Le ver est-il dans le fruit ?

La baisse brutale des places boursières depuis le 20 mars a jeté un joli froid sur les marchés et, en Europe, les indices ont plongé en deux semaines d’environ -10%. La faute à Neptune qui, subissant une longue opposition de Mars, a largement semé le doute sur la reprise de l’économie américaine comme la gestion de l’impossible dette européenne…

Heureusement, Uranus reçoit l’influence favorable de Vénus et des Noeuds Lunaires, ce qui est susceptible de ramener un peu d’oxygène et de réduire le pessimisme. Cette influence devrait apaiser les récentes tensions, au moins provisoirement et ponctuellement.

Cependant, le poison de l’opposition de Mars à Neptune va demeurer… Et même jusqu’au début du mois de mai. C’est ici la consommation des ménages, l’inflation et les prix du pétrole qui sont les plus concernés. On le voit bien avec l’emploi américain qui vacille à nouveau, comme avec l’inflation qui prend de la vigueur et s’établit par exemple à +2,3% en France sur un an.

D’autres mauvaises surprises sont probables, même si les marchés ne peuvent évidemment pas baisser en ligne droite et qu’ils procèdent toujours par vagues successives. Ceux qui pensent que la situation va se stabiliser risquent ainsi d’en être pour leurs frais.

Le ver est en effet dans le fruit. Le ralentissement de la croissance mondiale semble bel et bien amorcé tandis que la crise de la dette apparaît de plus en plus incontrôlable. Le retour progressif sur les devants de la scène du grand conflit entre Uranus et Pluton (récessions et faillites d’Etats notamment) laisse a priori peu de doutes sur une telle évolution, même si ce n’est pas à quelques semaines près. Pour le moment, on en est toujours à voir quelques belles illusions se briser et le doute s’installer… Le pire est encore à venir.

Jean-François Richard

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Le trio positif Uranus-Vénus-Noeuds lunaires + l'opposition Mars-Neptune au lundi 16 avril

Un poison nommé Mars-Neptune

Ce n’est pas encore la débandade sur les marchés d’actions, mais il ne faut pas pour autant négliger l’alerte de la semaine passée. Elle ressemble à une petite répétition générale en bonne et due forme…

Uranus et Neptune, sur le fond, ont conduit la belle reprise des marchés depuis le mois de septembre dernier. Ce n’est pas rien, un vaste rebond de 30 à 40% sur les indices européens…

Oui mais il ne faut quand même pas rêver, la crise de la dette est loin d’être terminée, elle vient juste de commencer… Et la récession frappe à nos portes, conflit majeur et croissant entre Uranus et Pluton oblige : il va bientôt reprendre du service en direct et sans doute casser la petite embellie de l’économie américaine depuis quelques mois.

Dans ce contexte de transition, voilà venu le temps des doutes… Dans son mouvement de rétrogradation (tous les deux ans), Mars vient actuellement se positionner en opposition de Neptune. Ce n’est pas une mince affaire, puisque cela va s’étendre de cette fin mars jusqu’à la mi-mai prochaine ! Un vrai poison, en résumé…

Neptune se trouve ainsi agressé par Mars sur une longue période. Or, Neptune représente tout ce qui a trait à l’aide des Etats à l’économie, aussi bien les efforts désespérés de l’Eurogroupe pour contenir l’ingérable dette du Vieux Continent que ceux des banques centrales qui pensent que la monétisation évitera la débâcle et permettra un retour de la croissance. Cela ne marchera évidemment pas et Mars est en train de commencer à jeter le doute. Il n’a pas fini… Regardez d’ailleurs l’Espagne ou le Portugal, dans le pur sillage de la Grèce et en attendant la contagion généralisée…

Au plan politique, cette opposition Mars-Neptune est tout aussi redoutable car favorisant les extrêmes de gauche les plus nébuleux. On le voit notamment en France avec le succès du si grossier Jean-Luc Mélenchon : sa seule proposition d’un SMIC à 1.800 euros obligerait les trois-quarts des entreprises françaises à mettre la clé sous la porte ! Mais quand on est stalinien et qu’on n’a jamais travaillé de sa vie dans une entreprise privé, bien sûr, tout cela n’est qu’un détail sans importance…

On le voit aussi en Grèce, où les trois formations d’extrême gauche, toutes plus délirantes et extrémistes les unes que les autres, sont désormais en tête des sondages pour les prochaines élections législatives qui devraient sans doute avoir lieu le 6 mai prochain. Si Mars prépare effectivement le terrain en ce sens, les bureaucrates de Bruxelles pourront en avaler leurs jolies cravates de chez Dior ou Cardin : les 350 milliards d’euros volés au contribuables ou spoliés aux épargnants européens partiraient alors en fumée ! Bienvenue alors dans une nouvelle étape de la crise européenne, celle où tous les Européens voudront pendre les Eurocrates comme de vulgaire jambons à fumer…. Ils le méritent d’ailleurs mille fois avec les augmentations de 4,7% de leurs « salaires » et autres « traitements » déjà somptuaires !

