A la recherche du CO 2…

Les pollutions diverses et les inquiétudes climatiques résultent d’un mauvais Pluton. Le trou de la couche d’ozone repéré dans les années 1980 comme le réchauffement climatique actuel ont les mêmes causes planétaires. Mais attention à l’idéologie !

Dans les deux cas, nous avons un mauvais Pluton en conflit avec Uranus : un demi-carré négatif de 45° entre les deux planètes dans les années 1980 et ces dernières un carré encore plus négatif de 90°.

On a accusé les gaz CFC (aérosols, gaz des frigidaires, etc.) d’avoir provoqué le trou de la couche d’ozone. Le protocole de Montréal de 1987 aurait permis dès la fin des années 1990 de réduire son importance significativement. C’est possible, mais un peu rapide comme effet positif sur une pareille échelle…

On constate aussi qu’Uranus et Pluton ont formé une relation positive (trigone de 120°) à la fin des années 1990. La couche d’ozone s’est alors reformée progressivement et plus personne n’en parle depuis le début des années 2000.

En fait, même si l’on a aucune preuve incontestable dans un sens ou dans l’autre, l’idéologie écologiste a évidemment chargé l’homme comme étant responsable de la destruction de la couche d’ozone. C’est possible mais douteux.

C’est en effet douteux car le trou dans la couche d’ozone existe toujours et, selon la période de l’année, il s’agrandit ou rétrécit naturellement. Il en a toujours été ainsi à travers les siècles semble-t-il et, à certaines périodes, le trou était tout aussi béant qu’au milieu des années 1980 où toute la planète a eu peur de mourir irradiée, bien sûr à cause des turpitudes humaines modernes avec ces sales aérosols et horribles frigidaires…

Actuellement, on a le même schéma idéologique avec le réchauffement climatique : tout est la faute de l’homme et il faudrait donc à nouveau retourner à l’ère des cavernes, la seule période de l’humanité affectionnée par les khmers verts et ceux qui les écoutent.

Le réchauffement climatique est une évidence, mais son origine est tout aussi difficile à établir que lorsque l’on a découvert le trou dans la couche d’ozone. Le CO2 en est-il vraiment responsable ? Le GIEC l’affirme de façon administrative, mais les preuves manquent à l’évidence. En revanche l’idéologie bien-pensante actuelle veut évidemment, comme pour la couche d’ozone, que ce soit l’homme le grand coupable.

En fait, le conflit entre Uranus et Pluton des années 2010 à 2020 est passé par là comme lors de la découverte du trou dans la couche d’ozone dans les années 1980. Le GIEC n’a d’ailleurs pas beaucoup étudié les siècles précédents où le climat a alterné de longues périodes de réchauffement et de non moins difficiles décennies de quasi retour à une ère glaciaire.

Pour les conséquences, c’est la même chose. Les experts bien-pensants nous alertent en permanence sur la fonte catastrophique des glaciers par exemple. Cela peut être catastrophique, c’est possible. Mais en fondant, on découvre à la place de la glace des implantations humaines antérieures : il y a donc déjà eu dans le passé des périodes de réchauffement similaires et l’humanité n’en a pas été éliminée pour autant… Il est aussi douteux d’estimer qu’il y a davantage d’ouragans ou autres tornades actuellement que sur d’autres siècles. Certaines études estiment le contraire…

Il y a donc eu d’autres périodes de réchauffement climatique, sans que l’homme et son fameux CO2 puissent évidemment en être jugés responsables. Là encore, l’idéologie gauchiste qui imprègne toutes les administrations internationales est bel et bien présente. Elle pollue tout, y compris le cerveau des dirigeants politiques qui ne veulent pas se singulariser même s’ils pensent le contraire. En fait, on ne sait pas ce qu’il en est précisément, faute de preuves incontestables dans un sens ou dans l’autre. Mais l’idéologie agressive de l’écologisme veut que l’homme soit évidemment responsable de tout, afin de lui infliger les punitions qu’il mérite bien sûr, à commencer par le déluge des multiples taxes et impôts pour soi-disant lutter contre l’inexorable montée des eaux.

A présent, se développe lentement une belle relation entre Uranus et Pluton, sous la forme d’un formidable trigone positif de 120°. Cette relation constructive atteindra le début de son apogée en 2026 et perdurera jusque dans les années 2030. Elle pourrait évidemment modifier la donne sur le climat, de même que cela avait été le cas avec la disparition des inquiétudes sur la couche d’ozone dans les années 1990.

On en voit sans doute les premiers effets avec le lent retour en grâce de l’énergie nucléaire et toutes les critiques sur son abandon sur les deux décennies précédentes. Encore une fois, les critiques contre le nucléaire étaient évidemment idéologiques, puisqu’une centrale nucléaire est parfaitement propre en matière d’émissions de CO2. C’est bien connu : quand on veut noyer son chien, on l’accuse de la rage !

On verra bien ce qu’il restera des théories douteuses actuelles sur le réchauffement dans les prochaines années, mais il est assez probable que l’on ne se pose plus les mêmes questions sur le CO2 et les responsabilités humaines. Les « bien-pensants » nous aurons simplement joliment gâché la vie auparavant, en mélangeant sciemment pollution et réchauffement… Rendez-vous en tout cas avec une relation harmonieuse entre Uranus et Pluton sur les prochaines années : cela aura sûrement plus de poids pour apaiser le climat que les voitures électriques qui polluent autant que les thermiques actuelles !

En vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=u-3u0LME3VU

Carte du premier trigone positif « exact » d’Uranus avec Pluton le 18 juillet 2026 :

Raz de marée contre Biden aux mid-terms ?

Il est bien possible que les élections de mid-terms le 8 novembre se soldent par une déroute du camp démocrate aux Etats-Unis. En tout cas, le mouvement des planètes et le cycle le plus influent sur les Etats-Unis plaident en faveur d’un franc succès de l’opposition républicaine.

