Macron et la dénonciation de la société civile

Emmanuel Macron a donc une large majorité législative. C’est tout à fait conforme à nos analyses depuis l’automne 2016 et les débuts de la campagne présidentielle : Jupiter et Neptune ont assuré une stabilité et une continuité politique et il n’y a pas eu l’alternance qui était initialement le plus probable au plan politique.
 
Il s’agit donc d’un joli succès prévisionnel, puisque l’astrologie, telle qu’elle est ici maniée, a pu correctement envisager un résultat politique électoral important à contre-courant de toutes les analyses politiques.
 
A présent, il va bien évidemment y avoir un certain nombre de réformes, certaines d’entre elles ne pouvant manquer d’assouplir un peu un pays aussi rigide.
 
Cela dit, Emmanuel Macron va entrer dans une période de turbulences, plus ou moins fortes, qui vont débuter dés cet été et notamment au mois d’août. L’automne s’annonce par ailleurs difficile pour sa présidence.
 
Ses réformes vont bien entendu susciter des oppositions, ce qui ne sera donc pas étonnant. Le gauchisme ambiant à la française a de beaux restes et le demi-carré Uranus-Neptune, qui s’installe pour deux années entières à partir du mois d’août prochain, va lui donner certainement des ailes. La rue va donc réclamer encore plus de bureaucratie et d’assistanat…
 
On peut cependant remarquer à quel point Macron et sa majorité ont été mal élus, l’abstention après l’élimination orchestrée du mauvais candidat Fillon étant devenu le premier parti de France. 
 
Les réformes de Macron visent d’ailleurs uniquement la société civile, rendue de fait responsable du chômage de masse et de tous les maux du pays. Il n’y a aucun projet de réduction du train de vie de l’Etat et ses dépenses vont au contraire continuer à augmenter. Cela n’est pas étonnant, la bureaucratie qui entoure massivement Macron, à un degré jamais atteint sous la 5ème République, ne pouvant que défendre ses rentes personnelles de situation. A peine élu à la présidence, la multiplication des « affaires » marque également ses premiers pas, ce qui est sans doute conforme au poids pris par la bureaucratie tant politique qu’administrative.
 
Cette situation générale devrait mener la France vers la crise politique sans doute majeure que nous envisageons surtout en 2019 après son lent gonflement en 2018.
 
Cette crise semble avoir de bonnes chances de tenir au demi-carré Uranus-Neptune qui va apporter de nouveaux éléments à la longue crise économique qui a pris naissance en 2007. Actuellement, la situation s’améliore un peu, grâce à la planche à billets de la BCE. Mais le répit devrait ne pas durer très longtemps, la Fed américaine ayant déjà lancé le mouvement d’une remontée de ses taux et du dégonflement de son colossal bilan. Comme à son habitude, même si c’est toujours avec retard, la BCE devrait suivre et se retrouver confrontée aux mêmes problèmes que la Fed. 
 
La France en subirait alors évidemment les conséquences, d’autant plus qu’un conflit entre Uranus et Neptune favorise fortement le gonflement du chômage… Par ailleurs, la 5ème République a été constituée sous un mauvais carré Uranus-Neptune : elle devrait donc être d’autant plus sensible négativement au demi-carré qui va gâter le ciel sur les deux années à venir… Cela pourrait avoir une incidence forte sur les lourdes difficultés envisagées en 2019.
 
Enfin, si Emmanuel Macron effectue son mandat de 5 ans comme c’est le plus probable, la présidentielle de 2022 se placera dans un climat planétaire d’alternance politique. Ce n’est donc que dans 5 années seulement que de vraies réformes verront « peut-être » enfin le jour…
 
Il n’est cependant pas sûr que l’Assemblée Nationale actuelle puisse franchir le cap de 2019. Dans ce cas, un nouveau Premier ministre de véritable alternance pourrait « peut-être » commencer des réformes utiles avant l’échéance de 2022.
 
Carte du demi-carré Uranus-Pluton le 11 août 2017

Etats-Unis : vers une destitution de Donald Trump ?

 Le président Trump est une nouvelle fois accusé de liens trop étroits avec la Russie et notamment d’avoir communiqué des renseignements « trop » confidentiels à Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de Poutine. Après la démission forcée du directeur du FBI qui enquêtait visiblement sur le sujet, cela fait de plus en plus désordre.
Au pire, une telle situation pourrait conduire à la destitution de Donald Trump par le Congrès, comme nous l’avons déjà mentionné en début d’année. On n’en est cependant pas encore là…
De notre point de vue, il n’est pas inintéressant de rapprocher la situation actuelle de la démission forcée de Richard Nixon qui a précisément eu lieu le 9 août 1974. Saturne, la planète de toutes les limites et des contraintes, passait alors exactement sur le Soleil des Etats-Unis à 13°20′ du Cancer.
Il y a une certaine similitude, partielle en tout cas, avec Jupiter qui se situe en ce moment et jusqu’à la mi-juillet sur les 13/14° de la Balance, ce qui revient à dire qu’il frappe également le Soleil natal des Etats-Unis par un carré négatif de 90° très précis, surtout sur le mois de juin. Jupiter est moin radical dans sa nocivité que Saturne, mais il peut quand même provoquer de jolis dégâts…
Par ailleurs, on peut observer globalement la même position d’Uranus qu’en 1973/1974 lors de la démission de Nixon. La planète de la brutalité et de toutes les surprises se situe actuellement à la fin du Bélier à 26° et va aller jusqu’à 28° en août. En 1973/1974, elle se situait sur les mêmes degrés mais à l’opposé du zodiaque, dans le signe de la Balance.
Il s’agit d’un point sensible. Surtout pour Wall Street d’ailleurs, qui n’apprécie jamais quand Uranus se promène entre 26 et 28° en Balance, en Bélier ou en Cancer…
Pour mémoire, rappelons qu’il y a eu un choc pétrolier à l’automne 1973 dans le sillage de la guerre du Kippour. Et de cet automne 1973 à celui de 1974, sur fond de crise économique et de pétrole cher, le Dow Jones a chuté de -45% et les indices boursiers européens environ -50%.
Le 16 mai 2017
Carte natale des Etats-Unis le 4 juillet 1776 (déclaration d’indépendance)

