France : la débâcle

On remarque en France une contestation fiscale et sociale de plus en plus large, dont la Bretagne demeure le fer de lance. Cela correspond très bien aux signaux négatifs indiquant une probable crise politique et sociale très grave, que nous signalons depuis plusieurs mois : installé depuis fin septembre dernier, le sesqui-carré Jupiter-Neptune brille de tous ses feux, la France étant spécialement sensible à ce cycle planétaire.

Compte tenu de nos indicateurs d’une part et de la situation générale française d’autre part, il apparaît que nous ne sommes vraisemblablement qu’au début de cette crise politique et sociale. On relèvera d’ailleurs que les contestations sont assez anarchiques, dans le sens où elles mêlent des revendications qui proviennent aussi bien de l’extrême-gauche que de l’extrême-droite pour en donner une caricature. La manifestation en Bretagne de vendredi dernier a ainsi réuni un spectre politique maximal… Il ne s’agit pas de minimiser la portée de ces contestations, mais simplement d’observer que la plus grande confusion politique règne en France, ce qui se traduit également dans les mouvements de contestation. C’était la même chose en Grèce en 2010, lors des premières manifestations contre le début des mesures d’austérité.

Au plan politique, François Hollande est un fonctionnaire des impôts. Il n’a donc su qu’augmenter les impôts et, à présent, en bon fonctionnaire pantouflard qu’il est, il attend tout simplement que le vent change de direction et ne fait que le dos rond. Son impopularité record ne l’incite pas à changer quoique ce soit de fondamental, il n’a pas les capacités politiques pour remettre en question une stratégie essentiellement fiscale qui appauvrit l’ensemble du pays. La poursuite du clientélisme étatique et social ne peut que se poursuivre de cette façon et il ne fait qu’essayer d’acheter les mécontentements par de la dette supplémentaire : 1 milliard pour la Bretagne, 3 milliards pour Marseille, qui ne serviront évidemment à rien…

Si comme nous le pensons la contestation se poursuit et même s’amplifie (encore au moins 6 mois de notre point de vue de climat très explosif de façon potentielle), il y aura évidemment des conséquences et des changements. Le premier d’entre eux est déjà acquis, l’éviction du Premier ministre Jean-Marc Ayrault et son probable remplacement par Manuel Valls, le seul ministre populaire. Sauf accélération des événements, un tel changement ne se ferait qu’après les municipales de mars prochain et sans doute aussi après les Européennes qui suivront à la fin mai. Relevons d’ailleurs que le thème astral de Manuel Valls se prête très bien à une nomination éventuelle comme Premier ministre en mars ou en avril prochains… L’ampleur des contestations peut cependant entraîner une accélération de ce calendrier, voire une toute autre évolution. Valls semble au moins favorisé à titre personnel au début du printemps prochain, d’une façon ou d’une autre.

La situation mériterait d’aller plus loin et de dissoudre une Assemblée Nationale qui ne représente plus qu’elle même après à peine plus d’une année d’existence. En bon fonctionnaire fort peu courageux comme il se doit, le président ne prendra pas une mesure de dissolution, sauf s’il y est obligé par les circonstances. Et il faudrait alors que ces circonstances soient relativement « dramatiques » pour l’obliger à un tel choix. Ce n’est cependant pas impossible…

La démission elle-même du président n’est pas totalement à exclure. Elle est encore moins probable qu’une dissolution de l’Assemblée, mais là aussi tout dépendra de l’évolution de la situation.

Un élément doit à notre avis être manié avec précaution mais sans l’écarter pour autant avec trop de certitudes : l’enchaînement des événements… Dans une situation révolutionnaire (pour se référer à une situation extrême), on constate que celle-ci n’est rendue possible que par une succession inattendue de facteurs explosifs qui entretiennent les tensions et poussent au bout du compte un contexte général très dégradé à son paroxysme caricatural. C’est déjà le cas en France (toutes proportions gardées bien sûr), la mise en place de l’écotaxe étant par exemple intervenue au plus mauvais moment possible, de même que la dégradation de la dette par Standard & Poors qui a suivi le déblocage la veille des fonds pour Marseille et la Bretagne… La faute à pas de chance ? Non, c’est le produit d’une situation sur le fond désastreuse au plan fiscal, économique et social, et aussi d’une sorte de spirale qui apporte presque chaque jour un nouveau sujet de scandale, d’amateurisme, de panique politique ou de mécontentement populaire.

C’est avec cette spirale « révolutionnaire » qu’il faut aussi compter… Par définition, elle est imprévisible dans les facteurs qu’elle contient et on ne sait pas non plus jusqu’où elle peut entraîner le pays. Au stade actuel, on peut seulement observer qu’elle est en plein déploiement et vient déjà de provoquer deux chocs importants : l’affaire Léonarda qui a ridiculisé le pouvoir et montré à quel point une certaine immigration était insensée avec un coût prohibitif (600.000 euros estimés pour la seule famille de Léonarda en 4 ans); l’écotaxe qui a constitué la goutte d’eau qui a fait déborder une overdose fiscale généralisée.

Désormais, les conditions sont ouvertement réunies pour une contestation générale et centralisée de la politique économique désastreuse du pouvoir socialiste. Cela rappelle une fois de plus la Grèce de 2010, avec un Pasok socialiste en plein effondrement et qui ne s’en est toujours pas remis, plafonnant encore sous les 15% de votes et ayant provoqué une ascension des extrêmes de gauche comme de droite. En France et de façon plus générale en Europe à présent, ce sont uniquement les extrêmes de droite qui profitent de la déliquescence générale…

Les commentateurs ont à cet égard les yeux rivés sur les prochaines municipales et le choc que pourrait créer le Front National. C’est évidemment une échéance mais, dans la situation explosive actuelle, les municipales n’auront lieu que dans près de 5 mois et il peut d’ici là se produire encore bien des événements importants ou peut-être même majeurs. Parfois, l’histoire accélère à vive cadence et, sans parier que ce sera forcément le cas, il faut en tout cas en envisager la possibilité. Nos indicateurs utilisables pour la France signalent en tout cas cette simple possibilité de façon assez forte.

Le 8 novembre 2013

Carte du sesqui-carré Jupiter-Neptune au 8 novembre 2013.

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La crise de la dette tisse sa toile

Chacun voit bien que la crise économique, dans ses différents aspects, est toujours présente… Les astres ne disent pas autre chose et ils signalent aussi que la situation est loin de pouvoir s’améliorer : un nouveau carré entre Uranus et Pluton a lieu ce 1er novembre, cette mauvaise boucle planétaire étant encore là jusqu’en 2016.

