Pluton contre Neptune

On le voit bien, plus rien ne va plus… La banque centrale américaine, la Fed, indique qu’elle va prochainement cesser de faire fonctionner sa planche à billets alors que l’économie américaine demeure en petite forme. Or, la Fed attendait jusqu’ici son rétablissement complet et promettait une monétisation à l’infini. Qui peut comprendre ? En tout cas, les marchés de taux se défient de plus en plus de cette poudre de Perlimpinpin et le recul des cours atteint déjà -40% aux Etats-Unis sur les échéances de référence à dix ans depuis environ un an : un vrai krach obligataire dont on ne parle pas…

C’est bien sûr la marque de Pluton, rendu bien maléfique de par le carré que lui envoie Uranus de façon insistante depuis près de deux ans et pour encore deux années supplémentaires. Or, en 1987, lors d’une configuration moins puissante mais similaire, les taux d’intérêts s’étaient envolés au point de provoquer le krach boursier et de menacer d’une profonde récession. Les taux commencent donc à monter aux Etats-Unis (de 1,40% au plus bas à 10 ans jusqu’à 2,40% ces derniers jours sur les Notes à 10 ans) et, par contagion évidemment, l’Europe suit également le mouvement. Problème de taux également en Chine ou le taux interbancaire a carrément atteint un pic de 25% il y a quelques jours : certes, il faut dégonfler la bulle immobilière provoquée par le crédit bancaire mais on mesure la dangerosité de l’exercice qui intervient trop tardivement…

En France, les taux paraissent encore sages, autour de 2,15% à 10 ans mais après un plancher sous les 1,70% il y a seulement quelques mois. Voilà de quoi donner des cheveux blancs supplémentaires à François Hollande car le service de la dette française est déjà le premier poste budgétaire. Or, si les taux montaient à seulement 4%, cela représenterait à terme un doublement des intérêts de la dette. Insoutenable évidemment…

Pluton est ainsi en train d’entrer dans le vif du sujet, son conflit avec Uranus ne pouvant que relancer la crise de la dette comme accentuer les pressions sur la croissance mondiale, et bien sûr entraîner l’occident dans une nouvelle récession. La hausse actuelle des taux d’intérêts n’est qu’un prémisse de cette situation et ils n’ont pas fini de progresser : songeons seulement que le 10 ans américain était autour de 8,50% en 1987 avant le krach. Il y a encore une belle marge de progression, alors que l’endettement est un poison infiniment plus puissant et profond aujourd’hui que celui de la fin des années Reagan.

On voit aussi les conséquences de ce duel Uranus-Pluton au plan social, comme en témoignent les dernières contestations en Turquie et au Brésil, sans même parler de la « manif pour tous » en France et d’autres démonstrations populaires dans le monde : il s’agit de révoltes typiquement plutoniennes contre l’autocratie, les dépenses inconsidérées et la spoliation des classes moyennes par les Etats au moyen de l’hyper-fiscalité. Elles non plus ne sont pas terminées, la France pouvant en donner un bel exemple à la rentrée prochaine pour des raisons spécifiques.

Cela continue par ailleurs à pousser les mouvements populistes en avant, à l’image du Front National en France, désormais crédité des meilleures intentions de vote pour les prochaines européennes et ayant réalisé un nouveau coup d’éclat lors des dernières législatives partielles. C’est aussi à l’image de la dernière votation suisse, qui implique une limitation et un meilleur contrôle d’une immigration sociale de plus en plus couteuse et sources de tensions sociales.

Ce conflit Uranus-Pluton aggrave aussi le discrédit des partis traditionnels, piliers habituels des démocraties, en mettant au grand jour des scandales de corruption toujours plus nombreux. La France est une caricature à cet égard, la gauche socialiste comme la droite gaulliste étant chaque jour un peu plus éclaboussées. Mais relevons aussi l’arrestation spectaculaire du nouveau Maire de Montréal au Canada, Michael Applebaum ces derniers jours, qui suit de près celle de son prédécesseur il y a quelques mois ! A l’origine, l’instauration d’une véritable mafia entre les politiques et des entreprises du BTP montées de toutes pièces par la mafia sicilienne. Rien que cela…

On voit en tout cas la puissance corruptrice des conflits entre Uranus et Pluton car, jamais depuis 50 ans, autant de scandale politico-financiers de grande ampleur n’ont été révélés aux quatre coins de la planète en si peu de temps. Pluton le corrupteur n’a pas fini d’envoyer en prison des responsables de premier plan, qu’il s’agisse d’ailleurs de politiques, de financiers ou de chefs d’entreprise. On n’a pas tout vu sur ce plan non plus…

Neptune se voit ainsi supplanté par Pluton. Grâce à Uranus et secondairement par Saturne, il avait pourtant lancé la monétisation des dettes et fait sérieusement reculer le danger apparent de la faillite d’Etats, notamment en Europe. Neptune a sans doute encore quelques beaux restes, ne serait-ce que dans l’immédiat par le biais de sa belle relation à Saturne. Mais cela ne ressemble déjà plus qu’à la dernière fusée d’un feu d’artifice qui fait déjà ou presque partie du passé.