Ce sont les planètes Saturne et Uranus qui sont les plus influentes pour les Etats-Unis. Lorsqu’elles sont en harmonie autour d’un scrutin, présidentiel ou de mid-terms, c’est généralement le camp au pouvoir qui les remporte; et lorsqu’il y a conflit entre elles, cela produit le plus souvent une alternance politique.

Un très bon exemple a eu lieu lors de la première élection de Barack Obama en 2008 : les planètes Saturne et Uranus étaient en opposition dans le ciel, soit l’angle de 180° qui est le plus négatif possible. Et cela a conduit à la fin d’une présidence républicaine et même à l’élection évidemment historique d’un Noir à la Maison Blanche.

Actuellement, les planètes Saturne et Uranus sont en conflit par le biais d’un angle négatif de 90°. Ce conflit est d’ailleurs très dur durant tout cet automne, les deux planètes n’évoluant que très lentement dans le ciel. De surcroît, le jour du vote, le 8 novembre, ce choc Saturne-Uranus sera renforcé par une Pleine Lune qui agressera ces deux planètes très directement, de même que Vénus et Mercure.

Notre carte du ciel ci-dessous montre bien, sur un plan purement graphique, qu’Uranus reçoit directement la conjonction de la Lune en opposition très serrée au Soleil, Mercure et Vénus; et Saturne de son côté subit les carrés négatifs de la Lune, du Soleil, de Mercure et de Vénus. Autrement dit, la confrontation entre Saturne et Uranus est renforcée par une mauvaise Pleine Lune et la position non moins agressive de Mercure et Vénus.

Cette situation incite donc à penser que le plus probable est que le camp démocrate du président Biden essuie une défaite à ces élections de mid-terms. Non seulement une défaite, mais probablement une sévère défaite…

Le camp républicain semble ainsi avoir de bonnes chances de devenir majoritaire au Congrès dans les deux assemblées, la Chambre des Représentants et le Sénat. Cela impliquerait que les deux dernières années du mandat de Joe Biden ne verront le président actuel ne quasiment faire que de la simple représentation. Son action politique sera quasiment réduite à néant.

Sur le fond, on peut penser que l’inflation et la hausse des taux d’intérêts vont probablement ruiner sa présidence, tandis que ses projets de dépenses sociales si clientélistes n’ont pu avoir lieu que très partiellement, son propre camp s’effrayant d’une dette publique supplémentaire si colossale…

Vidéo Youtube « Raz de marée contre Biden aux mid-terms ? » : https://www.youtube.com/watch?v=xSGE0m_dwRg

Carte du ciel lors du scrutin des mid-terms du 8 novembre 2022 :

La France qui s’écroule

L’astrologie moderne a malheureusement raison depuis 6 mois : la France ne cesse de descendre plus bas, de s’écrouler en un mot et dans tous les domaines possibles. Il y a au moins trois gros repères planétaires pour le comprendre aujourd’hui et, hélas, ce n’est pas fini…

Résumons simplement les problèmes actuels :

– Une absence de majorité politique à l’Assemblée Nationale qui la rend ingouvernable et va obliger à un vote bloqué pour faire adopter anti-démocratiquement le budget 2023.

– Une paralysie du pays à cause d’une CGT qui ne sert que Moscou et son gaz, afin de paralyser les ventes d’essence et bloquer le redémarrage de centrales nucléaires qui va provoquer des coupures d’électricité l’hiver prochain.

– Un exécutif macronien qui ne gouverne rien, n’a aucune vision ni autorité et est incapable de réquisitionner les saboteurs de la CGT dans les raffineries de pétrole comme les centrales nucléaires d’EDF.

– Un empilement de taxes et d’impôts qui ruine le pays, le pouvoir d’achat des particuliers comme ses forces vives et ses entreprises au profit d’un assistanat toujours plus monstrueux et ruineux.

– Une immigration sauvage qui envahit le pays, le ruine financièrement et crée une envolée monstrueuse de la criminalité qui pourrit désormais toutes les grandes villes de façon dramatique.

– Une incapacité de l’Etat macronien à prévoir quoi que ce soit pour l’avenir du pays, notamment dans. le domaine de l’énergie : seuls les moulins à vent sont prévus pour une envolée encore plus dramatique des factures et aucun réacteur nucléaire de 3 ème ou 4 ème génération n’est encore prévu.

– Un macronisme européiste stupide qui refuse de sortir du marché corrompu de l’électricité européen (comme l’ont fait le Portugal et l’Espagne). Cela coûte une fortune aux entreprises aujourd’hui et dès 2023 à +15% de plus aux particuliers pour une électricité pourtant la moins chère à produire grâce aux anciennes centrales nucléaires.

– Une production industrielle en plein effondrement (- 10% d’un mois sur l’autre) à cause de tarifs déments de l’énergie pour faire plaisir à l’Europe des bobos et à Ursula Von Der Leyen, présidente de la Commission Européenne, qui ne peut évidemment rien comprendre alors qu’elle est payée plus de 30 000 euros par mois non fiscalisés et sans compter les avantages en « nature ».

– Une inflation autour de 10% et non à 5,6% comme le prétend mensongèrement l’Insee et qui ruine les ménages comme les entreprises. Il y a d’autres problèmes, ce n’est qu’un résumé très synthétique…

Astrologiquement, il y a 3 éléments qui permettent, comme nous le faisons depuis l’hiver dernier où nous avons lancé nos premiers avertissements, de comprendre cette situation :

* Le renouvellement du cycle planétaire le plus important pour la France entre Jupiter et Neptune. A titre de repères rapides, les conjonctions Jupiter-Neptune ont mené Charlemagne au pouvoir il y a quelques siècles et, plus récemment, aux constitutions des 1ère, 4ème et surtout 5ème République en 1958, au départ de Jacques Chaban-Delmas de Matignon en 1972, à l’arrivée imprévisible au pouvoir du socialiste Lionel Jospin à la place du conservateur Alain Juppé en 1997…


En résumé, une conjonction Jupiter-Neptune conduit généralement à un changement de politique au sommet de l’Etat, parfois au sein du même camp et assez souvent à une alternance politique majeure. Une conjonction Jupiter-Neptune est donc potentiellement importante.