Une confrontation entre Uranus et Pluton implique une mauvaise santé financière des Etats et des faillites souveraines entraînant une forte hausse des taux d’intérêts, des tendances à la récession des économies et une montée des extrêmes de droite sous leurs diverses formes populistes à cause de la faillite et de la corruption des partis politiques traditionnels. On le constate historiquement à chaque choc entre Uranus et Pluton et… on le constate à nouveau aujourd’hui : la faillite de la Grèce en a traduit le coup d’envoi.

Uranus étant en petite forme en ce moment (rétrogradation de la planète), il n’est pas sûr que le nouveau carré (le 4ème exact depuis 2012) à Pluton donne lieu à des événements spectaculaires, même si les marchés d’actions risquent d’y être sensibles. Cette configuration planétaire tisse en effet lentement sa toile, jusqu’au jour où une brutale déflagration se produit. Comme en 1987, un demi-carré entre Uranus et Pluton ayant commencé son installation une année plus tôt et provoquant le krach des « déficits jumeaux »…

Si l’on veut prendre un peu de recul, on peut mesurer que, depuis l’apparition de la « crise de la dette » en 2010, la situation a empiré : maigre croissance mondiale et surtout dans les pays industrialisés, chômage persistant de masse, endettements accrus et déficits à peine (ou pas du tout) réduits. La situation est donc devenu encore plus explosive.

Certes, les banques centrales ont dissimulé la poussière sous le tapis en monétisant les dettes, parfois à outrance comme aux Etats-Unis et au Japon, de façon plus intelligente en Grande-Bretagne ou totalement désordonnée en zone euro. Dés 2009, Uranus et Neptune ont permis cet interventionnisme des banques centrales et des Etats pour sauver les économies : un demi-sextile de 30° suivi d’un demi-quintile de 36° ont ainsi permis de gagner du temps.

Mais de cette monétisation neptunienne, nous allons passer aux faillites plutoniennes, le sud de l’Europe ayant déjà donné un sérieux avertissement. L’imbroglio budgétaire américain en apporte un nouveau beaucoup plus sérieux, sans parler de la France, l’homme malade de l’Europe avec un endettement clientéliste qui ne connaît plus ni limites ni décence… De ce point de vue, la nouvelle confrontation « exacte » entre Uranus et Pluton de ce 1er novembre marque d’une balise supplémentaire ce sinistre cheminement vers une nouvelle crise mondiale.

Le 31 octobre 2013

Carte du carré Uranus et Pluton du 1er novembre 2013.

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Catastrophe annoncée…

Imbroglio budgétaire, plafond de la dette à relever, politique monétaire de la Réserve Fédérale peu compréhensible : les Etats-Unis se rappellent au bon souvenir de la crise de la dette !

Uranus et Pluton peuvent se réjouir, les deux planètes, ne cessant dans leur choc frontal depuis 2010 et la faillite de la Grèce, d’attiser les problèmes sur les dettes souveraines. Et, ce faisant, de pousser au défaut de paiement les pays mal gérés. Ils sont nombreux…

A cet égard, le cirque budgétaire washingtonien n’est pas seulement la marque d’un système politique américain en crise, paralysé par une poignée de parlementaires idéologues du Tea Party d’un côté et un président incapable de négocier de l’autre. C’est surtout le symbole d’un pays qui ne cesse de s’endetter depuis des décennies et qui, pour mieux continuer, fait tourner une monstrueuse planche à billets depuis 2009. Tout ceci ne peut que se payer un jour ou l’autre et le conflit entre Uranus et Pluton, auquel se rajoute Jupiter depuis le mois d’août dernier, ne peut que précipiter les échéances sur les prochains mois.

Bien sûr, Saturne et Uranus sont bien disposés en ce moment et, ce cycle planétaire étant le plus influent sur les Etats-Unis, des solutions de compromis peuvent être trouvées. Mais cette influence apaisante ne va pas durer longtemps, alors que le conflit entre Uranus et Pluton, qui signifie historiquement des faillites d’Etats suivies de récessions, va poursuivre de son côté son oeuvre destructrice jusqu’en 2016.

La crise de la dette apparaît ainsi bien loin d’être terminée. Elle a commencé par un pays fragile comme la Grèce, elle finira comme toutes les crises systémiques par atteindre le coeur de la machine et notamment les Etats-Unis. Comme lors du krach de 1987, baptisé à l’époque krach des déficits jumeaux, qui avait déjà été provoqué par un conflit entre Uranus et Pluton (demi-carré de 45°).

La catastrophe est annoncée par la course inéluctable d’Uranus et Pluton, seuls les détails et les mécanismes précis sont encore largement inconnus. Une nouvelle récession devrait s’ensuivre…

Le 4 octobre 2013

Nouvelle Lune du 4 octobre

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Le choc des municipales

Les municipales françaises des 23 et 30 mars 2014 pourraient bien constituer un important choc politique, voire créer une situation et des rapports de force tout à fait inédits depuis les débuts de la 5ème République. Le Front National devrait en tout cas réaliser une importante percée.

Notre graphique ci-dessous montre que le second tour des élections va se produire sur une Nouvelle Lune, celle-ci mettant en valeur le grand et si mauvais carré planétaire entre Uranus et Pluton. Sans oublier Jupiter, qui agresse lui-même Pluton et Uranus.

Or, un mauvais Pluton favorise l’extrême-droite… On le voit déjà depuis un bon moment et l’installation du carré Uranus-Pluton. En France bien sûr, mais aussi dans toute l’Europe et même bien au-delà. Les prochaines élections belges risquent également de créer bien des surprises avec la montée de partis « populistes » et indépendantistes…

En fait, les conflits entre Uranus et Pluton constituent un terreau pour l’extrême-droite, comme ce fut notamment le cas dans les années 1930 (également un carré de 90°, bien qu’encore plus agressif que dans les années actuelles). La crise déstabilise les partis traditionnels de droite comme de gauche, leur clientélisme habituel ne fait plus recette et la crise bouleverse tout le champs politique. L’extrême-droite, sous pareille configuration planétaire, a tendance à agglutiner tous les mécontentements et toutes les rancoeurs. Et il y en a beaucoup !