Pluton va progressivement s’imposer face à Neptune et c’est déjà le cas si l’on prend en compte la seule évolution des indices boursiers hier  : -3,66% sur le CAC 40 par exemple, autant que sur le S&P 500 américain en deux petites séances… C’est plus qu’un symbole, c’est un vrai coup de semonce sur ce qui est en train de se produire. Seul François Hollande peut encore voir, de son nuage rose, des signes de redémarrage de la croissance. Un aveuglement typiquement socialiste car non moins typiquement neptunien. Mais l’influence positive de Neptune, c’est fini. Ou presque fini…

Le 21 juin 2013

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Evolution du carré Uranus-Pluton au 21 juin 2013

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Brutal coup de froid sur les marchés

-7,32% sur le Nikkei et -2,50% à l’ouverture sur les indices européens aujourd’hui : les doutes émis par la Fed sur la poursuite de sa monétisation des dettes américaines et la brutale chute de la production industrielle chinoise ont joliment pris les investisseurs par surprise…

Il n’y a rien d’étonnant à tout cela, il s’agit seulement d’un beau coup de semonce lancé par le grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton. Ces deux planètes ont à nouveau noué leur carré destructeur de 90° lundi dernier et le résultat ne s’est pas fait attendre. La précision est même remarquable, à quelques jours près, alors qu’il s’agit de deux monstres de l’espace qui imprègnent nos petites affaires terrestres pendant de longues années.

Il faut s’y faire… Ce choc planétaire entre Uranus et Pluton va durer au moins jusqu’en 2016 dans ses conséquences les plus directes. Or, celles-ci sont tout sauf réjouissantes : elles poussent à la faillite d’Etats et à la récession. C’est bien ce que l’on a vu ce matin, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Chine. Cela implique par conséquent que la crise de la dette est loin d’être terminée et que les pressions sur la croissance mondiale vont également se poursuivre. Cela ne sera pas la fin du monde, mais au moins la poursuite de la longue crise économique qui a débuté en 2007 et devrait durer jusqu’à 2020.

Pour le moment, il s’agit juste d’un coup de semonce. La monétisation de la dette fédérale américaine menée par la Fed, qui dépend de Neptune, ne va pas s’arrêter brutalement. Saturne va y veiller pendant encore quelques temps… Mais à terme, c’est une impasse : aussi bien au plan économique qu’astrologique. Uranus et Pluton auront le dernier mot sur Neptune d’ici quelques mois et la monétisation apparaîtra pour ce qu’elle est : un simple mirage qui aura simplement reculé les échéances de quelques années.

Il est d’ailleurs assez curieux de constater que tout Etat au bord de la faillite tente d’abord la mauvaise recette de la monétisation. On la vu lors de la chute de l’empire romain, sous Philippe le Bel, Henri IV, Louis XV, la Révolution française, en Argentine plus récemment, etc. A chaque fois, le remède s’avère au final pire que le mal et cela se termine par une spirale fiscale destructrice de richesses et la récession. C’est bien ce qui est d’ailleurs en cours…

Le 23 mai 2013

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Carré Uranus-Pluton du 20 mai 2013

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La grande vague de la corruption

Les affaires de corruption politico-financières sont en train de pulluler comme des sauterelles : le jeune dandy Fabius qui achète sans argent un appartement de 7 millions d’euros, un ancien conseiller de Christine Lagarde qui fait modifier le tracé d’un TGV pour épargner les terres de sa mère, l’affaire Cahusac et l’argent des Iles Caïmans qui aurait pu financer la campagne de François Hollande, les 500.000 euros de Claude Guéant et les suspicions persistantes sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, les 300 millions d’euros versés à l’affairiste Bernard Tapie…

S’il n’y avait que la France… En Espagne, c’est le Roi qui est dans le collimateur et l’infante Cristina est inculpée dans une affaire de caisses noires qui pourrait bien remonter jusqu’au Premier ministre Mariano Rajoy. En Italie, Sylvio Berlusconi n’en est plus à un procès près, la prochaine audience pour l’achat de votes au Parlement devant avoir lieu d’ici la fin du mois tandis que l’on chiffre désormais le coût de la corruption à 60 milliards par an ! L’ancien président allemand Christian Wulff vient d’être inculpé pour corruption dans une affaire de clientélisme. Et la soi disant vertueuse Allemagne dépasse largement le score italien avec un coût annuel de la corruption estimé à 260 milliards d’euros par an ! Aux Etats-Unis, après les enveloppes qui ont circulé en faveur d’un sénateur de l’Etat de New York c’est à présent le scandale Novartis qui, mettant en cause de nombreux professionnels de la santé, pourrait bien remonter rapidement jusqu’aux politiciens… Et ne parlons même pas de la Grèce, du Portugal ou de Chypre !

Cette situation est typique d’un Pluton affligé et, dans la période actuelle,  aussi bien par Uranus que Saturne. Cette planète fait remonter à la surface tous les scandales, aussi bien de moeurs (l’affaire DSK) que financières et de corruption. A cet égard, nul doute que la France ne détienne aujourd’hui la palme mondiale de l’influence plutonienne !

