Nouvelle étape dans la crise européenne ?

Les commentateurs les plus imbéciles se gargarisent sur la fin de la crise européenne à quelques jours du prochain sommet de l’Eurozone… Eh oui, les taux ont baissé dans le sud de l’Europe et la vague des dégradations par Standard & Poor’s, notamment celle de la dette française, n’a pas mené à une nouvelle catastrophe ! En voilà une belle bande d’aveugles…

Logiquement, la belle relation entre Jupiter et Uranus sur la semaine écoulée a conduit à une sympathique embellie, y compris sur les perspectives pour l’économie américaine. Les indices boursiers en ont joliment profité, surtout en Europe où l’on a assisté à une subite bouffée haussière de l’ordre de +7 à 10% selon les pays. Et même de +12 à 15% depuis la mi-décembre… Notons d’ailleurs que nos grands experts politiques ou économiques ne l’avaient pas prévu. L’astrologie moderne, si…

La crise est-elle donc finie ? Pas du tout ! Elle est toujours en pleine développement et ses pires ravages sont encore devant nous…  Elle dépend essentiellement du grand carré Uranus-Pluton (faillites d’Etats, profondes récessions, hausses irresponsables de la fiscalité, etc.) qui est omniprésent jusqu’en 2016… Pas joyeux, n’est-ce pas ? Et elle frappe logiquement l’Europe en premier lieu à cause de la grande opposition destructrice Jupiter-Saturne, cycle planétaire qui colle comme à la peau de l’Europe depuis au moins Charlemagne : voilà, tout est dit et résumé simplement en deux phrases !

Un premier test pourrait avoir lieu très rapidement. Durant ce week-end, le Soleil est en train de passer d’un carré (angle négatif de 90°) à Saturne à un autre carré à Jupiter. Or, la période actuelle depuis 2010 se caractérise notamment par une grande opposition (angle négatif absolument « majeur » de 180°) entre ces deux planètes qui, de notre point de vue, concerne au premier chef l’Europe. Cela nous avait d’ailleurs permis de prévoir une grande crise spécifiquement européenne depuis de nombreuses années…

Le Soleil, c’est comme un détonateur ! Potentiellement, certes, et avec des implications précises qu’il est toujours difficile de mesurer. D’accord… Mais il n’est quand même pas très rassurant de voir le Soleil qui s’en prend aujourd’hui à cette grande opposition Jupiter-Saturne, si représentative de la crise européenne de la dette. D’autant plus que, sur la semaine à venir, Vénus et Mercure vont elles aussi s’attaquer à cette opposition (carrés aussi pour Mercure, demi et sesqui-carrés pour Vénus), tandis que Mars amorce un mouvement de rétrogradation (tous les deux ans) le mardi 24 janvier : un peu symboliquement, c’est l’énergie qui fout le camp, les initiatives qui se dispersent et perdent de vue leur objet, la paresse ou la résignation qui l’emportent. Cela n’est pas très positif sur un plan général, d’autant plus que Saturne elle-même va amorcer le 7 février prochain son propre mouvement (annuel celui-là) de rétrogradation : toujours un peu symboliquement, même si nous n’aimons pas trop cette approche assez fourre-tout, c’est la remise en question des entreprises ou constructions mal édifiées ou mal conçues, toujours sur un plan très général…

Mais revenons sur le conflit du Soleil avec l’axe si négatif Jupiter-Saturne, et notamment avec le seul Jupiter car ce duo spécifique Soleil-Jupiter est le plus réactif et par conséquent le plus facilement observable dans ses effets. Et revenons par hasard (il fait bien les choses, surtout en le sélectionnant…) sur les deux dernières relations négatives Soleil-Jupiter :

– 29 octobre 2011 : opposition Soleil-Jupiter (une opposition, rappelons le, est un angle négatif « majeur »). Que s’est-il passé dans la foulée de cette opposition ? Rien moins que cela : brutale tension sur tous les taux d’intérêts européens, cacophonie politique dans l’Eurozone et… mouvement de rechute des indices boursiers de l’ordre de -15% sur les deux semaines suivantes.

– 8 décembre 2011 : sesqui-carré Soleil-Jupiter (angle négatif de 135°). Et que s’est-il passé ? Sommet européen le lendemain, vendredi 9 décembre, la montagne accouchant d’un bien maigre souris qui, un fois de plus, a déstabilisé les taux d’intérêts et les indices boursiers, notamment ceux du Vieux Continent : rechute des indices de l’ordre de -10% entre le 7 et le 16 décembre…

Tout cela ne nous indique évidemment pas ce qui va se passer de façon précise sur la fin de ce mois de janvier, alors que nous avons un nouveau conflit du Soleil avec Saturne et Jupiter, renforcé de surcroît par Mercure et Vénus. Nous laissons bien entendu la lecture du marc de café ou la scrutation des boules de cristal à ceux qui pensent pouvoir en tirer quelque chose… Il s’agit néanmoins d’un repère et il n’est pas très heureux alors que, sur le fond, la grande opposition Jupiter-Saturne est toujours en pleine activité et n’a donc pas fini de pousser l’Europe et notamment l’Eurozone dans la voie de la déliquescence.

