Déboires en vue…

Les banques centrales américaine et européenne viennent de pousser les feux de la planche à billets, l’influence du demi-quintile Uranus-Neptune du mardi 11 septembre allant tout à fait dans le sens de l’argent facile et incontrôlable. Place à présent au choc entre Uranus et Pluton qui va avoir lieu une nouvelle fois le mercredi 19 septembre..

La fin septembre risque donc d’être agitée ! On risque fort d’assister à de nouveaux développements dans la crise de la dette comme à de mauvaises nouvelles sur le front économique au plan international.

De surcroît, Uranus et Pluton vont eux-mêmes se trouver en conflit avec Mars, Mercure, Vénus et le Soleil. Cela risque de créer un climat bien agressif, peut-être même guerrier… Tandis qu’un tel climat planétaire favorise les attentats et entreprises militaires en tous genres, le nucléaire pourrait également être concerné. Bref, la fin septembre va se dérouler dans un climat très tendu et menaçant à bien des égards.

Carré Uranus-Pluton du 19 septembre

Jean-François Richard

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La poussière sous le tapis…

La BCE (banque Centrale Européenne) a décidé de mettre la poussière sous le tapis, autrement dit de lancer la planche à billets pour faire disparaître provisoirement les dettes ingérables européennes. Cela marchera évidemment un temps, puis cela créera des problèmes encore plus insolubles un peu plus tard…

Dans l’immédiat, on peut se réjouir des belles relations entourant Neptune, la planète des liquidités et du crédit… Uranus d’un côté (demi quintile) et Saturne de l’autre (trigone), et voilà la monétisation des dettes européennes en cours de réalisation ! Ces configurations neptuniennes vont d’ailleurs étendre leur influence jusqu’à la mi 2013 et, globalement, on peut se dire que la magie monétaire, déjà initiée par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne depuis 2 ans, va évidemment opérer… Il pourrait même en résulter une bulle spéculative plus ou moins prononcée sur les actions.

Tout cela n’aura cependant qu’un temps et… il est compté. Le grand conflit entre Uranus et Pluton (crise de la dette et pressions récessionnistes) est très présent, tandis que Saturne elle-même n’est plus en phase constructive. A cet égard, la BCE va se révéler être un piètre magicien et, si elle encouragera à coup sûr le laxisme budgétaire, elle ne parviendra pas à relancer réellement la croissance. Il s’agit donc d’un marché de dupes qui ne recule qu’un peu les échéances dans une crise générale qui va durer jusqu’en 2020.

Jean-François Richard

 

Demi quintile du 11 septembre

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Entre monétisation miraculeuse et faillites…

Une belle relation entre Uranus et Neptune pousse actuellement à la monétisation des dettes européennes, c’est à dire à la vulgaire planche à billets. A court terme, il est vrai que c’est un espoir de se sortir de la crise financière, surtout pour les pays de l’Europe du Sud, et cela empêche l’effondrement des marchés boursiers. A long terme, bien sûr, cela ne freinera pas la hausse des taux d’intérêts et cela générera de l’hyper-inflation et la ruine des épargnants…

Il n’en demeure pas moins par ailleurs que le conflit entre Uranus et Pluton poursuit de son côté son bonhomme de chemin. Il pousse à la faillite des Etats, à la récession économique ou au moins au ralentissement prononcé de la croissance. On le voit d’ailleurs si bien…

La semaine prochaine, relevons par exemple un mauvais Mercure qui va s’en prendre successivement à Uranus et Pluton mardi et mercredi prochains. On aura sans doute un nouveau petit développement sur la crise de la dette en Europe…

Jean-François Richard

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La crise n’est pas finie…

Contrairement à ce que l’on entend ici ou là, la crise n’est pas finie et on pourrait bien s’en rendre compte sur les prochains jours. La belle influence neptunienne, qui a conduit à un élan d’optimisme sur la crise de la dette européenne depuis la fin juillet, est en effet amoindrie par le retour de conflits entourant Pluton.

Sur la semaine à venir, Vénus et le Soleil vont en effet s’en prendre à Pluton et Uranus, revitalisant le grand conflit entre ces deux géants planétaires. Ce qui risque de peser sur la croissance mondiale (comme on vient de le voir à nouveau avec la Chine aujourd’hui) et de provoquer de nouveaux développements dans la crise de la dette.

La semaine à venir pourrait donc être chahutée comme cette fin de semaine sur les marchés financiers, même si l’influence partielle de Neptune et par ailleurs celle de Saturne avec Pluton devraient limiter l’ampleur des déconvenues.