Toutes les périodes précédentes marquées par un « mauvais » Pluton ont été marquées par une corruption politico-financière galopante. Mentionnons par exemple les années 1930 et, au milieu de tant d’affaires, le scandale Stavisky. Autre période caricaturale de corruption politique, celle de la fin des années 1700, par exemple sous la révolution française : l’achat de Georges Danton pour 2 millions de francs afin de sauver vainement la tête du Roi comme la débauche coûteuse des élus de la Convention et, surtout, l’effroyable soif d’enrichissement sous le Directoire dont le Directeur Barras fut le symbole caricatural.

Ces périodes si malsaines sont toujours sources d’ébranlement de la démocratie. Tandis que les combines affairistes des élites politiques s’étalent au grand jour, les populations sont toujours soumises à une pression fiscale de plus en plus intolérable qui mène souvent à la spoliation pure et simple. Encore une fois, on peut constater à quel point la France se révèle aujourd’hui une triste caricature en la matière…

Les contrôles administratifs prennent une nature policière, qui mène aux révoltes et à l’effondrement de la base des régimes politiques. Bien que de portée limitée, la révolte des « Pigeons » en France est déjà une belle illustration… Plus importante mais de moindre portée médiatique, la révolte des petites entreprises contre la hausse démentielle des impôts locaux à la fin de l’année dernière et au début de 2013…

En fait, à la débauche financière des élites correspond toujours la dilapidation parallèle de l’argent public au profit de lobbys et de clientèles avides. La spoliation fiscale des contribuables en est la résultante, menant au bout du compte aussi bien à la chute de l’empire romain qu’à l’effondrement de la 1ère République française. Cela conduit en fait à une spirale infernale, qui voyait le fisc romain créer (vainement bien sûr…) des milices policières contre les citoyens accusés de fraude alors que les escrocs se situaient essentiellement au Sénat qui les avaient mises en place ! Où les contrôles fiscaux devenir aujourd’hui de plus en plus aberrants en France, un récent et très ordinaire exemple voyant un centre des impôts demander des renseignements qui demandent plus d’une semaine de travail à un contribuable et plus de 300 photocopies multiples et variées… En fait, un simple examen de concordance entre dépenses et recettes aurait évité ce genre de vérification absurde et tatillonne…

Pluton pousse à tous les excès et détruit la base de ce qui fonde les régimes les plus corrompus et les moins bien enracinés. Force à cet égard est de constater que l’élection de François Hollande, après déjà tant de scandales antérieurs, marque une nouvelle étape dans la voie de la déliquescence de la démocratie française : crise économique sans précédent, chômage et assistanat de masse, clientélisme ruineux, corruption politique record, spoliation fiscale de plus en plus massive…

Il y a de quoi s’inquiéter pour l’avenir de la démocratie française ! La chute de l’empire romain avait vu l’invasion des barbares et la civilisation occidentale ne s’en est vraiment remise qu’à la renaissance 10 siècles plus tard… L’effondrement de la première République a conduit à la dictature napoléonienne et à plus de 20 ans de guerres sanglantes en Europe… La corruption des années 1930 a favorisé la prise du pouvoir par Hitler et grandement contribué à la seconde guerre mondiale…

Et aujourd’hui ? La France est en tout cas le plus sinistre laboratoire planétaire de la corruption.

Le 1er mai 2013

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Carré Uranus-Pluton du 20 mai 2013

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Un risque de pandémie grippale à l’automne

Il existe un risque réel de voir une épidémie de grippe se développer sur les prochains mois, celle-ci pouvant éventuellement faire de beaux ravages chez l’homme. En tout cas, un long choc entre Jupiter et Neptune sous la forme d’un sesqui-carré négatif de 135°, du mois de septembre au mois de décembre, va favoriser les épidémies en tous genres et notamment les différents virus grippaux.

Les virus de toute nature dépendent de Neptune. Et lorsque Jupiter est en conflit avec Neptune, surtout à l’approche d’une conjonction (angle de 0°), on remarque très souvent le développement de pandémies plus ou moins sérieuses, plus ou moins graves pour l’homme, plus ou moins longues ou durables. La grippe espagnole de 1918 est à cet égard une caricature et, tout près de nous, le développement du virus H1N1 lié partiellement à la grippe aviaire s’est produit à l’approche de la conjonction Jupiter-Neptune de 2009-2010.

Jupiter, cette planète qui pousse à l’ « expansion » dans différents domaines, notamment au plan économique ou politique, forme lors de ses confrontations avec Neptune un cocktail assez explosif au plan viral : il s’agit d’un puissant détonateur pour déclencher une pandémie, qu’il s’agisse essentiellement de la grippe aujourd’hui ou dans le passé d’épidémies de peste.

Aujourd’hui, un nouveau virus H7N9 semble découler du H1N1 mais de façon beaucoup plus virulente car il se transmet visiblement des volailles infectées à l’homme. Dans le cycle de Jupiter avec Neptune, on peut observer que le H1N1 a provoqué une pandémie limitée à l’approche de la conjonction de 2009-2010 et que c’est l’hiver dernier qu’est apparu le plus redoutable H7N9 au moment du premier carré (angle négatif de 90°) entre ces deux planètes.

