L’inévitable krach obligataire

Le conflit très dur entre Saturne et Uranus depuis un an pousse à la hausse des taux. Non seulement ceux des banques centrales, mais aussi ceux de marché. En deux mois, les taux à 10 ans des pays occidentaux ont parfois doublé… C’est un véritable krach obligataire, qui renforce la spirale baissière sur les actions.

Aux Etats-Unis, notre graphique montre que les taux à 10 ans sont passés en 2 mois d’un rendement à 2,50% jusqu’à un sommet au-dessus de 4% ces derniers jours. C’est pire en Italie et en Grande-Bretagne avec des taux autour de 4,50%, ces deux pays européens étant parmi les plus fragiles à cause de leur endettement.

On assiste donc à un véritable krach obligataire, d’autant plus rude que le choc entre Saturne et Uranus est très serré durant tout cet automne et qu’il risque donc d’aggraver encore la situation. Cela concerne au premier chef les Etats-Unis, qui sont très sensibles à ce cycle et sont déjà en récession depuis le début de l’année. Or, une confrontation entre Saturne et Uranus, comme en 2007-2008 avec la crise des subprime, mène le plus souvent à une récession. L’Europe est sans doute elle-même aussi entrée en récession.

Cette situation est d’autant plus inquiétante que cette récession généralisée risque d’être spécialement sévère. Elle a été préparée par une confrontation entre Uranus et Neptune, qui entraîne toujours des chocs inflationnistes; et à présent, le choc Saturne-Uranus pousse à la hausse des taux, dont l’effet est évidemment récessionniste après plus de 15 ans d’argent facile et de planche à billets si démagogique des banques centrales. Enfin, un phénomène de concentration planétaire depuis 2020 et jusqu’en 2024 a toujours tendance à aggraver les conséquences des problèmes rencontrés.

Si les planètes ne sont pas accommodantes en ce moment, on voit bien par ailleurs la gravité de la situation. Les banques centrales sont obligées de durcir leurs politiques monétaires à cause de l’inflation qu’elles ont elles-mêmes créée et cela conduit immédiatement à des récessions. C’est un sinistre cercle vicieux… En effet, en période de récession comme lors de celle de 2007-2008, les banques centrales baissent leurs taux pour soutenir le crédit et relancer l’activité. Mais aujourd’hui, ce n’est pas possible et c’est donc la double peine : une inflation qui ruine le pouvoir d’achat et s’entretient désormais d’elle-même; et des hausses de taux pour vainement la contrôler qui aggravent la situation et provoquent des récessions risquant d’être donc profondes et de longue durée.

Inutile de dire que les marchés d’actions occidentaux en subissent les conséquences, déjà avec un repli moyen de l’ordre de -25%/-30% depuis le début de l’année. Comme la hausse des taux n’est pas terminée, loin de là, on peut facilement supposer que la baisse des actions a encore un gros potentiel.

A titre de repère, signalons que pour espérer contrôler l’inflation, il faudrait que les taux directeurs des banques centrales soient au minimum au niveau d’une inflation qui se situe autour de 10% des deux côtés de l’Atlantique. Or, les taux de la Réserve Fédérale américaine sont à seulement 3/3,25% et ceux de la Banque Centrale Européenne dirigée par la si incompétente Christine Lagarde à seulement 1,25% !

On peut encore souligner que l’inflation était du même ordre dans les années 1970 et que les taux des banques centrales tournaient également autour de 10%. Mais pour casser enfin l’inflation, la banque centrale américaine avait dû les porter d’environ 10 à 20%… Cela a effectivement cassé l’inflation, mais au prix d’une sévère récession au début des années 1980. Là encore, il y avait une confrontation entre Saturne et Uranus qui étaient en fin de cycle et une concentration planétaire du même ordre qu’aujourd’hui.

En résumé, même si pour le moment l’emploi résiste encore bien, la situation économique mondiale est très inquiétante et probablement catastrophique. On n’est qu’au début de cette si grave situation, aggravée par la crise de l’énergie que les bureaucrates de Bruxelles ont largement créée avec des prix ubuesques de l’électricité notamment.

En fait, ménages et entreprises vont payer pour l’incompétence mais aussi la corruption vis à vis du gaz russe de dirigeants européens et nationaux; et tout autant à cause de banques centrales non moins écervelées, qui ont fait tourner des planches à billets à toute vitesse alors que l’on sait pourtant que c’est à terme hautement et durablement inflationniste.

On peut remercier toutes ces « élites » irresponsables, dont les dirigeants et énarques français détiennent sans doute le pompon : le si nul ministre de l’Economie Bruno Le Maire table sur 1% de croissance l’an prochain et le renforcement de l’armée mexicaine des fonctionnaires avec 11 000 créations de postes supplémentaires, alors que les estimations sérieuses envisagent un Pib négatif de -3% et une envolée du coût de l’endettement…

Son projet de budget peut déjà être jeté aux orties. Seul son col roulé sera peut-être une obligation pour les Français, à cause du saccage de l’industrie nucléaire, un des seuls domaines où la France brillait auparavant. En conséquence, il faudra encore supporter 15% de hausse de l’électricité et du gaz, soit plus du doublement des factures depuis 20 ans, uniquement parce que la France empile les taxes sur les taxes, les taxes écologiques sans fondements et refuse idéologiquement de sortir du marché manipulé de l’électricité européen. Ceux qui en sont sortis à juste titre, l’Espagne et le Portugal, payent leur électricité 4 fois moins cher…

A voir et écouter aussi en vidéo sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=7PtSuKcRV-A

Carte du ciel du conflit très serré Saturne-Uranus au 1 er octobre :

Taux à 10 ans américains depuis août :

La chute inévitable de Poutine

Vladimir Poutine vient de subir de profonds revers avec la contre-offensive militaire ukrainienne et les manifestations contre la mobilisation de 300 000 réservistes. Son thème astral natal met très bien en lumière ses échecs et, par ailleurs, la Russie elle-même n’est pas mieux lotie : le régime dictatorial de Poutine est en train de s’effondrer…

Dès l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février dernier, nous avions souligné deux facteurs très négatifs pour la Russie et pour son président. Cela se vérifie actuellement et ce n’est pas terminé.