Le présiden

La cyberattaque aura des prolongements

Nouvelle cyberattaque mondiale vendredi dernier à partir d’une faille de Windows, qui s’est propagée à travers le monde et a touché de multiples entreprises et services publics.
C’est l’occasion d’en détailler un peu les conditions astrologiques, car les années à venir risquent de voir ce genre d’actes malveillants se multiplier et, sans doute, réussir à provoquer bien plus de dégâts.
En effet, Uranus est déjà en conflit avec Neptune (angle négatif de 45°) et le sera encore plus directement à partir de l’été prochain et pendant environ deux années. Or, Uranus représente notamment la communication, l’informatique et Internet; et Neptune concerne la collectivité,ainsi que la diffusion de masse de tout ce qui peut s’échanger. Neptune recevant l’agression d’Uranus, cela signale également des actes sournois ou masqués, malveillants et malhonnêtes. En résumé, on a du souci à se faire…
Si l’on revient sur la cyberattaque de vendredi dernier, il est intéressant d’en dresser la carte du ciel :
– On remarque d’abord une conjonction Mercure-Uranus : Mercure concerne les échanges, Uranus la communication et plus spécialement l’informatique, Internet et les nouvelles technologies. Uranus est par ailleurs une planète aux effets brutaux et inattendus.
– Cette conjonction est au demi-carré négatif de Neptune. Cette dernière planète représente tout ce qui est diffusion de masse ou d’ampleur. Au négatif comme c’est le cas, cela signale la possibilité de malveillances et de tentatives de manipulations.
– Mars est enfin dans les Gémeaux. C’est le signe gouverné par Mercure, dont le signe de la communication. Mars est très agressif. Il est d’abord en demi-carré négatif de la conjonction Mercure-Uranus, ce qui signale que l’hostilité martienne peut concerner tout ce qui a trait aux communications de façon large. Il est par ailleurs au carré négatif de Neptune, ce qui signale des actions malhonnêtes et masquées aux répercussions massives.
– Cerise sur le gâteau, la Lune elle-même est mal placée, durant toute la journée de vendredi avec les quatre planètes précédemment mentionnées. Cela signe une tension supplémentaire, la Lune pouvant être considérée comme une sorte de détonateur de la cyberattaque.
La carte ci-dessous a été dressée vendredi 12 mai à 10h00 GMT (12h00 heure de Paris) par commodité. Les attaques ont débuté semble-t-il vers 07h00 GMT le matin et c’est en début de soirée vers 18h00 que l’on a commencé à prendre conscience de son ampleur. On peut observer que la Lune s’est située entre 15h00 et 23h00 au plus fort et au plus précis de sa confrontation d’abord avec Uranus, puis Mercure, ensuite Neptune et enfin Mars.
En résumé, le vendredi 12 mai représentait astralement une véritbale caricature pour une possible cyberattaque. On en reverra d’autres sur les deux années à venir…

Un printemps favorisé, sauf en France…

Ce printemps apparaît globalement favorisé par les cycles planétaires : la petite croissance économique en Occident devrait se maintenir et certaines tensions s’apaiser ou au moins être mises entre parenthèses.

Le climat général est certes difficile depuis 2007 et la croissance mondiale demeure au mieux timorée. Cela ne devrait guère changer jusqu’au début d’un grand renouveau cyclique en 2020 et, sans doute, l’amorce d’une nouvelle révolution industrielle. D’ici là, c’est au plan économique le grand retour de l’inflation et la hausse des taux d’intérêts qu’il faudra subir, principalement à cause d’un conflit entre Uranus et Neptune à partir de la fin de l’été prochain.

Mais durant ce printemps, c’est un peu comme si le temps suspendait son vol. Une belle relation entre Neptune et Pluton (angle favorable de 54°) doit permettre d’apaiser beaucoup de craintes et soutenir la modeste croissance économique mondiale. Les projets budgétaires et fiscaux de Donald Trump pourraient d’ailleurs créer une petite euphorie sur les marchés financiers…

Par ailleurs, on peut observer des relations également positives entre Saturne et Uranus, Jupiter et Saturne et, surtout, entre Jupiter et Neptune. Ces différents éléments sont également provisoirement constructifs et, en particulier, ils devraient limiter dans l’immédiat tout dérapage sur l’inflation et les taux d’intérêts. Surtout grâce à Jupiter et Neptune durant ce printemps…

Seule la France, à cause de l’absence de réformes structurelles et d’un poids fiscal et social écrasant, ne devrait que très modestement bénéficier d’un tel climat. Son chômage de masse ne peut se réduire que marginalement…

Vers une crise française majeure en 2019

Au plan de l’élection présidentielle, le joli duo entre Jupiter et Neptune (puissant quinconce de 150°) ne favorise d’ailleurs pas une alternance. Il « tend » à plaider en faveur de la stabilité politique et, si cela fonctionne comme lors des neuf précédentes élections présidentielles, cela pourrait profiter à Emmanuel Macron dont le projet se situe le plus dans le prolongement du quinquennat d’Hollande. S’il est élu à la présidence, les législatives suivantes se situeront sous le même climat et, dans cette hypothèse, il ne devrait donc pas avoir de mal à obtenir une majorité aux législatives du mois de juin.

Poussons la prospective plus loin, l’hypothèse étant bien sûr que Macron soit effectivement élu, ce qui demande bien sûr à être vérifié… L’automne prochain pourrait alors lui réserver de brutales et bien mauvaises surprises, d’autant plus que Jupiter et Neptune seront alors en conflit, ce qui implique un mauvais passage pour le pouvoir politique en place.

En tout cas, la mauvaise Lune natale de Macron, notamment, risquerait alors de lui faire perdre sa déjà fragile et assez virevoltante popularité actuelle. Ses électeurs auraient alors le sentiment, peut-être, d’avoir été trompés sur la marchandise : l’opposition toujours redoutable Jupiter-Uranus de l’automne risque fort d’activer ses graves faiblesses de naissance (mauvaises relations Jupiter-Uranus-Lune-Soleil-Mercure). Le résultat pourrait être radical et son aura quasi mystique actuelle s’effondrer d’un seul coup…

 

Quoiqu’il en soit du scrutin présidentiel de ce printemps, la France devrait ensuite se diriger vers une très grave crise politique, sans doute également économique et sociale. Elle devrait se développer en 2018 et éclater brutalement et sans doute avec violence en 2019.

Les configurations qui seront présentes en 2019 sont en grande partie similaires à celles de 1996-1997, qui avaient conduit le Premier ministre Alain Juppé à annuler ses réformes, au président Chirac à dissoudre l’Assemblée Nationale et à ensuite subir une cohabitation politique pendant 5 ans avec le nouveau Premier ministre et socialiste Lionel Jospin. Les configurations planétaires de 2019 seront d’ailleurs beaucoup plus rudes dans leurs effets potentiels qu’en 1997 !

En effet, la conjonction natale Jupiter-Neptune de la 5 ème République va subir en 2018 et surtout 2019 le choc combiné d’un très mauvais duo d’Uranus (opposition) et Neptune (sesqui-carré).