Jean-François Richard

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Opposition Mars-Neptune au lundi 2 avril

 

Portrait d’un tueur fanatique

Les bas-fonds de la société affectionnent un mauvais Pluton, qui les réveille comme une véritable armé de zombies assoiffés de sang ! Mohammed Merah en fait partie…

Arrivés au stade si cruel du grand carré Uranus-Pluton (2012-2015 en étant très stricts et 2008-2018 en étant larges), inutile de s’étonner de la multiplication de faits divers plus atroces les uns que les autres ou d’un fanatisme barbare et sanglant. Pluton concerne non seulement le crime de façon générale, mais aussi les guerres et le terrorisme sous toutes ses formes. Peut-on le vérifier avec le monstre Mohammed Merah ? Oui… Le grand carré entre Uranus et Pluton est mis en valeur durant ce mois de mars par la présence du Soleil et de Mercure en Bélier et en conjonction d’Uranus (donc eux aussi au carré de Pluton). Il y a même pire, du moins pour ceux que la géométrie n’effraye pas et qui savent calculer un barycentre, ou point d’équilibre, entre une collection de planètes au sein de notre système solaire. Résumons grossièrement le calcul, effectué autour du 15 mars dernier, soit au milieu de la vague de tueries : de Neptune situé à 1° des Poissons en passant par le Soleil vers 25° des Poissons, Uranus vers 4° du Bélier, Mercure vers 6° du Bélier, Jupiter à 9° du Taureau et Vénus à 10° du Taureau, on trouve au jour près un barycentre se situant à presque 9° du Bélier : SOIT AU CARRÉ PARFAIT DE 90° A PLUTON ! Six planètes qui se liguent ensemble contre Pluton au même moment et dans une figure géométrique absolument parfaite, oui il y a de quoi susciter l’apparition d’un monstre sanglant et d’actes de terrorisme de première ampleur…

Si l’on regarde ensuite les coordonnées de naissance de Mohammed Merah (10 octobre 1988), on s’aperçoit qu’il est né lors d’une conjonction Saturne-Uranus au demi-carré (45°) de Pluton. De sa naissance jusqu’à ses meurtres et sa propre mort, le cycle Uranus-Pluton est donc passé d’un demi-carré de 45° à un carré de 90°, parfaite boucle planétaire cyclique au plan négatif. D’une certaine façon, l’horreur de ce mois de mars était inscrite dans ses gènes ou, en tout cas, on en retrouve sans aucune difficulté la matrice originelle…

En s’arrêtant par ailleurs sur le terrorisme islamiste, il a pris naissance au Liban en 1982 avec les premiers attentats ou enlèvements d’Occidentaux de sinistre mémoire. L’année 1982, c’est celle d’une conjonction Saturne-Pluton, représentant la nouvelle menace internationale après l’enterrement de la guerre froide du cycle précédent qui avait débuté en 1947 (conjonction précédente). Le coup d’éclat de ces fanatiques islamistes, ce fut bien sûr les attentats du World Trade Center en septembre 2001 lorsque Saturne et Pluton en étaient arrivés au cap majeur et si destructeur de l’opposition (angle majeur de 180° et tournant du cycle).

Pour en revenir à Mohammed Merah, son thème natal collectionne la panoplie « potentielle » du parfait terroriste : non seulement un demi-carré entre Uranus et Pluton mais aussi un second demi-carré entre Saturne et Pluton. On voit ainsi clairement le lien entre un petit délinquant de banlieue devenu fanatique, le mouvement terroriste barbare auquel il finit par attacher son destin et les conséquences sanglantes qui en découlent…

Etait-ce pour autant prévisible ? Au plan général, oui, le carré Uranus-Pluton l’indiquant clairement dans la période actuelle, de même que le cycle Saturne-Pluton. Et cela fait des années que je mentionne régulièrement ce risque majeur… Et sur ce mois de mars précisément ? Oui, à condition d’avoir à l’avance calculé le barycentre des 6 planètes mentionnées plus haut, puisqu’elles agressent frontalement Pluton… Mais personne ne l’a fait, et moi-même pas davantage, du moins pas sur une échelle aussi large. Au moins peut-on désormais comprendre par l’astrologie moderne que cette « mi-mars » n’était pas anodine et de relier clairement des événements tragiques au mouvement implacable de notre système solaire. Est-ce si étonnant ? Non, je ne le crois pas…

C’est aussi la France qui est concernée par cette affaire, la 5ème République (28 septembre 1958) ayant son Soleil natal à 5° de la Balance, c’est à dire le point le plus « vital » de son thème de naissance. Un Soleil pris en tenailles par Uranus et Pluton entre 4° du Bélier et 9° du Capricorne, renforcées sur ce mois de mars par Mercure et le Soleil notamment. Et ce n’est pas fini, les déconvenues nationales pouvant être bien diverses dans la période actuelle… La seule planète Uranus (sans même utiliser divers barycentres possibles) sera en opposition frontale à ce Soleil natal au mois d’avril. Un repère parmi d’autres…

Cela dit, Uranus et Pluton, comme nous l’avons détaillé dans une analyse précédente, posent aussi le problème de l’immigration. Sur ce plan, comment ne pas voir que la sanglant Mohammed vivait du travail des autres, véritable assisté professionnel cumulant le RSA, les allocations logement et les mille autres avantages qui en découlent… La collectivité lui assurant si généreusement son ordinaire, voilà notre oisif patenté qui avait tout le temps d’aller braquer épiciers ou pompistes pour monter son arsenal militaire et même le tester en allant voyager pour en apprendre le maniement !

Et si… Et si cet assistanat n’avait pas existé, il aurait bien fallu que la petite terreur travaille, ce qu’il aurait immanquablement fait puisqu’il avait une formation en carrosserie. Fatiguant, d’ailleurs, la carrosserie… Cela lui aurait peut-être fait passer son dynamisme de petit braqueur déjà condamné 15 fois, cela lui aurait peut-être évité de se passionner pour les armes de guerre et de pouvoir en acheter, cela lui aurait peut-être évité des vacances fatigantes dans les montagnes afghanes, etc. Bref, au lieu de fantasmer comme le font tous les assistés sur des paradis inaccessibles, il se serait peut-être même intégré par un vrai travail !

