La seconde vague du coronavirus

Depuis le mois d’août 2020, il est clair qu’il y a une deuxième vague de prolifération du coronavirus dans les pays occidentaux. Cela est dû au plan astrologique à la persistance de la confrontation entre Uranus et Neptune, ainsi qu’à l’approche toujours négative d’une conjonction Jupiter-Neptune qui aura lieu en 2022.

Si l’on cherche le meilleur repère pour redouter une épidémie ou une pandémie sévère, cela se produit lors de conflits entre Uranus et Neptune et/ou à l’approche d’une conjonction Jupiter-Neptune. On peut sur ce plan se référer aux grippes asiatique en 1956-1958 ou de HongKong en 1968-1970 ou espagnole de 1918-1919. Bien entendu, avec une confrontation Uranus-Neptune et en même temps l’approche à moins de deux années d’une conjonction Jupiter-Neptune, on se situe dans le pire des cas de figure. Comme c’est le cas actuellement, pour les débuts de la pandémie de peste au XIVème siècle en Europe ou la grippe de Hong Kong à la fin des années 1970.

Actuellement, on a un mauvais demi-carré de 45° entre Uranus et Neptune depuis l’été 2017 et on est à environ un an et demi d’une conjonction Jupiter-Neptune. Le coronavirus est apparu en 2019 en Chine et il a poursuivi sa course jusqu’ici.

Lors de l’explosion de la pandémie au début de cette année 2020, la confrontation entre Uranus et Neptune était particulièrement féroce pendant plus de trois mois entiers (de décembre 2019 à avril 2020 en particulier). Actuellement, cette confrontation, après une période de relâchement relatif de la fin du printemps à la fin de l’été dernier, est en train de se resserrer jusqu’au printemps 2021.

Cela n’implique pas que la seconde vague de la pandémie va être aussi sévère que la première et durer sur la même période annuelle. L’astrologie ne peut entrer dans de tels détails, sauf à induire le plus souvent en erreur. Le repère était présent au plan des risques de pandémies depuis l’été 2017 à cause d’Uranus et Neptune. Puis il s’est singulièrement accru à partir de 2019, car Jupiter se situait à deux années de sa conjonction à Neptune et, historiquement, c’est sa position dans le temps la plus nocive. La grippe espagnole, outre une opposition Uranus-Neptune un peu antérieure, a visiblement attendu une telle position de Jupiter vis à vis de Neptune au printemps 1918 pour débuter son grand carnage qui a fait entre 20 et 50 millions de morts.

Actuellement, on peut simplement se dire que le risque d’une seconde vague dévastatrice existe. Pour autant, la confrontation Uranus-Neptune était plus sévère l’an dernier (à un seul degré d’orbe pour le demi-carré de 45°) et elle le sera sensiblement moins durant l’hiver et le début du printemps prochain (à environ un peu plus de 2 degré d’orbe).

Le Pr. Didier Raoult estime d’ailleurs que le second épisode de la pandémie est moins sévère et que les hospitalisations ou réanimations ont de bonnes chances d’être moins nombreuses. Nous verrons bien ce qu’il en est, mais ce n’est pas impossible. Dans ce cas, on pourrait alors se dire que cela correspond assez bien à un demi-carré Uranus-Neptune moins serré et donc « théoriquement » moins agressif dans ses effets.

En tout cas, au plan astrologique, nous voulions simplement souligner que le virus, qui dépend d’Uranus-Neptune et de l’approche de la conjonction Jupiter-Neptune qui aura lieu en 2022, peut encore provoquer des drames sur les six mois à venir. Mais c’est bien possible que ce soit moins redoutable que lors de la première vague, même si une telle nuance est très difficilement mesurable avec les cycles planétaires.