Uranus sera notamment en opposition frontale à la conjonction Jupiter-Neptune qui a fondé la 5ème République en 1958, une configuration identique ayant également fait voir le jour à la 1ère et la 4ème République… Cela promet une certaine forme de sévère chaos politique, sans que l’on puisse évidemment en « prévoir » la forme exacte. Mais ce sera pire qu’en 1997, seul Uranus (et non Uranus + Neptune) ayant alors été impliqué et plus modestement par le biais d’un plus léger carré (et non d’une opposition).

De son côté, le cycle planétaire Jupiter-Neptune sera quasiment pendant toute l’année 2019 en carré (angle de 90°). Cela est également annonciateur de puissants troubles politiques, économiques et sociaux. Comme lors du printemps 1968 par exemple, pour prendre un autre repère historique…

Cependant, Jupiter et Neptune ne seront pas en conjonction en 2019 comme en 1997, ce qui avait conduit à un changement de cap politique majeur et à une franche alternance politique. Le carré signifie une forte contestation politique, mais des élections anticipées (présidentielle et/ou législatives) sont possibles mais tout à fait aléatoires. Elles ne sont cependant pas à exclure.

Une hypothèse possible à une telle crise serait notamment (mais pas exclusivement) une France submergée par ses dettes… Un tel scénario pourrait se concrétiser à partir du choc entre Uranus et Neptune (demi-carré en 2018 et 2019), qui devrait pousser l’inflation et les taux d’intérêts à la hausse dans l’ensemble des pays occidentaux.

Si c’est le cas, on pourrait se dire que la présidentielle 2017 aura été une élection de dupes. Non seulement en raison des machinations judiciaires orchestrées juste avant le scrutin contre les candidatures de Fillon et Le Pen, mais aussi en raison d’un immense absent lors des maigres débats programmatiques : la poursuite des déficits et l’immense dette publique et sociale de la France !

Avec la hausse des taux d’intérêts, le prix à payer pourrait être colossal pour un pays qui ne sait qu’accumuler toujours plus de dettes, une surfiscalité toujours plus lourde, une croissance toujours plus réduite et un chômage de masse toujours plus important depuis plus de 40 ans…

 

Thème natal de la 5ème République française le 28 septembre 1958

Manipulations politiques et médiatiques

Dans la période actuelle, les manipulations de l’opinion sont légion. De la présidentielle américaine à la française comme du moindre fait divers ou de société, on atteint la caricature…

Il convient de relier cette situation, spécialement française mais en fait mondiale, au grand choc entre Uranus et Pluton qui sévit depuis 2012. Il en est à la fin cette année et, logiquement, ces deux planètes déchaînent en forme d’apothéose leur mauvais cocktail.

Un mauvais Pluton, comme c’est le cas aujourd’hui, mène toujours aux manipulations les plus sordides, aux crimes abjects au sens propre (physique) comme figuré (politique) et aux scandales les plus retentissants. Nul doute que cette rapide description ne colle à la réalité actuelle !

Avec Uranus (qui subit de surcroît l’opposition délétère de Jupiter cet hiver puis à nouveau l’automne prochain), on a une expression subite et d’une grande violence qui passe notamment par les nouvelles technologies et la presse de façon générale. Uranus représente en effet cette dernière de façon spécifique !

Si l’on veut s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder le « ciel » du 29 juillet 1881, date de la loi française créant la liberté de la presse moderne (graphique ci-dessous). Uranus (l’élaboration de la pensée) et la Lune (le public) sont en effet très positivement reliées à Saturne (les règles) et Neptune (la diffusion de masse) , ces quatre planètes étant également en harmonie avec Mercure (la planète-type du journalisme).

A l’inverse, on peut se pencher sur les périodes d’intenses manipulations politiques de l’opinion, dans lesquelles on retrouve un mauvais Pluton et, quand la presse y joue un rôle marquant, un mauvais Uranus également :

– Les écrits si sanguinaires de Jean-Paul Marat pendant la révolution française ont été rédigés sous la pire configuration entre Uranus et Pluton, une opposition. Cette même opposition qui, au plan purement politique, a mené à toutes les manipulations, mensonges et perversités du Directoire et même à celles de Bonaparte. Ce dernier a d’ailleurs totalement pris le pouvoir en trompant l’opinion sur ses intentions, avec l’aide de la presse qui le soutenait, menant à la première boucherie humaine de masse sur le continent européen…

– L’affaire Dreyfus a débuté à la fin du XIXème siècle (1894) par le biais d’un vrai complot de l’Etat-major contre un officier juif avec un choc de Saturne contre Pluton, avivé au plan des médias conservateurs de l’époque par une opposition Jupiter-Uranus (comme aujourd’hui !).

– L’opposition Uranus-Pluton suivante a eu lieu peu avant la 1ère guerre mondiale et, aidée par un mauvais Saturne comme c’est souvent le cas, a conduit à tous les mensonges de la propagande militariste au début du conflit. En France notamment, alors que le front était enfoncé à l’automne 1914, les « communiqués » de l’Etat-major et de la presse aux ordres du pouvoir ne faisaient état que de magnifiques succès !

– La période de l’entre-deux-guerres, en présence d’un très mauvais carré Uranus-Pluton a vu en Allemagne toute la perversité des Communistes comme des Nazis. Adolph Hitler et sa fameuse « propagande » a érigé le mensonge en mode de communication, la caricature étant son « amour de la paix ». Les staliniens, qui étaient également des maîtres de la manipulation, ont dans la foulée mis en place leurs « procès de Moscou » pour détruire et assassiner leurs anciens amis.

– Le début de la guerre froide, également en présence d’un conflit Uranus-Pluton (demi-carré), a donné lieu à des morceaux d’anthologie de manipulations de masse. Aussi bien du côté soviétique que du côté occidental ou le maccarthysme a donné lieu à une abjecte chasse aux sorcières.

Aujourd’hui, il est donc assez « normal » de revivre en présence d’un conflit Uranus-Pluton une situation assez similaire. Même si le choc Uranus-Pluton actuel n’est pas le pire qui soit, mais amplifié quand même en raison de la longue crise économique et morale qui tient aussi à d’autres mouvements planétaires malheureux.