Voilà ainsi ce grand carré Uranus-Pluton qui pose la question de l’assistanat de masse et du multiculturalisme de complaisance qui mènent à l’immigration sociale parasitaire et au rejet du pays d’accueil. On n’a pas fini d’en parler, cette configuration planétaire s’installant dans la durée… Nul doute qu’elle remette aussi au goût du jour la définition d’une Nation ! Dans la douleur, certes…

Jean-François Richard

http://www.bourseanticipations.com

 

Thème natal de Mohammed Merah et des conflits de Saturne et Uranus à Pluton

Pourquoi Nicolas Sarkozy pourrait l’emporter ?

Eh oui, Nicolas Sarkozy nous semble toujours avoir d’assez bonnes chances de remporter l’élection présidentielle, tout simplement parce qu’il bénéficie en ce moment du cycle planétaire le plus important pour la France : celui entre Jupiter et Neptune. Ce n’est pas une garantie absolue, certes, mais c’est un repère incontournable dés que l’on veut faire de l’astrologie sérieusement !

J’en profite pour régler quelques comptes amicaux avec certains de mes amis ou relations chez les astrologues. Non pour alimenter des polémiques, mais parce que j’ai des convictions profondes et argumentées sur le maniement des cycles planétaires… Et que je me désole chaque jour de voir, que ce qui devrait être le ba-ba de l’astrologie est totalement inconnu au royaume des… astrologues ! C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je ne me suis jamais senti « astrologue »…

Ainsi, nombre d’astrologues prévoient la victoire de François Hollande… en se basant sur son thème natal. Désolé, ce n’est pas comme ça que ça marche ! D’ailleurs, cela n’a jamais marché, il suffit de voir la caricature de l’astrologie, Elizabeth Teissier, s’être systématiquement trompée à chaque consultation nationale. C’est dire : elle n’avait pourtant qu’une chance sur deux de se planter…

Le rôle majeur de Jupiter et Neptune

Pour apprécier une élection politique, il faut aller « au-delà » des thèmes des candidats. Le repère absolument « incontournable », c’est d’abord d’examiner ce qui fait « vibrer » un pays au plan astral. C’est de là qu’il faut partir, c’est la règle de base intangible et cela paraît quand même frappé au coin du bon sens ! Pourtant, absolument AUCUN astrologue ne procède ainsi : chacun y va de sa petite sauce personnelle, sans repères, sans règles et sans méthode… Comment voulez-vous que l’échec ne soit pas au rendez-vous, et pas seulement au plan politique !

Je prends un exemple avec les Etats-Unis, qui « vibrent » principalement au rythme du cycle Saturne-Uranus. Quand Barack Obama a été élu début novembre 2008, ce cycle planétaire arrivait au cap « majeur » de l’opposition (angle de 180°), ce qui impliquait comme étant « le plus probable » un changement politique majeur. Et ce fut le cas avec l’élection d’un démocrate en remplacement d’un Républicain, à un moment d’autant plus crucial que la récession issue de la crise des subprime faisait rage.

La France, pour sa part, « vibre » d’abord au rythme du cycle Jupiter-Neptune, si représentatif d’une République qui, de part sa constitution, se définit notamment comme « sociale ». Or, Neptune, c’est le social… La 1ere, la 4ème et la 5ème République ont chacune été fondée pile-poil sur une conjonction Jupiter-Neptune, c’est à dire sur l’angle majeur de 0° qui renouvelle le cycle de ces deux planètes.

Si l’on examine par ailleurs les élections présidentielles depuis la 5ème République et l’élection du président au suffrage universel, on s’aperçoit vite d’une règle qui semble bien FONDAMENTALE : à chaque relation favorable entre Jupiter et Neptune, c’est le camp sortant qui remporte à nouveau l’élection; et à chaque relation conflictuelle entre Jupiter et Neptune, on assiste à une alternance politique. Ce n’est quand même pas compliqué de s’en rendre compte, il n’y a eu que 8 élections présidentielles depuis la première en 1965 !

Ainsi, la stabilité politique a prévalu en 1965 (De Gaulle), 1969 (Pompidou), 1988 (2ème mandat de Mitterrand), 2002 (2ème mandat de Chirac) et 2007 (Sarkozy), alors que Jupiter et Neptune formaient des angles, aspects ou relations POSITIVES. A l’inverse, l’alternance a prévalu en 1974 (Giscard qui était un libéral et non un Gaulliste), 1981 (Mitterrand) et 1995 (Chirac), alors que Jupiter et Neptune formaient des angles, aspects ou relations NÉGATIVES.

Voilà la première règle de base à examiner pour toute élection présidentielle en France !