Carte du ciel au 28 février 2021 lors de la période hivernale où le choc Uranus-Neptune sera le plus théoriquement nocif :

 

Le tournant de l’accord Israël-Emirats Arabes Unis

On parle d’accord historique entre anciens ennemis jurés et c’est bien possible ! Israël dépend de Saturne et Pluton, qui ont amorcé un nouveau cycle en janvier dernier. Même si ce cycle a un peu de mal à démarrer franchement et qu’il demeure à notre avis un peu contradictoire jusqu’à l’an prochain, il n’en constitue pas moins l’amorce d’un renouveau positif pour Israël.
C’est le cas avec cet accord de coopération qui est rempli de promesses pour les 10 millions d’habitants respectivement des deux pays. Cela rebat largement les cartes dans la région et divise encore plus le front déjà lézardé du camp pro-palestinien. Ces derniers, toutes tendances confondues, sont d’ailleurs furieux. Mais s’ils avaient eu une attitude un peu plus constructive avec Israël, ils ne seraient peut-être pas les dindons de la farce aujourd’hui.
Il reste le Liban, pays ruiné pour lequel Israël pourrait faire beaucoup tant au plan économique et commercial que de la construction de vraies infrastructures publiques. Mais les terroristes du Hezbollah constituent pour le moment un obstacle infranchissable. On verra cependant comment les islamistes arrivent ou non à tirer leur épingle du jeu avec la contestation massive actuelle contre la corruption et le clientéliste des partis libanais, à commencer par le Hezbollah pro-iranien.
Carte du ciel de la conjonction Saturne-Pluton du 12 janvier 2020

Les plans de relance vont être efficaces !

Il est intéressant de faire une petite étude sur les milliers de milliards de dollars qui sont injectés depuis mars dans l’économie par les Etats ou les banques centrales sur les cinq continents.
De notre point de vue, cela correspond essentiellement à la conjonction Saturne-Pluton qui s’est mise en place en janvier dernier et a été renforcée par une autre conjonction de Jupiter au même Pluton début avril.
Compte tenu de ces éléments, comme nous le soulignons régulièrement, on peut penser que ces déficits et injections de liquidités vont relancer la machine économique. Cela prendra certes un peu plus d’un an pour que l’on revienne à une croissance mondiale soutenue, mais les plans déjà mis en place ou qui vont l’être vont fonctionner à notre avis correctement.
Si l’on regarde le passé, on s’aperçoit que l’on a eu des conjonctions Saturne-Pluton lors des périodes suivantes et que, à chaque fois, cela a correspondu à la résolution de difficultés économiques antérieures :
– 1982 : ce sont les débuts des réformes fiscales de baisse des impôts de Ronald Reagan, bientôt imité partout dans le monde et qui ont relancé des économies en récession sur les deux années précédentes. Seule la France n’a pas suivi le mouvement et a à l’inverse inventé le chômage de masse…
– 1947 : c’est le plan Marshall qui injecte en Europe 173 milliards de dollars d’aujourd’hui (16,5 milliards en 1948) et permet la reconstruction à l’Ouest après les destructions de la guerre.
– 1914 : c’est le début des prêts américains de plus en plus gigantesques des Etats-Unis à la France et la Grande-Bretagne notamment pour soutenir leurs économies en pleine guerre. Cela a permis d’éviter un naufrage complet…
– 1882 : c’est le début de la seconde révolution industrielle, notamment financée par la création de nouvelles banques.
– 1851-1852 : c’est le commencement de la plus faste période de croissance dans la foulée de la première révolution industrielle.
On pourrait remonter plus loin, jusu’aux prémices du capitalisme. A chaque fois, on trouve des fonds et des crédits, selon l’époque bien entendu, pour accélérer une économie un peu mal en point. Et cela a toujours bien marché…
En conséquence, sans tomber évidemment dans un optimisme béat aujourd’hui, on peut néanmoins se dire que les plans de relance actuels vont produire de bons résultats. Ils permettent déjà de soutenir des économies chancelantes et permettront d’ici 2022 de ramener la prospérité mondiale à un bon niveau. N’en déplaise aux partisans d’un nouveau monde de partage de la misère et de taxations punitives…
Carte du ciel ce mardi 23 juin 2020.
On voit que les conjonctions de Saturne et Jupiter à Pluton sont toujours très serrées

La poussée gauchiste mondiale et l’effondrement moral français

Le choc actuel entre les planètes Uranus et Neptune, comme dans les années 1970, favorise le gauchisme sous ses différentes formes.