Il est à remarquer que le carré de cet hiver était puissant car Jupiter a formé cet angle avec Neptune de longs mois, de décembre dernier jusqu’à ce mois d’avril : la puissance négative de Jupiter s’en est ainsi trouvée décuplée…

Pour cette année 2013, Jupiter va rapidement former avec Neptune un angle positif avec Neptune en juillet prochain (trigone de 120°) et on peut alors émettre l’hypothèse, si le tout début d’épidémie actuelle continue à se développer, qu’elle va connaître une forte décélération. Mais ce serait alors pour mieux rebondir avec l’arrivée de l’automne car Jupiter va former un nouvel et très long angle défavorable (sesqui-carré de 135°) de septembre à décembre prochains.

Au cours de cet automne, le risque de voir se développement une grave épidémie de grippe humaine liée à la grippe aviaire nous paraît donc assez élevé. Cette pandémie pourrait être beaucoup plus mortifère que celle assez bénigne de 2009. Cependant, pour le moment, le virus H7N9 ne se transmet pas d’homme à homme, ce qui exclut dans l’immédiat tout risque de pandémie… Mais n’oublions pas que ces virus mutent en permanence et, par conséquent, le risque d’une transmission humaine ne peut être écarté sur les prochains mois. Le contexte de l’automne prochain pourrait justement favoriser une telle mutation du virus, même si ce n’est aujourd’hui qu’une hypothèse assez audacieuse…

Admettons en tout cas la possibilité d’une telle mutation du virus… Heureusement, puisque les virus dépendent de Neptune, un facteur apaisant va se produire, surtout à partir du mois de novembre prochain : Uranus va en effet renouer avec Neptune une relation apaisante sous la forme d’un demi-quintile de 36°. Cela promet normalement de limiter les conséquences d’une possible pandémie de grippe, par exemple avec le développement d’un vaccin efficace et/ou une moindre prolifération du virus que ce qui pourrait être redouté sur les mois précédents.

Quoiqu’il en soit, les repères donnés par Jupiter et Neptune incitent à penser qu’une nouvelle pandémie grippale n’est pas à écarter à partir de la fin de l’été et du début de l’automne prochain. Cela pourrait perturber de nombreuses activités économiques, les marchés boursiers commençant déjà à s’en inquiéter après la fermeture du marché aux volailles de Shanghai ces derniers jours.

Le 12 avril 2013

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Sesqui-carré Jupiter-Neptune du 29 septembre 2013

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Hollande : la descente aux enfers !

Retentissante affaire Cahusac et Guérini, fiscalité démentielle contre les classes moyennes et populaires, multiplication d’avantages pour la clientèle socialiste du secteur public, incohérences politiques permanentes : le président François Hollande se retrouve fort logiquement dans les bas-fonds des sondages.

Astrologiquement, certains éléments permettent de comprendre cette situation et de fournir des repères pour l’avenir. Elu sur un carré Jupiter-Neptune, François Hollande avait peu de chances d’être un président populaire. D’abord parce qu’il a la même configuration négative à la naissance, ensuite parce que Jupiter et Neptune sont les deux astres majeurs pour la France qui vibre très étroitement en fonction de ce cycle planétaire.

L’effondrement de François Hollande dans les sondages date de l’hiver dernier, moment où, justement, le carré Jupiter-Neptune s’est reformé de façon très agressive. On en voit toujours les résultats, de plus en plus désastreux… Sa politique est non seulement anti-économique et sociale, mais aussi proprement incohérente et même chaotique. Elle est rejetée aussi bien par sa base électorale privilégiée du secteur public et subventionné qui revendique plus de cadeaux, que par l’électorat de droite qui voit avec terreur des pans entiers de l’économie française en plein effondrement.

L’avenir ne paraît pas plus rose pour Hollande… Saturne va tranquillement se positionner autour des 5° du Scorpion à partir du mois de mai et y demeurer jusqu’en septembre prochain. Or, les 5° du Scorpion sont extrêmement nocifs pour la 5ème République et ses dirigeants car ils frappent directement tout ce qui a trait à l’autorité de l’Etat et à sa crédibilité. Le président doit en subir normalement des conséquences dévastatrices supplémentaires dans différents domaines. Non seulement il ne convaincra pas davantage les Français de sa politique, mais de nouveaux éléments délétères devraient puissamment lui faire subir un discrédit dont on n’ose imaginer jusqu’à quels bas niveaux cela devrait entraîner son image dans l’opinion.

Cela n’est déjà pas fameux du tout jusqu’à la fin de l’été prochain mais l’automne ne s’avère pas mieux et… sans doute pire encore ! A partir du mois de septembre et jusqu’en janvier 2014, le fameux cycle Jupiter-Neptune va apporter de nouveaux éléments proprement inquiétants dans un tel contexte… En effet, les deux planètes vont former un très long sesqui-carré, soit un angle négatif et destructeur de 135° qui risque d’apporter de profonds désordres politiques et sociaux.

Conflits et polémiques, nouvelles affaires politico-financières, formidables revers et tensions multiples sont assurés d’être au grand rendez-vous infernal de l’automne prochain. Pour simplement donner un repère, le printemps 1968 avait vu une configuration Jupiter-Neptune similaire étendre son influence de la même façon et aussi longtemps. Certes, la situation est aujourd’hui tout à fait différente et il n’y aura pas de répétition de l’histoire… Mais cela donne au moins une idée des graves désordres qui pourraient se produire à l’automne et qui ne seraient en fait que le prolongement de la situation actuelle.