Elle s’est nouée en avril dernier mais, étant donné la course dans l’espace particulière de Jupiter cette année, la conjonction ne sera définitivement formée qu’en février 2023. Pour le moment, son effet a simplement déplacé le centre de gravité du centre droit au centre gauche avec la nomination de l’ex socialiste Elisabeth Borne comme Premier ministre au printemps dernier. Est-ce durable et suffisant comme changement ? Ce n’est pas sûr…

Cela offre en tout cas plusieurs possibilités au plan politique sur les 3 à 4 mois à venir :

– La possibilité d’un mandat écourté d’Emmanuel Macron et une nouvelle élection présidentielle à court terme.

– L’éviction d’Elisabeth Borne et la nomination d’un nouveau Premier ministre.

– La dissolution de l’Assemblée Nationale, l’élection d’une nouvelle majorité et la nomination d’un nouveau Premier ministre issu de ses rangs. On verra bien…

Par ailleurs, si l’on examine le thème natal de la 5ème République en 1958, on voit tout de suite qu’il est bien mal en point depuis la fin du printemps dernier essentiellement :

– Neptune est au carré de l’Ascendant natal de ce thème du 28 septembre 1958.

– Jupiter est à l’opposé de son Soleil natal. Ces deux positions très négatives vont perdurer jusqu’au coeur de l’hiver prochain. Elles signifient essentiellement, pour en rester à l’essentiel, que la République française est en mauvais état et que son énergie vitale, si l’on peut qualifier la situation ainsi, est profondément atteinte.

En quelque sorte, c’est une décrépitude générale du pays, de ses valeurs, de ses ressorts fondamentaux, en soi c’est une une fin de régime que l’on connaît actuellement. Cela n’implique pas pour autant une 6ème République ou une dictature… Cela signale simplement un régime politique, législatif, judiciaire et administratif à bout de souffle, profondément clientéliste et corrompu, en résumé en voie d’asphyxie complète.

Pour simplifier ce que l’on peut constater tous les jours, le régime actuel ne gouverne plus rien, ses lois sont absurdes et inéquitables, ses décisions provoquent une colère très générale, sa fiscalité est ruineuse pour ceux qui la payent et n’aident nullement ceux qui en profitent et ne sont jamais contents.

Enfin, pour conclure, si l’on examine le thème natal du président Emmanuel Macron, la situation n’est pas meilleure :

– Jupiter va demeurer pendant 3 mois au carré doublement négatif de son mauvais axe natal opposant Jupiter à son Soleil et son Mercure natal.

Cela montre globalement une incapacité à prendre une décision, surtout la bonne. Le tonus et la vitalité de l’individu sont en berne, il ne sait pas quoi faire et, en général, il sombre dans une sorte de dépression et d’incapacité à réfléchir intelligemment. On l’a vu d’ailleurs lors de son passage télévisé en début de semaine : alors que les Français ont la vie pourrie par les saboteurs de la CGT pour faire un simple plein d’essence et que les coupures d’électricité sont à présent inévitables à cause du blocage des centrales nucléaires depuis 3 semaines par ces mêmes saboteurs, le président n’a abordé avec arrogance que des sujets internationaux comme l’Arménie, l’Ukraine, etc.


Ils sont certes importants, mais quand le pays ne peut même plus aller travailler et doit se lever au milieu de la nuit pour espérer faire un quart de plein d’essence, on peut comprendre qu’Emmanuel Macron est apparu totalement hors sol une fois de plus. 66% des Français demandent pourtant les réquisitions nécessaires pour en finir avec le terrorisme syndical de la CGT… Importants changements politiques devant nous ou poursuite d’un effondrement menant à l’accélération de la tiers-mondisation du pays ? C’est probablement la seule alternative qui soit devant nous.


Un changement politique n’apporterait peut-être pas non plus une amélioration de la situation générale du pays, quand on voit que les deux principales oppositions actuelles sont favorables à l’autarcie économique, qu’elles soient d’extrême-gauche ou d’extrême droite. On peut pour cela se référer à l’effondrement de l’URSS ou des dictatures fascistes pour des raisons économiques similaires… https://www.youtube.com/watch?v=ooSVbsoziN4 Carte natale de la 5ème République, en bien mauvaise posture depuis le printemps et jusqu’au début de l’année 2023 :

https://www.youtube.com/watch?v=ooSVbsoziN4

Carte natale de la 5ème République, en bien mauvaise posture depuis le printemps et jusqu’au début de l’année 2023 :

Un fragile espoir de paix…

La seconde quinzaine de ce mois d’octobre voit certaines configurations planétaires qui favorisent les cessez-le-feu, les armistices ou les traités de paix. C’est relativement fragile, mais cela mérite au moins que l’on suive ce qui peut ou non se passer d’ici la fin du mois.

Nous aurons le 22 octobre une conjonction entre le Soleil et Vénus, ce qui est très positif. Cela l’est d’autant plus que ces deux corps célestes seront également en harmonie parfaite avec Jupiter par le biais d’un quinconce favorable de 150°.

Or, on trouve très souvent de belles relations Soleil-Vénus-Jupiter lors de la fin de conflits militaires. Ce fut par exemple le cas pour l’armistice du 11 nombre 1918 qui a mis fin à la première guerre mondiale; et ce fut également le cas le 9 mai 1945 lors de la capitulation des armées nazies.

L’échéance de la seconde quinzaine d’octobre « autour » du 22 octobre est donc intéressante à suivre. On pense évidemment à l’Ukraine, mais il y a aussi d’autres conflits dans le monde qui pourraient être concernés.