Les affaires Floyd et Traoré ne sont pas identiques, le premier ayant été visiblement tué par un policier violent et le second étant décédé naturellement d’une faiblesse cardiaque. Le seul point commun entre les deux affaires est qu’il s’agissait de deux délinquants multirécidivistes, violents et déjà condamnés à d’assez lourdes peines de prison.

L’extrême-gauche islamo-gauchiste s’est enflammée à partir de la mort de George Floyd. Cependant, on ne sait pas si le policier meurtrier l’a simplement fait à cause de sa brutalité naturelle excessive ou s’il avait un motif raciste.

Il en va ainsi du gauchisme… Il n’a nul besoin de faits avérés pour se manifester, tout est dans l’émotion qu’il essaye de susciter et tant pis pour les manipulations évidentes que cela entraîne. Or, un mauvais Neptune pousse toujours à la malhonnêteté et aux manipulations. Et avec Uranus, c’est toujours violent et brutal, comme en ont témoigné toutes les déprédations au travers des émeutes qui ont suivi.

Bien entendu, cette flambée de colère, à défaut d’avoir un vrai fondement « anti-raciste », a pour origine la crise économique provoquée par le coronavirus et la peur d’un chômage qui s’envole sur les cinq continents. Le gauchisme y a trouvé un terreau naturel pour alimenter une agitation anti-raciste.

Pour le moment, l’extrême-gauche tient le haut du pavé : on dissout la police de Minneapolis, on réduit les crédits de la police à New York au profit de dépenses sociales pour la communauté de couleur, on interdit en France le placage ventral pour les arrestations et on invite même à discuter le si violent gang familial Traoré dont au moins 5 membres sont en prison ou y sont passés pour des faits de graves violences, de tortures, de vols, de viols et de trafics divers…

Bref, on marche complètement sur la tête. De nombreux gouvernements occidentaux en viennent à mélanger eux-mêmes tout ce qui peut bouillonner anarchiquement dans la tête d’un gauchiste !

De toute cette agitation brouillonne, il ne restera évidemment rien au bout du compte. Comme dans les années 1970 où les communautés hippies se sont auto-dissoutes et où les petits partis d’extrême-gauche ont implosé tout aussi rapidement.

Il peut cependant en rester des groupuscules terroristes qui existent déjà plus ou moins sur un mode indigéniste ou anti-colonial. Peut importe qu’il n’y ait plus de colonies depuis des décennies et que l’esclavage n’existe plus que dans les repères islamistes en Afrique…

Mais les années 1970 avaient entraîné la création de nombreux groupes terroristes de nature diverse : bande à Baader en Allemagne, Action Directe en France, Brigades Rouges en Italie, Eta en Espagne, Ira en Irlande, etc. C’est évidemment ce que l’on peut redouter sur les prochaines années.

C’est tout cela que l’on peut redouter d’une confrontation entre Uranus et Neptune. Au-delà du verbe gauchiste qui peut faire sourire, il y a la violence propre à l’extrême-gauche qui est elle beaucoup plus redoutable.

En France, par ailleurs, on assiste à un véritable effondrement des valeurs démocratiques avec ce surgissement islamo-gauchiste. Pour résumer brièvement la situation, le pouvoir courtise les voyous et même le gang Traoré, désarme la police, encense les lobbys « anti-racistes » avides de subventions et oublie les meurtres ignobles de blancs et notamment de Juifs par certaines petites mafias de couleur.

Le calcul politique du président derrière tout cela est évident : il veut affoler les électeurs de la droite traditionnelle pour les pousser dans les bras du Rassemblement National de Marine Le Pen. A la présidentielle de 2022, il estime qu’il la battrait alors facilement, tandis que cela pourrait être plus compliqué avec un candidat LR de la droite classique. Cela permet aussi au président Macron d’aller flatter son électorat de gauche, qui commençait à s’éloigner.