Ce n’est qu’un test, par conséquent… Ok ! Bien sûr… On peut quand même s’en inquiéter légitimement, quand on examine attentivement et le plus objectivement possible le mouvement des planètes. Tout cela nous passe largement au-dessus de la tête ? On aurait tort de le penser, même si l’erreur est spécifiquement humaine…

Jean-François Richard

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Graphique sur la nouvelle Lune du lundi 23 janvier

 

Que déduire de la série des dégradations européennes ?

Tout le monde y est passé ou presque, même la note allemande étant placée sous surveillance négative en raison des mauvaises perspectives de croissance de l’ensemble de la zone euro. Rupture également des négociations entre la Grèce et ses créanciers privés, ce qui « pourrait » placer Athènes en situation de faillite ouverte et définitive si aucune solution n’est trouvée lors de la réunion de la dernière chance mercredi prochain.

S’agissant de la France spécifiquement, on peut mesurer une nouvelle fois le niveau affligeant des commentaires politiques et économiques. Finalement et à quelques si rares exceptions près, tous ces braves gens considèrent que la perte du triple A par la France ne va rien changer… Ils n’ont rien compris !

La crise actuelle de la dette en Europe est due à l’opposition Jupiter-Saturne qui a fait son apparition en 2010 et demeure toujours dans sa partie « directement » active, par conséquent celle des crises ouvertes. Lors de la même configuration en 1989-1990, on avait vu le Système Monétaire Européen (SME, l’ancêtre de l’euro) exploser en moins de 3 ans. Une telle configuration planétaire est la plus négative qui soi, aussi bien au plan de la construction politique européenne que de son intégration monétaire : elle menace à l’évidence même l’existence de l’euro…

Comme au début des années 1990, la crise actuelle de la zone euro à cause des endettements publics irresponsables est une crise « dynamique ». Elle n’est pas « statique », comme tentent vainement de le faire croire les politiciens et la plupart des économistes. Ils avaient déjà tenté la même approche au début de la faillite grecque début 2010 (la Grèce est sauvée !) et on a bien vu ce que cela a donné : la Grèce s’enfonce toujours plus et, fort logiquement, les hausses démentielles d’impôts sur les classes moyennes et la non réduction des dépenses d’un Etat obèse viennent de se traduire par… un effondrement des rentrées fiscales et un approfondissement de la récession !

La crise actuelle de la dette en Europe ne peut que continuer à se développer, c’est une évidence si on l’apprécie dans sa dynamique profonde. Après la Grèce, la France est sans doute l’exemple le plus caricatural : le gouvernement Fillon n’a procédé qu’à des hausses d’impôts avec ses trois plans de « rigueur » et n’a pas eu le courage de réduire le train de vie si excessif de l’Etat comme la démesure des dépenses sociales et le coût faramineux de l’immigration assistée. Cette logique hyper-fiscaliste et anti-économique est d’ailleurs partagée par tous les candidats à la présidentielle, sans aucune exception et en intégrant l’extrême-gauche comme l’extrême-droite. La résultante en est connue d’avance, la Grèce montrant déjà ce qui va se produire : récession accentuée par les ponctions fiscales irresponsables sur les classes moyennes et au bout du compte effondrement inéluctable du produit de l’impôt car, comme le dit l’adage, « trop d’impôts tue l’impôt » ! Par conséquent, on va inévitablement assister à la flambée des taux d’intérêts français et la transformation de la récession en véritable dépression, durable et profonde ! Comme en Grèce…

Nous l’avons écrit ici de nombreuses fois depuis plusieurs années : il n’y a plus de bonne solution à la crise de la dette, il ne fallait tout simplement pas se retrouver en situation de faillite ! A présent, toutes les solutions sont et seront mauvaises, car c’est trop tard… Seule l’Allemagne, parmi les grandes économies de la zone euro, a su s’y prendre à temps mais sur 10 ans… Ni la France ni les autres pays du Sud de l’Europe n’ont évidemment 10 ans devant eux pour s’adapter tranquillement et sereinement : l’histoire leur mord à présent la nuque et va les dévorer, les temps les plus durs sont devant nous…

Ces déficits et dettes ingérables créent non seulement un problème au niveau des taux d’intérêts, et demain au plan de l’inévitable hyper-inflation à cause de la monétisation partielle ou totale de la dette, mais les plans d’austérité ne peuvent qu’aggraver une situation récessionniste déjà évidente. Le serpent va ainsi se mordre la queue et c’est déjà le cas dans le Sud de l’Europe…

Comme dans toute crise européenne (années 1930, années 1970, années 1990), l’effet domino va se poursuivre et la contamination à l’ensemble de la zone euro va se répandre. C’est déjà en cours, bien entendu, et il faut l’aveuglement des dirigeants politiques comme de la plupart des économistes pour encore prétendre l’inverse.

