Multiplication des tensions internationales

On observe actuellement une multiplication inquiétante des tensions régionales ou internationales : provocations palestiniennes contre Israël menant à des dizaines de morts et blessés; escalade dans la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine; lourd conflit diplomatique entre l’Occident et la Russie après la tentative d’empoisonnement par le Kremlin d’un opposant à Londres; déploiement de la garde nationale américaine à la frontière mexicaine pour endiguer l’immigration clandestine; massacres turcs contre les Kurdes de Syrie; poursuite des attentats terroristes islamiste, etc.

Cette situation de lourdes tensions internationales tient à une période de concentration planétaire qui va atteindre son influence maximale en 2020. Nous avions eu le même phénomène au début des années 1980, qui ont été marquées par de multiples conflits militaires : guerre des Malouines, guerre Iran-Irak, invasion du Liban par Israël, etc. La 2ème guerre mondiale a également été précédée par ce phénomène, qui a constitué l’un des éléments moteur de cette immense déflagration.

Pour comprendre le mécanisme de cette influence, notre premier graphique montre le resserrement des planètes sur un arc de cercle à l’orbe limitée en juin 1940 et le second en avril 2020. Pour plus de clarté, nous avons éliminé les planètes rapides (Lune, Soleil, Mercure et Vénus) mais on peut également les situer à l’intérieur de ces arcs de cercle sur les deux périodes. On voit en tout cas clairement que les planètes dites « lourdes » (de Jupiter à Pluton) se situent sur un arc d’environ 120° seulement, alors que le zodiaque compte 360°. Sur un plan purement géométrique, on peut ainsi constater qu’il y a un joli déséquilibre astral au-dessus de nos têtes !

Evidemment, les situations de 1940, 1982 ou celle qui approche de 2020 sont très différentes par ailleurs. Il ne s’agit donc pas de prévoir une nouvelle guerre mondiale par exemple, les circonstances ne s’y prêtant d’ ailleurs pas pour d’autres raisons. Mais à partir de ce simple resserrement planétaire, on peut en revanche se dire que les tensions et les conflits devraient probablement être nombreux ou s’amplifier sur les deux années à venir.

En se basant par ailleurs sur le conflit actuel entre Uranus et Neptune (demi-carré de 45°), on peut estimer que les tensions entre l’Est et l’Ouest vont se poursuivre. On pouvait penser le contraire avec l’élection de Donald Trump, mais visiblement les astres sont plus forts que les bonnes volontés…

Ce même choc Uranus-Neptune favorise le terrorisme islamiste qui se développe depuis quelques années de façon assez anarchique et fort peu structuré sur le terreau des banlieues. Il encourage aussi les contestations les plus gauchistes, comme on le voit en France à la SNCF ou dans les universités.

Par ailleurs, à l’approche d’une double conjonction de Saturne et Jupiter à Pluton, on peut s’inquiéter de tensions probablement croissantes autour d’Israël qui dépend étroitement du cycle Saturne-Pluton. Les affrontements actuels n’en sont probablement que les prémices.

Le 7 avril 2018

 

Carte du ciel en juin 1940 et carte du ciel en avril 2020

Vers une grande crise politique européenne ?

La période n’est pas bonne pour l’Europe et sa construction politique. Nous l’avions souligné à l’avance, car le cycle planétaire le plus influent sur le Vieux continent (Jupiter-Saturne) arrive à l’étape de son dernier demi-carré négatif. Surtout, ce demi-carré va demeurer quasiment exact et donc très puissant pendant tout l’hiver 2017-2018. On peut donc en déduire des difficultés probablement fortes pour l’Union européenne.

Ce demi-carré Jupiter-Saturne est exact aujourd’hui. Or, la Catalogne vient de confirmer sa majorité indépendantiste à son Parlement régional. Même si les indépendantistes sont minoritaires en voix.

Par ailleurs, les tensions ne font que s’accroître entre les pays de l’Ouest et de l’Est européen. Douze pays de l’Est refusent la politique migratoire de la Commission européenne et certains d’entre eux sont par ailleurs attirés vers des régimes politiques autoritaires. Comme en Pologne avec une réforme politique de la Justice, qui vient de faire éclater une crise avec Bruxelles sur la question de l’Etat de droit.

Après le Brexit, l’Europe se retrouve à nouveau écartelée, notamment à cause de sa politique pro-migrants. Or, celle-ci n’est pas acceptée par une majorité d’Européens, ni de l’Ouest ni de l’Est. Cette situation pose comme jamais la question de la solidité des institutions européennes et par voie de conséquence celle de l’euro.

Astrologiquement, la crise actuelle peut tout à fait s’envenimer et peut-être dégénérer. Non seulement le cycle Jupiter-Saturne arrive à une bien mauvaise étape à cause d’un demi-carré qui va être très puissant sur les trois mois à venir et revenir à nouveau plus rapidement à la fin de l’été 2018; mais il faut surtout souligner que ce cycle est dans sa phase dite « décroissante » depuis 2011, ce qui implique qu’il est « en soi » négatif. Autrement dit, ce mauvais passage depuis 2011 et jusqu’en 2020 a « tendance » à défaire ce qui a été auparavant construit.