Que déduire de l’impression de chaos et de déliquescence qui risquent de s’installer de façon de plus en plus pesante et notamment au sommet de l’Etat ? On ne peut pas utiliser l’astrologie pour en faire un roman feuilleton. C’est sans doute dommage mais ceux qui s’y essayent en sont toujours pour leurs frais… Plus modestement, on peut néanmoins avancer certaines hypothèses ou du moins se poser quelques questions de bon sens à partir de ce qui pourrait bien ressembler à un tsunami politique.

Dans le contexte que l’on peut envisager sur les prochains mois, il paraît sans doute assez évident que le gouvernement sera totalement remanié et un nouveau Premier ministre nommé. Sans doute pour enfin effectuer quelques réformes de bon sens, probablement dans un sens moins socialiste et plus libéral, car la situation du pays ne peut qu’empirer avec la politique soviétisante actuelle qui, en fait, se situe dans le prolongement des 30 dernières années mais constitue désormais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Cela pourrait cependant aller plus loin si le discrédit est trop profond pour la majorité actuelle. Et en tout cas, il risque d’être de toute façon majeur… Dans ces conditions, on peut aller jusqu’à « envisager » la possibilité d’une dissolution de l’Assemblée Nationale. Cela amènerait probablement dans un tel cas un retour de la droite aux affaires… Compte tenu de la violence que l’on peut supposer des effets des mauvaises configurations planétaires présentes et à venir, on pourrait même « imaginer » une démission du président de la République. Bien sûr, cela est une hypothèse extrême, d’autant plus que l’on voit très mal un Hollande accroché à tous ses postes comme une moule à son rocher accepter de céder la place… Au contraire, on le verrait plutôt faire mine de rien en se disant que le vent tournera bien un jour, même si c’est au prix de la ruine du pays.

Quoiqu’il en soit, la succession rapide d’éléments planétaires très agressifs et même violents qui se succèdent depuis l’élection de François Hollande vont encore gagner en puissance sur les mois à venir. Cela autorise à émettre différentes hypothèses, y compris les plus extrêmes et a priori les plus improbables aujourd’hui !

Le 3 avril 2013

Thème astral de François Hollande.

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Italie, Chypre… Et ensuite ?

L’Italie n’a toujours pas de gouvernement un mois après des élections générales et, même s’il s’en formait un, nul doute qu’il ne puisse durer bien longtemps… Chypre est en faillite à cause de ses banques et non de ses dettes, mais peu importe cela menace la stabilité de l’Europe toute entière et un risque de contagion affole les eurocrates de Bruxelles…

Ces deux situations dramatiques, qui se succèdent à un mois d’intervalle, sont bien entendu la marque du grand carré Uranus-Pluton qui est la dominante planétaire de la période et va étendre son influence au-delà de 2016. On n’a donc pas fini d’en voir… Historiquement, les chocs entre Uranus et Pluton sont synonymes de faillites d’Etat, de corruption des « élites » politiques, de récessions économiques, de montée des extrêmes de droite et d’envolée du populisme, de conflits armés et de guerres. Rien que cela…

Il est un autre domaine qui est concerné par les conflits entre Uranus et Pluton : la fiscalité et la prolifération de la bureaucratie ! Sous de pareilles influences, la taxation des ménages comme des entreprises tend à progresser de façon générale et, dans les situations critiques, cela mène à des impôts ou taxes de nature confiscatoire et même spoliatrices. On l’a vu notamment lors des « New Deals » de Roosevelt dans les années 1930 : si le chômage a peu baissé au bout de compte, l’épargne et l’investissement ont en revanche lourdement souffert de la confiscation de l’or des particuliers comme d’un impôt sur le revenu qui est monté jusqu’à un record de 80%… On l’a vu aussi, autre caricature, lors de la faillite de la République française en 1797 sous le Directoire : la banqueroute dite des « deux-tiers » a tout simplement conduit l’Etat à spolier les épargnants des « deux-tiers » de leurs placements en emprunts d’Etat de l’époque, les fameux assignats de sinistre mémoire…

Aujourd’hui, la tendance est la même et le cas de Chypre est hautement symbolique avec le projet certes annulé dans sa première mouture (mais qui peut revenir sous une forme ou sous une autre) de taxation des dépôts bancaires. En bon français comme également en bon chypriote, on appelle cela un hold-up !

Les dirigeants de l’Eurozone ont donné leur aval à un tel plan de spoliation des ménages, si tant est que les eurocrates n’en aient pas été eux-mêmes à l’initiative… Cela montre assez la si basse morale de ces soi-disant responsables qui, incapables de gérer les crises après avoir montré qu’ils ne savent pas se gérer eux-mêmes, sont prêts à n’importe quelle extrémité… du moment qu’elle sauve leur confortable train de vie ! C’est à dire leurs salaires mirobolants, leurs retraites chapeau, leurs limousines de fonction, leurs appartements luxueux et gratuits, leurs multiples et si nombreux avantages en nature…

En France, la spoliation fiscale a débuté sous Nicolas Sarkozy et a lourdement accéléré sous la présidence du petit fonctionnaire Hollande. Tous les jours, on voit une circulaire, un arrêté, une loi ou un amendement voté à un autre texte de loi qui alourdit la fiscalité, les taxes, les cotisations sociales, le poids des contraintes bureaucratiques… Le coût est désormais à ce point exorbitant, après 30 ans d’une politique sur le fond identique qui ne sait que ruiner un pays au profit de lobbys, de mafias ou d’ « amis » si coûteux, que le pays est engagé sur la voie de l’effondrement : il n’y a tout simplement plus d’argent pour investir et donc créer des emplois au bout du compte et, même ceux qui auraient encore de quoi le faire, s’enfuient à l’étranger car faire prospérer en France une entreprise économique est devenu mission impossible : l’enrichissement individuel est désormais interdit, c’est donc la prospérité générale qui se trouve en chute libre.