Ce genre de calculs politiciens est assez honteux, bien sûr, et témoigne de l’abandon complet de l’intérêt général. Après la désastreuse gestion de l’épidémie de coronavirus en France qui donne lieu à 80 plaintes contre les ministres ou hauts-fonctionnaires de la Santé, le pays s’enlise de plus en plus dans une profonde crise politique.

Cela est assez typique de l’approche toujours négative d’un nouveau cycle entre Jupiter et Neptune. Or, cette paire planétaire est celle qui a le plus d’influence sur les destinées de l’hexagone. De surcroît, on peut penser que le président Macron a tout faux car il ne sera probablement pas réélu en 2022.

En particulier, l’élection présidentielle va se dérouler en présence d’une conjonction entre Jupiter et Neptune, ces deux planètes représentant le principal cycle pour la France. Ce nouveau cycle planétaire inaugure normalement une alternance politique… Cela n’indique pas quel camp politique va succéder à celui d’Emmanuel Macron, mais cela signale un changement politique complet.

Le dernier exemple en date est celui de la surprenante arrivée au poste de Premier ministre du socialiste Lionel Jospin en 1997. Le président conservateur Jacques Chirac avait dissout l’Assemblée Nationale pour conforter sa majorité, mais son calcul s’est révélé faux à cause… d’une nouvelle conjonction entre Jupiter et Neptune ! Les socialistes l’avaient emporté.

Emmanuel Macron s’apprête en quelque sorte à répéter la même erreur avec la future conjonction Jupiter-Neptune de 2022. Il ne devrait donc pas réussir à faire un second mandat.

Carte astrale au 25 mai 2020, lors de l’arrestation et de la mort de George Floyd à Minneapolis. On y voit bien le demi-carré de 45° entre Neptune et Uranus, renforcé par la mauvaise position de Vénus et Mercure vis à vis de ce duo explosif :

 

Chine-Occident : Tensions sur les 35 prochaines années ?

Abordons les tensions Chine-USA actuelles, ravivées à cause de l’attitude liberticide des communistes chinois vis à vis de Hong Kong. Elles ont en fait commencé avec la guerre commerciale depuis l’été 2018 et se sont sérieusement tendues avec le coronavirus, l’attitude choquante de l’OMS infiltrée totalement par la Chine et les mensonges du régime communiste sur l’importance de l’épidémie. Donald Trump n’a pas tout à fait tort de dire que la Chine a provoqué une « tuerie de masse » en ne partageant pas des informations essentielles pour lutter contre le Covid-19.

Cela donne à penser que la conjonction Saturne-Pluton de janvier dernier va entraîner sur les 35 années à venir et jusqu’autour de l’année 2053 une menace pour la paix mondiale, à cause des tensions entre l’Occident et la Chine et notamment entre les Etats-Unis et cette dernière. Même la si timorée Union Européenne a émis quelques critiques contre Pékin.

Les conjonctions Saturne-Pluton ont en effet un impact a priori très puissant pour la stabilité mondiale. Les précédents conjonctions ont eu lieu en 1914 (deux guerres mondiales ensuite), en 1947 (guerre froide ensuite) et en 1982 (terrorisme islamiste jusqu’à aujourd’hui).

On peut penser que le terrorisme islamiste va peut-être se réduire et disparaître progressivement, mais que les tensions avec la Chine vont perdurer et pourraient même s’amplifier à tel ou tel moment de façon bien plus dure qu’aujourd’hui.

La chute du régime communiste et l’instauration d’une démocratie libérale en Chine aideraient à réduire ces tensions. Cela pourrait intervenir petit à petit sur les prochains mois, la Chine dépendant par ailleurs étroitement du cycle Saturne-Pluton qui vient donc de se renouveler depuis janvier dernier : il peut donc apporter des changements positifs, même si on ne les voit évidemment pas pour le moment.

Mais une évolution démocratique peut ne pas avancer avant l’année 2026 et une conjonction Saturne-Neptune et aussi une belle relation Uranus-Neptune. La Chine communiste dépend en effet également étroitement du cycle Saturne-Neptune qui, en 2026, devrait favoriser les libertés et la démocratie car Neptune sera très positif. C’est à dire l’inverse d’aujourd’hui…

Carte du ciel de la conjonction Saturne-Pluton du 12 janvier 2020

Récession historique

A cause du Covid-19, une récession historique généralisée est en train de se développer. Elle va conduire à la suppression de dizaines de millions d’emplois à travers le monde.
 