Or, que constate-t-on en ce moment ? Jupiter et Neptune forment depuis décembre 2011 une relation POSITIVE, sous la forme d’un long sextile (angle positif de 60°). Sur un plan « tendanciel », cela favorise le camp sortant, et donc Nicolas Sarkozy. On constate d’ailleurs que la campagne de François Hollande est tout sauf convaincante, quelques soient les options partisanes que l’on peut avoir : il prétend réduire les déficits mais veut engager 60.000 de ses copains en plus comme fonctionnaires à l’Education Nationale, il abolit un jour le quotient familial et le rétablit quelques jours plus tard, il veut taxer à 75% les « riches » et veut une semaine plus tard plafonner la fiscalité à 85% des revenus, etc. A l’inverse, chacun a pu voir, indépendamment de son programme bien sûr, que Nicolas Sarkozy a marqué des points ces dernières semaines en « apparaissant » beaucoup plus cohérent, convaincant et rassurant dans ses propositions. Résultat, les deux hommes sont désormais au coude à coude dans les sondages… C’était bien loin d’être acquis il y a encore quelques semaines, Nicolas Sarkozy peut vraiment remercier Jupiter et Neptune !

Ce n’est pas tout… Jupiter et Neptune, dans leur mouvement naturel en avant, vont former le 4 avril prochain un quintile, c’est à dire un nouvel angle POSITIF de 72°. Cela devrait encore favoriser le « camp sortant » et donc Nicolas Sarkozy, alors que le premier tour de la présidentielle aura lieu à peine 15 jours plus tard…

Est-ce que c’est suffisant pour assurer la réélection du président sortant ? Franchement, je n’en sais rien, même après la leçon a priori percutante des 8 précédents scrutins présidentiels et du cycle Jupiter-Neptune… Prévoir le résultat d’un scrutin politique, qui dépend notamment d’une série de considérations purement techniques, est un exercice qui doit être manié avec beaucoup de modestie. A mon avis… Il y a tellement d’autres domaines où l’astrologie peut exceller, mais celui-ci est le plus casse-gueule. Mais verrez-vous un astrologue ne serait-ce que le reconnaître ? Non, puisque les astrologues travaillent sans repères et sans règles, donc en aveugles. Alors, quitte à être aveugle, autant l’être jusqu’au bout… Mais pour ce qui me concerne, je remarque simplement et uniquement que Nicolas Sarkozy est « plutôt » favorisé et son principal adversaire « plutôt » défavorisé dans les circonstances actuelles du cycle Jupiter-Neptune. Voilà…

Seul problème avec le schéma que je présente, le cycle Jupiter-Neptune va ensuite se diriger vers un carré (angle de 90°) NÉGATIF. C’est un facteur d’alternance politique, évidemment, qui va arriver assez rapidement et à la fin  au mois de juin suivant. Mais ce carré sera encore éloigné en mai et surtout au moment du second tour le 6 mai. Il me semble donc qu’il ne faut donc pas en tenir compte pour la présidentielle… Cela dit, il aurait été infiniment plus confortable au plan prévisionnel que ce carré négatif n’intervienne que 6 mois ou un an plus tard. Mais ce n’est pas le cas et il faut donc trancher. Or, il me semble pertinent de considérer que l’élection elle-même sera de toute façon beaucoup plus influencée par deux facteurs positifs (sextile et quintile) qui auront émaillé les 6 mois précédents, plutôt que par un élément négatif d’alternance qui n’est pas encore en place et ne le sera que plus d’un mois et demi plus tard… Il faut cependant reconnaître que le contexte de cette présidentielle n’est pas aussi parfait ou simple qu’on aurait pu le souhaiter, du point de vue de ce cycle Jupiter-Neptune. Mais le mentionner et le reconnaître, c’est aussi accepter les limites qu’impose le maniement de l’astrologie…

Hollande défavorisé par la Lune, Jupiter et Neptune

Rajoutons un autre élément favorable à Nicolas Sarkozy en ce moment, sous la forme d’un quintile positif Saturne-Pluton qui va être exact le 28 mars prochain et va demeurer très présent jusqu’au 6 mai. Or, le cycle Saturne-Pluton est celui de la famille gaulliste et conservatrice française depuis sa fondation en 1947 (RPF) sur une conjonction Saturne-Pluton. Cela n’est pas un facteur déterminant pour le résultat d’un scrutin, autant que l’histoire politique puisse nous l’enseigner… Cela dit, c’est tout de même un facteur favorable qui, au minimum, devrait dynamiser la campagne électorale de Nicolas Sarkozy. A l’inverse, la gauche, qui dépend essentiellement de Neptune, devrait subir une opposition négative Mars-Neptune qui est déjà présente mais va encore se renforcer et sera très présente jusqu’aux deux tours de scrutin. Ce n’est pas non plus déterminant, mais ce n’est évidemment pas un atout au plan purement « électoral » pour la candidature de François Hollande…

Un autre élément ne peut que frapper un observateur attentif des cycles planétaires et non un idéologue de l’astrologie comme il y en a tant. Le soir du second tour de la présidentielle, le 6 mai prochain, il va se produire une petite configuration planétaire triangulaire qui n’est pas belle : elle va mettre aux prises une opposition de la Lune à Jupiter qui va se situer au carré de Neptune. Autrement dit, il va y avoir un petit conflit planétaire entre la Lune, Jupiter et Neptune. Et si l’on regarde, on y vient maintenant seulement… le thème natal de François Hollande, on constate qu’il a à la naissance… une opposition de la Lune à Jupiter au carré de Neptune ! Autrement dit, exactement le même conflit planétaire que celui qui va se produire le soir du 6 mai…

Alors, je sais bien que nombre de mes amis astrologues vont chercher à minimiser ce conflit planétaire du 6 mai pour aller chercher d’autres arguments plus favorables à Hollande. D’accord… Personnellement, je préfère m’arrêter à celui-là, car il me semble IMPOSSIBLE de faire l’impasse dessus. La répétition de ce conflit planétaire, présent au moment de la naissance de François Hollande comme le soir du 6 mai prochain, ne peut qu’interpeller très fortement celui qui essaye de comprendre comment peuvent bien fonctionner les cycles planétaires. Et une conclusion simplement « possible », c’est que cela signe la fin des ambitions politiques les plus importantes de François Hollande. Ou, en tout cas, que cela ruine d’un coup les espoirs que le candidat socialiste pensait satisfaire avec cette élection.