Selon un récent sondage, quatre Français sur dix estiment qu’une spoliation à la mode chypriote est possible. Gageons que, sur les années à venir, ils auront évidemment raison puisque la France à la mode sarkozyenne puis hollandienne ne sait qu’additionner taxes et impôts tout en augmentant la dette à des niveaux toujours plus élevés et évidemment insoutenables.

C’est dans la logique du grand conflit entre Uranus et Pluton et tous les pays hyper dépensiers à cause de leur clientélisme politique ne pourront pas y échapper.

Pour Chypre, il demeure que le dimanche 24 mars a lieu un quinconce positif entre Jupiter et Saturne, deux planètes clés pour l’Europe. Même si le cycle entre ces deux planètes est « décroissant » et donc en soi négatif, il est bien possible que l’on trouve au bout du compte une sorte de solution de la dernière chance… Cela pourrait apporter un soulagement provisoire, mais pas endiguer la crise de la dette qui est appelée à se poursuivre et conduire à de nouvelles tentatives de spoliation des ménages comme des entreprises.

Le 23 mars 2013

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Graphique au dimanche 24 mars, sur le quinconce Jupiter-Saturne.

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Le nuage rose économique

Le chômage américain n’a jamais été aussi bas depuis la récession de 2008 et même en Europe certains signaux économiques positifs commencent à apparaître… Merci à la monétisation à outrance des banques centrales, dictée par un Neptune ayant perdu ses repères !

La fête peut se poursuivre un moment, comme en témoigne d’ailleurs l’envolée des indices boursiers occidentaux : Saturne et Pluton d’un côté et surtout Jupiter avec Uranus veillent à les faire grimper pour le moment, les investisseurs vivant sur un nuage rose car il n’y a plus aucune alternative à un placement en actions. Les taux sont trop bas…

Les taux sont trop bas et, plus précisément, ils sont artificiellement trop bas. Ils ne reflètent absolument plus la prise de risque d’un investisseur sur ce type de placements, mais uniquement les conséquences des politiques des banques centrales qui pensent que l’on peut acheter de la dette des Etats par la seule création monétaire. Autrement dit, on met la poussière sous les tapis. Le problème est que cette poussière est à présent une montagne de dettes insolvables ! Pire, cette monétisation aurait pu avoir un sens si les Etats avaient parallèlement réduit leurs trains de vie, leurs déficits et leur endettement… Mais les pays occidentaux ont persévéré sur leur lancée dépensière et clientéliste, encouragés en fait à poursuivre leur fuite en avant par la complicité absurde de banques centrales sensées être indépendantes.

Si Jupiter et Uranus nous réservent encore une belle poussée d’euphorie, il n’en demeure pas moins que se ressert fort dangereusement le grand carré Uranus-Pluton, sur fond de décroissance négative du cycle de Saturne au même Pluton même s’ils sont cet hiver en bonne harmonie provisoire. Or un Pluton en si mauvaise posture est synonyme de récession, de faillite d’Etats, de fiscalité confiscatoire et ruineuse de richesses, de troubles sociaux, d’effondrement des libertés comme de régimes démocratiques et même de guerres…

L’addition de la monétisation irresponsable n’est pas pour tout de suite, mais elle est inscrite dans le mouvement inéluctable de notre système solaire. Après l’euphorie viendra le temps des pleurs !

Le 8 mars 2013

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Graphique au 8 mars lors de la publication de la bonne statistique américaine sur l’emploi avec un taux de chômage retombé à 7,7%.

 

La chute italienne

A l’issue de législatives donnant un résultat fort confus, la crise de la dette refait surface en Europe et les Bourses ont joliment dévissé dans le sillage d’une brutale tension sur les taux d’intérêts italiens. Cela s’est produit sur une Pleine Lune, d’autant plus nocive qu’elle se situait en choc frontal avec Jupiter sous la forme d’un carré géométrique de 90°.

Compte tenu des habitudes politiques italiennes, ont peut se demander si un gouvernement de coalition ne va pas se mettre en place. Bien sûr, il ne durerait sans doute pas plus de quelques mois mais il pourrait au moins rassurer dans l’immédiat.