Les dernières élections législatives partielles françaises ont déjà montré que le Front National de Marine Le Pen avait le vent en poupe. Les premiers sondages pour les municipales confirment cette implantation de plus en plus profonde, faisant souvent du FN le second parti en terme d’intentions de votes, le plus souvent devant le PS.

Le scrutin municipal pourrait ainsi voir un grand nombre de triangulaires aux résultats incertains. Et à l’issue du vote, la conséquence majeure sera peut-être de constater qu’il existe désormais trois grands partis politiques et non plus deux… En tout cas, on peut sans doute envisager un séisme à ces municipales !

Le 8 septembre 2013

Carte du ciel le 30 mars 2014 à 20h0

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Marasme et tempête jupitériens

Ce mois d’août 2013 voit se produire une nouvelle configuration planétaire de première importance : elle risque fort de créer un nouveau climat économique et politique sur les deux prochaines années ! Rien que cela…

Jupiter arrive ainsi en opposition de Pluton (angle négatif majeur de 180°) le mercredi 7 août. Cette configuration se produit tous les 12 ou 13 ans et a eu lieu la dernière fois le 4 septembre 2000. Ce jour là précisément, tous les indices boursiers occidentaux ont fait des sommets (dont le pic historique du CAC 40 à 6944 points…) et se sont ensuite effondrés de -30% sur les huit mois suivants. C’était en fait le début du krach internet et d’une molle récession qui a duré trois ans…

Ce repère astrologique est donc intéressant. Il l’est d’autant plus qu’existe par ailleurs, depuis 2010 et jusqu’en 2016, une configuration encore plus importante sous la forme d’un carré (angle négatif de 90°) entre Uranus et Pluton. Cette relation planétaire, comme au début des années 1930 ou lors du krach de 1987, met en valeur des endettements excessifs et provoque la faillite d’Etats comme d’entreprises de premier plan; et elle pèse lourdement sur la croissance économique, au point d’entraîner le plus souvent des périodes de récession de plusieurs années. Inutile de dire que les premiers exemples abondent déjà en Europe du Sud ou au plan de collectivités locales américaines (faillite récente de Détroit notamment).

Pour simplifier, tous ces maux dépendent d’un « mauvais » Pluton… Agressé par Uranus depuis déjà 2 années et à présent pour une année entière par Jupiter, il est donc logique d’envisager une nouvelle étape dans la crise de la dette et de nouvelles pressions négatives sur la croissance mondiale. En résumé, de par sa mauvaise position à partir de mois d’août, Jupiter  risque fort de relancer une crise économique qui a pris sa source dans l’affaire des subprime en 2006-2007 et d’en constituer un nouveau chapitre. Autrement dit, Jupiter risque d’exciter Uranus et Pluton et de provoquer sur les deux ou trois ans à venir un marasme économique supplémentaire et des tensions bien plus vives sur les taux d’intérêt et les pays excessivement endettés et insouciants comme la France ou les Etats-Unis après l’Europe du Sud.

Pour le moment et depuis environ une année, un joli tandem entre Uranus et Neptune (demi-quintile de 36°) a permis une respiration dans la crise des pays occidentaux. Si cette relation va persister jusqu’au printemps 2014, on peut cependant douter qu’elle permette la poursuite de l’apaisement d’ailleurs assez relatif des derniers mois. Sans doute cela donnera-t-il encore quelques espoirs ponctuels jusqu’au printemps 2014, mais on parlera peut-être surtout de simples soubresauts.

Les conséquences politiques d’une telle situation économique sont désormais connues et on voit bien monter de toutes part le populisme de droite. Comme sous pareille influence la présidentielle française de 2002 qui avait vu s’affronter Jacques Chirac et Jean-Marie le Pen. Les prochains mois devraient être encore plus riches sur ce plan, y compris pour la Belgique qui pourrait finalement éclater à l’issue des divers scrutins du printemps prochain. Les municipales françaises pourraient également apporter une évolution politique majeure..

Finalement, la planète Pluton devrait une nouvelle fois mériter sa réputation sulfureuse quand elle se retrouve en mauvaise posture : elle fait éclater au grand jour les scandales (corruption, sexe, manipulations) et permet de donner un grand coup de balai. Cela se fait cependant dans la douleur et la violence…

Le 4 août 2013

Carte du ciel au mercredi 7 août 2013

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Sans doute le bouquet final…

Personne n’ignore la crise, sauf… les indices boursiers ! Dopés par la planche à billets des banques centrales et notamment celle de la Réserve fédérale américaine, les marchés se portent comme des charmes depuis près d’un an, en particulier ceux du New York Stock Exchange qui ont même établi de nouveaux sommets historiques depuis 2007. On mesure le décalage avec la réalité économique américaine…

Tout cela est très neptunien et, sur ce mois de juillet, Uranus et Neptune (demi quintile positif de 36°) ont reçu l’appuis de Saturne (trigone favorable de 120° à Neptune) ainsi que de Jupiter (autre trigone constructif de 120°). Les investisseurs bénissent ainsi l’action de la Fed qui, faisant couler de l’argent à gogo à des taux sans intérêts, a finalement créé les conditions d’une vraie bulle spéculative sur les actions.

C’est typique d’une influence dominante de Neptune : on dépense sans compter… Quand le contexte est vraiment positif, cela ne pose aucun problème particulier et, au contraire, cela constitue un des moteurs de l’économie, notamment par les dépenses de consommation des ménages et un endettement raisonnable car à la mesure de l’enrichissement individuel comme collectif. On l’a fort bien vu lors de la forte croissance des 30 glorieuses et au début des années 1980 (sextile positif Neptune-Pluton de 60°); et de la même façon sur la décennie des années 1990 (avec notamment les conjonctions hautement favorables Saturne-Neptune puis Uranus-Neptune de 0°).

Malheureusement, la situation est toute différente aujourd’hui. Certes, Neptune brille de tous ses feux depuis deux ans (demi quintile d’Uranus) mais, parallèlement, la décroissance de tous les cycles de Saturne et le grand conflit entre Uranus et Pluton (carré fortement négatif de 90° de 2010 à 2016) alimente, comme c’est toujours le cas sous une influence similaire, des crises liées à des endettements publics et privés excessifs tout en ralentissant fortement la croissance mondiale.

Dernier exemple d’envergure : la faillite de la ville de Détroit aux Etats-Unis. Cela rappelle aux esprits naïfs que la crise de la dette comme la menace d’une récession généralisée, au moins dans l’ensemble des pays occidentaux, sont loin de constituer des menaces qui auraient été conjurées par la magie de l’argent artificiel des banques centrales. Non, cela n’a fait que repousser les échéances avec l’aide pour une fois bien délétère de Neptune.