Il n’est pas acquis du tout que la zone euro puisse se maintenir. La France se retrouvant désormais directement exposée par la hausse de ses taux d’intérêts (différentiel de 1,20 à 1,5 point de pourcentage avec l’Allemagne, soit un surcoût qui est déjà de l’ordre de +70%), il est évident que cela menace l’existence même de l’Euro. Et dans l’immédiat le Fond Européen de Stabilité qui, dans le sillage de la France, va aussi perdre son triple A et par conséquent devoir emprunter plus cher… La présidentielle française va aussi avoir des conséquences catastrophiques : elle va paralyser toute initiative politique pour réduire l’endettement sur les six mois à venir ! Mais la crise n’attendra évidemment pas les résultats des scrutins présidentiel et législatifs : elle se poursuivra…

L’année 2012 devrait à cet égard montrer à quel point nous avons eu affaire à des politiciens irresponsables et au clientélisme ruineux. En France bien sûr, mais ailleurs aussi dans les pays du Sud de l’Europe ainsi qu’en Belgique. A l’opposition Jupiter-Saturne va s’ajouter, ou plutôt se renforcer, l’emprise du grand carré Uranus-Pluton qui est synonyme de récession, de hausses d’impôts, de protectionnisme et de destruction de richesses comme de spoliation des classes moyennes : autant de facteurs qui risquent fort de conduire nombre de pays à la ruine pure et simple et à l’explosion d’un euro devenu sans objet et sans aucun fondement. S’il survit, il sera alors réservé à une poignée de pays et il est douteux que la France puisse en faire partie, même si l’Allemagne essaiera sans doute de sauver l’hexagone. Si c’est possible…

Economiquement en tout cas, la France n’ a déjà plus sa place dans la zone euro… Quoiqu’il en soit, l’explosion de l’euro aurait des répercussions monstrueuses sur les économies européennes par la limitation évidente des échanges commerciaux et industriels que cela entraînerait : il s’agirait d’un choc récessionniste supplémentaire en Europe et de la porte ouverte au protectionnisme dont on a bien vu les tristes résultats dans les années 1930 ! Sans compter l’inflation que cela entraînerait de façon immédiate par la dévaluation inévitable et colossale des nouvelles monnaies nationales, ce qui ruinerait le pouvoir d’achat et provoquerait l’envolée du chômage à des niveaux insoupçonnés…

Sur la semaine à venir, pour conclure sur une note un peu plus légère, heureusement que Jupiter et Uranus vont former un demi-sextile positif le mercredi 18 janvier : cela soutiendra sans doute les marchés d’actions et redonnera quelques espoirs à partir de la croissance économique américaine. Cette jolie petite configuration va cependant passer bien vite, jouant sans doute le simple rôle de la corde qui soutient le pendu…

Dés la fin de la semaine et surtout à partir de la semaine suivante, le Soleil va se trouver en effet en situation à nouveau agressive vis à vis de Saturne puis de Jupiter : cela promet sans doute de constituer une nouvelle étape dans la crise de la déliquescence européenne. Si c’est bien le cas, une nouvelle fois, ni les politiciens ni la plupart des économistes n’auront rien vu venir !
Jean-François Richard

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Graphique sur le demi-sextile Jupiter-Uranus du 18 janvier

 

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Jupiter l’équilibriste…

Jupiter demeure au centre du jeu planétaire, réussissant pour une bonne part à contenir différentes pressions négatives. Cela devrait durer pendant quelques semaines…

Aux Etats-Unis, la situation économique s’améliore, notamment sur le front de la consommation des ménages : tous les indicateurs progressent et les créations d’emplois s’accélèrent comme en ont témoigné les derniers chiffres mensuels de l’emploi. C’est dans la nature de la belle relation qui unit Jupiter, Uranus et Neptune… Neptune est dans ce trio la planète la plus importante car elle agit en quelque sorte en forme de réceptacle. Or, Neptune concerne au premier chef la consommation. Elle a également une forte influence sur l’inflation et celle-ci tend à refluer un peu, en dépit des pressions sur les matières premières et notamment du pétrole.

L’Europe est certes moins bien lotie et la zone euro à nouveau en récession. Mais le Vieux Continent subit de façon spécifique le poison de l’opposition Jupiter-Saturne qui le concerne au premier chef. La crise de la dette est cependant provisoirement mise entre parenthèses, Jupiter jouant en fait les équilibristes entre ses relations favorables avec Uranus et Neptune d’une part, si déstabilisantes pour l’Europe avec Saturne d’autre part. Cette situation bancale devrait perdurer sur ce mois de janvier, jusqu’à ce que la crise de la dette européenne trouve sans doute de nouveaux prolongements avec la position agressive du Soleil à la fin du mois…

En France spécifiquement, la présidentielle domine. L’indigence économique des programmes et des candidats fait pitié à voir. Nicolas Sarkozy n’a rien trouvé de mieux que d’annoncer encore de nouvelles taxes supplémentaires (Hausse de la TVA, taxe sur les transactions financières). Il s’agit une nouvelle fois d’aller courtiser un électorat de centre-gauche, sans s’inquiéter des retombées désastreuses dans un pays qui connaît déjà une économie administrée : la dépense publique représente en effet 55% du Pib et les prélèvements obligatoires 45% de ce même Pib (contre 34% en Allemagne par exemple, pays avec une forte croissance sur 2011 et un taux de chômage au plus bas depuis 20 ans).