Astrologiquement, cela correspond d’abord à un phénomène de concentration planétaire qui est assez rare. Le graphique ci-dessous montre que l’ensemble des planètes de notre système solaire se situe sur un arc assez restreint d’environ 100 à 110° par rapport au cercle zodiacal qui fait évidemment 360°. Nous l’avons établi au 10 mars dernier, uniquement pour fixer les idées, la date précise n’étant pas importante en soi.
 
Ce phénomène de concentration planétaire est en fait une sorte de rétractation du système solaire et cela conduit toujours à des récessions économiques qui sont plus ou moins importantes.
 
La dernière fois que ce phénomène a eu lieu, c’était en 1982. L’arc de cercle était alors encore plus étroit, de l’ordre de 60 à 70° seulement. Et il y avait eu une période de récession pendant quasiment une année entière…
 
La fois précédente, cela avait été encore plus dramatique puisque cela s’était passé en 1940 au début de la seconde guerre mondiale. Toutes les planètes du système solaire s’étaient alors trouvées concentrées sur un arc de cercle d’environ 130°.
 
Bien sûr, chaque situation n’en est pas moins différente. Cela explique que la récession de 1982 n’ait pas été très puissante, alors que les destructions nées de la seconde guerre mondiale ont été majeures.
 
Aujourd’hui, la récession est d’autant plus forte qu’elle est provoquée par une pandémie mondiale. Celle-ci résulte de deux facteurs supplémentaires qui s’additionnent négativement et concernent de façon spécifique la planète Neptune.
 
Cette dernière est toujours responsable des épidémies en cas de confrontation avec d’autres planètes. On peut remonter très loin jusqu’à l’Empire romain pour s’en convaincre… Mais plus récemment, nous avons par exemple eu de sévères épidémies de grippe en 1957 et 1969.
 
Or, lors de ces deux années comme c’est le cas également aujourd’hui, la planète Jupiter approchait à un ou deux ans près d’une conjonction à Neptune, ce qui constitue toujours une période difficile et négative. Le SRAS de 2002-2003 avait par ailleurs correspondu à une opposition non moins favorable de Jupiter à Neptune…
 
Par ailleurs, depuis 2017 et jusqu’à aujourd’hui, Uranus est en confrontation avec le même Neptune par le biais d’un mauvais demi-carré de 45°. Depuis le mois de décembre dernier et au moins jusqu’à mai prochain, ce choc entre Uranus et Neptune est extrêmement serré et donc aussi puissant que potentiellement destructeur. On en voit les résultats…
 
Il est d’ailleurs possible que le coronavirus, après une accalmie sur les semaines et mois à venir, revienne sur la fin de l’année et notamment l’hiver prochain. Uranus et Neptune reformeront en effet leur demi-carré négatif de façon plus lâche mais encore assez précise. Ce sera sans doute moins nocif si cela doit être le cas, mais il peut y avoir une nouvelle petite vague de contaminations.
 
Au plan économique enfin, un mauvais Neptune pèse sur la consommation des ménages. Or, c’est bien ce qui est en train de se développer. En dehors de la baisse immédiate du pouvoir d’achat à cause des politiques de confinement, les faillites d’entreprises qui on déjà lieu et vont s’amplifier sur les prochains mois vont conduire à une explosion du chômage et donc à une baisse sans doute sévère de la consommation sur les prochains mois. La récession promet d’être sévère et sans doute historique.
 
Heureusement, il y a aussi en ce moment une belle relation entre Neptune et Pluton depuis la mi-mars, sous la forme d’un angle favorable de 54°. Il y a eu aussi des conjonctions de Saturne et Jupiter à Pluton, qui sont elles-aussi bénéfiques de façon générale.
 