Notre graphique montre cependant que la belle conjonction Soleil-Vénus est au carré négatif de 90° à Pluton. Il aurait mieux valu que ce ne soit pas le cas, car Pluton est le grand maître des guerres… L’invasion russe de l’Ukraine le 24 février dernier a eu lieu sur un conflit exact entre Jupiter et Pluton, par le biais d’un demi-carré négatif de 45° le 23 février au soir. On ne fait guère plus précis.

La mauvaise relation entre le Soleil et Vénus avec Pluton peut donc contrarier des efforts de paix possible. Actuellement, on voit d’ailleurs assez mal un cessez-le-feu s’établir entre la Russie et l’Ukraine…

Cependant, on ne sait jamais ce qui se produire d’inattendu. Les lourds revers militaires russes actuels, qui placent Vladimir Poutine sur un siège éjectable à terme, peuvent peut-être modifier aussi l’attitude agressive de la Russie.

Et en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=y9jtTwOx0zU&t=217s

Carte de la conjonction Soleil-Vénus au quinconce de Jupiter le 22 octobre 2022

L’inévitable krach obligataire

Le conflit très dur entre Saturne et Uranus depuis un an pousse à la hausse des taux. Non seulement ceux des banques centrales, mais aussi ceux de marché. En deux mois, les taux à 10 ans des pays occidentaux ont parfois doublé… C’est un véritable krach obligataire, qui renforce la spirale baissière sur les actions.

Aux Etats-Unis, notre graphique montre que les taux à 10 ans sont passés en 2 mois d’un rendement à 2,50% jusqu’à un sommet au-dessus de 4% ces derniers jours. C’est pire en Italie et en Grande-Bretagne avec des taux autour de 4,50%, ces deux pays européens étant parmi les plus fragiles à cause de leur endettement.

On assiste donc à un véritable krach obligataire, d’autant plus rude que le choc entre Saturne et Uranus est très serré durant tout cet automne et qu’il risque donc d’aggraver encore la situation. Cela concerne au premier chef les Etats-Unis, qui sont très sensibles à ce cycle et sont déjà en récession depuis le début de l’année. Or, une confrontation entre Saturne et Uranus, comme en 2007-2008 avec la crise des subprime, mène le plus souvent à une récession. L’Europe est sans doute elle-même aussi entrée en récession.

Cette situation est d’autant plus inquiétante que cette récession généralisée risque d’être spécialement sévère. Elle a été préparée par une confrontation entre Uranus et Neptune, qui entraîne toujours des chocs inflationnistes; et à présent, le choc Saturne-Uranus pousse à la hausse des taux, dont l’effet est évidemment récessionniste après plus de 15 ans d’argent facile et de planche à billets si démagogique des banques centrales. Enfin, un phénomène de concentration planétaire depuis 2020 et jusqu’en 2024 a toujours tendance à aggraver les conséquences des problèmes rencontrés.

Si les planètes ne sont pas accommodantes en ce moment, on voit bien par ailleurs la gravité de la situation. Les banques centrales sont obligées de durcir leurs politiques monétaires à cause de l’inflation qu’elles ont elles-mêmes créée et cela conduit immédiatement à des récessions. C’est un sinistre cercle vicieux… En effet, en période de récession comme lors de celle de 2007-2008, les banques centrales baissent leurs taux pour soutenir le crédit et relancer l’activité. Mais aujourd’hui, ce n’est pas possible et c’est donc la double peine : une inflation qui ruine le pouvoir d’achat et s’entretient désormais d’elle-même; et des hausses de taux pour vainement la contrôler qui aggravent la situation et provoquent des récessions risquant d’être donc profondes et de longue durée.

Inutile de dire que les marchés d’actions occidentaux en subissent les conséquences, déjà avec un repli moyen de l’ordre de -25%/-30% depuis le début de l’année. Comme la hausse des taux n’est pas terminée, loin de là, on peut facilement supposer que la baisse des actions a encore un gros potentiel.

A titre de repère, signalons que pour espérer contrôler l’inflation, il faudrait que les taux directeurs des banques centrales soient au minimum au niveau d’une inflation qui se situe autour de 10% des deux côtés de l’Atlantique. Or, les taux de la Réserve Fédérale américaine sont à seulement 3/3,25% et ceux de la Banque Centrale Européenne dirigée par la si incompétente Christine Lagarde à seulement 1,25% !

On peut encore souligner que l’inflation était du même ordre dans les années 1970 et que les taux des banques centrales tournaient également autour de 10%. Mais pour casser enfin l’inflation, la banque centrale américaine avait dû les porter d’environ 10 à 20%… Cela a effectivement cassé l’inflation, mais au prix d’une sévère récession au début des années 1980. Là encore, il y avait une confrontation entre Saturne et Uranus qui étaient en fin de cycle et une concentration planétaire du même ordre qu’aujourd’hui.

En résumé, même si pour le moment l’emploi résiste encore bien, la situation économique mondiale est très inquiétante et probablement catastrophique. On n’est qu’au début de cette si grave situation, aggravée par la crise de l’énergie que les bureaucrates de Bruxelles ont largement créée avec des prix ubuesques de l’électricité notamment.

En fait, ménages et entreprises vont payer pour l’incompétence mais aussi la corruption vis à vis du gaz russe de dirigeants européens et nationaux; et tout autant à cause de banques centrales non moins écervelées, qui ont fait tourner des planches à billets à toute vitesse alors que l’on sait pourtant que c’est à terme hautement et durablement inflationniste.