Dés cet été, une bonne partie des influences neptuniennes, notamment celles apportées par Saturne et Jupiter, va d’ailleurs disparaître. Restera au firmament planétaire le grand carré Uranus-Pluton, puissamment renforcé à partir du mois d’août par une opposition de Jupiter à Pluton, c’est à dire un angle négatif majeur de 180°… Or, un mauvais Pluton rime au plan économique avec dettes insoutenables et récessions !

Voilà ainsi un nouveau paramètre qui entre dans la danse avec Jupiter, dont la seule installation de son opposition si redoutable avec Pluton, va s’étaler durement pendant près d’une année entière… Et pour ceux qui auraient des doutes légitimes sur l’importance potentielle d’une telle influence planétaire, on peut par exemple relever, puisqu’une telle configuration se présente tous les 12 ou 13 ans, que la précédente a eu lieu en 2000-2001 et correspondu au début du krach Internet dont beaucoup d’investisseurs gardent encore un souvenir bien amer ! Sur les indices boursiers européens, cela avait déjà représenté une purge de -30% environ, qui s’est ensuite accentuée en 2001, 2002 et 2003 sous d’autres influences non moins heureuses (opposition Saturne-Pluton en l’occurrence)…

Dans l’immédiat, on voit déjà un grand nombre de menaces se profiler au fil des jours et des mois : faillite de Détroit qui en annonce bien d’autres avec des collectivités locales et des Etats surendettés à l’excès aux Etats-Unis; scandale majeur de corruption du gouvernement Rajoy en Espagne, qui risque fort de relancer la crise de la dette européenne et celle de la gouvernance d’une zone euro en pleine errance; crise politique française avec l’effondrement des socialistes, une multitude de scandales et une désagrégation de la société; ralentissement de plus en plus sévère de la croissance des pays émergents, notamment de la Chine et de l’Inde; hausse déjà préoccupante des taux d’intérêts de marché aux Etats-Unis et en Europe; baisse générale de l’immobilier, etc. Autant de facteurs qui dépendent du conflit entre Uranus et Pluton.

Pour mémoire, le dernier heurt Uranus-Pluton, bien que beaucoup plus léger, a eu lieu en 1986-1987 (demi-carré négatif de 45°). On a alors eu une forte hausse des taux d’intérêts, un grand krach boursier, une récession généralisée évitée de justesse dans les pays industrialisés et un effondrement de l’immobilier…

Dans ces conditions, la belle fête neptunienne des marchés d’actions ne saurait durer bien longtemps… Elle n’annonce nullement un redémarrage général de la croissance comme le pensent les idéologues de gauche, mais ne fait que refléter la formation d’une grosse bulle spéculative. Une de plus… La purge est devant nous, son potentiel est impressionnant et peut se chiffrer en dizaines de pourcents sur les indices boursiers. Elle entraînera ou accentuera un inévitable retour en récession à cause des monstrueux endettements publics qui existent des deux côtés de l’Atlantique.

Le 20 juillet 2013

Carte du ciel au lundi 22 juillet 2013 carte_du_ciel_astroquick-9

Un Obamagate à cause de Pluton ?

Les abonnés au téléphone comme les internautes américains via les réseaux sociaux victimes d’espionnage illégal de la part de la NSA américaine ? Cela paraît évident, au vu des révélations explosives de l’ancien agent de la CIA Edward Snowden… Dans leur manie de l’espionnage illégal, les Etats-Unis ont aussi piraté emails, documents internes et conversations téléphoniques de l’Union européenne et de pays membres de l’ONU dont la France.

Cela fait beaucoup pour « Prism », ce programme secret de l’administration américaine depuis 2007 sous la présidence Bush, destiné à… lutter contre le terrorisme ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que la bureaucratie policière américaine s’est très éloignée de sa mission de départ… Elle en est à présent à violer les droits des citoyens et à développer une espionnite tous azimuts,  qui risque fort de provoquer un scandale politique majeur ! Pluton est à l’origine de cette dérive paranoïaque et l’administration Obama aurait pu s’en méfier car les précédents scandales de barbouzes sont nombreux aux Etats-Unis…

Actuellement, Pluton subit l’agression d’Uranus (carré de 90°) et on peut observer que chaque confrontation Uranus-Pluton a toujours fait éclater des scandales d’espionnage, d’activités illégales et de violation des droits élémentaires des Américains dans l’histoire récente des Etats-Unis :

– 1986-1988 (demi-carré de 45° Uranus-Pluton) : scandale de l’Irangate sous l’administration Reagan. Des ventes d’armes illégales étaient faites à l’Iran pour financer ensuite les groupes de guérilla « contras » contre les gouvernements socialistes en Amérique Latine (Nicaragua notamment).

– 1965-1968 (approche négative de la conjonction Uranus-Pluton) : escalade dans la guerre du Vietnam, politique largement dissimulée aux Américains et au monde entier, les administrations Johnson puis Nixon prétendant suivre la politique inverse.

– 1948-1950 (demi-carré Uranus-Pluton) : Maccarthysme ou période de la « peur rouge » qui va s’étendre jusqu’en 1953 : de façon toujours illégale, l’administration américaine créée une chasse aux sorcières en suspectant de communisme, en poursuivant et en sanctionnant tous ceux qui avaient des sympathies plus ou moins avérées à gauche.

– 1932-1938 (carré Uranus-Pluton) : New Deal de Roosevelt et, sous prétexte de lutte contre le chômage et de mensonges multiples, militarisation de la société et violation de nombreux droits civiques, à commencer par la liberté d’entreprendre.

Etc.

Si l’on se penche par ailleurs sur la création de Prism en décembre 2007, on constate que cela mettait déjà en valeur Pluton… Jupiter était conjoint à Pluton en compagnie du Soleil et de Mercure, cet amas planétaire se trouvant agressé par Mars au travers d’une opposition et secondairement par Vénus. Avec le conflit Mars-Pluton, un des plus violent et pervers qui soit, nul doute que les excès, les exactions et les abus de pouvoir ne soient au rendez-vous.