C’est une analyse. Bien sûr, et elle est forcément fragile. Mais au moins elle part de règles de base que ne connaissent pas et ne veulent pas connaître les astrologues; et d’autre part, elle s’appuie sur des éléments qui ne seront peut-être pas déterminants mais qui, au moins, ne peuvent être écartés d’un revers de main. Or, aucun d’entre eux n’a seulement été examiné à ma connaissance dans les nombreux pronostics astrologiques effectués pour cette présidentielle.

Mais ce n’est pas tout, puisque après la présidentielle il va y avoir les législatives en juin. Or, dans le mouvement naturel de Jupiter et Neptune et comme indiqué précédemment, celles-ci vont se situer à proximité immédiate d’un carré entre les deux planètes, autrement dit un angle NÉGATIF de 90° qui sera exact le 25 juin prochain. Aie… Cela risque en effet de se corser, puisqu’il s’agit d’un puissant facteur d’alternance politique et que le scrutin législatif est prévu les 10 et 17 juin… Il est donc fort possible que l’UMP perde la majorité à l’Assemblée Nationale et que ces législatives imposent alors une cohabitation droite-gauche avec un Premier ministre socialiste ! Envisageons aussi une alternative possible à ce schéma « classique » : que le Front National arrive à pénétrer le Palais Bourbon, rendant l’Assemblée ingouvernable faut d’une majorité absolue de l’UMP ou du PS…

En résumé, on se mire dans la présidentielle… Et si la véritable surprise venait plutôt des législatives qui vont suivre ? En tout cas, il s’agit là d’éléments de réflexion qui me paraissent argumentés à partir des cycles planétaires et qui ne relèvent pas de la simple boule de cristal. Mais c’est à prendre de cette façon, et non comme une recette toute faite qui indiquerait, à coup sûr et de façon tout à fait miraculeuse, le résultat de toutes les consultations politiques…

Jean-François Richard

 

Graphique au 19 mars sur le cycle Jupiter-Neptune

 

 

Pluton hors du temps…

L’insoluble dette grecque vient une nouvelle fois d’être… solutionnée ! Il en coûte maintenant 350 milliards d’euros, dont la spoliation de 100 milliards qui ne suscite guère de critiques : si les Français savaient que cela revient à effacer purement et simplement quelques lignes au sein de leurs contrats d’asurance-vie, ils seraient peut-être un peu meilleurs en économie et plus attentifs à la bonne gestion des Etats…

Toujours est-il que cet énième sparadrap grec, c’est à dire un mauvais adhésif bien sûr, correspond très bien à la belle réunion actuel de Jupiter et Pluton. Notre Si débonnaire Jupiter vient ainsi apaiser la crise de la dette, si bien représentée par Pluton… Cette crise effroyable est donc oubliée. Oubliée une nouvelle fois, pourrait-on dire…

En fait, on se satisfait très bien de ce nouvel accord sur la Grèce, d’autant plus facilement que la croissance américaine se conforte vaille que vaille. Uranus et Neptune veillent sur ce plan là, leur impact pour encourager l’intervention des Etats au secours d’une économie vacillante n’étant plus à démontrer depuis les plans de relance de 2009.

Tout cela donne l’impression que la crise de la dette est enfin sous contrôle et que le prochain retour d’une croissance solide mondiale n’est qu’une question de mois. Cette illusion durera le temps du vol d’une hirondelle au printemps… Le retour prochain du grand carré Uranus-Pluton, symbole de faillite des Etats et de récession, dissipera assez vite le malentendu actuel.

Mais dans l’immédiat, profitons de l’effet bien apaisant de Jupiter avec Pluton, qui sera d’ailleurs suivi un peu plus tard d’un joli quintile de Saturne au même Pluton. La fin de l’hiver est rêveuse ? Sans doute, mais heureusement qu’il y a quelques embellies avant d’affronter le choc suivant…

Trigone Jupiter-Pluton du 13 mars, bien relié également à Vénus et Mars.

Jean-François Richard

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L’effondrement de l’immobilier a commencé !

Les experts tablent désormais sur une baisse modérée des prix de l’immobilier cette année en France, voire sur quelques années… Ils auront tort et se planteront tout autant que quand ils annonçaient il y a quelques mois une hausse des prix cette année !

Astrologiquement, le repère est très fort pour être convaincus d’un tout autre schéma… Depuis 2010, une opposition (angle négatif majeur de 180°) entre les planètes Jupiter et Saturne a eu lieu et elle est maintenant totalement installée. Or, ce cycle planétaire a une influence majeure sur le bâtiment et l’immobilier et, dans le cas de l’opposition, c’est toujours l’annonce d’une baisse forte des prix.