Pour l’essentiel, la belle relation Neptune-Pluton peut favoriser l’émergence d’un traitement médical efficace, par exemple celui préconisé par le Pr. Didier Raoult à base de chloroquine. Et puis, cela pourrait aussi favoriser la mise au point d’un vaccin qui sera peut-être disponible avant la fin de l’année…

Vers une révolution de la consommation

La planète Neptune, c’est notamment la consommation…

En 1993, Uranus est venu former une conjonction avec Neptune, renouvelant ainsi un cycle planétaire qui dure environ 170 ans ! Ce fut le point de départ, au plan du consommateur, d’une « mondialisation » très profitable qui a fait baisser les prix de l’habillement des deux/tiers, l’informatique de moitié, etc.

Ce cycle si positif pour le consommateur se heurte à présent à un mauvais virus, presque aussi mortifère que la grippe espagnole de 1918-1919 (2,3 contre 3% à peu près). Cela va changer nos habitudes de consommation et nous faire payer plus cher ! Il n’y a qu’à voir la tête si peu sympathique de Greta pour le comprendre…

Actuellement, depuis 2017 et en gros jusqu’à l’été prochain, et surtout de façon très agressive de décembre dernier jusqu’en avril prochain, le cycle Uranus-Neptune est à sa première étape négative avec un demi-carré de 45° très brutal. D’où le virus (Neptune concerne les virus autant que la consommation !).

Cela va entraîner par conséquent, outre les problèmes de santé publique, de nouvelles approches de consommation. Consommateurs, sortez vos chéquiers, pour une raison ou une autre, vous paierez plus cher !

L’inflation est au coin de la rue, de la même façon qu’un mauvais Neptune crée les mauvaises récoltes et les famines, comme c’est le cas en Afrique de l’Est avec la si démente invasion actuelle de sauterelles qui détruit toute l’agriculture de cette région immense.

Les bobos-écolos et leur refus du progrès va avoir un peu de vent dans les voiles avec leurs aberrations du « consommer local » qui ne pourrait nous ramener qu’à l’âge de pierre s’il était vraiment appliqué. Mais pendant un certain temps, ces idéologies anti-consommation vont prospérer.

Pas si longtemps pour autant… Le cycle Uranus-Neptune subit certes une sorte de coup d’arrêt actuellement, mais le cycle est de toute façon positif et constructif. Il s’en remettra ! Et surtout en approchant des années 2025 et surtout 2026 avec un superbe sextile très positif de 60°.

A la moitié de la décennie, on comprendra de façon un peu plus mûre qu’il n’y a qu’une seule planète, une seule économie, un seul marché et un seul intérêt général pour le consommateur que nous sommes tous.

Carte du ciel au 1er mars avec, pour le moment, le demi-carré Uranus-Neptune qui est omniprésent.

 

Menace d’une pandémie ?

Le mauvais paramètre de cet hiver (demi-carré Uranus-Neptune de 45°) favorise les épidémies et les pandémies. C’est en fait un mauvais Neptune qui correspond à la propagation des virus, le plus souvent avant une conjonction de Jupiter ou après une opposition quand cela débouche sur une pandémie. Le SRAS est par exemple apparu en 2002 et une épidémie s’est déclarée en 2003 avec une opposition de Jupiter à Neptune.
 
Cela peut jouer en ce moment, mais Jupiter ne formera tout de même sa prochaine conjonction à Neptune que dans un peu plus de deux années. C’est un peu loin… En général, cela se produit la même année, comme par exemple pour la grippe espagnole de 1920 avec une conjonction Jupiter-Neptune qui a précédé son éclatement de quelques mois seulement.
 
Avec Uranus comme c’est le cas cet hiver, le développement d’épidémies est moins caricatural. On peut relever sur une opposition Uranus-Neptune la peste justinienne apparue en 541 qui, dans la logique de la décroissance du cycle Uranus-Neptune, a provoqué 15 épidémies jusqu’en 767.
 
Une pandémie de grippe a eu lieu également en 1847-1848 sur un demi-carré de 45°, mais elle n’a pas fait énormément de victimes. En revanche, un sesqui-carré en 1889-1890-1891, doublé d’une opposition de Jupiter en 1888, a provoqué plus d’un million de morts en Russie par une autre grippe.
 