On peut remercier toutes ces « élites » irresponsables, dont les dirigeants et énarques français détiennent sans doute le pompon : le si nul ministre de l’Economie Bruno Le Maire table sur 1% de croissance l’an prochain et le renforcement de l’armée mexicaine des fonctionnaires avec 11 000 créations de postes supplémentaires, alors que les estimations sérieuses envisagent un Pib négatif de -3% et une envolée du coût de l’endettement…

Son projet de budget peut déjà être jeté aux orties. Seul son col roulé sera peut-être une obligation pour les Français, à cause du saccage de l’industrie nucléaire, un des seuls domaines où la France brillait auparavant. En conséquence, il faudra encore supporter 15% de hausse de l’électricité et du gaz, soit plus du doublement des factures depuis 20 ans, uniquement parce que la France empile les taxes sur les taxes, les taxes écologiques sans fondements et refuse idéologiquement de sortir du marché manipulé de l’électricité européen. Ceux qui en sont sortis à juste titre, l’Espagne et le Portugal, payent leur électricité 4 fois moins cher…

A voir et écouter aussi en vidéo sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=7PtSuKcRV-A

Carte du ciel du conflit très serré Saturne-Uranus au 1 er octobre :

Taux à 10 ans américains depuis août :

La chute inévitable de Poutine

Vladimir Poutine vient de subir de profonds revers avec la contre-offensive militaire ukrainienne et les manifestations contre la mobilisation de 300 000 réservistes. Son thème astral natal met très bien en lumière ses échecs et, par ailleurs, la Russie elle-même n’est pas mieux lotie : le régime dictatorial de Poutine est en train de s’effondrer…

Dès l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février dernier, nous avions souligné deux facteurs très négatifs pour la Russie et pour son président. Cela se vérifie actuellement et ce n’est pas terminé.

La Russie dépend du cycle Saturne-Neptune. Pour mémoire, la révolution bolchevik a triomphé sur une conjonction Saturne-Neptune, Joseph Staline a été remplacé par Nikita Khrouchtchev sur la conjonction suivante en 1953 et l’URSS s’est effondrée sur la conjonction qui a suivi en 1989.

Actuellement, le cycle Saturne-Neptune est sur sa fin et il se renouvellera en 2026. Autrement dit, la Russie est en mauvaise posture astrale et, à titre de repère, la situation est un peu comparable à celle de l’arrivée de Mikhaïl Gorbatchev en 1985 et de sa vaine tentative pour sauver le communisme.

Les échecs de l’armée russe en Ukraine, l’hostilité croissante des Russes à cette guerre et progressivement à Vladimir Poutine lui-même montrent bien qu’il s’agit d’une fin de régime. Cela n’implique pas que cela se produise immédiatement, le gros repère astrologique étant le renouvellement du cycle Saturne-Neptune en 2026 seulement. Il peut donc y avoir 4 ans à patienter, mais l’effondrement du régime actuel est au moins en cours.

Le cycle Saturne-Neptune va cependant connaître une petite boucle positive très provisoire en janvier prochain avec un demi-sextile positif de 30°. La Russie devrait en bénéficier, mais de façon limitée et non durable car le cycle est en phase descendante et il ne peut plus produire grand chose de constructif.

Ensuite, nous présentons le thème de Vladimir Poutine ci-dessous pour rappeler qu’il est très négatif pour lui et qu’il devrait subir d’autres revers. Même si nous n’y croyons pas trop, à la limite cela pourrait même le chasser du pouvoir dans les 6 mois à venir.

Pour les amateurs d’astrologie, le thème de Poutine a son Milieu du Ciel (la carrière essentiellement) avec une conjonction de Pluton, cette planète reflétant dans cette position une avidité pour le pouvoir, le sens de la manipulation et même d’une certaine perversité. C’est Poutine tout craché, évidemment…

Actuellement, dans le ciel Saturne est en opposition très négative de ce Milieu du Ciel et de ce Pluton; et Uranus est en carré non moins négatif de ces mêmes Milieu du Ciel et de ce Pluton. Par ailleurs, Saturne et Uranus sont eux-mêmes en carré très négatif et très précis jusqu’en fin d’année.

Vladimir Poutine subit les conséquences de cette situation détestable pour lui avec un prestige politique en chute libre et un isolement de plus en plus caricatural sur la scène internationale : ses « alliés » le critiquent de plus en plus, que ce soit la Chine, l’Inde ou la Turquie.

En résumé, il ressort de la fin du cycle pour la Russie et du thème natal franchement détestable de Vladimir Poutine la très forte probabilité de nouveaux revers pour le pays lui-même et son président. La chute de la maison Poutine est en cours et elle devrait probablement s’aggraver.

En vidéo sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=4eE_3tQ0H0k

Carte du ciel de Vladimir Poutine, né le 7 octobre 1952, lui-même… sur une conjonction presque effectuée entre Saturne et Neptune :

La pandémie sur la fin ?

Le nombre de contaminations ne cesse de baisser dans le monde et on peut donc se demander si la pandémie de Covid-19 n’est pas en train de se terminer. La planète Neptune, qui concerne les virus et les épidémies, ne dira pas le contraire…

La sulfureuse OMS elle-même estime que l’on est probablement à la fin de la pandémie. En tout cas, il y a à présent dans le monde moins de 500 000 contaminations par jour contre plus d’1 million début août, soit une baisse supérieure à 50% en un mois et demi. En France les contaminations ont presque doublé depuis la rentrée scolaire à presque 30 000 cas par jour, mais le ministre de la Santé cherche surtout à faire peur avec une 8 ème vague dont la possibilité est pour le moment bien douteuse : il n’y a aucune nouvelle souche ou nouveau variant pour l’envisager à ce stade…

Il serait normal que la pandémie s’achève naturellement, car le mauvais Neptune qui l’a provoquée est devenu à présent neutre ou positif. En premier lieu, le demi-carré agressif et négatif entre Uranus et Neptune est à présent disloqué. Uranus ne peut donc plus permettre à Neptune de propager des virus, anciens ou nouveaux.