Autre élément de réflexion, le principal scandale politique aux Etats-Unis,  l’affaire du Watergate (espionnage du parti démocrate par l’administration républicaine de Richard Nixon)… Là encore, un fort mauvais Pluton était au centre du jeu planétaire, même si Uranus n’était pas concerné. Le scandale commence le 17 juin 1972 par l’arrestation de cinq cambrioleurs au siège du parti démocrate. Or, on peut observer sur toute l’année 1972 un très long conflit entre Jupiter et Pluton (carré de 90° omniprésent toute l’année) et, spécifiquement le 17 juin, l’agressivité supplémentaire vis à vis de ce duo de la Lune, de Vénus, du Soleil et de Mercure. La mauvaise influence plutonienne était donc exaltée et elle mènera deux ans plus tard à la démission forcée de Richard Nixon qui allait être destitué par le Congrès…

Au travers de ces différents éléments, on voit assez clairement le rôle d’un mauvais Pluton qui, en astrologie, concerne tout ce qui est souterrain, scandaleux, secret, illégal, malhonnête, brutal comme violent et même vicieux. Associé à la puissance destructrice par excellence de cette planète quand elle est agressée, on a la définition parfaite au négatif de ce « Dieu des enfers » de la mythologie grecque.

Dans ces conditions, on peut se demander quelle pourra bien être la suite du programme secret des administrations Bush puis Obama d’espionnage électronique. Ce programme Prism de barbouzes sans foi ni lois, à la constitutionnalité très contestables, commence à joliment déraper avec les révélations d’Edward Snowden et les découvertes de l’Union Européenne. Logiquement, cela se produit alors que le conflit entre Uranus et Pluton (carré de 90° de 2011 à 2016) est à présent au coeur de son influence potentielle et donc entré dans sa phase la plus explosive… La présidence Obama risque fort d’en être gravement éclaboussée, comme celles de ses prédécesseurs sous pareille influence délétère !

Le 30 juin 2013

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carte_du_ciel_astroquick-9carte au 6 juin 2013, révélations du programme Prism par Edward Snowden, sous une opposition Mercure-Pluton…

 

La décrépitude française

Rien ne va plus dans au pays du coq gaulois… Les scandales se succèdent et se développent à un rythme impressionnant, alimentant l’essentiel de l’actualité : affaire Karachi mettant en cause Balladur et peut-être Sarkozy, affaire Tapie plaçant sur la sellette nombre d’anciens ministres UMP et peut-être à nouveau Sarkozy, affaire des indemnités en liquide de Guéant, affaire Cahusac de fraude fiscale qui implique désormais le Premier ministre et Hollande qui ont maintenu à son poste un fraudeur en toute connaissance de cause, financement de la campagne électorale de Hollande par un financier adepte de comptes dans le paradis fiscal des îles Caïmans, affaire socialiste Guérini de procédés mafieux dans les Bouches-du-Rhône, affaire socialiste Kucheida non moins mafieuse dans le Nord, fraude électorale probable à Corbeil-Essonnes…

Nous voici en fait arrivés à la si mauvaise position de Saturne (au demi-carré du Saturne natal de la 5ème République), qui nous avait fait envisager une lourde période de contestation de l’Etat, de son autorité et de sa moralité à la fin de ce printemps et pendant l’été 2013. Cette période va encore durer jusqu’à la fin du mois d’août et il est bien probable, pour ne pas dire assuré, que des développements toujours plus sordides et scandaleux continuent de s’enchaîner sur les semaines à venir.

Avec une situation planétaire de ce genre (mauvaise position de Saturne), c’est l’Etat et ses sommets qui sont visés. Les mensonges et l’hypocrisie, les combines et les arrangements, les trucages et le vol pur et simple, le détournement de la loi et l’immoralité la plus complète : voici ce qui apparaît au grand jour et détruit la crédibilité d’un Etat de droit qui, au fil des scandales, apparaît de plus en plus comme une République bananière de profiteurs, de parasites et de mafieux.

Relié au grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton dans la situation actuelle, voilà qui sape les bases des partis traditionnels et renforce puissamment les extrêmes, en particulier l’extrême-droite et le Front National. C’est le populisme de droite qui a le vent en poupe en présence d’une telle configuration, comme on le voit d’ailleurs bien au-delà des frontières françaises…

La déliquescence de l’Etat français et son immense corruption constituent à l’évidence une lourde menace pour la démocratie. C’est le sens historique des conflits entre Uranus et Pluton et la mauvaise position de Saturne en ce moment pour la France affecte spécifiquement la 5ème République. Il est extraordinaire dans la période actuelle de constater à quel point tout part à vau-l’eau et que l’immoralité du pouvoir s’étale tous les jours de façon caricaturale… Le pouvoir est aujourd’hui socialiste, et voilà qu’un manifestant de la « manif pour tous » se retrouve immédiatement avec 2 mois de prison ferme pour « rébellion » quand un gauchiste, dans un cas de figure identique de « rébellion », sera simplement convoqué devant tribunal deux mois plus tard ! Schéma inique tout à fait identique avec la mort de Clément Méric : présenté par la gauche comme un gentil anti-fasciste lâchement assassiné par un fasciste, les faits montrent en réalité un gauchiste ayant agressé le premier le fasciste qui lui a en retour porté un coup fatal… en résumé, la manipulation et le mensonge sont omniprésents.

Ce qui est frappant, c’est que toutes les combines et machinations du pouvoir comme de la classe politique dans son ensemble apparaissent très vite au grand jour et ridiculisent davantage leurs auteurs. Hollande savait pour Cahusac mais sa « République irréprochable » ne l’a évidemment pas empêché de maintenir ce menteur et ce fraudeur à son poste 3 mois de plus et, en fait, jusqu’à ce que le scandale ne puisse plus être contrôlé !

Tout le monde sait ou comprend intuitivement qu’une situation de délitement pareil ne peut qu’avoir de graves conséquences politiques et sociales. La classe politique française, gauche et droite confondues, ne sont pas seulement salies par ces révélations à répétition. Elle est proprement avilie, ravalée au rang de bandes de voyous sans foi ni loi, détruite dans la confiance minimale qu’a normalement un peuple dans ses représentants élus.