Uranus étant fort mal loti, on ne s’étonnera pas que la presse et les médias soit honni des deux côtés de l’Atlantique. Elle avait fait campagne contre Donald Trump aux Etats-Unis au bénéfice d’Hillary Clinton et elle se trouve détestée pour avoir tellement menti… Quoique l’on puisse penser par ailleurs de Donald Trump. En France, on la voit applaudir aux machinations des sommets de l’Etat socialiste contre François Fillon, qu’elle reproduit à satiété dans le seul but de favoriser les autres candidats et surtout Emmanuel Macron. Cela ne la grandit pas davantage…

Elle en est d’autant plus décrédibilisée que la présentation du moindre fait divers ou de société est faite de façon tendancieuse. Comme dans l’affaire de Théo, présenté initialement comme un gentil médiateur de quartier difficile, alors que les vidéos le montrent en train de protéger la fuite d’un dealer et agresser violemment les policiers et même en piétiner sauvagement l’un d’entre eux. On nous a également abondamment parlé d’un viol « intentionnel », alors qu’aucun fait avéré ne permet pour le moment de l’affirmer. Personne ne sait, mais les médias savent tout et cherchent à nous faire penser comme eux…

En fait, cela n’est pas très étonnant puisque plus de 80% des journalistes sont politiquement à gauche et que les tensions actuelles favorisent l’idéologisme et le populisme à base de démagogie. Ils ne font qu’en refléter cette imprégnation…

Cela constitue néanmoins une menace évidente contre la liberté de la presse, si mal utilisée. Il y a des médias d’opinion (presse écrite ou internet) et il est normal qu’ils expriment leurs différents points de vue. En revanche, ils suscitent évidemment la colère quand ils ne font pas le moindre travail, et qu’ils se placent directement sous les ordres du pouvoir socialiste en reproduisant par copié-collés des dossiers tout prêts contre ses adversaires politiques.

Comme ils viennent de le faire contre François Fillon, politicien aussi avide d’argent que les autres mais ayant droit à un traitement bien spécial de la part d’une presse sans déontologie ni morale et entretenue par la manne des subventions publiques. Tout cela mène à la plus belle manipulation d’une élection présidentielle depuis les débuts de la 5ème République…

Le rôle de la presse française est d’autant plus mal jugé aujourd’hui, exécrée même par une grande partie de l’opinion, que les médias se présentant comme de simple information et donc « non partisans » par définition, notamment les radio et télévisions, expriment en réalité un idéologisme et un parti pris des plus tendancieux. Surtout quand elles sont « publiques » et donc financées par le contribuable…

Le moindre fait politique ou de société se trouve ainsi présenté à travers le prisme déformé d’une gauche donneuse de leçons, et non avec le souci d’informer correctement et complètement le public. Il n’y a qu’à voir les ricanements des présentateurs sur les chaînes d’info pour décrire avec un luxe de détails évidemment aussi sordides qu’ inutiles le moindre petit accroc dans les campagnes de François Fillon ou Marine Le Pen.

C’est évidemment indécent et la déontologie professionnelle est ici violée de la plus basse des façons. La « Charte d’éthique professionnelle des journalistes » stipule pourtant que le journaliste « Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles « . En écoutant ou regardant n’importe quelle radio ou chaine « d’infos », cela laisse évidemment rêveur en moins de cinq minutes…

C’est pourtant dans la nature des effets d’un conflit Uranus-Pluton, qui n’a pas fini de produire ses effets. D’autant plus que ce n’est que le début de l’opposition Jupiter-Uranus et que l’on assistera ensuite cette année, et jusqu’en 2019, à une confrontation supplémentaire entre Uranus et Neptune : les machinations et mensonges encore plus massifs et à grande échelle sans doute, étant donné la nature spécifique de Neptune…

En tout cas, pour conclure sur une remarque personnelle, pour moi-même qui suis journaliste depuis 36 ans et connais évidemment fort bien nombre de mes confrères, c’est une honte de voir à quel point le traitement si honorable en soi de l’information est aujourd’hui galvaudé de façon aussi perverse. Le respect des faits et leur recherche avec conscience n’existent plus, seule la manipulation de plus en plus monstrueuse de l’opinion est devenue la règle sans foi ni loi d’une immense majorité de cette profession. On comprend la colère contre des médias qui, pour la plupart, ne sont plus que des outils de propagande.

 

Carte du ciel lors du vote de la loi sur la liberté de la presse le 29 juillet 1881

Dans la péri

 

Un hiver difficile

L’économie mondiale paraît vouée à un nouveau choc. On attend un retour de l’inflation, mais il faudra sans doute attendre un peu pour la voir ressurgir quand, à partir de l’été prochain, Uranus s’en prendra à Neptune : ce sera effectivement inflationniste et cela devrait stimuler la hausse des taux d’intérêts…

Dans l’immédiat, les pressions négatives sur la croissance mondiale devraient se poursuivre. On pourra même redouter probablement qu’elles ne s’accentuent durant cet hiver. En effet, nous assistons pour la dernière fois au retour de façon précise du grand carré entre Uranus et Pluton, dont la nature est « récessionniste » même si cela n’implique pas une chute en récession généralisée.

De surcroît, à partir du lundi 26 décembre, Jupiter forme une première opposition à Uranus avant une seconde qui sera définitive à l’automne prochain. La première opposition n’est généralement pas la plus redoutable, mais elle risque néanmoins de se conjuguer au conflit entre Uranus et Pluton : la résultante pourrait être assez sévère…

Avec Jupiter et Uranus au négatif, ce sont souvent des événements surprenants, inattendus et relativement brutaux qui se produisent. Cela pourrait concerner différents domaines pesant sur les marchés financiers, mais pour le moment on peut surtout envisager de façon générale une détérioration des perspectives de l’économie mondiale.

La grande crise économique née en 2007 avec l’affaire des subprime n’est en tout cas pas terminée. Elle va en fait aborder une nouvelle étape en 2017, dont le probable retour de l’inflation devrait constituer un des plus gros problème. Le terrorisme islamiste, qui dépend notamment de Neptune, pourrait aussi se développer plus largement et sous de multiples formes qui pourraient rendre toute prévention ou politique de sécurité encore plus difficile.

Par ailleurs, contrairement aux espoirs de Donald Trump, le prochain choc entre Uranus et Neptune n’est pas favorable à des relations détendues entre l’Est et l’Ouest. De nouvelles tensions risquent d’apparaître assez rapidement, quand l’état de grâce entre Trump et Poutine va commencer à se dissiper.

Ensuite, il faut s’attendre à une montée en puissance des formations politiques gauchistes. Après la forte poussée en faveur de formations à la droite de l’échiquier politique ces dernières années, la déliquescence des partis traditionnels devrait cette fois favoriser l’extrême-gauche.

Enfin, la crise européenne n’a pas fini de produire ses effets, même si l’année 2017 pourrait cependant apporter de temps à autre certains espoirs ou répits. La menace d’une dislocation européenne demeure et l’euro pourrait bien y jouer sa survie avec la remontée des taux d’intérêts.

Il reste à présent trois années de crise mondiale devant nous, jusqu’à son terme en 2020 et une renaissance générale grâce à un double conjonction de Jupiter et Saturne avec Pluton. Or, les fins de crise sont parfois les plus redoutables, car elles peuvent concentrer tous les éléments qui ne faisaient jusqu’ici que s’accumuler lentement. Heureusement, Neptune et Pluton demeurent harmoniques, ce qui devrait en limiter quand même les conséquences.