En second lieu, nous avons eu en avril dernier une conjonction très positive de Jupiter à Neptune. Cela a mis un terme au désastreux Jupiter de la fin toujours si négative de son cycle avec Neptune. Là aussi, on est passés du négatif au positif.

Initialement, on pouvait penser que la pandémie allait sans doute s’arrêter dès le printemps dernier, dans la foulée de cette conjonction Jupiter-Neptune. Mais c’était un peu trop optimiste, car Jupiter a formé sa conjonction à Neptune mais demeure comme scotché à lui. Depuis avril dernier, il y a à peine eu au maximum environ 13° d’écart angulaire entre les deux planètes.

Autrement dit, on peut sans doute considérer que la conjonction n’est pas complètement formée car Jupiter est resté collé à Neptune. Jupiter revient d’ailleurs en ce moment au plus près de Neptune et, vu de la Terre, l’orbe minimal sera atteint en novembre prochain avec seulement 6° d’écart angulaire. Pour dépasser environ 15° et considérer que la conjonction est franchement formée, il faudra attendre février 2023.

D’ici là, cela peut éventuellement laisser la place à une potentielle 8 ème vague de contaminations. Mais ce n’est pas sûr du tout… La conjonction Jupiter-Neptune a tout de même été formée et elle peut ne produire ses effets constructifs que progressivement. Pour le moment, c’est ce qui semble se produire : le virus Omicron est toujours là, mais il contamine de moins en moins et sa nocivité est beaucoup moins redoutable que pour les variants précédents. Il n’y a désormais que 1 600 décès recensés par jour dans le monde contre plus de 10 000 au début de l’année et jusqu’à 15 000 au plus fort de la pandémie.

Carte du ciel au 17 septembre : elle montre qu’Uranus et Neptune ne sont plus en conflit avec un angle désormais de 54°; et que Jupiter demeure toujours très proche de Neptune à environ 10° actuellement.

La menace nucléaire

L’invasion russe en Ukraine fait planer une menace nucléaire sur toute l’Europe à cause des manigances de Vladimir Poutine à Tchernobyl et Zaporijia. C’est la planète Pluton qui concerne le nucléaire et représente potentiellement des dangers évidents.

Pour se convaincre de l’importance de Pluton en matière nucléaire, les bombardements américains d’août 1945 sur les villes d’Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu en présence d’un conflit direct entre Jupiter et Pluton. Même situation lors de la crise des fusées à Cuba en octobre 1962 avec une opposition de Jupiter à Pluton et, aussi, la fin négative du cycle entre Uranus et Pluton.

Les accidents de Tchernobyl et Fukushima mettent également en valeur un mauvais Pluton : un méchant demi-carré Uranus-Pluton en 1986 lors de l’explosion de la centrale de Tchernobyl; et au début d’une confrontation Uranus-Pluton, essentiellement une opposition Jupiter-Saturne agressant Pluton en mars 2011 lors de l’accident de la centrale de Fukushima au Japon.

Actuellement, la guerre en Ukraine éveille le problème nucléaire et, à chaque incident, on y voit aussi la marque de Pluton. Il n’y a heureusement pas de conflit planétaire important avec des planètes dites « lourdes » comme Jupiter, Saturne, Uranus ou Neptune. Mais à chaque mauvais passage vis à vis de Pluton des planètes dites « rapides » (de la Lune à Mars), on voit la question nucléaire se reposer de façon menaçante.

Le 3 septembre, le Soleil s’en est pris à Pluton et la centrale de Zaporijia a subi des coupures d’électricité mettant en danger le refroidissement du réacteur encore en service. Aujourd’hui le samedi 10 septembre, c’est Mars qui est en conflit avec Pluton sur une Pleine Lune : la Corée du Nord menace de frappes nucléaires ses voisins de Corée du Sud et du Japon, tandis que l’électricité a de nouveau été coupée par les troupes d’occupation russe à la centrale de Zaporijia.

Tout cela est bien entendu inquiétant, et d’autant plus que chaque revers militaire des Russes se traduit par de nouvelles menaces, chantages ou mesures irresponsables de Vladimir Poutine. Heureusement, il n’y a cependant que des conflits « mineurs » concernant Pluton actuellement.

Malheureusement, les tensions internationales risquent évidemment de perdurer. Au plan astrologique, elles sont essentiellement provoquées par un regroupement des planètes « lourdes » sur un arc de cercle limité d’environ 110°. La bande est étroite et cela crée des désordres, des tensions et des conflits armés en tous genres. Cette mauvaise situation ne commencera à se dissiper qu’en 2024 et, d’ici là, on peut évidemment avoir à subir d’autres drames.

En particulier, on peut s’inquiéter d’un conflit entre Jupiter et Pluton qui aura lieu au printemps 2023. Cela peut concerner de nouveaux affrontements armés ou des crimes de guerre supplémentaires, l’invasion de l’Ukraine ayant déjà débuté en février 2022 avec un conflit entre ces deux planètes. On pense aussi aux prétentions de la dictature chinoise sur Taïwan

Ce nouveau choc entre Jupiter et Pluton au printemps 2023 peut également impliquer le nucléaire. Étant donné que seul Jupiter sera en confrontation avec Pluton, il ne s’agit pas d’une situation d’une gravité a priori majeure. Mais c’est néanmoins préoccupant à cause de toutes les tensions internationales actuellement présentes. Le danger ne saurait donc être écarté trop rapidement.

En vidéo sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=l8WmUCa3ISc

Carte du ciel de la Pleine Lune du 10 septembre avec Mars en sesqui-carré négatif de 135° à Pluton :

La France en suspens

Le cycle Jupiter-Neptune, celui de la France notamment au plan politique, s’est renouvelé au printemps dernier. Cependant, les deux planètes demeurent scotchées l’une à l’autre avec des conséquences paralysantes : il peut en résulter de nouveaux changements politiques à la fin de cette période, en l’occurrence progressivement et surtout à partir de décembre prochain.