Bien entendu, cela concerne notamment l’élargissement sans limites de l’Union Européenne des années précédentes… On devrait sans doute mesurer d’ici 2020 à quel point l’Union Européenne est devenue un monstre bureaucratique qui, pour élargir sans cesse les pouvoirs des eurocrates, a construit un château de cartes de bric et de broc. Le fossé entre l’Est et l’Ouest risque ainsi de faire éclater une puissante crise politique, dont il est difficile de mesurer quelles en seront les conséquences.

La situation actuelle est d’autant plus menaçante que commence également à se développer un choc planétaire entre Uranus et Neptune. Or, une des conséquences du demi-carré actuel, depuis l’été 2017 jusqu’à fin 2019, est de créer des tensions Est-Ouest. Notamment entre les Etats-Unis et la Russie, mais de façon plus générale entre les pays occidentaux de l’Ouest et l’Europe centrale et orientale. Cela ne devrait pas arranger la situation européenne, bien entendu, mais au contraire accentuer les différends déjà présents et sans doute en créer de nouveaux.

Seul facteur apaisant dans la situation actuelle, une belle symbiose entre Neptune et Pluton depuis 2012 et qui va courir jusqu’en 2020. Il s’agit typiquement d’une relation favorable pour limiter les tensions internationales, favoriser les règlements négociés et éviter de voir des confrontations déraper. Cette belle phase cyclique n’empêchera pas les crises mais elle devrait en réduire la portée et les conséquences.

 

Carte du premier demi-carré Jupiter-Saturne le vendredi 22 décembre 2017

Wauquiez… le mal aimé et pourtant !

Laurent Wauquiez a été élu à la présidence de « Les Républicains », parti en pleine crise depuis la campagne calamiteuse de François Fillon au printemps dernier. Une élection difficile au milieu de défections ou de critiques contre son orientation jugée trop à droite par les habituels médias de gauche.

A peine entré en scène, cet énarque de plus est la cible de toutes les critiques, même s’il a réussi à éviter les prolongations sur ses cumuls si peu éthiques en matière de retraite au Conseil d’Etat où il ne travaillait plus. Cela montre assurément son goût de l’argent, mais sans doute ni plus ni moins que les autres politiciens de toutes tendances.

Astrologiquement, la droite conservatrice dépend de Pluton et notamment du cycle Saturne-Pluton. Ce dernier est jusqu’en 2020 en « décroissance » et donc en soi négatif. La crise des restes de la droite gaulliste en France n’est donc pas étonnante et sa caricature a été atteinte lors de la dernière présidentielle. Non seulement François Fillon n’était pas l’honnête politicien qu’il prétendait incarner, mais il a vu de surcroît sa campagne électorale être torpillée par les manipulations médiatiques et judiciaires. Tout cela en fin de cycle Saturne-Pluton, mais aussi et surtout lors du carré si négatif entre Uranus et Pluton : on ne fait guère plus redoutable en matière de manipulations politiques et on a atteint des sommets.

La droite est donc exsangue. Elle a même fourni au nouveau président, Emmanuel Macron, son Premier ministre et quelques uns de ses principaux ministres. C’est assez dire l’importance de la déroute… Mais la présidentielle d’avril et mai dernier s’est déroulée sur un puissant quinconce Jupiter-Neptune, aspect des plus positif qui poussait à la stabilité politique en France. Ancien ministre de François Hollande, Macron ne mène certes pas la même politique que son prédécesseur mais c’est celle qui s’en rapproche le plus. Et sans doute, Hollande regrette aujourd’hui de n’avoir pas su réformer comme le fait Macron ! En fait, Emmanuel Macron ne fait que promouvoir une politique déjà appliquée depuis longtemps par la gauche sociale-démocrate européenne.

La prochaine élection présidentielle ne devrait cependant pas sourire à l’actuel locataire de l’Elysée. En 2019 et 2020, une crise politique sans doute provoquée par l’extrême-gauche devrait déjà faire souffrir sa cote de popularité. Uranus se situera en effet en opposition de la conjonction natale Jupiter-Neptune de la 5ème République, ce qui promet a priori de très lourdes tensions politiques et probablement sociales.

Emmanuel Macron risque ainsi d’affronter la prochaine élection présidentielle de 2002, si le calendrier électoral est respecté, en situation de grande faiblesse. Et s’il se représente, il a toutes les chances de perdre ! En effet, le cycle Jupiter-Neptune qui caractérise la France se renouvèlera très précisément en avril 2022, promettant un renouveau politique et donc une élection présidentielle de très probable alternance. Ce sera en quelque sorte l’inverse de 2017…

Partant d’une plausible alternance politique en 2022, on peut observer que Laurent Wauqiez est tout à fait en phase avec les grands dirigeants de la 5ème République : il a comme eux un lien étroit de naissance avec Jupiter et Neptune, le cycle le plus important pour l’hexagone et ses dirigeants politiques, sous la forme d’un très puissant et très positif trigone de 120°.