La Russie dépend du cycle Saturne-Neptune. Pour mémoire, la révolution bolchevik a triomphé sur une conjonction Saturne-Neptune, Joseph Staline a été remplacé par Nikita Khrouchtchev sur la conjonction suivante en 1953 et l’URSS s’est effondrée sur la conjonction qui a suivi en 1989.

Actuellement, le cycle Saturne-Neptune est sur sa fin et il se renouvellera en 2026. Autrement dit, la Russie est en mauvaise posture astrale et, à titre de repère, la situation est un peu comparable à celle de l’arrivée de Mikhaïl Gorbatchev en 1985 et de sa vaine tentative pour sauver le communisme.

Les échecs de l’armée russe en Ukraine, l’hostilité croissante des Russes à cette guerre et progressivement à Vladimir Poutine lui-même montrent bien qu’il s’agit d’une fin de régime. Cela n’implique pas que cela se produise immédiatement, le gros repère astrologique étant le renouvellement du cycle Saturne-Neptune en 2026 seulement. Il peut donc y avoir 4 ans à patienter, mais l’effondrement du régime actuel est au moins en cours.

Le cycle Saturne-Neptune va cependant connaître une petite boucle positive très provisoire en janvier prochain avec un demi-sextile positif de 30°. La Russie devrait en bénéficier, mais de façon limitée et non durable car le cycle est en phase descendante et il ne peut plus produire grand chose de constructif.

Ensuite, nous présentons le thème de Vladimir Poutine ci-dessous pour rappeler qu’il est très négatif pour lui et qu’il devrait subir d’autres revers. Même si nous n’y croyons pas trop, à la limite cela pourrait même le chasser du pouvoir dans les 6 mois à venir.

Pour les amateurs d’astrologie, le thème de Poutine a son Milieu du Ciel (la carrière essentiellement) avec une conjonction de Pluton, cette planète reflétant dans cette position une avidité pour le pouvoir, le sens de la manipulation et même d’une certaine perversité. C’est Poutine tout craché, évidemment…

Actuellement, dans le ciel Saturne est en opposition très négative de ce Milieu du Ciel et de ce Pluton; et Uranus est en carré non moins négatif de ces mêmes Milieu du Ciel et de ce Pluton. Par ailleurs, Saturne et Uranus sont eux-mêmes en carré très négatif et très précis jusqu’en fin d’année.

Vladimir Poutine subit les conséquences de cette situation détestable pour lui avec un prestige politique en chute libre et un isolement de plus en plus caricatural sur la scène internationale : ses « alliés » le critiquent de plus en plus, que ce soit la Chine, l’Inde ou la Turquie.

En résumé, il ressort de la fin du cycle pour la Russie et du thème natal franchement détestable de Vladimir Poutine la très forte probabilité de nouveaux revers pour le pays lui-même et son président. La chute de la maison Poutine est en cours et elle devrait probablement s’aggraver.

En vidéo sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=4eE_3tQ0H0k

Carte du ciel de Vladimir Poutine, né le 7 octobre 1952, lui-même… sur une conjonction presque effectuée entre Saturne et Neptune :

La pandémie sur la fin ?

Le nombre de contaminations ne cesse de baisser dans le monde et on peut donc se demander si la pandémie de Covid-19 n’est pas en train de se terminer. La planète Neptune, qui concerne les virus et les épidémies, ne dira pas le contraire…

La sulfureuse OMS elle-même estime que l’on est probablement à la fin de la pandémie. En tout cas, il y a à présent dans le monde moins de 500 000 contaminations par jour contre plus d’1 million début août, soit une baisse supérieure à 50% en un mois et demi. En France les contaminations ont presque doublé depuis la rentrée scolaire à presque 30 000 cas par jour, mais le ministre de la Santé cherche surtout à faire peur avec une 8 ème vague dont la possibilité est pour le moment bien douteuse : il n’y a aucune nouvelle souche ou nouveau variant pour l’envisager à ce stade…

Il serait normal que la pandémie s’achève naturellement, car le mauvais Neptune qui l’a provoquée est devenu à présent neutre ou positif. En premier lieu, le demi-carré agressif et négatif entre Uranus et Neptune est à présent disloqué. Uranus ne peut donc plus permettre à Neptune de propager des virus, anciens ou nouveaux.

En second lieu, nous avons eu en avril dernier une conjonction très positive de Jupiter à Neptune. Cela a mis un terme au désastreux Jupiter de la fin toujours si négative de son cycle avec Neptune. Là aussi, on est passés du négatif au positif.

Initialement, on pouvait penser que la pandémie allait sans doute s’arrêter dès le printemps dernier, dans la foulée de cette conjonction Jupiter-Neptune. Mais c’était un peu trop optimiste, car Jupiter a formé sa conjonction à Neptune mais demeure comme scotché à lui. Depuis avril dernier, il y a à peine eu au maximum environ 13° d’écart angulaire entre les deux planètes.