La hausse récente des prix dans les principales capitales occidentales (un bon repère) a débuté au tout début des années 2000 sur une conjonction (angle positif majeur) entre Jupiter et Saturne. Voici venu le retour de bâton avec l’opposition…

Juste un élément rapide de comparaison avec les effets de la précédente opposition Jupiter-Saturne, celle de 1889-1990 : les prix ont chuté à Paris jusqu’en 1997 d’environ -35/-40%…

Dans le désastreux contexte économique actuel, la baisse des prix de l’immobilier ne se limitera donc pas aux -5 à -10% que prévoient nos gentils experts. Elle sera infiniment plus forte ! Sans doute ne sera-t-elle pas inférieure à -50% mais, en d’autres circonstances après le passage d’une telle opposition, on a déjà assisté aussi à du -80%…

La baisse a donc franchement démarré dans les derniers bastions, c’est à dire les grandes villes d’Europe et des Etats-Unis qui résistaient encore jusqu’ici. Elle pourrait s’étendre jusqu’e vers 2020 et la prochaine conjonction entre Jupiter et Saturne…

S’il y a lieu d’être très pessimistes pour l’immobilier sur les années à venir, c’est d’abord en raison de cette opposition planétaire entre Jupiter et Saturne. Mais aussi parce que les autres cycles planétaires poussent à la récession et aux faillites d’Etats (carré Uranus-Pluton jusqu’en 2016), puis à l’hyper-inflation (demi-carré Uranus-Neptune de 2016 à 2018) et enfin à une nouvelle récession (approche d’une conjonction Saturne-Pluton de 2018 à 2020). Dans ces conditions, la baisse des prix de l’immobilier risque d’être… très puissante !

 

Jean-F

Etat de l'opposition Jupiter-Saturne au 5 mars 2012

rançois Richard

Un Saturne un peu aigre…

Durant le week-end des 3 et 4 mars, Saturne va recevoir simultanément l’agression de Mars, du Soleil et de Vénus. Il s’agit d’une configuration qui se dissout rapidement dans le ciel, mais elle peut provoquer un petit trouble sur les marchés en début de semaine prochaine.

Saturne étant notamment liée à la crise de la dette européenne par le biais de l’opposition que lui a lancé Jupiter, il est bien possible qu’un problème ou un autre ressurgisse de ce sac de noeuds… Rien n’est réglé à ce stade en Europe, ni même la pérennité de l’euro, n’en déplaise à ceux qui confondent une embellie dans un ciel tourmenté avec le beau temps.

Il n’en demeure pas moins que les ressorts qui soutiennent les marchés depuis la fin de l’été devraient perdurer : la monétisation des dettes américaine et européenne entraînent l’injection de liquidités artificielles sur les marchés financiers, ce qui est tout à fait dans la logique de la belle relation qui unit toujours Uranus et Neptune. Cela va se pursuivre encore quelques temps, mettant provisoirement les marchés à l’abri d’une nouvelle tempête boursière.

Jean-François Richard

Graphique au lundi 5 mars avec les seuls éléments négatifs

Emeutes à la Réunion : une répétition générale…

Les marchés d’actions sont indifférents aux émeutes qui secouent l’île de la Réunion. Ils ont bien raison, dans l’immédiat, l’embellie de l’économie américaine est plus importante pour la croissance mondiale… Mais il en ira peut-être différemment demain.

Des émeutes dans les banlieues françaises en 2006 à celles en Grande-Bretagne l’été dernier, celles de la Réunion apportent la confirmation d’un malaise social international. Il met en scène des populations enfermées dans l’assistanat et qui considèrent que c’est à la collectivité de pourvoir à leurs besoins. A la Réunion, les émeutiers réclament ainsi une hausse du RSA de près de 50% alors que le cumul de toutes les prestations d’assistanat françaises, y compris celles en nature, dépasse déjà le revenu que peut procurer le salaire minimum d’un travailleur courageux…

Les partis de gauche ont fait de ces populations le plus souvent d’origine immigrées une clientèle électorale privilégiée, créant ainsi une monstrueuse pyramide de Ponzi de l’assistanat au détriment du travail, de la croissance et de l’emploi. De leur côté, les partis de droite ont cru acheter la paix sociale en fermant pudiquement les yeux sur ce système dévastateur.

Un schéma aussi aberrant a pu tenir de façon bancale pendant la période précédente de forte croissance mondiale. Avec la crise actuelle de la dette, il est devenu évident que l’assistanat massif n’est plus du tout finançable… Le grand carré entre Uranus et Pluton jusqu’en 2016 nous annonce d’ailleurs que la crise est loin d’être finie et qu’une rechute généralisée en récession des économies occidentales est imminente et va durer plusieurs années. Cela semble déjà avoir commencé en Europe… Comment continuer alors à financer à crédit et par la surfiscalité de tels systèmes sociaux, dont la conséquence principale est d’avoir créé de toutes pièces une classe sociale qui estime n’avoir que des droits et aucun devoirs envers la collectivité ?

Ce sera évidemment impossible. Loin de pouvoir satisfaire un droit à la paresse encore plus étendu, comme celui qu’exige bombes incendiaires en mains les émeutiers de la Réunion, les prochains développements de la crise de la dette obligeront à réduire et contrôler les dépenses sociales d’assistance. Cela, aucun politicien ne le voit ou n’accepte de le voir…

Evidemment… Aujourd’hui, sont déjà entrés en action les barres de fer et les coktails molotov. Et demain ? A l’évidence, ce seront les fusils et les kalachnikov ! Les confrontations entre Uranus et Pluton constituent le principal facteur de guerre, y compris de guerres civiles, par conséquent ne nous leurrons pas : les émeutes récentes de ces dernières années et celle de la Réunion en ce moment ne constituent que de maigres répétitions générales. Le pire est à venir, notamment d’ici 2016 et même jusqu’en 2020 : ne nous étonnons donc pas de voir bientôt des pans entiers de nos ville en situation d’insurrection, des quartiers résidentiels comme des centres commerciaux ou d’affaires ravagés par des gangs de barbares, des cités entières placées sous la loi martiale et l’armée être obligée d’intervenir. Voilà où nous mène directement l’assistanat massif et ruineux : on y est presque, ce n’est plus qu’une question de mois…