Cependant, le résultat des élections montre l’implosion des partis traditionnels, le phénomène étant général et pas uniquement italien. Cela montre aussi la montée des extrêmes et de mouvements populistes comme le « 5 étoiles » italien, même si nombre de leurs propositions sont de parfait bon sens, n’en déplaise aux habituels commentateurs trop bien pensants. C’est tout à fait dans la nature des indicateurs astrologiques que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre de la crise actuelle (carré Uranus-Pluton et décroissance des cycles saturniens). Et le sens politique va à droite, voire à l’extrême-droite, ce qui est typique d’un tel choc planétaire. Ce n’est pas fini, loin de là…

Au plan économique, cela atteste de la profondeur de la crise de la dette que le président français, par exemple, pensait enterrer d’un coup de baguette magique il y a quelques semaines. Eh bien non, la crise de la dette est toujours là, bien vivace et prête à se développer à nouveau, sous une forme ou sous une autre… Dans sa phase la plus dure, rappelons seulement que nos indicateurs poussent à son développement et aux pressions récessionnistes jusqu’en 2016 (carré Uranus-Pluton, décroissance des cycles saturniens et début de la décroissance des cycles jupitériens à partir de l’été prochain). L’embellie économique actuelle aux Etats-Unis, uniquement permis par la planche à billets de la Réserve Fédérale, n’y résistera pas bien longtemps…

Cependant, à court terme, il demeure des facteurs de soutien. Ils sont de second ordre et disparaîtront assez vite mais ils sont pour le moment présents. Saturne et Pluton d’un côté, Jupiter et Uranus de l’autre, devraient apaiser cette nouvelle étape dans la crise de la dette au plan économique et la crise européenne au plan politique. Ce nouveau coup de semonce n’en est pas moins sévère et, comme l’effondrement de l’industrie et de l’emploi en France, il est annonciateur de futures tempêtes infiniment plus sérieuses.

Le 26 février 2013

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Pleine Lune du lundi 25 février 2013

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Guerre des monnaies et libre échange

carte_du_ciel_astroquick-9Le G20 entend prémunir la planète de la guerre des changes et donc des dévaluations compétitives, tandis que le président Obama vient de relancer les négociations en vue d’une zone de libre échange entre l’Europe et les Etats-Unis. Tout cela est bien beau et serait favorable à la croissance mondiale. Malheureusement, cela n’aboutira pas…

La concertation internationale essaye de marquer des points. C’est bien dans la nature de la belle relation actuelle entre Uranus et Neptune (demi-quintile de 36°), ainsi que du trigone évolutif entre Saturne et Neptune. Si ces configurations étaient les seules présentes dans le ciel, Neptune représentant notamment les négociations entre Etats et le sens du compromis, il y aurait de bonnes chances de voir ces projets internationaux aboutir.

Mais ce n’est pas le cas. Une configuration plus importante réunit Uranus et Pluton pour le pire, en l’occurrence un carré bien négatif de 90°. Ce choc planétaire est de longue durée, puisqu’il a débuté en 2011 de façon observable et va étendre son influence pernicieuse jusqu’en 2016. Or, cette confrontation planétaire provoque au plan économique la chute de la croissance mondiale, le protectionnisme, la faillite des Etats et l’hyperfiscalité… Une configuration similaire, encore plus redoutable d’ailleurs, avait eu lieu sur la décennie des années 1930, celle-ci ayant spécialement été marquée par les dévaluations compétitives, une ravageuse guerre des changes sur fond d’effondrement du commerce mondial et de la concertation entre les grandes puissances de l’époque.

Ce choc entre Uranus et Pluton devrait donc enterrer rapidement, ou du moins renvoyer à plus tard et notamment au-delà de 2020 sans doute, tout ce qui ressort aujourd’hui du voeu pieux. La monétisation des dettes souveraines aux Etats-Unis comme en Europe ne peut que créer assez rapidement une inflation pernicieuse sur les prochaines années, qui rendra impossible d’éviter la guerre des changes et enterrera pour les mêmes raisons un élargissement du libre échange. La valeur de l’euro et surtout du dollar ne pourra évidemment que chuter encore plus lourdement contre les devises des pays bien gérés.

Il suffit par ailleurs d’observer ce qu’il advient de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) depuis 2008 pour comprendre la tendance de fond actuelle : il n’y a plus aucune perspective d’amélioration des règles du commerce mondial et les dirigeants de l’OMC se contentent de pantoufler tranquillement à ne rien faire. La croissance mondiale en fait évidement les frais et l’OCDE vient d’ailleurs de réviser à la baisse ses perspectives sur 2013.

Au cours des prochaines années, la valse des devises et le protectionnisme vont devenir encore plus préoccupants qu’aujourd’hui.

Le 15 février 2013

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Désordres politiques et sociaux en France ?

Ce mois de février pourrait être agités au plan politique et social en France. Jupiter et Neptune pourraient en effet apporter quelques jolis déboires à l’hexagone…

La France est très sensible au cycle planétaire entre Jupiter et Neptune. Or, Jupiter reprend le 30 janvier un mouvement ascendant vu de la Terre et il sera en conflit avec Neptune par l’intermédiaire d’un angle négatif de 90° : c’est en général sous une pareille influence que surgissent des crises politiques ou sociales…

La plus spectaculaire de ces crises, sous une influence identique, a eu lieu en… mai 1968 ou, à un échelon plus modeste, la contestation contre le CPE (Contrat Première Embauche) au printemps 2006.

Même si Jupiter n’est pas très agressif en ce moment car protégé par Uranus, on peut quand même se demander s’il ne va pas y avoir une belle petite crise politique sur les semaines à venir. Les sujets qui fâchent, en tout cas, ne manquent pas : intervention armée au Mali, mariage homo, projet de droit de vote pour les étrangers, contestation de licenciements dans l’industrie ou le commerce, etc.