La taxe sur les transactions financières, totalement irresponsable au plan économique et d’autant plus que la France entend la mettre en place de façon isolée, pénalisera encore plus le patrimoine et l’épargne des classes moyennes. L’achat comme la vente d’actions ou d’obligations sera en effet lourdement taxée (0,10% de frais supplémentaire à chaque transaction), la totalité de la fiscalité sur les valeurs mobilières atteignant alors un nouveau et sinistre record mondial. Inutile de s’étonner que la croissance économique soit encore plus impossible ensuite…

Mais la France subit spécifiquement l’agression de Pluton, et bientôt d’Uranus, contre le Soleil natal de la 5ème République du 28 septembre 1958. On en mesure l’effet de déliquescence. Aucun candidat ne propose ainsi de réduire enfin les dépenses exorbitantes de l’Etat, qui ont conduit le pays à la ruine au bout de 40 ans d’un régime clientéliste de fuite en avant dans les dettes et en dépit des sommets atteints par les nouvelles taxes et les nouveaux impôts au fil des quatre dernières décennies. A cet égard, on peut considérer que l’ensemble de la classe politique française a atteint son degré ultime d’incompétence… La logique suivie depuis 40 étant de gauche, on le mesure d’autant mieux avec l’inconsistance totale du programme du candidat socialiste : il n’y a en la matière ni idées, ni logique, ni cohérence. Le slogan « réenchanter le rêve français » traduit mieux que tout la mièvrerie de la campagne socialiste…

Cela devrait d’ailleurs conduire François Hollande à être sans doute battu au second tour de la présidentielle le 6 mai prochain, notamment en raison de la répétition d’un conflit Lune-Jupiter-Uranus qui est présente dans le thème natal du candidat socialiste. Cela n’impliquerait pas pour autant la mise en oeuvre des nécessaires réformes de réduction des dépenses sociales et étatistes, d’autant plus que subsiste toujours le mythe, à droite comme à gauche, qu’elles n’ont pas à être remises en cause en dépit de la faillite du pays. Le clientélisme se mêle ici à la lâcheté politique, tout étant fait au bout du compte pour préserver la paresse des si nombreux assistés professionnels comme les rentes et privilèges du secteur public et de l’armée mexicaine des élus. Quel pays pourrait voir l’avenir avec confiance dans une telle situation alors qu’il est déjà en faillite ?

Cet aveuglement politique risque d’ailleurs de conduire à des législatives les 10 et 17 juin suivants qui pourraient bien remettre en cause le scrutin présidentiel un mois plus tôt… Le cycle Jupiter-Neptune, si propre à la France, arrivera en effet tout près de l’étape de son carré (angle négatif de 90°), qui signifie le plus souvent une alternance politique. A moins qu’il ne s’agisse d’un imbroglio total, le Front National pouvant peut-être parvenir à obtenir un certain nombre de députés et, de ce fait, empêcher la formation d’une franche majorité de droite ou de gauche. Notons en tout cas que le grand carré Uranus-Pluton sera lui aussi tout proche de sa première formation exacte (le 24 juin), et que cette configuration favorise « sur le fond » les partis d’extrême-droite même si cela ne donne pas le résultat d’ un scrutin électoral.

Jean-François Richard

Graphique sur la Pleine Lune du 9 janvier 2012

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Contestation démocratique en Russie : jusqu’où ?

La vague de contestation en Russie a surpris par son ampleur. C’est la première fois que l’oligarchie politique mise en place par Vladimir Poutine se trouve aussi vertement mise en cause. Pour autant, quelles sont les chances de voir un tel mouvement permettre de démocratiser un régime qui, depuis 2007, s’est enfoncé dans l’autoritarisme institutionnel ?

Au plan des configurations planétaires, on peut observer que cet élan démocratique correspond à l’apparition d’un trigone (angle positif de 120°) entre Saturne et Neptune. Or, Saturne et Neptune, c’est toute l’histoire de la Russie !

– Le régime bolchevique a pris le pouvoir en 1917 sur une conjonction Saturne-Neptune (angle majeur et le plus important de 0°), renouvelant tout le cycle entre les deux planètes).

– La conjonction suivante a eu lieu en 1953, correspondant à la mort de Joseph Staline et à de premiers mais vains espoirs de démocratisation du régime soviétique

– La conjonction suivante de 1989 a enfin transformé l’essai démocratique en coïncidant avec la chute du mur de Berlin et à l’instauration d’un régime démocratique en Russie comme dans tous ses anciens satellites d’Europe de l’Est.

On voit ainsi l’effet majeur de ce cycle planétaire Saturne-Neptune pour la Russie. Les conjonctions donnent une sorte d’élan vital à la Russie, pas toujours pour le meilleur, même si la conjonction de 1917 a tout de même eu pour effet favorable de retirer la Russie du carnage de la grande guerre.

Le second repère le plus marquant est apporté par les oppositions entre Saturne et Neptune (angle négatif majeur de 180°), soit l’étape qui correspond à la moitié d’un cycle complet. Cela se traduit toujours par un raidissement et un sectarisme politique intérieur et extérieur de la Russie, souvent par des drames et une restriction des libertés :

– L’opposition de 1936-1938 a correspondu aux procès de Moscou, qui ont conduit à des milliers d’exécutions et des centaines de milliers d’arrestations arbitraires pour conforter le pouvoir encore chancelant de Staline. Les vieux Léninistes ont été éliminés et Léon Trotsky assassiné en 1940.