 

Formation de la première opposition Jupiter-Uranus le lundi 26 décembre 2016

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Mystères autour de la présidentielle française

L’élection présidentielle française est prévue les 23 avril et 7 mai, suivie en juin par des élections législatives.

Observons d’abord l’évolution politique de la France au plan astrologique. L’hexagone vibre très étroitement au rythme principal des planètes Jupiter et Neptune. Trois Républiques ont d’ailleurs été fondées sur une conjonction très précise de 0° entre ces deux corps célestes : la 1ère en 1792, la 4ème en 1945 et la 5ème en 1958. On pourrait aller beaucoup plus loin dans l’histoire si l’on veut, jusqu’à l’Empereur Charlemagne qui impose son pouvoir personnel en 770 dans la foulée d’une autre conjonction Jupiter-Neptune…

De la même manière, on voit que les conflits entre Jupiter et Neptune, surtout le plus important d’entre eux avec les oppositions de 180°, provoquent toujours des troubles notables et parfois des chocs historiques comme en 1940 ou 1968. Une opposition Jupiter-Neptune a d’ailleurs eu lieu depuis fin 2015 et au printemps 2016 : la décrépitude finale de la présidence Hollande a rapidement suivi…

S’agissant de l’élection présidentielle, en comptant l’arrivée au pouvoir de Charles de Gaulle en 1958, il y en a eu 10 au total. Or, on constate, sur ces 9 élections, que la stabilité politique l’emporte lorsque Jupiter et Neptune sont en harmonie; et au contraire que c’est une alternance politique qui se produit, lorsque ces deux planètes sont en conflit. En voici la liste détaillée :

1/ Désignation de Charles de Gaulle en 1958 : conjonction Jupiter-Neptune, début du cycle entre les deux planètes.

2/ Réélection dans la CONTINUITE de Charles de Gaulle en décembre 1965 : stabilité politique pour les conservateurs gaullistes avec un QUINCONCE POSITIF Jupiter-Neptune.

3/ Election dans la CONTINUITE de Georges Pompidou en juin 1969 : stabilité politique pour les conservateurs gaullistes avec un SEXTILE POSITIF Jupiter-Neptune.

4/ Election d’ALTERNANCE de Valéry Giscard d’Estaing en mai 1974 : changement politique (des conservateurs gaullistes aux libéraux) avec un CARRE NEGATIF Jupiter-Neptune.

5/ Election d’ALTERNANCE de François Mitterrand en mai 1981 : changement politique (des libéraux aux socialistes) avec un CARRE NEGATIF Jupiter-Neptune.

6/ Réélection dans la CONTINUITE de François Mitterrand en mai 1988 : stabilité politique pour les socialistes avec un TRIGONE POSITIF Jupiter-Neptune.

7/ Election d’ALTERNANCE de Jacques Chirac en mai 1995 : changement politique (des socialistes aux conservateurs gaullistes) avec un DEMI-CARRE NEGATIF Jupiter-Neptune.

8/ / Réélection dans la CONTINUITE de Jacques Chirac en mai 2002 : stabilité politique pour les conservateurs gaullistes avec un QUINCONCE POSITIF Jupiter-Neptune.

9/ Election dans la CONTINUITE de Nicolas Sarkozy en mai 2007 : stabilité politique pour les conservateurs gaullistes avec un SEXTILE POSITIF Jupiter-Neptune.

10/ Election d’ALTERNANCE de François Hollande en mai 2012 : changement politique (des conservateurs gaullistes aux socialistes) avec un CARRE NEGATIF Jupiter-Neptune.

Sur ces dix désignations du président de la République, on peut donc constater que le tandem Jupiter-Neptune fait un parcours sans faute !

Seule l’élection de François Hollande s’est faite entre deux configuration Jupiter-Neptune (positive avec la fin d’un quintile positif et négative avec un carré approchant), ce qui rendait l’appréciation de son succès en mai 2012un peu plus aléatoire à l’avance. Cependant, les législatives qui ont suivi un mois après indiquaient clairement une alternance politique car se déroulant sur un carré négatif exact.

Il ressort ainsi de l’observation que Jupiter et Neptune ont bel et bien une puissante influence sur a vie politique française. Et on peut donc tirer la conclusion d’une plausible stabilité politique lors de la présidentielle d’avril-mai 2017, puisque Jupiter et Neptune seront en quinconce positif très serré au mois de mai avec un passage d’ailleurs exact le 17 mai précisément…

De ce point de vue, François Hollande devrait donc être réélu s’il se représente. Ou à tout le moins, ce serait le succès d’un autre socialiste, comme Manuel Valls, si le président sortant ne se représente pas.

C’est évidemment difficile à croire aujourd’hui !

On peut cependant envisager, même si cela paraît des plus difficile, que le candidat Les Républicains qui sera désigné à l’issue de la Primaire de droite, Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy essentiellement, voie son étoile dégringoler en flèche durant l’hiver prochain. Cela pourrait dans ce cas tenir à des scandales politico-financiers ou à un problème de santé… Ce n’est pas très convaincant étant donné la profonde déliquescence de la gauche, mais pas tout à fait impossible.

A moins que… Si l’on cherche à se mettre en conformité avec la situation actuelle, on peut aller chercher un sesqui-carré négatif Jupiter-Neptune qui s’approche de très près en février 2017 et pourrait impliquer une alternance politique. Mais il ne sera pas exact pour autant. Et il cède la place durant le printemps au retour d’un quinconce positif qui plaide, lui très clairement, pour la stabilité politique. Ce serait donc passablement tirer les cheveux à l’astrologie et au cycle Jupiter-Neptune, si l’on se polarisait uniquement sur un passage négatif mais non formé précisément en février/mars 2017.

Encore à moins que… On peut aussi envisager que François Hollande décède brutalement ou qu’il démissionne avant la présidentielle. Ce n’est pas impossible, vu les lourdes querelles à gauche et au sein de l’exécutif socialiste et l’impopularité record d’Hollande.

Dans les deux cas, ce serait alors le président du Sénat qui exercerait l’intérim et devrait organiser les élections. Le président du Sénat étant Gérard Larcher et membre de l’opposition Les Républicains, le pouvoir changerait alors de camp, même pour une courte durée. Et dans ce cas, le tandem positif Jupiter-Neptune du printemps symboliserait bien une stabilité politique avec l’élection du candidat d’opposition si les dates de la présidentielles sont maintenues. Et si elles devaient avoir lieu un peu en avance, par exemple durant le mois de février ou mars, on pourrait peut-être considérer que la relation négative Jupiter-Neptune très proche (sesqui-carré à moins de 3 degrés d’orbe) pousserait aussi à l’alternance.