Bien sûr, il peut y avoir bien des changements dans le parti LR d’ici la prochaine présidentielle dans plus de quatre années. Il ne s’agit donc que d’une prospective évidemment fragile, car nous n’avons évidemment pas tous les éléments qui seront sur la table lors de la prochaine présidentielle. Mais avec les éléments connus aujourd’hui, on peut simplement se dire que les chances d’emporter la prochaine présidentielle par Laurent Wauquiez sont très importantes !

Carte natale de Laurent Wauquiez

L’écartèlement européen

Les revendications d’indépendance en Catalogne reposent la question de l’avenir européen. Jamais la construction européenne n’a été aussi proche du précipice…

Le Vieux Continent dépend très sensiblement des planètes Jupiter et Saturne. Depuis 2011, ce duo a franchi le cap d’une opposition de 180° et, désormais, ce cycle planétaire est décroissant et par conséquent « en soi » négatif et destructeur. Une nouvelle conjonction de 0° Jupiter-Saturne ne verra le jour qu’en 2020 pour apporter un nouveau souffle à la vieille Europe.

Nous sommes donc dans une période fort difficile, dont le Brexit de juin 2016 en présence d’un mauvais carré Jupiter-Saturne a clairement ouvert la voie à la désintégration européenne. Actuellement, les deux astres ne sont pas en conflit ouvert mais ils le seront à nouveau pendant tout l’hiver prochain : il pourrait en sortir de nouvelles déconvenues pour Bruxelles qui, du haut de sa Tour d’ivoire, ne sait pas tirer la moindre leçon de ses déboires et notamment du récent Brexit.

Le maniement des cycles planétaires a l’avantage de cerner les périodes difficiles ou de crise. Mais il ne permet pas d’en tirer des conclusions catégoriques, par exemple sur la pérennité ou non de l’Euro comme des institutions européennes actuelles. On voit seulement que tout cela constitue désormais un enjeu et que cette situation désastreuse était déjà envisageable à parti de l’opposition Jupiter-Saturne du printemps 2011…

Pour ne rien arranger, l’Europe dépend également des planètes Uranus et Neptune. Or, celles-ci sont arrivées à l’étape d’un mauvais demi-carré de 45° qui va étaler son influence jusqu’en 2020. Cela ne devrait pas arranger la situation actuelle.

On voit d’ailleurs l’influence d’une idéologie assez gauchiste avec la mauvaise relation Uranus-Neptune sur l’Union Européenne. L’indépendance de la Catalogne serait évidemment une absurdité : si les Catalans ont une langue en commun, la géographie, l’économie et l’histoire de leur région font partie de celle de l’Espagne. Il n’y a donc pas la place pour une Nation spécifiquement catalane et un Etat indépendant.

On peut voir dans les revendications d’indépendance une sorte de nationalisme immature et démagogique, porté par un idéologisme d’une rare étroitesse d’esprit. Mais le mouvement est plus large et frappe aussi aux portes de la Lombardie et de la Vénétie en Italie, en Ecosse et bien sûr en Belgique où, cette fois, le désir de sécession des Flamands est beaucoup plus crédible et rationnel.

Sur le fond, c’est toutefois un mouvement qui remet en question toute la formation de l’Europe et les Etats-nations qui se sont progressivement constitués jusqu’à la fin du XIXème siècle. Si l’on suivait la logique des indépendantistes catalans, on pourrait alors facilement multiplier par 5 ou 10 le nombre d’Etats en Europe.

On pourrait facilement imaginer une Allemagne revenant à ses multiples fiefs régionaux antérieurs à Bismarck, une France dépecée en une quinzaine d’Etats-régions, une Confédération helvétique divisée en trois ou même quatre parties, une Italie, une Espagne et une Grande-Bretagne revenant à une addition de tribus avant leur conquête par la Rome antique, etc. l’Europe ne serait alors plus qu’un tas de miettes ingérables et sans aucun poids dans la mondialisation actuelle.

Cela montre assez à quel point la plupart des revendications indépendantistes actuelles sont ubuesques. Pour remettre un peu de cohérence dans la vieille Europe, il reste à attendre la nouvelle conjonction de Jupiter avec Saturne en 2020 : elle devrait sans doute remettre les pendules à l’heure et faire progressivement oublier l’irréalisme démagogique actuel.

Carte astrale lors du référendum sur l’indépendance de la Catalogne

Forte correction en vue des marchés financiers

Les astres ne sont pas très cléments d’ici la fin de l’année… Il y a déjà un demi-carré Uranus-Neptune qui s’est installé depuis le 11 août dernier et, cerise sur le gâteau, il va se produire sur la fin septembre une opposition Jupiter-Uranus dont les effets sont toujours surprenants et généralement aussi brutaux que violents.