– L’opposition suivante de 1972-1974 a coïncidé pour sa part au glacis brejnévien : renforcement de la tyrannie bureaucratique à l’intérieur et dernière course ruineuse aux armements de l’URSS, qui l’a finalement conduite à la banqueroute une dizaine d’années plus tard.

– La plus récente opposition Saturne-Neptune s’est produire en 2006-2007 : elle a vu Vladimir Poutine organiser un coup d’Etat institutionnel en parvenant à se faire nommer Premier ministre après deux mandats consécutifs de président de la fédération de Russie. La dérive autoritaire de la nouvelle République russe peut être datée de cette période, le même Poutine étant à nouveau candidat à l’élection présidentielle du printemps prochain…

A l’étape actuelle, on voit que la belle relation qui unit en ce moment Saturne et Neptune (trigone de 120°) relance certains espoirs démocratiques. Cette contestation n’est sûrement pas finie, cette heureuse configuration planétaire devant étendre son influence jusqu’à l’année 2013.

Cependant, il convient aussi, et sans doute surtout, de relever que le cycle Saturne-Neptune est à présent « décroissant » depuis l’opposition de 2006-2007. Et il va le demeurer jusqu’au milieu des années 2020… Or, un cycle planétaire dans sa phase décroissante n’est guère positif « en soi ». Il peut y avoir des sursauts, mais ils sont généralement de courte durée et de maigre ampleur, car la tonalité de fond demeure négative.

On peut donc émettre les plus grands doutes sur les capacités de l’opposition démocratique russe a imposer des concessions à la nouvelle oligarchie, et encore plus à imposer de vraies réformes. Elle peut connaître des succès, surtout sur les mois à venir où Uranus prête également main-forte à Neptune et renforce ainsi la relation positive entre Saturne et Neptune. Mais on peut douter que cela soit suffisant pour ramener franchement la Russie dans le camp des Etats de droit et au respect des libertés fondamentales.

Les dernières élections législatives ont été truquées de façon caricaturale et il n’y a guère de raisons pour que le scrutin présidentiel du printemps soit plus sincère. La contestation enflera sans doute, mais on peut douter qu’elle puisse inverser le cours des choses : l’opposition Saturne-Neptune de 2006-2007, étape charnière majeure, a sans doute ruiné pour longtemps la démocratie russe balbutiante de 1989. Il en restera sans doute une façade, qui constituera au moins un point d’appuis pour aller ensuite plus loin. Mais probablement pas sur cette décennie…

Le 2 janvier 2012

Jean-François Richard

Graphique sur le trigone Saturne-Neptune au 1er janvier 2012

Le temps suspens son vol…

Quelques semaines de répit, sans doute… Sur le mois de janvier à venir, on peut observer une belle relation planétaire qui va réunir, à partir de Jupiter, les planètes Uranus et Neptune. Et même, en toile de fond supplémentaire Saturne et Pluton.

Cela donne à penser que l’année 2012 va débuter sur certains espoirs, concernant notamment l’état alarmant de la croissance dans les pays occidentaux et l’impossible gestion de la crise mondiale et notamment européenne de la dette.

Profitons en ! Cela ne durera pas…

Jean-François Richard

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Graphique au premier janvier 2012

 

Magie neptunienne

Les marchés d’actions devaient s’effondrer sur ce mois de décembre à cause de la crise européenne, mais ils relèvent la tête ! Cherchez l’erreur… Celle-ci tient à Neptune, dont nous soulignons l’importance depuis plusieurs semaines.

Peu avant la mi-décembre, Uranus a repris sa marche en avant annuelle (vue de la Terre) et, ce faisant, a renforcé son emprise positive sur Neptune. Voici cette dernière planète remise en valeur, dominant à présent le ciel astral et diffusant sur notre petite planète bleue tous ses effets apaisants : la magie neptunienne à l’oeuvre…

Neptune, au plan économique, c’est l’emploi et la consommation des ménages, le pouvoir d’achat, les matières premières industrielles et agricoles et leurs prix, l’inflation bien sûr… C’est aussi la coopération internationale et notamment européenne, ainsi que l’assistance des Etats à l’économie, que ce soit au travers de plans de relance ou, plus spécifiquement aujourd’hui, les tentatives de maîtriser la crise mondiale de la dette occidentale…

On vient d’en avoir un joli petit aperçu sur la semaine écoulée… D’un coup, les statistiques américaines concernant la consommation se sont spectaculairement améliorées (immobilier, indicateurs avancés, inscription au chômage, confiance des consommateurs). Voilà de quoi redonner un peu de confiance aux investisseurs sur la possible reprise de l’économie américaine, la première au monde et qui constitue toujours le moteur général de la prospérité de l’ensemble des pays développés.

Parallèlement, la coopération internationale et européenne a permis une recapitalisation du FMI à hauteur de 150 milliards d’euros pour venir en aide aux pays les plus endettés. Là aussi, cela donne un nouvel espoir, celui de voir la crise de la dette pouvoir être maîtrisée…

Jupiter va aussi se mettre de la partie… Le 25 décembre prochain (notre graphique), le géant de notre système solaire va à son tour reprendre sa marche annuelle en avant. Ce faisant, son influence va décupler et elle sera positive car tout à fait constructive avec… Uranus et Neptune ! Nous allons donc avoir un superbe trio, réunissant Jupiter, Uranus et Neptune… Faut-il préciser que Jupiter représente au positif des espoirs de croissance économique à l’état pur et un bel optimisme de façon plus générale ?