L’addition est désormais très lourde et, à certains égards, bien pire que dans les années 1930 et certains scandales politico-financiers comme celui de l’affaire Stavisky. Notons au passage qu’il y avait aussi, à l’époque, un grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton, le même qu’aujourd’hui…

Mais la France dépend aussi, de façon très spécifique, du cycle entre Jupiter et Neptune. La République de 1958 a d’ailleurs été fondée sur une conjonction entre ces deux planètes, l’angle géométrique majeur par excellence en astrologie. Or, durant tout l’automne à venir, Jupiter et Neptune vont longuement se retrouver dans une situation de guerre des tranchées sous la forme d’un sesqui-carré de 135° qui va perdurer plus de 3 mois entiers… Voilà qui rappelle directement le printemps 1968, au moins sur la forme à défaut du fond, qui avait vu les barricades se dresser en présence d’un très long carré entre Jupiter et Neptune ! Même situation en 2006 lors de la contestation du CPE de Villepin qui avait vu des centaines de milliers de jeunes descendre dans la rue…

L’automne à venir devrait ainsi, très probablement, être très lourd de contestations en tous genres contre ce que l’on pourrait qualifier d’injustices, de brutalités et d’arrogance étatique. Les manifestations de masse pourraient ainsi se succéder, celle de la « manif pour tous » n’ayant alors donné qu’un simple avant-goût… Contestations de droite comme de gauche devraient en tout cas être au rendez-vous ! Et cela peut mener, compte tenu du contexte si dégradé désormais, à de véritables situations de nature insurrectionnelle.

Après un printemps et un été de scandales toujours plus nombreux et monstrueux les uns que les autres, l’automne pourrait bien être le grand rendez-vous de la colère populaire contre la corruption et l’avidité des politiciens. On mesure facilement l’enjeu d’une telle échéance…

Le 27 juin 2013

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1er sesqui-carré exact Jupiter-Neptune du 29 septembre 2013

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Pluton contre Neptune

On le voit bien, plus rien ne va plus… La banque centrale américaine, la Fed, indique qu’elle va prochainement cesser de faire fonctionner sa planche à billets alors que l’économie américaine demeure en petite forme. Or, la Fed attendait jusqu’ici son rétablissement complet et promettait une monétisation à l’infini. Qui peut comprendre ? En tout cas, les marchés de taux se défient de plus en plus de cette poudre de Perlimpinpin et le recul des cours atteint déjà -40% aux Etats-Unis sur les échéances de référence à dix ans depuis environ un an : un vrai krach obligataire dont on ne parle pas…

C’est bien sûr la marque de Pluton, rendu bien maléfique de par le carré que lui envoie Uranus de façon insistante depuis près de deux ans et pour encore deux années supplémentaires. Or, en 1987, lors d’une configuration moins puissante mais similaire, les taux d’intérêts s’étaient envolés au point de provoquer le krach boursier et de menacer d’une profonde récession. Les taux commencent donc à monter aux Etats-Unis (de 1,40% au plus bas à 10 ans jusqu’à 2,40% ces derniers jours sur les Notes à 10 ans) et, par contagion évidemment, l’Europe suit également le mouvement. Problème de taux également en Chine ou le taux interbancaire a carrément atteint un pic de 25% il y a quelques jours : certes, il faut dégonfler la bulle immobilière provoquée par le crédit bancaire mais on mesure la dangerosité de l’exercice qui intervient trop tardivement…

En France, les taux paraissent encore sages, autour de 2,15% à 10 ans mais après un plancher sous les 1,70% il y a seulement quelques mois. Voilà de quoi donner des cheveux blancs supplémentaires à François Hollande car le service de la dette française est déjà le premier poste budgétaire. Or, si les taux montaient à seulement 4%, cela représenterait à terme un doublement des intérêts de la dette. Insoutenable évidemment…

Pluton est ainsi en train d’entrer dans le vif du sujet, son conflit avec Uranus ne pouvant que relancer la crise de la dette comme accentuer les pressions sur la croissance mondiale, et bien sûr entraîner l’occident dans une nouvelle récession. La hausse actuelle des taux d’intérêts n’est qu’un prémisse de cette situation et ils n’ont pas fini de progresser : songeons seulement que le 10 ans américain était autour de 8,50% en 1987 avant le krach. Il y a encore une belle marge de progression, alors que l’endettement est un poison infiniment plus puissant et profond aujourd’hui que celui de la fin des années Reagan.

On voit aussi les conséquences de ce duel Uranus-Pluton au plan social, comme en témoignent les dernières contestations en Turquie et au Brésil, sans même parler de la « manif pour tous » en France et d’autres démonstrations populaires dans le monde : il s’agit de révoltes typiquement plutoniennes contre l’autocratie, les dépenses inconsidérées et la spoliation des classes moyennes par les Etats au moyen de l’hyper-fiscalité. Elles non plus ne sont pas terminées, la France pouvant en donner un bel exemple à la rentrée prochaine pour des raisons spécifiques.

Cela continue par ailleurs à pousser les mouvements populistes en avant, à l’image du Front National en France, désormais crédité des meilleures intentions de vote pour les prochaines européennes et ayant réalisé un nouveau coup d’éclat lors des dernières législatives partielles. C’est aussi à l’image de la dernière votation suisse, qui implique une limitation et un meilleur contrôle d’une immigration sociale de plus en plus couteuse et sources de tensions sociales.

Ce conflit Uranus-Pluton aggrave aussi le discrédit des partis traditionnels, piliers habituels des démocraties, en mettant au grand jour des scandales de corruption toujours plus nombreux. La France est une caricature à cet égard, la gauche socialiste comme la droite gaulliste étant chaque jour un peu plus éclaboussées. Mais relevons aussi l’arrestation spectaculaire du nouveau Maire de Montréal au Canada, Michael Applebaum ces derniers jours, qui suit de près celle de son prédécesseur il y a quelques mois ! A l’origine, l’instauration d’une véritable mafia entre les politiques et des entreprises du BTP montées de toutes pièces par la mafia sicilienne. Rien que cela…

On voit en tout cas la puissance corruptrice des conflits entre Uranus et Pluton car, jamais depuis 50 ans, autant de scandale politico-financiers de grande ampleur n’ont été révélés aux quatre coins de la planète en si peu de temps. Pluton le corrupteur n’a pas fini d’envoyer en prison des responsables de premier plan, qu’il s’agisse d’ailleurs de politiques, de financiers ou de chefs d’entreprise. On n’a pas tout vu sur ce plan non plus…

Neptune se voit ainsi supplanté par Pluton. Grâce à Uranus et secondairement par Saturne, il avait pourtant lancé la monétisation des dettes et fait sérieusement reculer le danger apparent de la faillite d’Etats, notamment en Europe. Neptune a sans doute encore quelques beaux restes, ne serait-ce que dans l’immédiat par le biais de sa belle relation à Saturne. Mais cela ne ressemble déjà plus qu’à la dernière fusée d’un feu d’artifice qui fait déjà ou presque partie du passé.