Jean-François Richard

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Les hésitations de la BCE

La Banque Centrale Européenne (BCE) hésite à se lancer dans la monétisation de la dette, c’est à dire à faire tourner la planche à billets à plein régime pour soutenir les pays en faillite. Cela traduit bien les divisions européennes, qui existent entre pays dépensiers et bien gérés, conformément d’ailleurs au choc planétaire entre Jupiter et Saturne qui concerne si directement le Vieux-Continent…

Les marchés financiers ont eux trouvé la réponse : la planche à billets sera mise en route et c’est la raison de la reprise actuelle des Bourses d’actions. Cela est d’ailleurs cohérent avec le demi-quintile positif entre Uranus et Neptune, cette dernière planète représentant notamment le crédit et par conséquent la planche à billets dans la période actuelle…

Plus tard dans l’année, Neptune sera d’ailleurs favorisé par Saturne pendant de longs mois. Cela donne l’idée que cela pourrait correspondre à un virage assez radical de la BCE qui, contrainte et forcée, n’aura d’autre recours que d’imiter la Fed, son homologue américaine, et d’opérer la fuite en avant de la création monétaire artificielle pour tenter d’éponger les dettes nationales. Cela fonctionnera un moment, bien sûr, le temps que les investisseurs se rendent compte qu’on les paye en monnaie de singe… Quand les marchés seront inondés d’euros à ne savoir plus quoi en faire, le résultat de la fuite en avant en sera évident : chute de l’euro, hausse générale des taux dans toute l’Europe et pas seulement les pays en faillite, hyper-inflation, ruine de l’épargne et effondrement de l’investissement…

Nous n’en sommes cependant pas encore là. Dans l’immédiat, il y a des « espoirs » sur la solution magique de cette planche à billets, mais il y a toujours au plus serré le grand conflit entre Uranus et Pluton qui représente si bien la faillite des Etats comme des entreprises et les menaces sur la croissance mondiale, voire les récessions dans certains pays. L’été n’est pas fini et, avant la fuite en avant vers la création monétaire artificielle, il devrait donc y avoir d’autres chocs liés à la crise de la dette en Europe.

Jean-François Richard

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L’illusion de la planche à billets

La Banque Centrale Européenne (BCE) vient de faire un pas de plus vers la planche à billets pour tenter de contrôler la crise de la dette, tandis que l’Allemagne fait preuve de plus en plus de souplesse à l’égard des pays en faillite… On peut voir dans cette évolution l’impact du demi-quintile (angle favorable de 36°) entre Uranus et Neptune, parfaitement exact le samedi 28 juillet…

Dans un premier temps, cette configuration va demeurer très présente jusqu’au début du mois de septembre et, à plus long terme, jusqu’aux premiers mois de 2014. Elle implique essentiellement des facilités de crédits, une aide des Etats à l’économie et des efforts concertés et coordonnés. On en a déjà vu l’impact en 2008 et 2009 (demi-sextile positif de 30° entre ces deux planètes) avec les plans de relance pour endiguer la récession.

Il s’agit cependant d’une configuration planétaire mineure, encore plus que celle de 2008-2009 dont les effets ont d’ailleurs été limités et n’ont pas empêché la crise de la dette de se propager tout en ne favorisant qu’une bien maigre et fragile croissance. Il devrait en aller de même cette fois-ci, Uranus et Neptune ne pouvant que freiner légèrement la crise de la dette et les tensions récessionnistes que provoque le grand carré entre Uranus et Pluton.

C’est ici la planche à billets qui est ici concernée. La banque centrale américaine (Fed) la pratique déjà à grande échelle depuis 2008 et voici à présent venu le tour de la BCE. Mais comme les déficits continuent à filer et les dettes de s’accumuler, à la fois pour des raisons structurelles et à cause de l’effondrement de la croissance, il ne peut s’agir que d’une fuite en avant : elle se payera évidemment par de l’hyper-inflation, notamment à partir de 2015 ou 2016, et surtout de 2017 quand Uranus et Neptune arriveront à l’étape d’un demi-carré bien négatif et source historiquement de hausse et même dérapage des prix ! Le remède sera donc à peu près aussi pire que la maladie…

Dans l’immédiat, ne rêvons d’ailleurs pas qu’une solution miracle, même provisoire, serait trouvée. Les conflits entre Uranus et Pluton d’une part, et entre Jupiter et Saturne d’autre part, sont toujours bien présents jusqu’en octobre prochain dans un premier temps. Il y aura donc d’autres déboires en matière de croissance économique et d’approfondissement de la crise de la dette sur les prochains mois. On continue d’ailleurs de voir passer, tous les jours, de mauvaises statistiques économiques : elles traduisent bien la détérioration persistante des économies occidentales comme émergentes et les pressions récessionnistes qui rendent encore plus problématique la crise de la dette.

Jean-François Richard

 

Demi-quintile Uranus-Neptune du 28 juillet 2012

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Entre chiens et loups

La crise de la dette européenne continue de progresser gentiment, en dépit de l’accord européen de la fin juin. L’Espagne est le pays désormais le plus inquiétant, à ses impossibles financements publics s’ajoutant une récession déjà notable et prévue pour être de longue durée.

Astrologiquement, les configurations actuelles sont assez contradictoires. Une belle relation unit Jupiter à Uranus et Pluton, dont les effets incitent surtout à un certain optimisme dans le lancement d’un nouveau plan de sauvetage par la banque centrale américaine tout en favorisant des résultats d’entreprises américaines assez positifs.