Une échéance supplémentaire pourrait fournir un autre repère intéressant autour du 4 février prochain. Ce jour là en effet, Mars et Neptune vont former une conjonction qui formera donc un trio relativement agressif avec Jupiter. Or, la position de Mars et Neptune sera par ailleurs très agressive vis à vis du thème de constitution de la 5ème République en 1958. Sous pareille influence, on a notamment vu de nombreuses grèves des lobbys du secteur public… Ce sera donc aussi à surveiller.

Pour donner un dernier repère, la situation actuelle est infiniment moins tendu au plan astral qu’au printemps 1968 par exemple. Il ne faut donc pas s’attendre à une crise politique ou sociale d’envergure historique… Mais des désordres sociaux peut-être accompagnés de violences et des conflits ou scandales politiques, voire un ébranlement de l’exécutif, sont a priori tout à fait possibles et même probables.

Le 7 février 2013

 

Triple conjonction Mercure, Mars-Neptune au carré de Jupiter

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Une Europe si morose…

David Cameron, le Premier ministre britannique, envisage de faire sortir son pays de l’Union européenne et Angela Merkel soutient certaines de ses exigences; le FMI prévoit une seconde année de récession en zone euro; la crise de la dette est certes contenue depuis quelques mois mais constitue toujours une lourde menace… L’Europe apparaît ainsi comme l’homme malade de la planète, n’en déplaise aux eurocrates de Bruxelles qui ne voient rien et n’entendent rien, ne se préoccupant que d’améliorer toujours plus leurs rentes de situation.

Jupiter et Saturne, les deux planètes qui donnent les meilleurs repères pour le Vieux Continent, constituent le fond du problème. Depuis 2009-2010, leur cycle est devenu décroissant, autant dire négatif et destructeur « en soi ». Or, il concerne tout autant la construction politique de l’Europe que son économie et son système monétaire. On l’a bien vu sous une pareille influence avec l’explosion du Système Monétaire Européen au début des années 1990 ou celle du Serpent Monétaire dans les années 1970. La différence avec ces périodes de croissance c’est que, pour d’autres raisons planétaires, une crise économique profonde et durable s’est aujourd’hui installée en Occident. Elle rend les évolutions politiques comme économiques et monétaires très instables et propices à de graves soubresauts, voire de vrais drames. Ne croyons pas un seul instant, par exemple, que la crise de la dette se soit éteinte comme par magie… Seuls les politiciens à courte vue et dépensiers peuvent s’en convaincre mais pas les autres, à l’image des avertissements répétés d’Angela Merkel ou David Cameron.

Le cycle entre Jupiter et Saturne ne redeviendra positif qu’à partir de 2020. D’ici là, la route pour l’euro et les structures politiques bancales de l’Union Européenne ou de la zone euro promet d’être longue, dure et semée d’embûches. Il n’est même pas certain que l’euro arrive à subsister sous sa forme actuelle, tant la crise de la dette sur fond de récessions peut avoir des effets redoutables.

L’endettement excessif des Etats, qui tient au grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton, va à coup sûr aggraver les problèmes de l’Europe. Surtout dans des pays irresponsables comme la France, qui cumulent une gestion sociale hors de prix et une surfiscalité sans cesse croissante : l’effondrement de l’économie française, déjà bien amorcé, en est la conséquence inévitable… Cela pourrait constituer le prochain problème, non seulement français mais aussi européen.

Le printemps prochain, un petit heurt supplémentaire entre Jupiter et Saturne (sesqui-carré de 135°) pourrait d’ailleurs apporter de nouveaux déboires à l’Europe. Mais ce sont surtout les prochaines années, 2014 à 2016, qui risquent d’être les plus redoutables et les plus difficiles à encaisser pour le château de cartes que constitue l’Union Européenne et la zone euro à cause, sur le fond, de l’omniprésence du conflit entre Uranus et Pluton qui va aggraver tous les problèmes européens non résolus et mis en valeur par la mauvaise passe entre Jupiter et Saturne jusqu’en 2020.

Le 23 janvier 2013

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                                                             Opposition Jupiter-Saturne et début de la décroissance négative du cycle en mai 2010

 

 

Mali : une intervention française douteuse

L’intervention militaire au Mali a été lancée dans un mauvais contexte astrologique pour la France :

Uranus était pile en opposition du Soleil natal de la 5ème République (décision impulsive menant à l’échec), tandis que Mars (symbole de la guerre bien sûr…) était non moins exactement opposé à son Uranus natal (action désordonnée et menant à des conséquences imprévues)…

Voilà qui n’est pas de bon augure pour la suite des opérations militaires. L’enlisement et les revers face à des groupes de guérilla très mobiles est plus que probable !

Sans compter les répercussions nationales et internationales que cela va entraîner avec un risque accru d’attentats terroristes, comme le montre déjà la prise d’otages sanglante en Algérie et l’enlèvement par ailleurs d’ un Français dans ce même pays…

Mal aimé des sondages, Hollande a cherché à se donner une stature par la guerre. Mais on peut douter que ce coup d’éclat désespéré

Début des bombardements français au Mali

lui réussisse longtemps.