Autrement dit, on peut sans doute considérer que la conjonction n’est pas complètement formée car Jupiter est resté collé à Neptune. Jupiter revient d’ailleurs en ce moment au plus près de Neptune et, vu de la Terre, l’orbe minimal sera atteint en novembre prochain avec seulement 6° d’écart angulaire. Pour dépasser environ 15° et considérer que la conjonction est franchement formée, il faudra attendre février 2023.

D’ici là, cela peut éventuellement laisser la place à une potentielle 8 ème vague de contaminations. Mais ce n’est pas sûr du tout… La conjonction Jupiter-Neptune a tout de même été formée et elle peut ne produire ses effets constructifs que progressivement. Pour le moment, c’est ce qui semble se produire : le virus Omicron est toujours là, mais il contamine de moins en moins et sa nocivité est beaucoup moins redoutable que pour les variants précédents. Il n’y a désormais que 1 600 décès recensés par jour dans le monde contre plus de 10 000 au début de l’année et jusqu’à 15 000 au plus fort de la pandémie.

Carte du ciel au 17 septembre : elle montre qu’Uranus et Neptune ne sont plus en conflit avec un angle désormais de 54°; et que Jupiter demeure toujours très proche de Neptune à environ 10° actuellement.

La menace nucléaire

L’invasion russe en Ukraine fait planer une menace nucléaire sur toute l’Europe à cause des manigances de Vladimir Poutine à Tchernobyl et Zaporijia. C’est la planète Pluton qui concerne le nucléaire et représente potentiellement des dangers évidents.

Pour se convaincre de l’importance de Pluton en matière nucléaire, les bombardements américains d’août 1945 sur les villes d’Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu en présence d’un conflit direct entre Jupiter et Pluton. Même situation lors de la crise des fusées à Cuba en octobre 1962 avec une opposition de Jupiter à Pluton et, aussi, la fin négative du cycle entre Uranus et Pluton.

Les accidents de Tchernobyl et Fukushima mettent également en valeur un mauvais Pluton : un méchant demi-carré Uranus-Pluton en 1986 lors de l’explosion de la centrale de Tchernobyl; et au début d’une confrontation Uranus-Pluton, essentiellement une opposition Jupiter-Saturne agressant Pluton en mars 2011 lors de l’accident de la centrale de Fukushima au Japon.

Actuellement, la guerre en Ukraine éveille le problème nucléaire et, à chaque incident, on y voit aussi la marque de Pluton. Il n’y a heureusement pas de conflit planétaire important avec des planètes dites « lourdes » comme Jupiter, Saturne, Uranus ou Neptune. Mais à chaque mauvais passage vis à vis de Pluton des planètes dites « rapides » (de la Lune à Mars), on voit la question nucléaire se reposer de façon menaçante.

Le 3 septembre, le Soleil s’en est pris à Pluton et la centrale de Zaporijia a subi des coupures d’électricité mettant en danger le refroidissement du réacteur encore en service. Aujourd’hui le samedi 10 septembre, c’est Mars qui est en conflit avec Pluton sur une Pleine Lune : la Corée du Nord menace de frappes nucléaires ses voisins de Corée du Sud et du Japon, tandis que l’électricité a de nouveau été coupée par les troupes d’occupation russe à la centrale de Zaporijia.

Tout cela est bien entendu inquiétant, et d’autant plus que chaque revers militaire des Russes se traduit par de nouvelles menaces, chantages ou mesures irresponsables de Vladimir Poutine. Heureusement, il n’y a cependant que des conflits « mineurs » concernant Pluton actuellement.

Malheureusement, les tensions internationales risquent évidemment de perdurer. Au plan astrologique, elles sont essentiellement provoquées par un regroupement des planètes « lourdes » sur un arc de cercle limité d’environ 110°. La bande est étroite et cela crée des désordres, des tensions et des conflits armés en tous genres. Cette mauvaise situation ne commencera à se dissiper qu’en 2024 et, d’ici là, on peut évidemment avoir à subir d’autres drames.

En particulier, on peut s’inquiéter d’un conflit entre Jupiter et Pluton qui aura lieu au printemps 2023. Cela peut concerner de nouveaux affrontements armés ou des crimes de guerre supplémentaires, l’invasion de l’Ukraine ayant déjà débuté en février 2022 avec un conflit entre ces deux planètes. On pense aussi aux prétentions de la dictature chinoise sur Taïwan

Ce nouveau choc entre Jupiter et Pluton au printemps 2023 peut également impliquer le nucléaire. Étant donné que seul Jupiter sera en confrontation avec Pluton, il ne s’agit pas d’une situation d’une gravité a priori majeure. Mais c’est néanmoins préoccupant à cause de toutes les tensions internationales actuellement présentes. Le danger ne saurait donc être écarté trop rapidement.

En vidéo sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=l8WmUCa3ISc

Carte du ciel de la Pleine Lune du 10 septembre avec Mars en sesqui-carré négatif de 135° à Pluton :

La France en suspens

Le cycle Jupiter-Neptune, celui de la France notamment au plan politique, s’est renouvelé au printemps dernier. Cependant, les deux planètes demeurent scotchées l’une à l’autre avec des conséquences paralysantes : il peut en résulter de nouveaux changements politiques à la fin de cette période, en l’occurrence progressivement et surtout à partir de décembre prochain.

Pour le moment, les seuls changements observés sont un changement de Premier ministre dont les conséquences sont mineures; et une Assemblée Nationale plutôt ingouvernable mais toujours avec une majorité macronienne.