Jean-François Richard

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Graphique au lundi 27 février et resserrement progressif du carré Uranus-Pluton

Les actions… à crédit

On a connu l’immobilier infinançable à crédit, on a la bulle du clientélisme politique qui a produit la crise de la dette et on se dirige à présent vers des marchés d’actions soufflés à la planche à billets. N’exagérons pas trop pour autant : les indices boursiers, surtout européens, sont très éloignés de leurs sommets de 2007 et ils ne sont pas près de les rejoindre…

Il n’en demeure pas moins qu’ils profitent depuis plusieurs mois d’une embellie de la conjoncture américaine. Or, celle-ci est essentiellement due à des mesures artificielles de la banque centrale américaine : monétisation ou planche à billets pour maintenir des taux de marchés très bas et taux directeurs à zéro.

Cette intervention publique dans l’économie est typique de la belle relation entre Uranus et Neptune, qui a déjà conduit aux plans de relance de 2008 et 2009 et pousse à présent à l’injection massive dans les circuits bancaires d’ un argent qui ne coûte rien. S’il n’y avait que cela dans le ciel planétaire, on pourrait d’ailleurs se dire que la monétisation de la dette et les taux zéro de la Fed (Réserve Fédérale américaine), désormais rejointe en grande partie par la BCE (Banque Centrale Européenne), pourraient finir par relancer vraiment la croissance occidentale.

Malheureusement, le duo Uranus-Neptune cessera progressivement ses effets « bénéfiques » sur les mois à venir. Et il sera remplacé définitivement par le grand conflit entre Uranus et Pluton jusque vers 2016. Ce choc planétaire a déjà provoqué la violente crise de la dette l’été dernier… Il est d’ailleurs renforcé par une opposition entre Jupiter et Saturne, qui donne à cette crise de la dette une dimension spécifiquement européenne et menace à terme l’existence même de l’Euro.

Historiquement, les confrontations entre Uranus et Pluton coïncident toujours avec des déficits publics insupportables, des faillites d’Etat, des récessions économiques et une surfiscalité écrasante : faillite de l’Argentine en 2002, krach de 1987,  menaces de faillites de 1945 et 1918, surendettement des années 1930, faillite de la France et de la Grande-Bretagne en 1797, etc. Si l’astrologie moderne apporte ainsi ses propres repères, il suffit cependant de réfléchir pour en conclure que les banques centrales ne font au mieux que décaler dans le temps les problèmes : qui peut croire un seul instant que la planche à billets va résoudre le problème de dettes qui continuent à croître de façon exponentielle ? Seuls les naïfs, les escrocs et les politiciens incompétents le peuvent… Pour l’avoir pensé à tort lui aussi, bien que sur une plus modeste échelle, le financier véreux Bernard Madoff finit sa pitoyable existence de la façon que l’on sait : à la case prison !

Dans l’immédiat, Uranus et Neptune sont encore dominants dans le ciel et ils peuvent faire croire que la crise va se dissiper progressivement. C’est la raison pour laquelle les marchés d’actions se tiennent beaucoup mieux. Mais une hirondelle ne fait pas le printemps même si elle peut en donner l’illusion.

Jean-François Richard

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Graphique sur la Nouvelle Lune du mardi 21 février 2012

Tragédie grecque !

Les marchés ont subitement découvert, vendredi dernier, qu’il ne suffisait pas d’un accord sur le dossier grec pour… qu’il soit applicable ! Or, à l’évidence, il ne l’est pas, ou ne le sera pas, ou sera remis en question, ou s’effondrera de lui-même.

Un pays en faillite est un cas insoluble. Il ne fallait pas se retrouver dans une situation pareille, voilà tout. Cette vérité d’évidence, dés que l’on fait un peu d’économie sans oeillères idéologiques, n’a cependant toujours pas pénétré les grands esprits qui gouvernent aux destinées de l’Europe ou du FMI : ils pensent qu’ils peuvent encore rajouter des cartes au château si branlant de leurs certitudes totalement décalées des réalités les plus élémentaires.

C’est en fait toute la construction bureaucratique de l’Europe qui se retrouve une nouvelle fois remise en question. Ce n’est pas la première, d’ailleurs… Mais les échecs des années 1990 ou 1970, pour ne parler que de celles-là, toujours dans la foulée d’une opposition Jupiter-Saturne comme aujourd’hui (cela vaut la peine de le souligner une fois de plus…), n’ont toujours pas servis de leçons. Les mêmes erreurs sont répétées inlassablement…

Il est d’ailleurs intéressant de se pencher sur les solutions proposées par le FMI et la troïka européenne pour « sauver » à nouveau la Grèce… Encore un plan de purs bureaucrates ! Une fois de plus, il n’est question que de faire souffrir encore plus les actifs et retraités du secteur privé… pour sauvegarder le monstre étatique grec et sa si nombreuse clientèle. Où est la réduction du train de vie de l’Etat obèse ? Nulle part… Tout juste consent-on à supprimer 30.000 postes de fonctionnaires sur les 1,5 million au sens le plus strict (mais déjà plus d’un actif sur trois), les mêmes 30.000 postes dont on discute d’ailleurs depuis 2 ans…