Enfin, pour aborder la candidature de Marine Le Pen, les configurations ne semblent pas en faveur d’un parti aussi radical que l’est le FN. Si elle devait être élue, on observerait par exemple des configurations très puissantes entre Jupiter et Neptune, comme à titre d’exemple une conjonction de 0° pour marquer un nouveau départ politique et ce n’est pas le cas. Les succès du FN étant du domaine de Pluton au négatif, on observe cependant au premier tour du 23 avril que cette planète est en assez mauvaise posture avec Uranus, Jupiter et Mars. Cela peut indiquer un succès électoral et, dans ce cas, la présence de Marine Le Pen au second tour comme l’indiquent pour le moment tous les sondages.

En tout cas, appréhender la prochaine présidentielle aujourd’hui est un véritable casse-tête… A moins que, pour une fois, Jupiter et Neptune ne constituent pas un repère valable pour la présidentielle de 2017. C’est difficile à envisager, mais on ne sait jamais… Cette analyse n’a en tout cas pas d’autre but que de souligner simplement les relations fort troublantes du cycle Jupiter-Neptune  avec les élections présidentielles de la 5ème République depuis 1958.

Thème du second tour de la présidentielle française le dimanche 7 mai 2017

 

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Où va l’économie mondiale ?

n’y a pas de raisons d’être très optimistes pour l’économie mondiale sur les prochaines années, les cycles et configurations planétaires étant peu favorables. Pour autant, une vraie catastrophe à l’image de celle des années 1930 paraît peu probable car la situation est beaucoup moins négative.

Pour apprécier la situation économique globale, l’astrologie moderne utilise deux outils :

– Les cycles planétaires principaux qui concernent les planètes Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton : la croissance d’un cycle entre deux planètes est positive (de la conjonction de 0° à l’ opposition de 180° entre deux planètes); et la décroissance du même cycle est négative (de l’opposition de 180° à la prochaine conjonction de 0°).

– Les relations ou aspects directs entre les planètes dont les effets sont les plus importants, à savoir entre Uranus, Neptune et Pluton. Ceux de Jupiter et Saturne apportent des nuances supplémentaires.

Les 3 cycles « majeurs » favorables

Les cycles « majeurs » concernent les tandems Uranus-Neptune, Uranus-Pluton et Neptune-Pluton. Tous les trois sont « croissants » dans la période actuelle et sont donc positifs. Sur ce plan, par exemple, la situation « globale » est bien meilleure que dans les années 1930 ou deux de ces cycles sur trois (Uranus-Neptune et Uranus-Pluton) étaient décroissants et donc aux effets fort malheureux.

Il y a donc un soutien indiscutable à l’économie mondiale de la part des cycles « majeurs ». C’est un apport de fond, mais il ne saurait à lui seul garantir une croissance suffisante, saine et équilibrée…

Les 7 cycles « mineurs » de plus en plus défavorables

Les autres cycles sont d’ailleurs quasiment tous « décroissants », ce qui ne peut que créer de nombreuses difficultés. On trouve par leur examen détaillé un certain nombre des raisons qui expliquent la médiocre situation économique actuelle.

Saturne est en phase décroissante avec Pluton depuis 2001, ce qui a initialement correspondu au krach Internet. Le choc a été surmonté en grande partie sur les années suivantes (2003-2007), mais la planète aux anneaux est ensuite passée en phase « décroissante » avec Neptune en 2006-2007 (crise des subprimes) puis avec Uranus en 2008 (récession généralisée dans les pays développés).

A partir de 2008, les trois cycles saturniens sont donc devenus décroissants, ce qui a constitué un puissant frein au développement économique. Sept ans plus tard, en 2016, ces blocages sont toujours présents…

Les cycles de Jupiter (quatre au total) sont eux aussi en passe de devenir tous décroissants :

Cela a d’abord été le cas avec Saturne en 2010-2011, freinant la reprise née des plans de relance de 2008-2009 et commençant à ouvrir la grave crise européenne, autant économique que politique. Ces deux planètes concernent en effet historiquement le Vieux Continent de façon spécifique.

Cela a continué avec l’entrée en décroissance du cycle Jupiter-Pluton en 2013, puis de celui de Jupiter-Neptune en 2015 et cette année, apportant globalement la persistance de problèmes impossibles à résoudre. Jupiter-Neptune concernant spécialement la France par ailleurs, on a vu la crise économique et politique de la présidence Hollande prendre une tournure de plus en plus sévère et même dramatique avec une surfiscalité provoquant un chômage encore plus massif et la déconfiture de l’Etat.

A partir de l’an prochain, le dernier cycle encore favorable (Jupiter-Uranus) va lui aussi devenir décroissant. Ce changement de cap (opposition de 180° entre les deux planètes) est le plus souvent très saillant et l’un des plus réactif sur les marchés boursiers qui risquent donc de belles déconvenues. La croissance mondiale pourrait encore plus faiblir…

 Majorité de cycles négatifs jusqu’à la charnière de 2020

Par conséquent, tous les cycles de Jupiter et Saturne seront donc décroissants à partir de 2017. On peut en tirer comme conclusion qu’ils pénaliseront de plus en plus lourdement l’économie mondiale. La longue crise économique née des subprimes en 2006-2007 devrait donc se poursuivre avec de nouveaux développements. Heureusement que les trois cycles majeurs entre Uranus, Neptune et Pluton seront toujours favorables : cela permettra probablement à l’économie mondiale de continuer à surnager comme elle le fait depuis 2009.

A titre de comparaison, les années 1930 ont connu la décroissance négative de 9 cycles sur 10 entre les planètes les plus importantes de Jupiter à Pluton. A partir de l’an prochain, il n’y aura que 7 cycles négatifs sur 10. Pour souligner la différence un peu plus, les 3 cycles croissants et donc positifs demeureront les plus importants (d’Uranus à Pluton).

Cette situation ne changera pas avant 2020 (nouveaux cycles croissants et donc favorables de Jupiter et Saturne avec Pluton). La mauvaise situation actuelle ne commencera donc à s’inverser qu’à partir de cette échéance : cela permet d’envisager la fin de la crise actuelle qui aura alors duré de 2007 à 2020, soit pendant treize longues années.

Deux confrontations planétaires redoutables

Pour continuer l’analyse, on peut observer que la planète Uranus apporte de surcroît des problèmes supplémentaires. Elle est en effet en confrontation avec Pluton (carré de 90° de 2012 à 2017) puis avec Neptune (demi-carré de 45° de 2017 à 2019).

Un choc Uranus-Pluton pousse historiquement aux dépressions économiques et au protectionnisme, aux conflits armés et à la déliquescence des partis politiques traditionnels qui favorise la montée de formations non conventionnelles sur la droite de l’échiquier, voire à des partis ouvertement de type fasciste.