On voit par ailleurs un nombre grandissant de problèmes explosifs et non solutionnés par l’exécutif : criminalité et immigration exponentielles, crise du pouvoir d’achat et de l’énergie, surfiscalité et taxations démentielles, assistanat galopant…

Par ailleurs, le thème natal d’Emmanuel Macron est très négatif, au moins jusqu’en 2024. Compte tenu des lourds problèmes posés et d’un cycle Jupiter-Neptune qui tarde à se renouveler complètement, il est donc possible que d’autres changements politiques soient devant nous.

L’automne à venir risque d’ailleurs d’être lourd. Un conflit frontal entre Saturne et Uranus devrait confirmer les récessions dans les pays occidentaux. Mais il implique également, le plus souvent, des mouvements contestataires importants et généralement violents. L’année 1968 et ses multiples manifestations, notamment en France, avait vu le même conflit planétaire…

Tout cela sera à suivre sur les prochains mois.

https://www.youtube.com/watch?v=VB-Al1tHt8Y

Carte du ciel des planètes lentes le 3 septembre 2022

Krachs économiques et boursiers ?

Les configurations planétaires sont dures jusqu’en fin d’année et on peut redouter une violente dégradation supplémentaire de la situation actuelle. Saturne et Uranus sont en conflit très serré jusqu’en janvier prochain et Jupiter va également se mettre de cette mauvaise partie : les 4 mois à venir sont franchement à redouter…

On a déjà une inflation à 10% dans les pays occidentaux (n’en déplaise à l’Insee qui voit le nuage des prix s’arrêter aux frontières françaises !); les prix du gaz et de l’électricité sont respectivement multipliés par 20 et 10; la récession frappe déjà les Etats-Unis (n’en déplaise à la banque centrale américaine la Fed et l’administration Biden qui ne savent plus lire les chiffres sur le PIB !); la zone euro est sans doute elle-même en récession également; les pénuries alimentaires ou industrielles sont multiples… Bref, la situation est déjà désastreuse.

Malheureusement, on peut faire pire. Les conflits qui réunissent Jupiter, Saturne et Uranus sont présents depuis le début de l’année, mais ils vont atteindre une sorte de paroxysme d’ici la fin de l’année. Par ailleurs, il y a toujours une concentration planétaire de Jupiter à Pluton sur un arc de cercle de seulement 110°, qui a « tendance » à aggraver tous les problèmes déjà présents. Dans ces conditions, on peut évidemment redouter des drames supplémentaires au plan économique et social.

Pour le moment, la pénurie de main d’oeuvre est l’un des principaux soucis des entreprises au plan économique. Cela ne devrait pas durer bien longtemps avec les récessions qui se sont amorcées partout. C’est plutôt l’envolée du chômage qui risque de devenir le principal sujet d’inquiétude sur les mois à venir. Il a déjà augmenté sensiblement de 0,6% le mois dernier en France…

Mais dans l’immédiat, on peut surtout redouter ce que peut produire notre détestable trio planétaire, au premier rang duquel la hausse des taux d’intérêts à cause de l’inflation et l’accentuation des récessions économiques. Les États-Unis sont a priori les premiers concernés car très dépendants du cycle Saturne-Uranus; et ensuite la zone euro et l’Union Européenne, qui sont très sensibles  au cycle Jupiter-Saturne. Cela amène à envisager la possibilité sur les mois à venir de véritables krachs tant économiques que boursiers.

Quel serait le pire scénario au seul plan économique ? A notre avis, celui d’une violente remontée des taux d’intérêts de marché à cause d’une inflation toujours vigoureuse. Un krach obligataire ne peut ainsi pas être exclu.

Actuellement, les taux d’intérêts à 10 ans des principaux pays industrialisés oscillent entre 1,5 et 3,50% environ. Mais avec une inflation autour de 10%, ils devraient normalement se situer à peu près 2 points de pourcentage plus haut, soit autour de 12%. On en est bien loin actuellement…

Mais si les investisseurs s’inquiétaient d’une telle situation, provoquée en fait depuis 15 ans par les planches à billets de banques centrales irresponsables, on pourrait assister à une brutale flambée sur les taux d’intérêts. Les conséquences en seraient évidemment terribles, les entreprises comme les ménages ne pouvant plus utiliser le crédit et seraient donc menacées de faillite pure et simple.

Espérons que ce schéma ne se produise pas et que les récessions en cours ne se développent pas de façon trop radicale, trop profonde et trop durable. Cependant, on ne peut pas en écarter le risque d’un simple revers de manche, comme l’avaient affirmé nos si géniaux responsables politiques et économiques avec une inflation simplement « passagère » pendant l’hiver et le printemps derniers.

Ou en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=BjgexyWYlI8

Carte du ciel au 27 août, qui montre que le conflit Jupiter-Saturne-Uranus est déjà sévère :

Vers un apaisement… à venir

Une amélioration de la situation n’est pas pour tout de suite… Cependant, une belle relation entre Uranus et Neptune, par le biais d’un angle képlérien favorable de 54°, a commencé sa lente installation le 14 août dernier.  Il va poursuivre sa course et renouveler cette relation à répétition jusqu’en 2025.

Une relation constructive entre Uranus et Neptune est favorable à une inflation maîtrisée et un prix raisonnable du pétrole, du gaz ou des produits agricoles, un développement de la consommation des ménages et la diffusion de nouveaux produits ou services, enfin à l’établissement de bonnes relations Est-Ouest.