Pluton va progressivement s’imposer face à Neptune et c’est déjà le cas si l’on prend en compte la seule évolution des indices boursiers hier  : -3,66% sur le CAC 40 par exemple, autant que sur le S&P 500 américain en deux petites séances… C’est plus qu’un symbole, c’est un vrai coup de semonce sur ce qui est en train de se produire. Seul François Hollande peut encore voir, de son nuage rose, des signes de redémarrage de la croissance. Un aveuglement typiquement socialiste car non moins typiquement neptunien. Mais l’influence positive de Neptune, c’est fini. Ou presque fini…

Le 21 juin 2013

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Evolution du carré Uranus-Pluton au 21 juin 2013

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Brutal coup de froid sur les marchés

-7,32% sur le Nikkei et -2,50% à l’ouverture sur les indices européens aujourd’hui : les doutes émis par la Fed sur la poursuite de sa monétisation des dettes américaines et la brutale chute de la production industrielle chinoise ont joliment pris les investisseurs par surprise…

Il n’y a rien d’étonnant à tout cela, il s’agit seulement d’un beau coup de semonce lancé par le grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton. Ces deux planètes ont à nouveau noué leur carré destructeur de 90° lundi dernier et le résultat ne s’est pas fait attendre. La précision est même remarquable, à quelques jours près, alors qu’il s’agit de deux monstres de l’espace qui imprègnent nos petites affaires terrestres pendant de longues années.

Il faut s’y faire… Ce choc planétaire entre Uranus et Pluton va durer au moins jusqu’en 2016 dans ses conséquences les plus directes. Or, celles-ci sont tout sauf réjouissantes : elles poussent à la faillite d’Etats et à la récession. C’est bien ce que l’on a vu ce matin, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Chine. Cela implique par conséquent que la crise de la dette est loin d’être terminée et que les pressions sur la croissance mondiale vont également se poursuivre. Cela ne sera pas la fin du monde, mais au moins la poursuite de la longue crise économique qui a débuté en 2007 et devrait durer jusqu’à 2020.

Pour le moment, il s’agit juste d’un coup de semonce. La monétisation de la dette fédérale américaine menée par la Fed, qui dépend de Neptune, ne va pas s’arrêter brutalement. Saturne va y veiller pendant encore quelques temps… Mais à terme, c’est une impasse : aussi bien au plan économique qu’astrologique. Uranus et Pluton auront le dernier mot sur Neptune d’ici quelques mois et la monétisation apparaîtra pour ce qu’elle est : un simple mirage qui aura simplement reculé les échéances de quelques années.

Il est d’ailleurs assez curieux de constater que tout Etat au bord de la faillite tente d’abord la mauvaise recette de la monétisation. On la vu lors de la chute de l’empire romain, sous Philippe le Bel, Henri IV, Louis XV, la Révolution française, en Argentine plus récemment, etc. A chaque fois, le remède s’avère au final pire que le mal et cela se termine par une spirale fiscale destructrice de richesses et la récession. C’est bien ce qui est d’ailleurs en cours…

Le 23 mai 2013

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Carré Uranus-Pluton du 20 mai 2013

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La grande vague de la corruption

Les affaires de corruption politico-financières sont en train de pulluler comme des sauterelles : le jeune dandy Fabius qui achète sans argent un appartement de 7 millions d’euros, un ancien conseiller de Christine Lagarde qui fait modifier le tracé d’un TGV pour épargner les terres de sa mère, l’affaire Cahusac et l’argent des Iles Caïmans qui aurait pu financer la campagne de François Hollande, les 500.000 euros de Claude Guéant et les suspicions persistantes sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, les 300 millions d’euros versés à l’affairiste Bernard Tapie…

S’il n’y avait que la France… En Espagne, c’est le Roi qui est dans le collimateur et l’infante Cristina est inculpée dans une affaire de caisses noires qui pourrait bien remonter jusqu’au Premier ministre Mariano Rajoy. En Italie, Sylvio Berlusconi n’en est plus à un procès près, la prochaine audience pour l’achat de votes au Parlement devant avoir lieu d’ici la fin du mois tandis que l’on chiffre désormais le coût de la corruption à 60 milliards par an ! L’ancien président allemand Christian Wulff vient d’être inculpé pour corruption dans une affaire de clientélisme. Et la soi disant vertueuse Allemagne dépasse largement le score italien avec un coût annuel de la corruption estimé à 260 milliards d’euros par an ! Aux Etats-Unis, après les enveloppes qui ont circulé en faveur d’un sénateur de l’Etat de New York c’est à présent le scandale Novartis qui, mettant en cause de nombreux professionnels de la santé, pourrait bien remonter rapidement jusqu’aux politiciens… Et ne parlons même pas de la Grèce, du Portugal ou de Chypre !

Cette situation est typique d’un Pluton affligé et, dans la période actuelle,  aussi bien par Uranus que Saturne. Cette planète fait remonter à la surface tous les scandales, aussi bien de moeurs (l’affaire DSK) que financières et de corruption. A cet égard, nul doute que la France ne détienne aujourd’hui la palme mondiale de l’influence plutonienne !

Toutes les périodes précédentes marquées par un « mauvais » Pluton ont été marquées par une corruption politico-financière galopante. Mentionnons par exemple les années 1930 et, au milieu de tant d’affaires, le scandale Stavisky. Autre période caricaturale de corruption politique, celle de la fin des années 1700, par exemple sous la révolution française : l’achat de Georges Danton pour 2 millions de francs afin de sauver vainement la tête du Roi comme la débauche coûteuse des élus de la Convention et, surtout, l’effroyable soif d’enrichissement sous le Directoire dont le Directeur Barras fut le symbole caricatural.