Depuis 2012, on a bien assisté à ces différents phénomènes, notamment avec la chute sévère de la croissance mondiale et en particulier dans les pays émergents comme la Chine. Heureusement, ce duel Uranus-Pluton est beaucoup moins sévère qu’il ne l’était dans les années 1930. Il y avait alors également un carré négatif de 90° entre ces deux planètes, mais le cycle Uranus-Pluton était alors « décroissant » alors qu’il est « croissant » aujourd’hui….

Cette confrontation va commencer à se diluer en 2017, ce qui signale une nouvelle étape dans la longue crise depuis 2007. Car si Uranus va s’éloigner de sa mauvaise relation à Pluton, il va commencer à se confronter avec Neptune pendant deux longues années !

Le choc Uranus-Neptune, toujours historiquement, produit généralement de l’inflation et la montée en puissance de formations sectaires d’extrême-gauche. Le sanglant Pol-Pot cambodgien, par exemple, avait pris le pouvoir au milieu des années 1970 sur une configuration identique (un demi-carré de 45°). Celle-ci était néanmoins beaucoup plus négative que sur les années à venir, car le cycle Uranus-Neptune était alors décroissant.

On peut donc s’attendre dés l’an prochain à une certaine poussée de l’inflation et une croissance toujours assez faible comme maladivement gonflée par une certaine hausse des prix. Par ailleurs, les banques centrales dépendant étroitement de Neptune, il est probable que la contestation ou les déceptions à cause de leurs politiques de planche à billets soient de plus en plus fortes. On en a déjà eu un aperçu cette année à cause de Saturne et Neptune (en carré fort malheureux toute l’année), mais cela risque fort de prendre une dimension plus radicale avec le choc Uranus-Neptune qui est beaucoup plus puissant dans ses effets. Une telle situation avec des banques centrales malmenées, et plongées dans un brouillard typiquement neptunien quand la planète est mal disposée, risque donc de se renforcer et de durer jusqu’en 2019.

Un facteur de soutien non négligeable

Heureusement, le cycle planétaire le plus important, entre Neptune et Pluton, demeure lui croissant et donc « globalement » favorable. Par ailleurs, les deux planètes sont en harmonie depuis 2012 et jusqu’à 2020 par le biais d’une relation positive de 54° (angle képlérien).

Ce joli tandem a certainement évité un accroissement trop puissant de la crise depuis 2012. Neptune étant concerné, on a pu aussi voir que les efforts des banques centrales ont jusqu’ici permis d’atténuer partiellement une crise mondiale qui aurait pu être plus sévère. Le résultat est assez laborieux, mais il n’est pas nul. Cette situation a de bonnes chances de se poursuivre jusqu’à la fin de la crise en 2020, les banques centrales, malgrès les échecs et les critiques à cause d’Uranus-Neptune, pouvant dans ce cas continuer avec Neptune-Pluton à apporter quelques remèdes partiels pour endiguer encore une détérioration trop vive de la situation.

 Vers une nouvelle révolution industrielle à partir de 2020…

L’année 2020 risque d’être fort tendue et mouvementée, autant au plan économique qu’international et notamment militaire. En effet, Jupiter et Saturne vont achever leur cycle « décroissant » avec Pluton, ce qui entraîne généralement de très vives tensions.

Mais le trio Jupiter-Saturne-Pluton va rapidement former une triple conjonction de 0°, amorçant ainsi le départ de trois nouveaux cycles « croissants » et donc positifs (Jupiter-Pluton, Saturne-Pluton et Jupiter-Saturne). Il y a aura donc six cycles positifs (avec Uranus-Neptune, Uranus-Pluton et Neptune-Pluton) sur les dix au total de Jupiter à Pluton. Cela devrait donc très probablement constituer une charnière capitale et mettre un terme à la crise économique actuelle.

On peut même envisager une nouvelle révolution industrielle de 2020 à 2040, car les cycles et les configurations planétaires favorables vont s’enchaîner à un rythme rapide tout au long de ces vingt années. Il reste cependant trois années de crise à subir et, le plus souvent, on sait que ce sont les fins de mauvaises périodes qui sont les plus difficiles à supporter et les plus lourdes de déconvenues…

 

Position au 27 octobre 2016 des cinq planètes les plus importantes du système solaire pour le devenir de la Terre

 

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Un lunaison inquiétante

La Nouvelle Lune du 2 septembre n’est pas belle : elle risque tout à la fois de déclencher des problèmes économiques et financiers, tout en favorisant les menées islamistes de toute sorte ainsi que de possibles attentats sur la première quinzaine du mois.

Sur le fond, Saturne agresse directement Uranus et Neptune et la Nouvelle Lune va mettre en valeur ce grand conflit planétaire. On risque donc d’aboutir dans plusieurs domaines à une situation très tendue, voire de crise, autour de l’échéance de cette lunaison.

En premier lieu, les marchés financiers risquent d’être déçus par les banques centrales. C’est déjà le cas depuis le début de l’été, mais cela pourrait prendre une plus grande ampleur et on pourrait aussi s’interroger sur la santé réelle de l’économie américaine.

En second lieu, les menées islamistes ou même islamo-gauchistes de toute nature se trouvent favorisées. C’est en fait déjà le cas, notamment en France où le Conseil d’Etat si idéologisé, qui fait fi des libertés en matière fiscale, de droit de propriété ou de liberté de la presse, trouve tous les prétextes pour à l’inverse encourager les menées islamistes comme avec le « burkini ».

Avec la lunaison du 1er septembre, on peut redouter bien d’autres menées islamistes d’envergure et même des attentats car la période y est favorable. Comme elle l’était en juillet avec les attentats de Nice ou ceux de novembre à Paris, à cause du choc Saturne-Neptune qui se reproduit une nouvelle fois de façon parfaite le 10 septembre.

La France, et dans une moindre mesure la Grande-Bretagne, sont également sensibles à ce mauvais climat. La médiocrité politique française risque à nouveau de s’étaler au grand jour sur les prochaines semaines et, probablement, le pouvoir de François Hollande et Manuel Valls devrait encore provoquer de lourdes critiques contre sa gestion si clientéliste et dénuée du sens de l’intérêt général.

 

Graphique de la Nouvelle Lune du 2 septembre pour Paris

 

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Nouveau krach boursier

En une seule semaine, les marchés d’actions européens ont perdu environ -10%… Après celui de l’hiver dernier, il s’agit d’un nouveau krach rampant. Les raisons en sont nombreuses et à la mesure des détestables configurations planétaires actuelles :

– Le recul de la croissance mondiale, qui est stimulé par le grand conflit entre les planètes Uranus et Pluton.

– La grave crise politique européenne avec la menace du « Brexit » contre la bureaucratie effrénée de Bruxelles, qui est encouragé par le très mauvais tandem que forment Jupiter et Saturne.

– Les doutes et déceptions provoquées par les banques centrales, qui sont nées de l’horrible trio que forment Jupiter avec Saturne contre Neptune.