Chacun peut mesurer l’apport d’un tel support dans la situation actuelle où nous subissons exactement l’inverse… Il y a donc, devant nous, une amélioration de la crise que nous connaissons actuellement avec ses différentes facettes.

Cela dit, ce changement de situation n’est pas pour tout de suite et il faudra au moins un an, voire deux ans, pour commencer à pouvoir observer une amélioration notable de la situation et probablement aussi sortir de la récession généralisée qui devrait découler de la situation actuelle.

Pour donner un repère, nous avons eu de 2017 à 2021 la situation exactement inverse avec une relation négative de 45° entre Uranus et Neptune. En particulier, cette relation est inflationniste. Mais on n’a pas vraiment vu de traces de cette inflation entre 2017 et 2020, soit pendant près de trois ans… Il a fallu attendre 2020 pour commencer à la voir apparaître, surgir franchement en 2021 et exploser cette année.

Il devrait en aller de même avec la relation inverse qui a commencé sa « timide » installation le 14 août dernier. Il ne faut donc pas attendre de changements dans l’immédiat, la crise devant se poursuivre sur différents plans et aussi à celui des lourdes tensions Est-Ouest à cause du psychopathe Poutine. Au moins est-ce un espoir réel de voir les différents facteurs de tension se réduire sur les années à venir. D’ici là, il faudra tenir bon…

Carte du ciel le dimanche 14 août et angle de 54° exact entre Uranus et Neptune :



Ou en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=1q2eo8GwrJc

La Pleine Lune a cassé la canicule

La canicule fait déjà partie du passé, la Pleine Lune du vendredi 12 août lui ayant porté un coup mortel à travers toute l’Europe et notamment en France. Les orages qui s’abattent un peu partout devraient également aider à limiter la sécheresse actuelle et à combattre plus efficacement les feux de forêts.

C’est l’occasion de faire le point sur la prévision météo avec l’astrologie. Il n’y a hélas pas de recette miracle et, dans l’état actuel des connaissances, on ne sait pas prévoir un été sec ou pluvieux ni un hiver doux ou rigoureux. Ceux qui ont essayé s’y sont cassés rapidement les dents…

En revanche, en se basant uniquement sur les lunaisons, plus précisément les Nouvelles et les Pleines Lunes, on peut observer une tendance cyclique au niveau du temps et surtout des températures. Cela donne ainsi un repère utilisable tous les 14 jours, une lunaison complète durant 28 jours.

En premier lieu, les Nouvelles Lunes ont « tendance » à faire monter les températures et les Pleines Lunes ont « tendance » à les faire baisser. Le phénomène est suffisamment marquant pour qu’on puisse l’observer sans contestation possible environ 8 fois sur 10. Il est ainsi bien rare que l’on n’assiste pas au moins à une « tentative » de hausse des températures juste après une Nouvelle Lune, et à une baisse après une Pleine Lune.

Parfois, le changement n’est pas radical et assez secondaire, d’autant plus que la hausse ou la baisse des températures peut ne durer que 2 ou 3 jours. Mais dans d’autres circonstances, le changement est radical et on change complètement de situation météorologique. C’est le cas avec la fin de la canicule de cet été et la Pleine Lune qui l’a enterrée. La chute des températures en 48 heures n’est nulle part inférieure à 6/7° et atteignant parfois 12/13° de baisse entre les plus chaudes journées ayant précédé la Pleine Lune du 12 août et les plus fraiches qui sont prévues sur la semaine de 15 au 19 août.

Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas un retour de la canicule sur la fin août ou en septembre. A suivre notamment avec la Nouvelle Lune du samedi 27 août… On a simplement un « rythme » lunaire sur les températures, mais cela ne permet pas du tout de prévoir le temps sur le mois ou la saison suivante.

Cela donne seulement un changement parfois spectaculaire car il est durable, mais sans aucune garantie au départ. Par exemple, la canicule de 2003 s’était également terminée après une Pleine Lune qui avait eu lieu le mardi 12 août, la date du 12 comme cette année étant évidemment due uniquement au hasard. Cependant, évidemment avec le recul, on peut observer qu’il n’y a pas eu en 2003 de retour de la canicule sur les semaines suivantes. La Pleine Lune a donc vraiment constitué une charnière radicale et mis fin à un temps inhabituellement chaud.

Par ailleurs, les phases lunaires conduisent aussi assez souvent à des changements de temps et pas seulement au niveau des températures. Mais c’est là un repère moins évident et caricatural que pour les seules températures. Actuellement, les orages vont se succéder toute la semaine et endiguer, au moins partiellement, la sécheresse des mois précédents qui a facilité tous les feux de forêt que l’on a connu en Europe, du Portugal à la Grande-Bretagne en passant par la Grèce, l’Espagne, l’Italie, la France et la Belgique essentiellement.

La Pleine Lune devrait donc réduire avec les orages l’aridité des sols, même s’ils n’effaceront probablement pas 8 à 10 mois de sécheresse. Cela dit, cela permet quand même d’envisager plus difficilement un retour des feux de forêts, au moins sur les semaines à venir, les sols devant quand même s’humidifier partiellement.

Pour conclure, nous avons de grands experts de la météo tous les jours sur toutes les chaînes de télé, souvent bardés de diplômes tout en étant très télégéniques. Mais à ce jour, pas un seul de ces experts ou une seule de ces expertes n’a simplement remarqué l’effet des lunaisons sur le temps.