Avec un mauvais tandem entre Uranus et Neptune, ce sont d’abord les politiques des banques centrales qui se retrouvent sur la sellette. Leurs politiques peuvent désorienter les investisseurs, à moins que ce ne soit la situation elle-même qui les trouble… En tout cas, elles auront du mal à gérer une politique monétaire appréciée des marchés financiers.

Par ailleurs, une telle relation planétaire est nocive pour l’inflation et le pétrole, dont elle a tendance à faire monter les prix et, dans la foulée, les taux d’intérêts. Gare aux pays endettés et mal gérés… Elle n’est pas plus favorable à la consommation des ménages et risque de peser sur l’emploi, même si la situation s’est améliorée en Europe.

Enfin, Uranus et Neptune en conflit favorise les extrêmes de gauche qui, encore plus qu’à l’ordinaire, se croient tout permis et notamment de dicter leurs conceptions soviétiques à ceux qui n’apprécient pas leur dogmatique bureaucratique. Le Vénézuela en est déjà un bon exemple… Cela favorise aussi, bien sûr, l’islamo-gauchisme qui a déjà le vent en poupe et on peut donc redouter différentes sortes d’attentats de la part de ses petites cervelles criminelles moyenâgeuses.

Une telle situation n’est déjà pas fameuse, même si Neptune et Pluton, toujours en bonne entente, devraient limiter les dégâts que l’on peut attendre de Neptune et Uranus.

Mais Jupiter et Uranus, en opposition frontale à partir de la fin septembre, vont venir créer un choc supplémentaire. Ce type d’opposition planétaire, qui se produit tous les 13 ans environ, est l’une des plus redoutable : elle conduit toujours à des événements surprenants, brutaux et totalement inattendus. La surprise l’emporte et elle crée un climat général proche de la panique dans bien des situations. Cela peut conduire à de subits conflits militaires, comme le serait par exemple un affrontement entre les staliniens de Corée du Nord et les Etats-Unis, mais différents domaines sont en fait concernés et des crises internationales ne sont pas la seule possibilité.

En règle générale, une opposition Jupiter-Uranus provoque aussi une chute des marchés d’actions de l’ordre de -20 à -30% sur les semaines ou mois qui suivent son passage. Les exceptions existent mais elles sont fort rares et, même dans un cas de ce genre, le recul des marchés d’actions n’est pas inférieur à -15%. Par ailleurs, dans la situation actuelle, c’est à un violent trio que l’on a affaire entre Jupiter, Uranus et Neptune, ce qui ne plaide guère en faveur d’un choc limité mais plutôt assez violent dans ses conséquences.

En résumé, la situation de cette fin d’été et surtout de l’automne qui approche n’est guère favorisée par les astres. C’est en tout cas une période de crise que l’on peut redouter, même s’il reste à en découvrir plus précisément les raisons, l’ampleur et les conséquences.

 

Carte du demi-carré Uranus-Neptune du 11 août 2017

 

Les

Vers des conflits militaires

La période commence à être favorable, hélas, à un accroissement des conflits militaires. Les gesticulations du sanglant dictateur nord-coréen contre les Etats-Unis ne sont que les prémisses de cette situation.

En premier lieu, astrologiquement, nous approchons d’une conjonction Saturne-Pluton qui aura lieu en 2020 : les années qui précèdent une telle conjonction sont toujours propices au déclenchement de guerres en tous genres… Comme avant celle de 1982, différents conflits militaires ayant émaillé les années précédentes (Iran-Irak,Malouines, Afghanistan, Liban, etc.)

En second lieu, il commence à se produire une concentration entre les planètes dites « lourdes », c’est à dire les plus éloignées dans le systéme solaire. Il s’agit de Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. Une telle concentration a toujours été également un puissant facteur de tensions internationales et de guerres ou de conflits armés en tous genres. Ce fut surtout le cas dans les années 1938-1940, qui ont vu le déclenchement de la seconde guerre mondiale.

Faut-il donc redouter une nouvelle guerre mondiale ? Non, probablement pas, et même certainement pas.

Il n’y a pas les ingrédients pour un conflit généralisé, fort heureusement. Les guerres napoléoniennes ou les deux conflits mondiaux ont vu des cycles planétaires bien plus redoutables (Uranus-Pluton et Uranus-Neptune essentiellement), qui ne sont pas à l’oeuvre dans la période actuelle. Ce ne sera à nouveau le cas qu’à partir de 2050 et surtout 2080… Cela permet a priori d’écarter tout risque de déflagration mondiale, n’en déplaise aux amateurs de catastrophes et aux conspirationnistes.

En revanche, des conflits armés localisés risquent d’éclater sur les deux prochaines années, d’ici 2020 grosso modo, et certains d’entre eux pourraient bien surprendre par leur localisation, leur déclenchement, leurs raisons et les buts poursuivis. En fait, de simples tensions a priori surmontables par la voie diplomatique pourraient se transformer rapidement en conflits armées ou guerres locales.

