battu en avril prochain, on peut se demander si le pass sanitaire ne va pas lui nuire. Il contient tant de mesures bureaucratiques toutes plus stupides les unes que les autres que cela « peut » se retourner contre Macron. Pêle-mêle, les 3 tests aberrants pour les enfants cas contact à l’école, les interdictions multipes et liberticides sur l’obligation de manger assis et pas debout au café ou au restaurant, l’interdiction de manger ou même boire dans les trains et les avions, l’obligation des masques en extérieur parfois annulée par les tribunaux… On en passe et des meilleures.

Toute la gauche collectiviste s’en est prise à Eric Zemmour qui a indiqué que les enfants handicapés devaient bénéficier de mesures individuelles et seulement collectives pour les situations les moins graves. Le journal Libération s’est distingué avec sa mauvaise foi habituelle, commençant par faire sa une en se demandant si « Zemmour ne posait pas les bonnes questions ? » avant de la modifier en « Si l’école défaille, Zemmour déraille »….

Taubira est par ailleurs candidate. Elle prétend rassembler la gauche et la divise encore plus. Et comme d’habitude, elle tient des propos incompréhensibles. Jean-Luc Mélenchon a également fait beaucoup rire en affirmant que la déforestation était responsable du Covid, car les animaux sauvages sont maintenant trop proches des hommes…

Tendance moyen terme :

Les plans de relance devraient continuer à soutenir les marchés d’actions cette année et en 2022. La conjonction Saturne-Pluton de 2020 est en tout cas très tonique et devrait permettre une relance « assez » rapide des économies occidentales. La hausse des indices boursiers ne se fait donc pas dans le vide, mais avec à notre avis de très solides points d’appuis.

Sur cette année 2021, cependant, nous avons également un mauvais paramètre qui s’est installé en février dernier et va étendre son influence pendant plus d’une année entière. Il s’agit d’un carré négatif Saturne-Uranus, qui pèse généralement sur la croissance mondiale et a souvent un effet négatif sur les taux d’intérêts. Cela concerne notamment les Etats-Unis, qui risquent donc de connaître différentes difficultés au plan économique comme politique. L’emploi pourrait finir par poser quelques problèmes aux Etats-Unis.

On a par ailleurs commencé en février et mars à s’inquiéter des taux américains. Il est probable qu’ils continuent à susciter une certaine inquiétude à cause de la hausse des prix, malgré la poursuite pour le moment des achats massifs d’obligations par la Réserve Fédérale américaine sur les marchés de taux. Ceux-ci demeurent donc sages pour le moment, mais les marchés ne sont pas dupes de la manipulation des cours par la banque centrale. Cette situation est d’ailleurs tout à fait différente de la précédente où la Fed manipulait également les cours, mais dans une période où l’inflation était absente.

La 5ème vague du virus risque également de se poursuivre d’une façon ou d’une autre jusqu’au printemps prochain, même si les vaccinations devraient continuer à réduire son importance et sa nocivité. Notre paramètre négatif en la matière (Uranus-Neptune), bien que déjà très détendu, va en tout cas se resserrer une dernière fois. Son agressivité semble de plus en plus légère, mais ce mauvais facteur peut encore créer quelques problèmes jusqu’au printemps prochain.

Nous envisageons toujours une correction modérée des actions sur cette fin d’année et au début de 2022. Les nouveaux petits sommets des indices européens sur ce mois de novembre limitent sans doute l’importance potentielle d’une vague de baisse. Peut-être peut-on aller jusqu’à envisager jusqu’à -10/-15% sur les indices européens, mais sans doute cela serait alors un grand maximum.

Le 10 novembre 2021
Dernières analyses :

Féminisme : splendeur et décadence de Neptune…
Les luttes pour les droits des femmes ne datent pas d’aujourd’hui. Pour l’époque moderne, on peut estimer que le tournant s’est produit le 19 septembre 1893 en Nouvelle Zélande, le premier pays ayant instauré le vote des femmes sans aucun retour en arrière ultérieur. Cependant, il y a eu de nombreuses périodes antérieures où les femmes ont eu le droit de vote, parfois pendant des décennies : à Rome pendant presque tout le XVI ème siècle, en Suède pendant la majeure partie du XVIII ème siècle, dans certains États américains à la même époque, etc.

Astrologiquement, il est frappant de constater que tout progrès dans la libération de la femme tient à la planète Neptune. On la retrouve toujours, à chaque tournant important. Cela n’est guère étonnant, puisque cette planète concerne tout ce qui touche à la démocratie, à l’égalité et au progrès social. Évidemment, au négatif, c’est moins glorieux et cela mène au collectivisme, aux dictatures communistes et à leurs crimes, à la privation des libertés fondamentales comme à la ruine des garanties sociales.

Quand le Parlement néo-zélandais a instauré le droit de vote des femmes en 1893, Neptune était superbement entouré : conjonction toujours positive à Pluton et joli trigone de Saturne. Le jour du vote, la Lune elle-même valorisait Neptune.