La crise serait-elle donc terminée ? Oh, que non… Tout cela ne va malheureusement durer que quelques semaines ou quelques mois en prenant un peu plus de recul. La magie neptunienne est en effet trop isolée pour pouvoir contrer le grand carré si nocif entre Uranus et Pluton et les agressions supplémentaires de Saturne : la récession des économies occidentales est assurées, et l’ aggravation non moins certaine de la crise de la dette et faillites d’Etats toujours en cours…

L’embellie neptunienne ne va donc pas durer. N’en déplaise aux grands experts qui vont essayer de nous démontrer le contraire sur les prochaines semaines… Au moins, Neptune aura un peu fait rêver et on ne lui en voudra certainement pas d’apporter sur cette fin d’année une petite trouée de ciel bleu.

Jean-François Richard

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Graphique sur l’ascension droite de Jupiter le 25 décembre

Le grand effondrement français a commencé…

La France est en récession, selon l’Insee qui prévoit cependant qu’elle sera légère et de courte durée. L’Insee se trompe : la récession française va durer 3 ou 4 ans et sera profonde ! Le grand choc français a commencé, accrochez vos ceintures !

Depuis François Mitterrand, la politique économique française est aberrante et effrayante : elle conjugue une fiscalité sans cesse plus confiscatoire à un modèle basé sur la consommation, en fait sur un assistanat clientéliste de plus en plus massif et ruineux. Les élites politiques ont atteint un rare degré de corruption, qui les ont éloignées de toute réalité et du souci de l’intérêt général. Rarement, on a vu une classe politique aussi aveuglément égoïste et centrée sur ses privilèges et ses rentes de situation au détriment de l’ensemble de la nation…

Les classes moyennes peuvent bien crever, peu importe à la bureaucratie étatiste… Seules comptent les clientèles assistées, les enveloppes, les mallettes, les postes juteux et les emplois fictifs pour les copains subventionnés. La ruine est au bout du chemin, à la mesure d’un endettement sans cesse plus monstrueux au service du clientélisme le plus éhonté; et d’une croissance devenue hors de toute possibilité en raison d’une fiscalité toujours plus tentaculaire, qui détruit l’épargne et l’investissement, seules sources des créations d’entreprises et du développement de l’emploi. L’Etat, dans ses diverses composantes, est devenu un énorme monstre ventripotent qui s’accapare tout, prétend tout régenter et spolie la partie de la nation qui travaille du fruit de ses efforts : l’effondrement d’un tel système, soviétique à bien des égards, est juste devant nous ! Pas dans 10 ou 20 ans, non, sur les toutes prochaines années…

Dans les mois à venir, le grand carré Uranus-Pluton va venir au centre de la scène planétaire en accroissant son influence. Or, celle-ci est récessionniste par nature… Le monde occidental, au moins lui, va donc basculer dans la décroissance. Mais s’agissant spécifiquement de la France, ce grand carré va être particulièrement nocif en agressant avec une redoutable violence son Soleil natal, c’est à dire le point le plus sensible et qui représente la vitalité même du pays !

A coup sûr, les politiciens auront ainsi réussi le tour de force d’anéantir les acquis des « trente glorieuses » et d’entraîner le pays dans un long et très douloureux retour en arrière. Cela posera inévitablement la question de refonder le modèle économique et le pacte social français, au milieu des tensions collectives, des drames individuels, des violences de toutes sortes et de l’étalage nauséabond de l’immense corruption des élites. C’est déjà commencé…

Une telle refondation ne se fera ni en 6 mois ni en quelques années, tant la gabegie de la dépense publique est importante et insensée. Il n’est même pas assuré que le pays évite de sombrer sous une dictature, ce qui est aussi l’une des conséquences « au plan général » des grands conflits entre Uranus et Pluton. A bien des égard, on peut déjà mesurer que la France ne mérite en tout cas plus son régime démocratique…

L’hexagone est en tout cas engagé dans un grand trou noir dont on est encore loin de connaître le fond…

Le vendredi 16 décembre 2011

Jean-François Richard

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Graphique sur le thème natal de la 5ème République française

 

L’explosion de l’euro est amorcée…

Le dernier sommet européen a amorcé l’explosion de la zone euro et il n’y a guère de doutes que les pays Sud en soient bientôt éjectés, Grèce et Portugal en tête. Curieusement, aucun organe de presse ne semble en avoir pris conscience… Ce sont pourtant les faits et ils sont incontournables, le tandem franco-allemand préférant à juste titre sauver quelques meubles en catastrophe plutôt que de voir toute la maison européenne voler en éclats.

Jupiter et Saturne sont terribles… Leur opposition depuis le mois de mars dernier, une nouvelle fois puisqu’elle a lieu tous les 20 ans environ, provoque un terrible retour en arrière de la construction européenne. Il est vrai que cette configuration négative était spécialement à redouter dans la période actuelle, car elle se superpose à la grande crise de la dette que provoque le grand carré entre Uranus et Pluton. Mais aussi la décroissance du cycle Saturne-Pluton…

Or, le récent sommet européen s’est déroulé en présence d’un conflit du Soleil avec Jupiter (sesqui-carré exact) et Saturne (demi-carré). C’est assez dire que le mirage d’un sauvetage complet de la zone euro ne tiendra évidemment pas. Seuls les mauvais commentateurs ou experts autoproclamés essayent encore de masquer la réalité d’une Europe en plein effondrement.