Le Proche-Orient est notamment concerné à l’approche toujours négative d’une conjonction Saturne-Pluton (en 2020). On le voit déjà avec la guerre sanglante contre l’Etat islamique… Mais d’autres régions sont également menacées. A commencer, peut-être, par la Corée du Nord qui, à force de gesticulations de la part de son délirant et criminel dictateur, pourrait peut-être commettre un dérapage irréparable. D’autant plus que Donald Trump n’apparaît pas lui-même comme un modèle de stabilité psycholoqique.

Les menaces démentes de la Corée du Nord constituent en tout cas un premier avertissement sur la situation planétaire qui est en train de se mettre en place. Tout cela retombera peut-être comme un mauvais soufflé… Mais cela peut ressurgir plus tard ou simplement laisser la place à d’autres conflits tout aussi étonnants et sanglants. La période commence en tout cas à être hélas favorable à toutes sortes de guerres ou conflits armés sur les deux prochaines années.

Concentration planétaire de janvier 2020 au moment de la conjonction Saturne-Pluton, favorable aux guerres localisées et aux conflits armés sur les années précédentes :

 

Le si dur été d’Emmanuel Macron…

L’été ne sourit pas au nouveau président : querelles avec l’armée, chaos à l’Assemblée Nationale, polémiques sur l’opacité de différentes mesures sociales, critiques contre son autoritarisme, etc.

C’était prévisible, le mauvais carré Jupiter-Pluton enserrant cet été très négativement son Milieu du Ciel natal, en l’occurrence ce qui a trait à sa carrière, sa crédibilité, sa renommée ou son autorité. Les amateurs d’astrologie peuvent visualiser à partir de son thème natal ci-dessous comment il subit le délicat carré Jupiter-Pluton…

En tout cas, il en voit donc de toutes les couleurs et il n’y a guère de raisons de plaindre son caractère si narcissique. Le choc entre Jupiter et Pluton aura lieu de façon parfaite le 4 août prochain. Il va ensuite se diluer au fil des semaines et, sans doute, Emmanuel Macron aura passé le pire de ce mauvais été.

Il lui faudra cependant affronter ensuite le début de l’automne et un sesqui-carré délicat entre Jupiter et Neptune à la fin du mois de septembre. Emmanuel Macron n’est a priori pas très concerné par cette configuration agressive, mais la France, oui !

L’hexagone vibre au rythme de Jupiter et Neptune et, à chaque angle négatif comme ce sera le cas fin septembre et en octobre, il y a toujours une période plus ou moins difficile au plan politique. Et le chef de l’Etat en subit évidemment les conséquences. Par conséquent, Emmanuel Macron ne sera pas non plus à la fête l’automne prochain.

L’automne risque d’ailleurs de lui être d’autant moins profitable, que se profile également une toujours très redoutable opposition Jupiter-Uranus qui a lieu également sur la fin septembre. Et là, Emmanuel Macron est directement concerné ! Il a en effet de très difficiles Jupiter et Uranus à la naissance. Pire : ces deux planètes sont en confrontation directe entre elles (sesqui-carré) et il ne peut donc qu’être fortement sensible à une opposition, qui est la plus redoutable des mauvaises configurations planétaires. Cela peut concerner différents domaines pour le président, mais on peut supposer sans trop de risques de se tromper qu’il y aura des répercussions politiques négatives plus ou moins fortes.

Une hypothèse possible pour cet automne qui s’annonce assez difficile peut consister à voir se développer des contestations de nature sociale. A partir du mois d’août s’installe en tout cas sur deux années entières un demi-carré entre Uranus et Neptune qui, de façon générale et pas seulement pour la France, pousse aux contestations sociales et même favorise le gauchisme sous ses différentes formes, y compris l’islamo-gauchisme bien entendu.

Cela peut donc être lié aux nouveaux problèmes politiques de la prochaine rentrée. Mais ce sera sans doute encore bien peu de choses, une grande crise majeure pouvant surtout s’envisager en 2019 à cause de Jupiter, Uranus et Neptune qui vont se coaliser contre la France et ses dirigeants politiques. Emmanuel Macron sera alors aux premières loges…

 

Carte de naissance d’Emmanuel Macron

 

 

Macron et la dénonciation de la société civile

Emmanuel Macron a donc une large majorité législative. C’est tout à fait conforme à nos analyses depuis l’automne 2016 et les débuts de la campagne présidentielle : Jupiter et Neptune ont assuré une stabilité et une continuité politique et il n’y a pas eu l’alternance qui était initialement le plus probable au plan politique.
 
Il s’agit donc d’un joli succès prévisionnel, puisque l’astrologie, telle qu’elle est ici maniée, a pu correctement envisager un résultat politique électoral important à contre-courant de toutes les analyses politiques.
 
A présent, il va bien évidemment y avoir un certain nombre de réformes, certaines d’entre elles ne pouvant manquer d’assouplir un peu un pays aussi rigide.
 