On peut continuer le cheminement neptunien qui entoure les conquêtes sociales et politiques féminines, souvent liées initialement au mouvement socialiste qui était le seul à soutenir et encourager initialement les droits des femmes.

Le mouvement des suffragettes pour le droit de vote s’est constitué sur un tel terreau en 1903 en Grande-Bretagne et aux États-Unis, avant de proliférer dans tous les pays occidentaux. Or, on trouve à l’origine de ce mouvement un beau trigone de Jupiter à Neptune et, en même temps, un quinconce favorable de Saturne au même Neptune. Jupiter a donné l’enthousiasme et le souffle, Saturne la détermination et l’endurance : le droit de vote s’est développé assez vite dans la foulée…

Ce droit de vote a notamment été accordé en Grande-Bretagne le 7 février 1918. On remarque ce jour-là deux sextils positifs de Jupiter et Mars à Neptune. Lors de l’instauration de ce droit de vote et de l’ éligibilité des femmes en France le 21 avril 1944 par une ordonnance du général De Gaulle, on pouvait observer un très beau sextil de Neptune à Pluton et, cerise sur le gâteau, une conjonction de la Lune et de Vénus au sextil positif d’Uranus et au trigone encore plus favorable de Jupiter. Le collectif neptunien rencontrait même l’individualisme vénusien !

La loi Veil du 17 janvier 1975 sur la légalisation de l’avortement en France n’a pas été adoptée non plus sans un joli ballet planétaire : Neptune était au sextil si favorable de Pluton qui formaient tous deux un superbe triangle équilatéral avec Mercure et Vénus, ces deux planètes étant au sextil de la première et au trigone de la seconde.

On voit ainsi que Neptune est omniprésent pour favoriser la cause du féminisme. Du moins quand elle le mérite… C’était bien le cas pour le droit de vote et l’éligibilité, la liberté de la contraception comme de l’avortement, l’égalité juridique et ensuite salariale avec les hommes.

En revanche, sur les dernières années, on peut s’interroger sur la pertinence du néo-féminisme et de mouvements comme « MeToo » ou « Balance ton porc ». Les faveurs de Neptune ne sont en effet plus au rendez-vous.

Certes, ces mouvements radicaux ont fait apparaître de véritables scandales de harcèlements sexuels, de violences diverses ou de viols et parfois même des viols en série. Le producteur américain Harvey Weinstein est un des exemples d’une condamnation exemplaire à 23 ans de prison pour deux viols.

Pour « MeToo », la date de lancement du mouvement est impossible à trouver. Cependant, cela a eu lieu selon les sources en 2006 ou 2007 et la configuration planétaire la plus importante de ces deux années-là a été une opposition de Saturne à Neptune. Une opposition, c’est l’angle astrologique le plus négatif qui soit et, sur un autre plan, cela a donné lieu à l’éclatement de la crise des subprime, suivie d’un krach boursier et d’une récession économique mondiale en 2007 et 2008.

Continuons avec « Balance Ton Porc », dans la foulée de MeToo… On peut retenir deux dates à ce sujet, celle d’une grande manifestation américaine de la gauche contre l’élection de Donald Trump le 21 janvier 2017 et celle du 14 octobre 2017 lors du lancement du mouvement en France ou le lendemain le 15 octobre aux États-Unis avec l’apparition d’Alyssa Milano qui a donné son véritable élan au mouvement.

En janvier 2017, Neptune n’est pas non plus à la fête en dépit du succès de la manifestation néo-féministe dans les rues de Washington : Jupiter est au sesqui-carré négatif de Neptune et Uranus approche d’un demi-carré non moins redoutable avec le même Neptune. Plus tard, sur ce mois d’octobre 2017, le 14 ou le 15 octobre, on trouve certes une relation favorable entre Neptune et Pluton par le biais d’un angle constructif képlérien de 54°. Mais le reste est très négatif : demi-carré établi solidement entre Uranus et Neptune, sesqui-carré non moins agressif de Jupiter, Mercure et le Soleil au même Neptune et même un carré glacial de la charmante Vénus à Saturne.

Si ce néo-féminisme a libéré initialement la parole de femmes bafouées d’une façon ou d’une autre, on a assisté assez vite à des excès parfois scandaleux : certaines starlettes avaient misé sur la « promotion canapé » pour, ensuite, chercher à faire parler d’elles en prétendant des agressions ou des viols imaginaires.

En fait, on voit dans ce néo-féminisme des éléments très ambivalents et souvent peu positifs et même caricaturaux. Un conflit entre Uranus et Neptune, qui dure depuis 2017 et ne va s’évacuer qu’à partir des prochains mois, encourage historiquement tous les excès en politique et pousse notamment au gauchisme le plus radical et le plus obtus. C’est bien le cas avec ces mouvements néo-féministes, si éloignés d’un féminisme intelligent et constructif. La mauvaise posture de Neptune, lors de la fondation de ces mouvements néo-féministes, explique en tout cas une forme de perversion de la cause des femmes et une agressivité malsaine contre l’autre sexe.