En fait, tous les conflits entre Uranus et Neptune n’entraînent pas à chaque fois des épidémies vraiment redoutables. On redoutait un retour du virus Ebola en Afrique et il est bien là à nouveau mais semble à peu près contenu.
 
Le nouveau virus qui se développe rapidement en Chine est a priori peu dangereux car semble-t-il assez peu contagieux entre humains. Cela dit, le SRAS dont il est un cousin avait quand même fait 600 morts. Par ailleurs, il y aurait déjà plusieurs centaines de contaminations et déjà 3 morts.
 
Ce nouveau virus est en tout cas à suivre attentivement car il apparaît dans des circonstances planétaires qui ne sont évidemment pas anodines.
 
Carte du ciel ce lundi 20 janvier : le demi-carré Uranus-Neptune apparaît très serré à moins d’un degré d’orbe…
 

Risques d’escalade au moyen-Orient

Le meurtre de l’un des chefs terroristes iraniens met toute la région en ébullition : l’Iran des Mollahs adore utiliser l’arme terroriste depuis sa création, mais ne supporte pas d’en subir les conséquences. De surcroît, la catastrophe économique à cause des Mollahs (hyper-inflation, faillites en chaîne, chômage de masse…) encourage évidemment les politiques nationalistes et aventureuses…

L’approche toujours très négative et bien guerrière de la conjonction Saturne-Pluton le 12 janvier prochain nous réserve peut-être une escalade militaire au Moyen-Orient. Sans faire de prévisions à ce sujet, l’histoire de l’approche si délicate des conjonctions Saturne-Pluton montre qu’elles correspondent à beaucoup de bains de sang.

La précédente a eu lieu fin 1982. Sur les trois années précédentes, on a eu les débuts de l’invasion soviétique de l’Afghanistan, de la si meurtrière guerre Iran-Irak (déjà…), de la guerre des Malouines, des attentats de l’OLP contre Israël ayant mené à l’intervention de Tsahal au Liban contre les camps armés palestiniens, etc.

Israël n’aime pas les mauvaises relations Saturne-Pluton et pourrait donc se trouver impliqué malgré lui dans l’escalade actuelle.

Tout cela est à suivre avec attention sur les prochaines semaines, d’autant plus qu’Uranus est en conflit très serré de Neptune (demi-carré de 45°) jusqu’en avril ou mai prochains. Cela encourage non seulement les guerres commerciales, mais aussi différents fanatismes d’extrême-gauche ou islamistes.

Le pétrole a déjà connu une belle petite flambée en fin de semaine, et bien sûr les bourses d’actions peuvent être sensibles à une escalade des tensions au Moyen-Orient.

Carte aujourd’hui de l’approche si négative de la conjonction Saturne-Pluton du 12 janvier prochain et demi-carré Uranus-Neptune bien visible à un degré d’orbe seulement.

 