Cela dit, Emmanuel Macron va entrer dans une période de turbulences, plus ou moins fortes, qui vont débuter dés cet été et notamment au mois d’août. L’automne s’annonce par ailleurs difficile pour sa présidence.
 
Ses réformes vont bien entendu susciter des oppositions, ce qui ne sera donc pas étonnant. Le gauchisme ambiant à la française a de beaux restes et le demi-carré Uranus-Neptune, qui s’installe pour deux années entières à partir du mois d’août prochain, va lui donner certainement des ailes. La rue va donc réclamer encore plus de bureaucratie et d’assistanat…
 
On peut cependant remarquer à quel point Macron et sa majorité ont été mal élus, l’abstention après l’élimination orchestrée du mauvais candidat Fillon étant devenu le premier parti de France. 
 
Les réformes de Macron visent d’ailleurs uniquement la société civile, rendue de fait responsable du chômage de masse et de tous les maux du pays. Il n’y a aucun projet de réduction du train de vie de l’Etat et ses dépenses vont au contraire continuer à augmenter. Cela n’est pas étonnant, la bureaucratie qui entoure massivement Macron, à un degré jamais atteint sous la 5ème République, ne pouvant que défendre ses rentes personnelles de situation. A peine élu à la présidence, la multiplication des « affaires » marque également ses premiers pas, ce qui est sans doute conforme au poids pris par la bureaucratie tant politique qu’administrative.
 
Cette situation générale devrait mener la France vers la crise politique sans doute majeure que nous envisageons surtout en 2019 après son lent gonflement en 2018.
 
Cette crise semble avoir de bonnes chances de tenir au demi-carré Uranus-Neptune qui va apporter de nouveaux éléments à la longue crise économique qui a pris naissance en 2007. Actuellement, la situation s’améliore un peu, grâce à la planche à billets de la BCE. Mais le répit devrait ne pas durer très longtemps, la Fed américaine ayant déjà lancé le mouvement d’une remontée de ses taux et du dégonflement de son colossal bilan. Comme à son habitude, même si c’est toujours avec retard, la BCE devrait suivre et se retrouver confrontée aux mêmes problèmes que la Fed. 
 
La France en subirait alors évidemment les conséquences, d’autant plus qu’un conflit entre Uranus et Neptune favorise fortement le gonflement du chômage… Par ailleurs, la 5ème République a été constituée sous un mauvais carré Uranus-Neptune : elle devrait donc être d’autant plus sensible négativement au demi-carré qui va gâter le ciel sur les deux années à venir… Cela pourrait avoir une incidence forte sur les lourdes difficultés envisagées en 2019.
 
Enfin, si Emmanuel Macron effectue son mandat de 5 ans comme c’est le plus probable, la présidentielle de 2022 se placera dans un climat planétaire d’alternance politique. Ce n’est donc que dans 5 années seulement que de vraies réformes verront « peut-être » enfin le jour…
 
Il n’est cependant pas sûr que l’Assemblée Nationale actuelle puisse franchir le cap de 2019. Dans ce cas, un nouveau Premier ministre de véritable alternance pourrait « peut-être » commencer des réformes utiles avant l’échéance de 2022.
 
Carte du demi-carré Uranus-Pluton le 11 août 2017

Etats-Unis : vers une destitution de Donald Trump ?

 Le président Trump est une nouvelle fois accusé de liens trop étroits avec la Russie et notamment d’avoir communiqué des renseignements « trop » confidentiels à Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de Poutine. Après la démission forcée du directeur du FBI qui enquêtait visiblement sur le sujet, cela fait de plus en plus désordre.
Au pire, une telle situation pourrait conduire à la destitution de Donald Trump par le Congrès, comme nous l’avons déjà mentionné en début d’année. On n’en est cependant pas encore là…
De notre point de vue, il n’est pas inintéressant de rapprocher la situation actuelle de la démission forcée de Richard Nixon qui a précisément eu lieu le 9 août 1974. Saturne, la planète de toutes les limites et des contraintes, passait alors exactement sur le Soleil des Etats-Unis à 13°20′ du Cancer.
Il y a une certaine similitude, partielle en tout cas, avec Jupiter qui se situe en ce moment et jusqu’à la mi-juillet sur les 13/14° de la Balance, ce qui revient à dire qu’il frappe également le Soleil natal des Etats-Unis par un carré négatif de 90° très précis, surtout sur le mois de juin. Jupiter est moin radical dans sa nocivité que Saturne, mais il peut quand même provoquer de jolis dégâts…
Par ailleurs, on peut observer globalement la même position d’Uranus qu’en 1973/1974 lors de la démission de Nixon. La planète de la brutalité et de toutes les surprises se situe actuellement à la fin du Bélier à 26° et va aller jusqu’à 28° en août. En 1973/1974, elle se situait sur les mêmes degrés mais à l’opposé du zodiaque, dans le signe de la Balance.
Il s’agit d’un point sensible. Surtout pour Wall Street d’ailleurs, qui n’apprécie jamais quand Uranus se promène entre 26 et 28° en Balance, en Bélier ou en Cancer…
Pour mémoire, rappelons qu’il y a eu un choc pétrolier à l’automne 1973 dans le sillage de la guerre du Kippour. Et de cet automne 1973 à celui de 1974, sur fond de crise économique et de pétrole cher, le Dow Jones a chuté de -45% et les indices boursiers européens environ -50%.
Le 16 mai 2017
Carte natale des Etats-Unis le 4 juillet 1776 (déclaration d’indépendance)