Ces périodes si malsaines sont toujours sources d’ébranlement de la démocratie. Tandis que les combines affairistes des élites politiques s’étalent au grand jour, les populations sont toujours soumises à une pression fiscale de plus en plus intolérable qui mène souvent à la spoliation pure et simple. Encore une fois, on peut constater à quel point la France se révèle aujourd’hui une triste caricature en la matière…

Les contrôles administratifs prennent une nature policière, qui mène aux révoltes et à l’effondrement de la base des régimes politiques. Bien que de portée limitée, la révolte des « Pigeons » en France est déjà une belle illustration… Plus importante mais de moindre portée médiatique, la révolte des petites entreprises contre la hausse démentielle des impôts locaux à la fin de l’année dernière et au début de 2013…

En fait, à la débauche financière des élites correspond toujours la dilapidation parallèle de l’argent public au profit de lobbys et de clientèles avides. La spoliation fiscale des contribuables en est la résultante, menant au bout du compte aussi bien à la chute de l’empire romain qu’à l’effondrement de la 1ère République française. Cela conduit en fait à une spirale infernale, qui voyait le fisc romain créer (vainement bien sûr…) des milices policières contre les citoyens accusés de fraude alors que les escrocs se situaient essentiellement au Sénat qui les avaient mises en place ! Où les contrôles fiscaux devenir aujourd’hui de plus en plus aberrants en France, un récent et très ordinaire exemple voyant un centre des impôts demander des renseignements qui demandent plus d’une semaine de travail à un contribuable et plus de 300 photocopies multiples et variées… En fait, un simple examen de concordance entre dépenses et recettes aurait évité ce genre de vérification absurde et tatillonne…

Pluton pousse à tous les excès et détruit la base de ce qui fonde les régimes les plus corrompus et les moins bien enracinés. Force à cet égard est de constater que l’élection de François Hollande, après déjà tant de scandales antérieurs, marque une nouvelle étape dans la voie de la déliquescence de la démocratie française : crise économique sans précédent, chômage et assistanat de masse, clientélisme ruineux, corruption politique record, spoliation fiscale de plus en plus massive…

Il y a de quoi s’inquiéter pour l’avenir de la démocratie française ! La chute de l’empire romain avait vu l’invasion des barbares et la civilisation occidentale ne s’en est vraiment remise qu’à la renaissance 10 siècles plus tard… L’effondrement de la première République a conduit à la dictature napoléonienne et à plus de 20 ans de guerres sanglantes en Europe… La corruption des années 1930 a favorisé la prise du pouvoir par Hitler et grandement contribué à la seconde guerre mondiale…

Et aujourd’hui ? La France est en tout cas le plus sinistre laboratoire planétaire de la corruption.

Le 1er mai 2013

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Carré Uranus-Pluton du 20 mai 2013

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Un risque de pandémie grippale à l’automne

Il existe un risque réel de voir une épidémie de grippe se développer sur les prochains mois, celle-ci pouvant éventuellement faire de beaux ravages chez l’homme. En tout cas, un long choc entre Jupiter et Neptune sous la forme d’un sesqui-carré négatif de 135°, du mois de septembre au mois de décembre, va favoriser les épidémies en tous genres et notamment les différents virus grippaux.

Les virus de toute nature dépendent de Neptune. Et lorsque Jupiter est en conflit avec Neptune, surtout à l’approche d’une conjonction (angle de 0°), on remarque très souvent le développement de pandémies plus ou moins sérieuses, plus ou moins graves pour l’homme, plus ou moins longues ou durables. La grippe espagnole de 1918 est à cet égard une caricature et, tout près de nous, le développement du virus H1N1 lié partiellement à la grippe aviaire s’est produit à l’approche de la conjonction Jupiter-Neptune de 2009-2010.

Jupiter, cette planète qui pousse à l’ « expansion » dans différents domaines, notamment au plan économique ou politique, forme lors de ses confrontations avec Neptune un cocktail assez explosif au plan viral : il s’agit d’un puissant détonateur pour déclencher une pandémie, qu’il s’agisse essentiellement de la grippe aujourd’hui ou dans le passé d’épidémies de peste.

Aujourd’hui, un nouveau virus H7N9 semble découler du H1N1 mais de façon beaucoup plus virulente car il se transmet visiblement des volailles infectées à l’homme. Dans le cycle de Jupiter avec Neptune, on peut observer que le H1N1 a provoqué une pandémie limitée à l’approche de la conjonction de 2009-2010 et que c’est l’hiver dernier qu’est apparu le plus redoutable H7N9 au moment du premier carré (angle négatif de 90°) entre ces deux planètes.

Il est à remarquer que le carré de cet hiver était puissant car Jupiter a formé cet angle avec Neptune de longs mois, de décembre dernier jusqu’à ce mois d’avril : la puissance négative de Jupiter s’en est ainsi trouvée décuplée…

Pour cette année 2013, Jupiter va rapidement former avec Neptune un angle positif avec Neptune en juillet prochain (trigone de 120°) et on peut alors émettre l’hypothèse, si le tout début d’épidémie actuelle continue à se développer, qu’elle va connaître une forte décélération. Mais ce serait alors pour mieux rebondir avec l’arrivée de l’automne car Jupiter va former un nouvel et très long angle défavorable (sesqui-carré de 135°) de septembre à décembre prochains.

Au cours de cet automne, le risque de voir se développement une grave épidémie de grippe humaine liée à la grippe aviaire nous paraît donc assez élevé. Cette pandémie pourrait être beaucoup plus mortifère que celle assez bénigne de 2009. Cependant, pour le moment, le virus H7N9 ne se transmet pas d’homme à homme, ce qui exclut dans l’immédiat tout risque de pandémie… Mais n’oublions pas que ces virus mutent en permanence et, par conséquent, le risque d’une transmission humaine ne peut être écarté sur les prochains mois. Le contexte de l’automne prochain pourrait justement favoriser une telle mutation du virus, même si ce n’est aujourd’hui qu’une hypothèse assez audacieuse…

Admettons en tout cas la possibilité d’une telle mutation du virus… Heureusement, puisque les virus dépendent de Neptune, un facteur apaisant va se produire, surtout à partir du mois de novembre prochain : Uranus va en effet renouer avec Neptune une relation apaisante sous la forme d’un demi-quintile de 36°. Cela promet normalement de limiter les conséquences d’une possible pandémie de grippe, par exemple avec le développement d’un vaccin efficace et/ou une moindre prolifération du virus que ce qui pourrait être redouté sur les mois précédents.

Quoiqu’il en soit, les repères donnés par Jupiter et Neptune incitent à penser qu’une nouvelle pandémie grippale n’est pas à écarter à partir de la fin de l’été et du début de l’automne prochain. Cela pourrait perturber de nombreuses activités économiques, les marchés boursiers commençant déjà à s’en inquiéter après la fermeture du marché aux volailles de Shanghai ces derniers jours.

Le 12 avril 2013

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Sesqui-carré Jupiter-Neptune du 29 septembre 2013

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