Tout cela forme un cocktail explosif, que représente fort bien notre graphique ci-dessous : les traits rouges forment un grand carré destructeur, doublé d’une croix non moins inquiétante. Il s’est formé de façon parfaite avec la Nouvelle Lune du dimanche 5 juin et le krach a franchement débuté à partir du lundi 6 juin…

Ces configurations sont puissantes et laissent la place à la poursuite de la débandade des marchés boursiers, au moins jusqu’au référendum britannique et quelqu’en soit le résultat.

Relevons par ailleurs qu’Uranus et Pluton encouragent les crimes crapuleux et que Saturne et Neptune favorisent par ailleurs de façon plus spécifique les horreurs des barbares islamistes. Il n’est donc pas étonnant de voir également cette mauvaise période sinistrée par les attentats d’Orlando aux Etats-Unis ou les meurtres ignobles de policiers en banlieue parisienne.

Carte du ciel du dimanche 5 juin et début du krach le lendemain…

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Tuerie d’Orlando

Le massacre islamiste d’Orlando vient de se produire à quelques jours d’un second carré « exact » Saturne-Neptune, qui aura lieu le samedi 18 juin précisément. On ne peut que relever, que la tuerie très similaire de Paris du 13 novembre dernier, était également intervenue peu avant le premier carré « exact » Saturne-Neptune du 26 novembre précisément.

La mauvaise situation du cycle actuel Saturne-Neptune (cycle décroissant et donc destructeur arrivé à la très mauvaise étape de son carré) reflète parfaitement le nihilisme monstrueux des adeptes de l’islamisme terroriste.

Sur le fond, cette forme de terrorisme est également et à l’origine encouragé par un mauvais Pluton, actuellement stimulé par le carré d’Uranus. Un mauvais Pluton conduit notamment aux crimes les plus abominables, aux plus basses pulsions humaines et à l’horreur absolue. C’est bien le cas…

Ce terrorisme islamiste n’est évidemment pas terminé. Toutes les analyses politiques vont dans le sens de sa poursuite et l’astrologie l’envisage également.

Sur ce mois de juin, le carré Saturne-Neptune peut provoquer d’autres tueries ou au moins d’autres menaces alarmantes d’attentats. L’été prochain sera également concerné, car cette mauvaise configuration va demeurer très active. Et on peut surtout s’inquiéter pour la fin août et le mois de septembre, car Saturne et Neptune formeront alors un dernier carré « exact » le 10 septembre.

C’est ce mauvais Neptune qui stimule les terroristes liés peu ou prou à l’Etat Islamique. Dans ces conditions, même si le conflit central entre Uranus et Pluton va se dissiper à partir de 2017, on ne peut pas se réjouir de voir qu’Uranus va s’en prendre à son tour à Neptune de façon agressive (demi-carré) en 2017 et 2018. Cela peut conduire à bien d’autres scènes de carnage.

Pour autant, l’Etat Islamique ne cesse de subir de graves revers sur le terrain, comme nous l’avions envisagé après les attentats de Paris. Il a déjà perdu beaucoup de territoires en Syrie et surtout en Irak, tandis que les désertions dans ses rangs paraissent se multiplier. Ce recul de la plateforme terroriste a de bonnes chances de se poursuivre, et peut-être cela pourrait même conduire à la quasi disparition de ce soi-disant Etat fanatique en 2017. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’en subsistera pas des mouvances terroristes diverses ou des « loups solitaires » assoiffés de massacres.

La disparition possible de ce terrorisme pourrait en revanche commencer lors du renouvellement du cycle entre Saturne et Pluton en 2020. C’est en effet Pluton qui est au coeur de cette barbarie et l’avait d’ailleurs déclenchée en 1982 avec les premiers attentats et assassinats d’Occidentaux au Liban.

Carte de la tuerie d’Orlando, mettant bien en valeur le carré Saturne-Neptune, y compris avec la Lune…

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L’Europe sans boussole !

L’Europe semble avoir perdu tout repère crédible et son économie comme sa construction politique traversent des vents de tempête : la faute à Jupiter et Saturne !

Ces deux planètes ont toujours rythmé les temps forts de l’Europe.

Avec le début « constructif » du cycle (conjonction) en 2000, on a assisté à un élargissement échevelé de l’Union Européenne. Mais avec le début de sa seconde partie « destructrice » (opposition) en 2011, les revers d’une politique trop ambitieuse sont vite apparus.

La grande crise économique depuis 2007 accroît les difficultés européennes et sa construction politique est aujourd’hui remise en cause. Ce printemps donne ainsi lieu à une situation de crise, d’autant plus aiguë que Jupiter et Saturne en sont arrivés à l’étape douloureuse de leur dernier carré de 90°.

Les conséquences en sont puissantes et la présidentielle autrichienne résume sans doute tous les maux dont souffre l’Europe : contestations croissantes contre la vague ingérable des Migrants, menace d’un « Brexit » le mois prochain, enlisement de l’ Europe dans sa politique bureaucratique et tatillonne comme dans sa volonté si technocratique d’une expansion sans raisons ni objet, divisions et dissensions de plus en plus profondes entre pays membres, tentatives séparatistes comme en Catalogne ou en Ecosse, etc….

Dans ces conditions d’implosion européenne, les partis traditionnels (conservateurs ou socio-démocrates) se retrouvent sur la sellette et les formations populistes ou d’extrême-droite, du Nord au Sud du Continent, ont le vent en poupe et accumulent des succès de plus en plus spectaculaires. Cette forme d’hyper-conservatisme menace tout simplement de ruiner les bases mêmes de ce qui a fondé dans les années 1950 et 1960 la construction européenne. Malheureusement, on s’aperçoit que l’idéal européen de l’après-guerre a finalement accouché d’un monstre bureaucratique désormais ingouvernable et d’une économie anesthésiée…

Cette crise européenne connaît durant ce printemps une nouvelle et puissante accélération. Elle menace d’entraîner une dislocation bien plus sérieuse que l’explosion de l’espace Schengen ces derniers mois, même si l’on peut douter d’un « Brexit » car le scrutin britannique bénéficiera peut-être d’une influence planétaire Jupiter-Pluton apaisante sur la fin juin.

Toujours est-il que l’heure est à la remise en question de l’Union Européenne sous sa forme et ses objectifs actuels. Un tel mouvement, sur le fond et en dehors de périodes de crises ouvertes comme durant ce printemps, devrait perdurer jusqu’en 2020 et la formation d’un nouveau cycle Jupiter-Saturne. En fait, une refondation européenne peut-être plus crédible n’aura probablement pas lieu avant cette échéance. D’ici là, l’Europe devrait continuer à être malmenée très sérieusement…

 

Graphique du carré Jupiter-Saturne du jeudi 26 mai 2016

 

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