Pour le moment, les seuls changements observés sont un changement de Premier ministre dont les conséquences sont mineures; et une Assemblée Nationale plutôt ingouvernable mais toujours avec une majorité macronienne.

On voit par ailleurs un nombre grandissant de problèmes explosifs et non solutionnés par l’exécutif : criminalité et immigration exponentielles, crise du pouvoir d’achat et de l’énergie, surfiscalité et taxations démentielles, assistanat galopant…

Par ailleurs, le thème natal d’Emmanuel Macron est très négatif, au moins jusqu’en 2024. Compte tenu des lourds problèmes posés et d’un cycle Jupiter-Neptune qui tarde à se renouveler complètement, il est donc possible que d’autres changements politiques soient devant nous.

L’automne à venir risque d’ailleurs d’être lourd. Un conflit frontal entre Saturne et Uranus devrait confirmer les récessions dans les pays occidentaux. Mais il implique également, le plus souvent, des mouvements contestataires importants et généralement violents. L’année 1968 et ses multiples manifestations, notamment en France, avait vu le même conflit planétaire…

Tout cela sera à suivre sur les prochains mois.

https://www.youtube.com/watch?v=VB-Al1tHt8Y

Carte du ciel des planètes lentes le 3 septembre 2022

Krachs économiques et boursiers ?

Les configurations planétaires sont dures jusqu’en fin d’année et on peut redouter une violente dégradation supplémentaire de la situation actuelle. Saturne et Uranus sont en conflit très serré jusqu’en janvier prochain et Jupiter va également se mettre de cette mauvaise partie : les 4 mois à venir sont franchement à redouter…

On a déjà une inflation à 10% dans les pays occidentaux (n’en déplaise à l’Insee qui voit le nuage des prix s’arrêter aux frontières françaises !); les prix du gaz et de l’électricité sont respectivement multipliés par 20 et 10; la récession frappe déjà les Etats-Unis (n’en déplaise à la banque centrale américaine la Fed et l’administration Biden qui ne savent plus lire les chiffres sur le PIB !); la zone euro est sans doute elle-même en récession également; les pénuries alimentaires ou industrielles sont multiples… Bref, la situation est déjà désastreuse.

Malheureusement, on peut faire pire. Les conflits qui réunissent Jupiter, Saturne et Uranus sont présents depuis le début de l’année, mais ils vont atteindre une sorte de paroxysme d’ici la fin de l’année. Par ailleurs, il y a toujours une concentration planétaire de Jupiter à Pluton sur un arc de cercle de seulement 110°, qui a « tendance » à aggraver tous les problèmes déjà présents. Dans ces conditions, on peut évidemment redouter des drames supplémentaires au plan économique et social.

Pour le moment, la pénurie de main d’oeuvre est l’un des principaux soucis des entreprises au plan économique. Cela ne devrait pas durer bien longtemps avec les récessions qui se sont amorcées partout. C’est plutôt l’envolée du chômage qui risque de devenir le principal sujet d’inquiétude sur les mois à venir. Il a déjà augmenté sensiblement de 0,6% le mois dernier en France…

Mais dans l’immédiat, on peut surtout redouter ce que peut produire notre détestable trio planétaire, au premier rang duquel la hausse des taux d’intérêts à cause de l’inflation et l’accentuation des récessions économiques. Les États-Unis sont a priori les premiers concernés car très dépendants du cycle Saturne-Uranus; et ensuite la zone euro et l’Union Européenne, qui sont très sensibles  au cycle Jupiter-Saturne. Cela amène à envisager la possibilité sur les mois à venir de véritables krachs tant économiques que boursiers.

Quel serait le pire scénario au seul plan économique ? A notre avis, celui d’une violente remontée des taux d’intérêts de marché à cause d’une inflation toujours vigoureuse. Un krach obligataire ne peut ainsi pas être exclu.

Actuellement, les taux d’intérêts à 10 ans des principaux pays industrialisés oscillent entre 1,5 et 3,50% environ. Mais avec une inflation autour de 10%, ils devraient normalement se situer à peu près 2 points de pourcentage plus haut, soit autour de 12%. On en est bien loin actuellement…

Mais si les investisseurs s’inquiétaient d’une telle situation, provoquée en fait depuis 15 ans par les planches à billets de banques centrales irresponsables, on pourrait assister à une brutale flambée sur les taux d’intérêts. Les conséquences en seraient évidemment terribles, les entreprises comme les ménages ne pouvant plus utiliser le crédit et seraient donc menacées de faillite pure et simple.

Espérons que ce schéma ne se produise pas et que les récessions en cours ne se développent pas de façon trop radicale, trop profonde et trop durable. Cependant, on ne peut pas en écarter le risque d’un simple revers de manche, comme l’avaient affirmé nos si géniaux responsables politiques et économiques avec une inflation simplement « passagère » pendant l’hiver et le printemps derniers.

Ou en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=BjgexyWYlI8

Carte du ciel au 27 août, qui montre que le conflit Jupiter-Saturne-Uranus est déjà sévère :

Vers un apaisement… à venir

Une amélioration de la situation n’est pas pour tout de suite… Cependant, une belle relation entre Uranus et Neptune, par le biais d’un angle képlérien favorable de 54°, a commencé sa lente installation le 14 août dernier.  Il va poursuivre sa course et renouveler cette relation à répétition jusqu’en 2025.

Une relation constructive entre Uranus et Neptune est favorable à une inflation maîtrisée et un prix raisonnable du pétrole, du gaz ou des produits agricoles, un développement de la consommation des ménages et la diffusion de nouveaux produits ou services, enfin à l’établissement de bonnes relations Est-Ouest.

Chacun peut mesurer l’apport d’un tel support dans la situation actuelle où nous subissons exactement l’inverse… Il y a donc, devant nous, une amélioration de la crise que nous connaissons actuellement avec ses différentes facettes.