En effet, juste avant la Pleine Lune tous nos sympathiques experts du temps voyaient la canicule se poursuivre jusqu’à la nuit des temps ou à peu près aussi longtemps. Nous avions de notre côté signalé, plus d’une ou même deux semaines à l’avance, la Pleine Lune du 12 août et son « possible » effet pour casser la canicule, comme cela avait déjà été le cas en 2003. Les médias devraient donc s’intéresser à l’astrologie moderne, ils donneraient parfois de bien meilleurs repères…

Carte du ciel de la Pleine Lune du vendredi 12 août. A l’intention des amateurs, les aspects entre planètes n’ont ici aucune importance pour prévoir le temps :

Ou en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=BpRN309kS2U

Les bourreaux de l’humanité

La concentration planétaire actuelle crée de nombreuses tensions, guerres ou affrontement militaires. Elle ne commencera à prendre fin qu’en 2024. D’ici là, l’humanité doit affronter de vrais bourreaux.

Les foyers de tensions se multiplient depuis le début de l’année. Le plus important est l’invasion sanglante de l’Ukraine par le monstre du Kremlin, mais il y a aussi des affrontements au Kosovo, au Haut-Karabagh, en Israël et dans la bande de Gaza. Et voilà la Chine qui s’en prend maintenant à Taïwan.

Le plus inquiétant est évidemment la menace des communistes chinois d’envahir Taïwan, afin d’y détruire la démocratie comme ils l’ont déjà fait à Hong Kong. Le président chinois Xy Jinping a visiblement très envie de s’amuser avec son armée hyper modernisée mais, heureusement, les intérêts commerciaux de la Chine constituent un frein peut-être décisif.

En tout cas, il est intéressant de remarquer que les deux principaux tyrans de la période actuelle sont le Russe Vladimir Poutine qui veut reconstituer l’impérialisme soviétique et le maoïste Xy Jinping qui a des ambitions similaires en mer de Chine et à l’intérieur même de son vaste pays. Dans les deux cas, on voit la trace sanglante du communisme, ses différentes dictatures ayant déjà fait plus de 120 millions de morts au total…

Le comportement de ces deux sinistre individus est infantile mais évidemment dangereux pour l’humanité toute entière. Les destructions en Ukraine et les multiples crimes contre les civils sont déjà assez effrayantes.

Heureusement, on évitera peut-être le pire. Nous n’avons pas cette année en tout cas d’indicateur signalant une nouvelle guerre. Pluton, la planète de toutes les guerres, n’est pas agressé comme il l’a été en février dernier par Jupiter lors de l’invasion de l’Ukraine. A priori, cela « tend » plutôt à indiquer que la Chine en restera pour le moment à des menaces et chantages de toute sorte, mais sans chercher à envahir Taïwan.

L’an prochain, on pourra cependant se méfier davantage, notamment autour du mois de mai, Jupiter se retrouvant dans une position agressive similaire à celle de février dernier vis à vis de Pluton. Mais cela n’impliquera pas forcément non plus une nouvelle guerre, même s’il faudra attendre 2024 pour voir la si déstabilisante concentration planétaire actuelle commencer à se disloquer.

Carte du ciel de la concentration planétaire actuelle au 6 août 2022 :

Ou en vidéo :

https://www.youtube.com/channel/UCdqLrrBM-DRFFqZNKNnq47w

L’ « invisible » récession américaine !

Les Etats-Unis sont en récession depuis le début de l’année. Les chiffres sont sans appel, ce qui est tout à fait dans la logique du conflit Saturne-Uranus qui a débuté en 2020 et atteint à présent l’apogée de son influence négative. Ce cycle planétaire est le plus influent pour les Etats-Unis, aussi bien au plan économique que politique. De plus, sa boucle négative est également renforcée par un mauvais Jupiter en conflit à la fois avec Saturne et Uranus.

On voit bien l’extrême fragilité américaine en ce moment. Non seulement la récession s’est installée depuis le début de l’année, mais les dirigeants américains la nient complètement. Les chiffres sont incontestables, mais le président Biden comme la Réserve Fédéral américaine (Fed), la banque centrale, refusent de la voir. Pour la Fed, il n’y a pas de récession… C’est nouveau, de refuser de voir les chiffres en face pour une banque centrale !

Cela dit, la Fed n’est pas à sa première bévue et cela fait 15 ans que cela dure. Avec la confrontation qui se termine entre Uranus et Neptune, Neptune concernant notamment les banques centrales et les monnaies, la Fed a fait tourner la planche à billets comme jamais depuis 2008, afin de promouvoir l’économie et le plein emploi. Elle y est d’ailleurs arrivée, mais au prix d’entreprises fragiles et bancales, d’emplois forcément instables et d’une inflation galopante depuis plus d’un an.

La Fed n’a pas voulu voir l’inflation, puis elle l’a considéré comme provisoire avant d’être obligée de se rendre à l’évidence avec une hausse des prix proche de 10% désormais. Elle ne voit donc pas plus pour le moment la récession en cours, qui a toutes les chances de perdurer et de s’aggraver.

La confrontation Saturne-Uranus, sous la forme d’un carré de 90°, arrive en effet seulement à son influence théorique maximale. De surcroît, elle va être extrêmement précise pendant plus de 3 mois entiers à partir de la fin août et jusqu’en fin d’année, ce carré négatif étant immobile dans le ciel et donc potentiellement d’une très grande agressivité.