Crise politique en France

Nous confirmons l’hypothèse assez probable d’une grave crise politique sur les prochaines semaines, à partir de la grève reconductible qui débute le jeudi 5 décembre.
La planète Uranus est fort mal placée car en opposition frontale à la si importante conjonction natale Jupiter-Neptune de la 5ème République en 1958. Or, la France dépend étroitement de Jupiter et Neptune. C’est la raison pour laquelle nous soulignons depuis de nombreux mois le risque d’une importante crise politique en France. Compte tenu de la position très agressive d’Uranus, jusqu’au printemps prochain d’ailleurs, l’exécutif risque d’être fortement ébranlé.
Heureusement, en février, un premier élément favorable va se présenter. Dans le meilleur des cas, il pourrait peut-être signifier que la réforme des régimes spéciaux ne sera pas enterrée ou complètement enterrée. Mais s’il faut attendre le mois de février, on peut se demander alors dans quel état risque d’être le pays…
Le mouvement de grève actuel a en tout cas de bonnes chances de durer plusieurs semaines, les principaux lobbys à l’oeuvre dans les transports ayant prévu le paiement des journées de grève. Dans les autres secteurs, on ne sait pas trop si la grève sera ou non reconductible et comment elle a été préparée.
On peut en tout cas imaginer un pays paralysé et la possibilité également de pénurie d’essence et de gazoil.
Sur le fond, on peut dire que la réforme des retraites est mal foutue à de nombreux égards et que M. Delevoye est sans doute relativement incompétent. La suppression des régimes spéciaux progressivement serait évidemment une bonne chose par ailleurs, mais il ne fallait alors pas tout mélanger pour y arriver.
On peut donc redouter à la fois la paralysie du pays et un énième recul du pouvoir politique pour supprimer les régimes spéciaux qui coûtent si cher aux assurés sociaux comme aux contribuables.
On va voir la suite, mais on est déjà à peu près assurés d’un minimum d’une bonne semaine de paralysie du pays et probablement au moins jusqu’à Noël si ce n’est à la fin de l’année.
Ci-dessous la carte du ciel de la 5ème République en 1958. Uranus est en ce moment à environ 3°10′ du Taureau et donc en opposition de la conjonction Jupiter-Neptune au début du Scorpion en 1958.

Une contestation politique mondiale

La liste est impressionnantes des pays où se déroulent en ce moment des manifestations populaires de masse : Chili, Equateur, Liban, Bolivie, Hong-Kong, Irak, Ethiopie, Catalogne espagnole, Argentine, Algérie, Gilets Jaunes en France…

La plupart d’entre elles ont en commun de réclamer le départ de gouvernements corrompus et d’exiger une meilleure justice sociale.

Cela se produit au moment d’une confrontation Uranus-Neptune (demi-carré de 45°), qui est apparue pendant l’été 2017 et va se développer globalement jusqu’au printemps ou l’été 2020.

Une telle configuration n’est cependant pas très heureuse. Elle provoque souvent des mouvements de type gauchistes, qui ne mènent à rien de positif et sont le plus souvent sévèrement réprimés ensuite. A titre d’exemples, le plus récent est certainement celui des Gilets Jaunes en France… Un peu plus loin dans le passé, on peut remonter aux années 1970 (également un demi-carré négatif de 45°) entre Uranus et Neptune : cela avait mené à toutes les entreprises gauchistes et utopistes de cette décennie, y compris le mouvement pacifiste hippie; de façon plus tragique, cela avait aussi conduit aux désordres gauchistes dans le Chili du socialiste Allende et à la sanglante dictature de Pinochet au bout du compte.

Dans d’autres circonstances, une confrontation Uranus-Neptune mène à des contestations de masse qui sont parfaitement légitimes. Mais sous de pareilles circonstances planétaires, les revendications ne parviennent pas à obtenir satisfaction et la répression fait finalement taire les contestataires.

En la matière, les exemples sont encore plus nombreux. Citons pêle-mêle l’écrasement par les chars soviétiques de l’insurrection hongroise de 1956 ou l’écrasement du « printemps des peuples » européens qui réclamaient la démocratie en 1848.

Tous ces mouvements démocratiques sont donc peu favorisés dans leur essence actuellement. Comme c’est déjà le cas pour certains d’entre eux, la répression risque de s’abattre et au bout du compte de les briser.

Il y a quand même une interrogation plus positive que l’on peut avoir. Parallèlement à la mauvaise confrontation Uranus-Neptune, il y a aussi une relation tout à fait positive entre Neptune et Pluton (angle favorable de 54°). Ce second tandem pousse de son côté à la concertation, la négociation et le progrès social. Il pourrait donc limiter les dégâts de la confrontation Uranus-Neptune…

En fait, cela pourrait dépendre des pays. Une répression sanglante et aveugle dans certains d’entre eux, et des négociations sans doute partielles mais relativement constructives dans d’autres. Ce sera en tout cas à suivre avec le plus grand intérêt.

Carte du ciel lors de la
Nouvelle Lune du lundi 28 octobre. On y voit bien le trait rouge négatif qui relie Uranus à Neptune.