Le présiden

La cyberattaque aura des prolongements

Nouvelle cyberattaque mondiale vendredi dernier à partir d’une faille de Windows, qui s’est propagée à travers le monde et a touché de multiples entreprises et services publics.
C’est l’occasion d’en détailler un peu les conditions astrologiques, car les années à venir risquent de voir ce genre d’actes malveillants se multiplier et, sans doute, réussir à provoquer bien plus de dégâts.
En effet, Uranus est déjà en conflit avec Neptune (angle négatif de 45°) et le sera encore plus directement à partir de l’été prochain et pendant environ deux années. Or, Uranus représente notamment la communication, l’informatique et Internet; et Neptune concerne la collectivité,ainsi que la diffusion de masse de tout ce qui peut s’échanger. Neptune recevant l’agression d’Uranus, cela signale également des actes sournois ou masqués, malveillants et malhonnêtes. En résumé, on a du souci à se faire…
Si l’on revient sur la cyberattaque de vendredi dernier, il est intéressant d’en dresser la carte du ciel :
– On remarque d’abord une conjonction Mercure-Uranus : Mercure concerne les échanges, Uranus la communication et plus spécialement l’informatique, Internet et les nouvelles technologies. Uranus est par ailleurs une planète aux effets brutaux et inattendus.
– Cette conjonction est au demi-carré négatif de Neptune. Cette dernière planète représente tout ce qui est diffusion de masse ou d’ampleur. Au négatif comme c’est le cas, cela signale la possibilité de malveillances et de tentatives de manipulations.
– Mars est enfin dans les Gémeaux. C’est le signe gouverné par Mercure, dont le signe de la communication. Mars est très agressif. Il est d’abord en demi-carré négatif de la conjonction Mercure-Uranus, ce qui signale que l’hostilité martienne peut concerner tout ce qui a trait aux communications de façon large. Il est par ailleurs au carré négatif de Neptune, ce qui signale des actions malhonnêtes et masquées aux répercussions massives.
– Cerise sur le gâteau, la Lune elle-même est mal placée, durant toute la journée de vendredi avec les quatre planètes précédemment mentionnées. Cela signe une tension supplémentaire, la Lune pouvant être considérée comme une sorte de détonateur de la cyberattaque.
La carte ci-dessous a été dressée vendredi 12 mai à 10h00 GMT (12h00 heure de Paris) par commodité. Les attaques ont débuté semble-t-il vers 07h00 GMT le matin et c’est en début de soirée vers 18h00 que l’on a commencé à prendre conscience de son ampleur. On peut observer que la Lune s’est située entre 15h00 et 23h00 au plus fort et au plus précis de sa confrontation d’abord avec Uranus, puis Mercure, ensuite Neptune et enfin Mars.
En résumé, le vendredi 12 mai représentait astralement une véritbale caricature pour une possible cyberattaque. On en reverra d’autres sur les deux années à venir…

Un printemps favorisé, sauf en France…

Ce printemps apparaît globalement favorisé par les cycles planétaires : la petite croissance économique en Occident devrait se maintenir et certaines tensions s’apaiser ou au moins être mises entre parenthèses.

Le climat général est certes difficile depuis 2007 et la croissance mondiale demeure au mieux timorée. Cela ne devrait guère changer jusqu’au début d’un grand renouveau cyclique en 2020 et, sans doute, l’amorce d’une nouvelle révolution industrielle. D’ici là, c’est au plan économique le grand retour de l’inflation et la hausse des taux d’intérêts qu’il faudra subir, principalement à cause d’un conflit entre Uranus et Neptune à partir de la fin de l’été prochain.

Mais durant ce printemps, c’est un peu comme si le temps suspendait son vol. Une belle relation entre Neptune et Pluton (angle favorable de 54°) doit permettre d’apaiser beaucoup de craintes et soutenir la modeste croissance économique mondiale. Les projets budgétaires et fiscaux de Donald Trump pourraient d’ailleurs créer une petite euphorie sur les marchés financiers…

Par ailleurs, on peut observer des relations également positives entre Saturne et Uranus, Jupiter et Saturne et, surtout, entre Jupiter et Neptune. Ces différents éléments sont également provisoirement constructifs et, en particulier, ils devraient limiter dans l’immédiat tout dérapage sur l’inflation et les taux d’intérêts. Surtout grâce à Jupiter et Neptune durant ce printemps…