Pour mémoire, on peut rappeler que la récession ayant suivi la crise des subprime en 2008-2009 avait eu lieu en présence d’une opposition de Saturne à Uranus. Cet angle « majeur » de 180° est beaucoup plus négatif qu’un simple carré de 90°, certes. Mais il y a aussi la concentration planétaire actuelle de Jupiter à Pluton, qui a également un fort impact récessionniste, qui a déjà été longuement abordé. Il est donc probable que l’on subisse une récession au moins équivalente à celle de 2008 qui avait vu le système bancaire international au bord de l’explosion. Attention aux banques, ainsi qu’au secteur automobile, déjà sous fortes pressions depuis le début de l’année…

En fait, pour résumer, on est dans une très mauvaise situation : la récession américaine intervient avec une forte inflation et des taux directeurs de la Fed bien trop bas pour la faire baisser. De plus, en période de récession, il faut normalement baisser les taux pour contenir les pressions négatives sur l’activité et l’emploi. Là, c’est impossible, les banques centrales ayant elles-mêmes créé l’inflation par la planche à billets et des taux bien trop bas, entraînant logiquement dans la foulée la récession actuelle.

En résumé, que faire contre la récession qui enfle ? La Fed ne peut quasiment rien faire, elle est pieds et poings liés à cause de sa si mauvaise et irresponsable politique monétaire antérieure.

Bien entendu, la récession américaine va débarquer assez vite en Europe. Mais là aussi, on ne veut rien voir, à l’image du singe qui se voile la face pour ne pas affronter la réalité. Le ministre français de l’Économie, Bruno Lemaire, est à cet égard une bien triste caricature. Alors que tous les pays occidentaux sont au bord du gouffre, il se félicite du rebond de  l’activité  française  et  de  sa  durabilité ! Combien de temps des incompétents comme lui mettront-ils à comprendre que la récession est à nos portes ?

La confrontation Saturne-Uranus a également un fort impact politique, et bien sûr notamment aux Etats-Unis. On le voit également très bien avec une Amérique à présent divisée en deux camps irréductibles, les wokes et les anti-wokes pour résumer. Cela se traduira par l’échec et l’abandon des théories farfelues des wokes, comme c’est toujours le cas en pareille situation planétaire. Un choc Saturne-Uranus favorise toujours au début le gauchisme le plus délirant, sous ses différentes formes, mais cela retombe ensuite comme un soufflé. En attendant, la société américaine est gravement divisée. En réduisant de fait le droit à l’avortement, la Cour Suprême n’a pas non plus apaisé une situation déjà très explosive.

L’administration Biden elle-même est handicapée. Le président n’a pas réussi à faire passer ses grandes réformes sociales au Congrès, un certain nombre d’élus démocrates refusant de s’engager dans des dépenses colossales alors que le pays est déjà très lourdement endetté. Ses projets farfelus sur le climat devraient sans doute suivre le même chemin… On peut d’ailleurs penser que les élections de mid-term de novembre prochain constitueront un échec pour les Démocrates et que Joe Biden ne pourra faire que de la figuration sur les deux prochaines années.

L’âge avancé de Biden est également un sujet de préoccupation et près de 60 parlementaires républicains demandent que le président se soumette à un test sur ses « capacités cognitives et mentales ». Ils estiment visiblement en nombre croissant que le président de 79 ans est en fait à moitié sénile…

Les Etats-Unis sont donc entrés dans une bien mauvaise période. Et quand les Etats-Unis toussent, ce sont tous les pays occidentaux qui éternuent.

Carte du ciel au 30 juillet, qui montre que le carré Saturne-Uranus de 90° est en train de se resserrer lentement avant un automne à hauts risques :

A écouter aussi en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=mvno9tNoakQ

L’Europe écartelée

Ce sont surtout Jupiter et Saturne qui rythment l’économie comme la politique sur le Vieux Continent. Or, nous voici arrivés sur cette fin juillet à une boucle négative.

Heureusement pour l’Union Européenne, le cycle Jupiter-Saturne s’est renouvelé en 2020. C’est normalement la promesse d’évolution positives sur les années suivantes, même si on ne les voit pas vraiment actuellement. Sauf peut-être l’hiver dernier, quand l’agression russe de l’Ukraine a été condamnée à l’unanimité et qu’ a été apporté un soutien minimal humanitaire et militaire au pays envahi sauvagement.

Mais on voit bien, sur ce plan de l’invasion de l’Ukraine comme sur la politique énergétique européenne, de nombreuses lignes de divergences et de fractures. Arrivé à l’étape négative d’un demi-carré de 45°, le cycle Jupiter-Saturne risque donc de provoquer quelques désillusions. D’autant plus que ce mauvais aspect ne passe pas rapidement : il s’installe de façon très précise pour environ 3 mois jusqu’en octobre prochain et reviendra ensuite au début du printemps 2023.

Il est donc probable que l’Europe connaisse une période difficile. Sans doute en premier lieu au plan économique, puisque la gestion de l’Union Européenne est totalement anarchique : la Commission de Bruxelles prend des sanctions sévères contre la Russie, certainement à juste titre mais avec quelle cohérence quand toute l’Europe voit avec effarement que de nombreux pays sont totalement dépendants du pétrole ou surtout du gaz russe ?

L’Allemagne est sans doute une caricature sur ce plan, la corruption politique ayant pu renforcer une dépendance extrême vis à vis du gaz russe. Tant de dirigeants politiques allemands ont été si généreusement embauchés par les groupes pétroliers ou gaziers russes… Par ailleurs, la lâcheté des partis traditionnels devant l’intégrisme écologiste leur a fait abandonner le nucléaire et à présent… il faut en revenir aux centrales à charbon qui polluent toute l’Europe !