Cela dit, ce changement de situation n’est pas pour tout de suite et il faudra au moins un an, voire deux ans, pour commencer à pouvoir observer une amélioration notable de la situation et probablement aussi sortir de la récession généralisée qui devrait découler de la situation actuelle.

Pour donner un repère, nous avons eu de 2017 à 2021 la situation exactement inverse avec une relation négative de 45° entre Uranus et Neptune. En particulier, cette relation est inflationniste. Mais on n’a pas vraiment vu de traces de cette inflation entre 2017 et 2020, soit pendant près de trois ans… Il a fallu attendre 2020 pour commencer à la voir apparaître, surgir franchement en 2021 et exploser cette année.

Il devrait en aller de même avec la relation inverse qui a commencé sa « timide » installation le 14 août dernier. Il ne faut donc pas attendre de changements dans l’immédiat, la crise devant se poursuivre sur différents plans et aussi à celui des lourdes tensions Est-Ouest à cause du psychopathe Poutine. Au moins est-ce un espoir réel de voir les différents facteurs de tension se réduire sur les années à venir. D’ici là, il faudra tenir bon…

Carte du ciel le dimanche 14 août et angle de 54° exact entre Uranus et Neptune :



Ou en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=1q2eo8GwrJc

La Pleine Lune a cassé la canicule

La canicule fait déjà partie du passé, la Pleine Lune du vendredi 12 août lui ayant porté un coup mortel à travers toute l’Europe et notamment en France. Les orages qui s’abattent un peu partout devraient également aider à limiter la sécheresse actuelle et à combattre plus efficacement les feux de forêts.

C’est l’occasion de faire le point sur la prévision météo avec l’astrologie. Il n’y a hélas pas de recette miracle et, dans l’état actuel des connaissances, on ne sait pas prévoir un été sec ou pluvieux ni un hiver doux ou rigoureux. Ceux qui ont essayé s’y sont cassés rapidement les dents…

En revanche, en se basant uniquement sur les lunaisons, plus précisément les Nouvelles et les Pleines Lunes, on peut observer une tendance cyclique au niveau du temps et surtout des températures. Cela donne ainsi un repère utilisable tous les 14 jours, une lunaison complète durant 28 jours.

En premier lieu, les Nouvelles Lunes ont « tendance » à faire monter les températures et les Pleines Lunes ont « tendance » à les faire baisser. Le phénomène est suffisamment marquant pour qu’on puisse l’observer sans contestation possible environ 8 fois sur 10. Il est ainsi bien rare que l’on n’assiste pas au moins à une « tentative » de hausse des températures juste après une Nouvelle Lune, et à une baisse après une Pleine Lune.

Parfois, le changement n’est pas radical et assez secondaire, d’autant plus que la hausse ou la baisse des températures peut ne durer que 2 ou 3 jours. Mais dans d’autres circonstances, le changement est radical et on change complètement de situation météorologique. C’est le cas avec la fin de la canicule de cet été et la Pleine Lune qui l’a enterrée. La chute des températures en 48 heures n’est nulle part inférieure à 6/7° et atteignant parfois 12/13° de baisse entre les plus chaudes journées ayant précédé la Pleine Lune du 12 août et les plus fraiches qui sont prévues sur la semaine de 15 au 19 août.

Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas un retour de la canicule sur la fin août ou en septembre. A suivre notamment avec la Nouvelle Lune du samedi 27 août… On a simplement un « rythme » lunaire sur les températures, mais cela ne permet pas du tout de prévoir le temps sur le mois ou la saison suivante.

Cela donne seulement un changement parfois spectaculaire car il est durable, mais sans aucune garantie au départ. Par exemple, la canicule de 2003 s’était également terminée après une Pleine Lune qui avait eu lieu le mardi 12 août, la date du 12 comme cette année étant évidemment due uniquement au hasard. Cependant, évidemment avec le recul, on peut observer qu’il n’y a pas eu en 2003 de retour de la canicule sur les semaines suivantes. La Pleine Lune a donc vraiment constitué une charnière radicale et mis fin à un temps inhabituellement chaud.

Par ailleurs, les phases lunaires conduisent aussi assez souvent à des changements de temps et pas seulement au niveau des températures. Mais c’est là un repère moins évident et caricatural que pour les seules températures. Actuellement, les orages vont se succéder toute la semaine et endiguer, au moins partiellement, la sécheresse des mois précédents qui a facilité tous les feux de forêt que l’on a connu en Europe, du Portugal à la Grande-Bretagne en passant par la Grèce, l’Espagne, l’Italie, la France et la Belgique essentiellement.

La Pleine Lune devrait donc réduire avec les orages l’aridité des sols, même s’ils n’effaceront probablement pas 8 à 10 mois de sécheresse. Cela dit, cela permet quand même d’envisager plus difficilement un retour des feux de forêts, au moins sur les semaines à venir, les sols devant quand même s’humidifier partiellement.

Pour conclure, nous avons de grands experts de la météo tous les jours sur toutes les chaînes de télé, souvent bardés de diplômes tout en étant très télégéniques. Mais à ce jour, pas un seul de ces experts ou une seule de ces expertes n’a simplement remarqué l’effet des lunaisons sur le temps.

En effet, juste avant la Pleine Lune tous nos sympathiques experts du temps voyaient la canicule se poursuivre jusqu’à la nuit des temps ou à peu près aussi longtemps. Nous avions de notre côté signalé, plus d’une ou même deux semaines à l’avance, la Pleine Lune du 12 août et son « possible » effet pour casser la canicule, comme cela avait déjà été le cas en 2003. Les médias devraient donc s’intéresser à l’astrologie moderne, ils donneraient parfois de bien meilleurs repères…

Carte du ciel de la Pleine Lune du vendredi 12 août. A l’intention des amateurs, les aspects entre planètes n’ont ici aucune importance pour prévoir le temps :

Ou en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=BpRN309kS2U