Carte du ciel du lancement de « Balance Ton Porc » le 14 octobre 2017. On voit Neptune être agressé de tous côtés ou presque…

carte du ciel balance ton porc

Vive le nucléaire !

Le nucléaire, c’est la planète Pluton, découverte dans les années 1930 et qui concerne aussi bien cette énergie au plan pacifique et civil que destructeur et militaire.

En conflit avec Uranus pendant près de 10 ans de 2010 à 2020 grosso-modo, on a eu évidemment la tragédie de Fukushima en 2011 et la mode intégriste écologiste qui a prétendu que le nucléaire était une horreur absolue. En Allemagne notamment, pour éradiquer le nucléaire, on a donc arrêté des unités performantes et remis en service des centrales à charbon hyper-polluantes qui ravagent l’air de toute l’Europe depuis près de 10 ans chaque hiver notamment…

Les conflits Uranus-Pluton sont en effet très négatifs pour l’énergie nucléaire. En 1986, sur une demi-carré négatif entre ces deux planètes, il y a eu la tragédie de Tchernobyl qui demeure encore partiellement non résolue. Sur le carré non moins négatif de 2010 à 2020, on a eu notamment Fukushima, dont les conséquences ont été bien plus limitées…

Le bombardement de la ville japonaise d’Hiroshima le 6 août 1945 a pour sa part eu lieu, alors que Pluton subissait le passage du Soleil (conjonction de 0°) au demi-carré négatif de 45° de Jupiter. Cela a mis fin à la seconde guerre mondiale au prix de centaines de milliers de victimes.

A présent, on entend la Commission Européenne qui, oh miracle ! vient de découvrir que l’énergie nucléaire si polluante est en fait non polluante, puisqu’elle n’émet quasiment aucun CO2. Bravo à cette grande découverte qu’un étudiant en première année de physique connaissait déjà…

Cela relance en fait le cycle Uranus-Pluton qui a pris naissance (conjonction de 0° degré entre les deux planètes) dans les années 1965-1967. A l’époque, ce sont les premiers projets d’implantations de centrales nucléaires civiles qui ont vu le jour à travers le monde. Et notamment en France, où le nucléaire a permis de réduire drastiquement les factures d’électricité pendant environ 30 ans.

A présent, les influences planétaires ont à nouveau changé : d’une agression d’Uranus contre Pluton (carré de 90° de 2010 à 2020), on est passé à l’influence positive et apaisante d’une conjonction de Saturne à Pluton en janvier 2020. Une telle configuration ne produit généralement pas d’effet de façon immédiate, mais au fil des mois et même des années puisqu’un cycle de Saturne à Pluton dure globalement presque 30 ans.

Voici le nucléaire remis au goût du jour, les prix de l’énergie devenant insupportables avec les moulins à vent qui défigurent les paysages et les panneaux photovoltaïques qui le sont à peine moins et produisent si peu d’énergie pour un coût prohibitif. La Commission Européenne estime ainsi qu’il va falloir investir 500 milliards d’euros dans le nucléaire sur les 10 prochaines années.

C’est donc une nouvelle ère qui s’ouvre pour l’énergie nucléaire, la Chine et les États-Unis suivant le même cheminement en dépit des khmers verts qui cherchent en vain maintenant à imposer une idéologie moyenâgeuse. Et on peut penser que ce n’est pas fini et que les centrales de nouvelle génération ne sont pas les seuls progrès qui vont être réalisés.

En effet, le mouvement des planètes va conduire Jupiter et surtout Neptune et Pluton, après Saturne en 2020, à opérer de très belles relations sur les prochaines années. Jupiter en 2024, mais surtout Uranus puis Neptune à partir de 2026 essentiellement. Il y aura d’abord un superbe trigone positif de 120° d’Uranus à Pluton puis un nouveau sextil non moins positif et à répétition entre Neptune et Pluton à partir de cette grande année 2026.

Ces influences positives avec Pluton vont perdurer au moins une dizaine d’années et sont susceptibles d’influer assez directement jusqu’en 2040 à peu près. C’est donc une nouvelle révolution du nucléaire civil qui est en cours et va se développer sur les 20 années à venir.

La fusion nucléaire est aujourd’hui une chimère, demain elle va probablement devenir une réalité. Cela donne à espérer une énergie nucléaire tout à fait propre, sans déchets et tout aussi abondante que bon marché. En tout cas, quelque soient les évolutions technologiques dans cette industrie, nous en profiterons tous. Vive le nucléaire !

Carte du ciel au 10 janvier 2022, montrant simplement que Saturne commence à s’éloigner de Pluton après sa conjonction si positive de janvier 2020 :

carte du ciel janvier 2022


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