Il ne s’agit donc pas d’un simple contretemps et de quelques jolis déboires, comme ce fut le cas par exemple avec l’opposition de 1990 qui avait conduit à l’explosion du Système Monétaire Européen à partir de problèmes en fait identiques. Or, du SME on est passés à l’euro sans avoir tiré les conséquences de la valse des monnaies européennes au début des années 1990.

On peut ainsi mesurer l’aveuglement de la bureaucratie européenne, toute entière mobilisée pour s’inventer des privilèges exorbitants et insouciante au fond d’une construction européenne cohérente et réaliste. Et parallèlement si incapable de comprendre des réalités économiques élémentaires, au point de n’avoir su qu’échafauder des châteaux de cartes. Comme l’ancien président de la Commission Européenne, Jacques Delors, qui vantait si fort le SME comme l’euro, et nous dit aujourd’hui avec arrogance que… cela ne pouvait évidemment pas marcher… Quelle clairvoyance, quelle honnêteté !

Avec les conflits entourant Pluton jusque vers 2016, notamment le grand carré si négatif que lui envoie Uranus, les yeux commencent à se dessiller et toute la boue remonte à la surface. Scandales, désaveux, déchirements et bientôt drames sociaux et politiques… La catastrophe est telle avec la crise de la dette et les faillites qui vont s’ensuivre que l’aveuglement devient impossible. Il en reste encore certains stigmates, à l’image de ceux qui ne veulent pas voir que la zone euro est condamnée sous sa forme actuelle, ce que vient pourtant de ratifier le dernier sommet européen… Ils seront pourtant bien obligés de s’adapter à la nouvelle réalité, elle avance à la vitesse d’un cheval au galop. Et les faits sont têtus, surtout en ce moment.

Dans l’immédiat, Uranus et Neptune en symbiose permettent encore au mirage de ressembler à un vague espoir. Les marchés en profitent d’ailleurs. Mais cela n’aura qu’un temps.

Le vendredi 9 décembre 2011

Jean-François Richard

http://www.bourseanticipations.com

Graphique sur le sesqui-carré Soleil-Jupiter du jeudi 8 décembre 2011

 

Déchaînement de violence…

La violence est désormais partout… En France, il ne se passe pas une journée sans un braquage à la kalachnikov, des règlements de comptes sanglants, une femme assassinée ou violée de façon atroce, un quartier d’assistés mis en coupe réglée par une bande de voyous islamistes, un trafic d’armes de guerre démantelé, etc.

Cette violence est directement liée aux conflits planétaires entourant Pluton depuis déjà quelques années : grand carré montant entre Uranus et Pluton et cycle décroissant de Saturne au même Pluton. Pluton en mauvaise posture, ce sont les bas-fonds de la société qui remontent au grand jour pour étaler leurs perversions primitives, qu’il s’agisse de la violence la plus cynique et brutale ou de déviances notamment sexuelles, pédophilie incluse.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on est servis…

Si l’on veut effectuer quelques comparaisons historiques avec des périodes similaires, on peut par exemple remonter à la faillite de la première République française à la fin des années 1790 : des bandes de pillards essaimaient dans les campagnes comme de nombreux gangs dans les villes, terrorisant les populations et créant un climat d’anarchie et de psychose collective; ou encore aux années 1930, les Etats-Unis tenant la vedette de cette période avec la plus importante vague de criminalité de leur histoire, et pas seulement à cause de la prohibition qui a justement été supprimée en 1933 pour tenter de limiter l’omni présence du crime organisé. En vain… Les nom des criminels les plus célèbres, John Dillinger ou Al Capone sont restés gravés dans les mémoires.

Il est cependant dommage de n’avoir que fort peu d’éléments sur les périodes de criminalité importantes. Rares sont les sources, encore plus les études ou statistiques… Il faut donc glaner ici ou là, un peu au hasard, pour se faire au bout du compte une idée assez précise de l’influence plutonienne, si présente à chaque fois.

En nous projetant dans l’avenir, il n’y a aucune raison de voir cette violence reculer. D’abord, le grand carré Uranus-Pluton va étendre son emprise la plus directe jusqu’en 2015-2016. Ensuite, à partir de 2013, Jupiter va former une opposition (angle négatif majeur de 180°) au même Pluton et amorcer en 2014 son cycle décroissant et par conséquent négatif. Pluton va en avoir des agresseurs ! Uranus, Saturne et enfin Jupiter… On peut donc se demander si les années 2013 et 2014 ne pourraient pas correspondre à un pic de violence historique. Non seulement en matière de crime organisé, bien sûr, mais aussi dans des domaines beaucoup plus variés et correspondant à une influence plutonienne majeure : guerres ou guerres civiles, coups d’Etat sanglants, installation de dictatures fascistes ou militaires, assassinats politiques, etc.