Mais qui propose ce plan de « sauvetage » ? Des fonctionnaires européens et du FMI… La solidarité de caste entre agents publics est si forte que, même confrontés au pire, l’intérêt général n’a jamais effleuré la surface depuis la faillite de la Grèce il y a deux ans. On protège donc encore et toujours la pléthore d’agents de l’Etat et on prétende faire toujours payer aux mêmes, c’est à dire les classes moyennes du secteur privé, la totalité de l’addition. Celle-ci ne sera d’ailleurs pas honorée, c’est mission impossible, la ruine du pays a atteint un degré de non retour…

On comprend que, ce vendredi, les marchés d’actions aient peu apprécié cette nouvelle tragédie grecque, la division des partis, de prochaines élections générales au printemps prochain et la poursuite de grèves et manifestations à répétition. Une dictature finira pas être la seule et triste issue… On ne s’étonnera en tout cas pas que cela ait d’ailleurs correspondu ce vendredi avec un choc de Mercure à Pluton (Pluton = la crise de la dette), en attendant lundi prochain que le Soleil s’en prenne au même Pluton…  Les marchés n’ont pas fini de se faire du souci.

Jean-François Richard

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Graphique du demi-carré Soleil-Pluton le Lundi matin 13 février 2012

C’est pas bien méchant, mais…

La crise européenne demeure relativement contenue cet hiver et cela devrait sans doute perdurer jusqu’au printemps prochain en raison de la belle relation qui unit Uranus et Neptune jusque là. Car il s’agit de poids-lourds planétaires…

La semaine du 6 au 10 février voit cependant s’accumuler différents petits éléments négatifs. Ils n’ont pas trait spécifiquement à l’Europe, mais concernent néanmoins la crise mondiale de la dette qui va perdurer sur les prochaines années à cause du grand carré Uranus-Pluton.

Or, tour à tour, le Soleil, Mercure et Vénus vont s’immiscer négativement dans ce carré Uranus-Pluton entre le 6 et le 15 février… Certes, ce grand carré géométrique est pour le moment très lâche, même s’il va se resserrer progressivement jusqu’à être exact à la fin du prochain mois de juin. Le Soleil, Mercure et Vénus, astre ou planètes rapides, n’entraîneront donc peut-être pas de catastrophe majeure, ce n’est pas tout à fait le moment adéquat…

Cependant, il peut néanmoins s’agir d’un moment où certains problèmes apparaissent ou se renforcent. Cela peut également concerner la croissance mondiale qui est également dépendante de ce conflit Uranus-Pluton; ou encore de projets fiscaux confiscatoires qui en sont également la caractéristique, notamment en France où c’est une vieille manie depuis 40 ans…

Jean-François Richard

 

Graphique sur le lundi 6 février 2012, avec le Soleil et Mercure en relation négative à Uranus.

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De la faible croissance américaine à la récession…

La croissance américaine déçoit avec un maigre +1,7% du Pib sur 2011, et… surtout un investissement des entreprises en panne : cela annonce de sérieux déboires ultérieurs sur l’emploi ! Le pire n’est d’ailleurs pas encore dans les cartes…

Pour le moment, le duo Uranus-Neptune favorise la consommation des ménages et on le voit d’ailleurs très nettement dans les données économiques, notamment américaines. Cela peut encore durer un certain temps… Mais le pire est l’installation du grand carré Uranus-Pluton alors que, de surcroît, tous les cycles de Saturne sont décroissants (donc négatifs pour l’économie notamment) et en particulier celui avec Pluton. Or, Pluton concerne au premier chef la profitabilité des entreprises qui dépend évidemment de l’investissement ! Et sans investissements, ni profits ni emplois…

C’est dans cette situation dramatique, car s’étalant sur plusieurs années, que devraient prochainement se trouver l’économie américaine et l’ensemble des économies occidentales. Les derniers chiffres sur la croissance américaine fournissent déjà un sérieux avertissement, alors que la récession pointe à nouveau son nez en Europe.

Une Europe qui essaye pour la troisième fois de sauver la Grèce de sa mauvaise gestion qui perdure ! Peine perdue, la déroute est en cours et ce ne sont pas les milliards des contribuables européens, gaspillés à tort et travers par les bureaucrates de Bruxelles, qui résoudront le problème. L’opposition Jupiter-Saturne, si néfaste pour l’Europe, révèle progressivement à quel point les constructions politique et monétaire se révèlent de bien fragiles châteaux de cartes.

Et voilà que Bruxelles vient de lancer le processus d’adhésion de la Croatie à l’Union des 27 ! Ah, on en voit bien le seul intérêt : élargir encore et toujours les prérogatives des eurocrates de Bruxelles pour… justifier leur existence et leurs rentes si insolentes de situation ! Bien sûr, pas une seule seconde il ne viendrait à l’idée de ces crânes d’oeuf que la Croatie n’a pas davantage sa place dans une Union déjà si écartelée que la Grèce dans l’eurozone… On comprend les Britanniques qui tirent désormais à boulets rouges sur les chimères ruineuses de Bruxelles !

Les marchés doivent donc naviguer dans ces différents marécages. Nul doute que ce soit périlleux, même si le pire n’est pas pour tout de suite…

Graphique sur le lundi 30 janvier 2012 et la Lune dans... l'axe de l'opposition Jupiter-Saturne (crise européenne).

Jean-François Richard