Il risque de résulter de cette situation énergétique désastreuse une récession économique, que l’inflation, la hausse des taux d’intérêts et la baisse de la consommation rendait déjà probablement inévitable. Mais elle risque d’être d’autant plus sévère, étant donné l’irresponsabilité des dirigeants européens depuis plus de 20 ans. L’euro en fait déjà les frais, revenu à la parité avec le dollar même si les taux plus élevés aux Etats-Unis expliquent pour l’essentiel la baisse de la devise européenne.

L’ « argent magique » déversé sans compter par la Banque Centrale Européenne depuis 2008, renforce d’ailleurs la spirale inflationniste, comme aux Etats-Unis pour les mêmes raisons. La BCE ne voulait pas voir cette inflation, elle est obligée de reconnaître enfin ce poison mortel pour l’économie européenne. Mais elle n’a toujours pas compris que cette création artificielle de monnaie depuis 15 ans est à l’origine de cette inflation pour l’essentiel.

Par ailleurs, on voit aussi les conséquences au plan politique avec des crises gouvernementales de plus en plus nombreuses et aux raisons assez variées. Boris Johnson a dû démissionner en Grande-Bretagne. Mario Draghi, un des principaux piliers européens, vient de le faire également en Italie et les législatives anticipées de l’automne prochain risquent de ne pas donner de majorité claire au Parlement. Kaja Kallas a du mal à conserver une coalition majoritaire au Parlement estonien, la Bulgarie est en crise à cause des pro-russes, la Hongrie de Victor Orban ne cesse de provoquer des mini crises à chaque sommet européen, etc.

Entre lourdes menaces économiques et crises politiques déjà ouvertes, l’Europe traverse ainsi une période bien lourde. Évidemment, la Russie et la sanglante politique de Vladimir Poutine en sont en grande partie à l’origine. Mais l’Europe n’a jamais géré avec la méfiance nécessaire la Russie depuis plus de 20 ans, alors que l’annexion d’une partie de la Georgie dès 2008 et celle de la Crimée ou du Donbass en Ukraine en 2014 constituaient de bien lourds avertissements. Les si arrogants technocrates de Bruxelles se sont en fait comportés avec une totale irresponsabilité. Si l’hiver prochain se traduit par des coupures d’électricité, on saura qui féliciter…

Carte du ciel du mauvais demi-carré Jupiter-Saturne qui s’est installé pour 3 mois le jeudi 21 juillet :

Ou en vidéo sur Youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=gWRifC1qf4w

Où va la France ?

Où va donc la France ? Son cycle planétaire le plus important, entre Jupiter et Neptune, s’est renouvelé en avril dernier. On aurait pu en attendre un nouveau président, mais cela n’a pas été le cas. Il y a simplement eu changement de Premier ministre et l’absence de majorité absolue à l’Assemblée Nationale pour les macroniens.

Est-ce fini ? Ce n’est pas sûr… Comme pour la pandémie de Covid examinée récemment, la conjonction de Jupiter à Neptune est toujours présente à seulement 10° d’orbe environ et elle n’a donc peut-être pas fini de produire ses effets potentiels. Cela peut se faire progressivement et donc lentement sur les semaines ou mois à venir, ce qui constitue une première hypothèse.

Une seconde hypothèse est possible… Si cette conjonction est donc toujours en train de se nouer, il faudra peut-être attendre décembre ou janvier prochain pour que Jupiter la forme définitivement en s’éloignant alors plus franchement de Neptune et au-delà de ces 10° d’écart angulaire environ.

Dans l’un ou l’autre cas, on peut en tout cas se demander ce qu’il pourrait bien se produire au plan politique. D’ordinaire, le renouvellement du cycle entre Jupiter et Neptune conduit à des changements politiques importants : changement de président, alternance politique à l’Assemblée Nationale et nouveau Premier ministre issu de l’opposition ou d’une opposition, démission forcée du Premier ministre en fonction, etc.

En tout cas, dans l’immédiat, on ne peut pas conclure que la situation soit stabilisée avec la réélection d’Emmanuel Macron et la nomination de l’ancienne socialiste Elisabeth Borne au poste de Premier ministre en remplacement de l’ancien LR Jean Castex. Certes, il y a un basculement du centre-droit au centre-gauche… Cela peut peut-être suffire, mais c’est un peu douteux et le changement politique de portée bien limitée. L’absence de majorité parlementaire absolue est d’ailleurs un évident facteur d’instabilité politique.

Évitons pour conclure de tomber dans la politique fiction, mais signalons simplement deux facteurs généraux de possibles changement politiques. Le premier concerne évidemment le président, d’autant plus qu’Emmanuel Macron a un thème astrologique très dur sur les deux prochaines années, comme le montrent déjà les affaires financières Mc Kinsey et Uber.

Sans extrapoler dans quelque domaine que ce soit, on peut simplement se demander si le président Macron va demeurer longtemps à l’Élysée. Cela pourrait alors constituer un changement politique majeur, tout à fait dans les cordes d’un nouveau cycle entre Jupiter et Neptune. Il se peut également que l’Assemblée Nationale se révèle ingouvernable, qu’elle soit alors dissoute par le président et que de futures élections débouchent sur une franche alternance politique, sur la gauche ou sur la droite.

En résumé, la situation politique de la France n’est peut-être pas si stable qu’il y paraît. L’invasion de l’Ukraine, l’inflation et la hausse des taux d’intérêts constituent évidemment de nouveaux défis et on voit déjà des crises politiques d’ampleur en Grande-Bretagne avec la démission forcée de Boris Johnson, celle de Mario Draghi en Italie ou le nouveau gouvernement du Premier ministre estonien Kaja Kalas.

Carte du ciel avec Jupiter, Neptune et Uranus :