Seule la France, à cause de l’absence de réformes structurelles et d’un poids fiscal et social écrasant, ne devrait que très modestement bénéficier d’un tel climat. Son chômage de masse ne peut se réduire que marginalement…

Vers une crise française majeure en 2019

Au plan de l’élection présidentielle, le joli duo entre Jupiter et Neptune (puissant quinconce de 150°) ne favorise d’ailleurs pas une alternance. Il « tend » à plaider en faveur de la stabilité politique et, si cela fonctionne comme lors des neuf précédentes élections présidentielles, cela pourrait profiter à Emmanuel Macron dont le projet se situe le plus dans le prolongement du quinquennat d’Hollande. S’il est élu à la présidence, les législatives suivantes se situeront sous le même climat et, dans cette hypothèse, il ne devrait donc pas avoir de mal à obtenir une majorité aux législatives du mois de juin.

Poussons la prospective plus loin, l’hypothèse étant bien sûr que Macron soit effectivement élu, ce qui demande bien sûr à être vérifié… L’automne prochain pourrait alors lui réserver de brutales et bien mauvaises surprises, d’autant plus que Jupiter et Neptune seront alors en conflit, ce qui implique un mauvais passage pour le pouvoir politique en place.

En tout cas, la mauvaise Lune natale de Macron, notamment, risquerait alors de lui faire perdre sa déjà fragile et assez virevoltante popularité actuelle. Ses électeurs auraient alors le sentiment, peut-être, d’avoir été trompés sur la marchandise : l’opposition toujours redoutable Jupiter-Uranus de l’automne risque fort d’activer ses graves faiblesses de naissance (mauvaises relations Jupiter-Uranus-Lune-Soleil-Mercure). Le résultat pourrait être radical et son aura quasi mystique actuelle s’effondrer d’un seul coup…

 

Quoiqu’il en soit du scrutin présidentiel de ce printemps, la France devrait ensuite se diriger vers une très grave crise politique, sans doute également économique et sociale. Elle devrait se développer en 2018 et éclater brutalement et sans doute avec violence en 2019.

Les configurations qui seront présentes en 2019 sont en grande partie similaires à celles de 1996-1997, qui avaient conduit le Premier ministre Alain Juppé à annuler ses réformes, au président Chirac à dissoudre l’Assemblée Nationale et à ensuite subir une cohabitation politique pendant 5 ans avec le nouveau Premier ministre et socialiste Lionel Jospin. Les configurations planétaires de 2019 seront d’ailleurs beaucoup plus rudes dans leurs effets potentiels qu’en 1997 !

En effet, la conjonction natale Jupiter-Neptune de la 5 ème République va subir en 2018 et surtout 2019 le choc combiné d’un très mauvais duo d’Uranus (opposition) et Neptune (sesqui-carré).

Uranus sera notamment en opposition frontale à la conjonction Jupiter-Neptune qui a fondé la 5ème République en 1958, une configuration identique ayant également fait voir le jour à la 1ère et la 4ème République… Cela promet une certaine forme de sévère chaos politique, sans que l’on puisse évidemment en « prévoir » la forme exacte. Mais ce sera pire qu’en 1997, seul Uranus (et non Uranus + Neptune) ayant alors été impliqué et plus modestement par le biais d’un plus léger carré (et non d’une opposition).

De son côté, le cycle planétaire Jupiter-Neptune sera quasiment pendant toute l’année 2019 en carré (angle de 90°). Cela est également annonciateur de puissants troubles politiques, économiques et sociaux. Comme lors du printemps 1968 par exemple, pour prendre un autre repère historique…

Cependant, Jupiter et Neptune ne seront pas en conjonction en 2019 comme en 1997, ce qui avait conduit à un changement de cap politique majeur et à une franche alternance politique. Le carré signifie une forte contestation politique, mais des élections anticipées (présidentielle et/ou législatives) sont possibles mais tout à fait aléatoires. Elles ne sont cependant pas à exclure.

Une hypothèse possible à une telle crise serait notamment (mais pas exclusivement) une France submergée par ses dettes… Un tel scénario pourrait se concrétiser à partir du choc entre Uranus et Neptune (demi-carré en 2018 et 2019), qui devrait pousser l’inflation et les taux d’intérêts à la hausse dans l’ensemble des pays occidentaux.

Si c’est le cas, on pourrait se dire que la présidentielle 2017 aura été une élection de dupes. Non seulement en raison des machinations judiciaires orchestrées juste avant le scrutin contre les candidatures de Fillon et Le Pen, mais aussi en raison d’un immense absent lors des maigres débats programmatiques : la poursuite des déficits et l’immense dette publique et sociale de la France !

Avec la hausse des taux d’intérêts, le prix à payer pourrait être colossal pour un pays qui ne sait qu’accumuler toujours plus de dettes, une surfiscalité toujours plus lourde, une croissance toujours plus réduite et un chômage de masse toujours plus important depuis plus de 40 ans…

 

Thème natal de la 5ème République française le 28 septembre 1958