On est donc loin d’avoir tout vu… Loin de là. La crise économique et la déliquescence des sociétés occidentales, notamment en France, n’ont pas fini de pousser sur les devants de la scène le déchaînement d’une violence barbare. Cela risque de demeurer l’une des principales caractéristiques d’une grande partie de cette décennie.

 

 

Premier carré Uranus-Pluton exact du 24 juin 2012  

 


Magnifique Angela !

Quel superbe discours d’Angela Merkel ce vendredi 2 décembre ! Dans sa volonté de réformer et de faire avancer l’Europe, il y a du Winston Churchill dans cette femme… Rebâtir une Europe crédible et cohérente passe à l’évidence par une coordination et une harmonie des politiques budgétaires. La rigueur, oui, pour enfin gérer de façon responsable des budgets qui ne peuvent plus accumuler déficits et endettements sans fin ! Oui, mais Angela sait compter en bonne fourmi qui a connu la débâcle et la faillite de l’Europe de l’Est sous les Soviétiques. Une expérience toute différente de celle des cigales d’Europe du Sud, dont fait évidemment partie la France, qui ne savent que dépenser toujours plus en croyant qu’il n’y a pas de limites…

Pas de limites aux dépenses irresponsables puisque, finalement, il n’y aurait plus qu’à tendre la sébile devant Angela. Et on appelle ça la « solidarité européenne » ! Bien sûr… C’est évident, cela va bien sûr de soi ! Comme la si clientéliste et dépensière gauche française, qui dénonce à grands cris le « manque de solidarité » d’Angela… La gauche n’a vraiment pas honte et bien peu de fierté ! Confondre ainsi « solidarité » et « assistanat »… Il est vrai qu’elle en a trop l’habitude, et tant de clients si avides de piller le travail des autres à satisfaire.

Tout cela est typique de l’opposition (angle négatif majeur de 180°) entre Jupiter et Saturne et du début actuel de la décroissance de ce cycle planétaire (jusqu’en 2020) si important pour le Vieux Continent. Cela implique un retour en arrière pour l’Europe, sa construction politique comme son expansion économique et son intégration monétaire. C’est historique… L’opposition Jupiter-Saturne du tout début des années 1930 avait par exemple vu voler en éclats le grand projet des années 1920 de création d’une « Fédération européenne » qui, centrée sur l’Allemagne et la France, devait selon les mots des pacifistes Gustav Stresemann et Aristide Briand « mettre la guerre hors la loi » et y mettre définitivement fin en Europe. La suite est connue…

Depuis l’installation de l’opposition Jupiter-Saturne actuelle en mars dernier, ces deux astres nous offrent d’ailleurs une magnifique illustration : quelle meilleure caricature peut-on trouver que la confrontation entre la cigale jupitérienne et la fourmi saturnienne ? Entre les si nombreux irresponsables de l’Europe du Sud et la si vertueuse Europe du Nord, Allemagne en tête ?

Sur la semaine à venir, on peut redouter de nouveaux couacs européens, hélas. Le Soleil, si explosif parfois dans ses relations avec les autres planètes, va en effet agresser Saturne et Jupiter, risquant ainsi de remettre de l’huile sur le brasier qui consume à grande vitesse tout le Vieux Continent. On verra comment y réagissent les marchés, si c’est bien le cas…

Tiens bon Angela ! Ce n’est pas la si imbécile, spoliatrice et ruineuse pensée unique française qui sauvera l’Europe !

Le vendredi 2 décembre 2011

Jean-François Richard

http://www.bourseanticipations.com

Graphique sur le sesqui-carré Soleil-Jupiter du vendredi 8 décembre.

 

Tout dépend de l’Allemagne…

Ascension d'Uranus le 10 décembre 2011

C’est le 9 décembre prochain que le laborieux couple franco-allemand doit présenter ses solutions pour tenter de sauver la zone euro de l’explosion. Cela correspond à 24 heures près au début de l’ascension droite d’Uranus, cette planète arrivant au terme de son mouvement de rétrogradation annuelle le samedi 10 décembre.

Quel lien entre Uranus et la zone euro peut-on faire ? Tout simplement qu’Uranus va revenir en pleine lumière pour nous autres Terriens et que cela va redynamiser le lien favorable qui l’unit avec Neptune. Or, ce tandem positif Uranus-Neptune favorise historiquement la coopération entre les peuples et les Etats et par ailleurs l’intervention publique en faveur de l’économie. De là à penser que le tandem franco-allemand va trouver une nouvelle béquille pour l’Eurozone, il n’y a qu’un pas et on peut sans doute le franchir allègrement. Tout le monde le sait, en fait, tout va dépendre de l’Allemagne…

Bien entendu, la crise de la dette est trop sérieuse, trop profonde et remonte à trop loin pour qu’elle soit solutionnée par quelques émissions d’Eurobonds ou même une monétisation partielle de l’immense dette des Etats du Vieux-Continent. Le grand conflit entre Uranus et Pluton, qui est toujours en phase de montée en puissance l’interdit très certainement. Au moins peut-on penser qu’une solution provisoire va être trouvée…

Les marchés financiers devraient s’en trouvés soulagés. Oui, mais ils vont devoir patienter jusqu’au 9 décembre. Elles peuvent être longues ces deux semaines…

 

Le vendredi 25 novembre 2011

 

Jean-François Richard

http://www.bourseanticipations.com