Par ailleurs, Uranus va former un demi-quintile à Neptune le 28 juillet, ce qui favorise la concertation internationale ou européenne. On en voit déjà les prémisses avec l’adoption du plan européen de sauvetage des banques espagnoles par les Parlements italien, finlandais et allemand. Ouf… On aurait pu redouter pire !

Toutefois, cela ne peut masquer l’essentiel, en l’occurrence le redoutable carré entre Uranus et Pluton qui étend cette année son emprise la plus directe jusqu’en octobre prochain. Or, ce conflit planétaire est lié à la crise de la dette et aux pressions récessionnistes, ces dernières affectant désormais les Etats-Unis et les pays émergents de façon de plus en plus franches avec des taux de croissance en net replis.

Enfin, Jupiter et Saturne sont eux-mêmes en situation très tendue, un sesqui-carré s’installant le samedi 21 juillet. Par le jeu de la course individuelle de ces deux astres, cette relation bien délétère va durer jusqu’en octobre prochain. C’est ici l’Europe qui est notamment concernée, aussi bien au plan monétaire que politique. Cela promet sans doute de nouveaux déchirements et des difficultés grandissantes à contrôler une crise de la dette qui échappe déjà très largement aux dirigeants politiques du Vieux Continent.

Cet été 2012 risque donc de ne pas être de tout repos…

Jean-François Richard

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Un Mars belliqueux !

Peu plaisante configuration planétaire en ce moment : Mars s’en prend à la fois à Uranus et Pluton, ce qui risque de créer un climat assez guerrier au plan général et de compliquer davantage la crise de la dette européenne.

Heureusement, Jupiter devrait venir apaiser ce mauvais climat assez vite. Il n’en demeure pas moins que le mauvais Mars qui le précède pourrait bien entrainer des chocs peu sympathiques dans différents domaines, notamment en matière de terrorisme ou de conflits armés.

Uranus et Pluton concernant par ailleurs la crise de la dette et le vif ralentissement de la croissance mondiale, il est assez plausible que Mars provoque quelques déboires ou mauvaises nouvelles supplémentaires.

Jean-François Richard

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Le désespoir des astres

Retour de l’angoisse sur les marchés financiers, la croissance américaine confirmant sa grande mollesse tandis que la Finlande menace de se retirer de l’euro, que la Grèce est toujours sur la sellette, que l’Italie adopte en urgence un nouveau plan de réduction des dépenses publiques et que les taux de l’ensemble du Sud de l’Europe demeurent sur leurs derniers sommets… Bref, les motifs d’inquiétude reviennent en force.

On l’a vu ce vendredi avec les chiffres bien médiocres sur l’emploi américain, alors que la Lune se situait en conflit avec Uranus et Pluton. Or, ces deux mastodontes de l’espace, en lourd conflit jusqu’en 2016, signent à la fois la crise de la dette européenne et des pressions sur la croissance mondiale qui vont d’ailleurs mener, selon le FMI, à la récession jusqu’à la fin de l’année en zone euro. Elle durera sûrement bien plus longtemps…

Mars pourrait bien ne pas arranger les choses non plus. Il vient d’entrer en Balance et se situe à son tour en confrontation de plus en plus directe avec Uranus et Pluton. C’est un repère qui pourrait bien conduire à une nouvelle accélération de la crise européenne, tant monétaire que politique.

Certes, Jupiter devrait servir de médiateur à toutes ces tensions, car en relation favorable avec Uranus et Pluton. Du moins très progressivement, car ce ne sera vraiment le cas que sur la fin du mois. D’ici là, de nouveaux dégâts sont bien possibles…

Jean-François Richard

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Les « feux de l’amour » dans la crise de la dette

L’accord européen sur une gestion plus mutualisée de la crise de la dette apporte incontestablement une belle bouffée d’oxygène. Le CAC 40, du coup, a presque rebondi de 5%… Pour autant, ce n’est que reculer pour mieux sauter.

Cet accord intervient alors que Vénus est en bonne relation avec Uranus surtout, de Pluton également (quinconce de 150°), de Jupiter (conjonction de 0°) et de Mercure (sextile de 60°). L’optimisme typiquement vénusien a donc calmé les ardeurs destructrices du grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton. Du moins, provisoirement…

La période est ainsi à l’apaisement et les pays du sud de l’Europe, y compris la France bien sûr, si mauvais gestionnaires, vont pouvoir continuer à dépenser ou s’endetter moins difficilement en se réfugiant partiellement derrière les mécanisme européens qui sont pour l’essentiel basés sur la plus vertueuse Allemagne. Il est vrai que Vénus est fort puissante en ce moment car en relation favorable avec Uranus et Pluton depuis le début de la semaine et pour encore 8 à 10 jours. Nul doute que dans une telle ambiance, les politiciens les plus dépensiers vont évidemment considérer que la crise est terminée grâce à la solidarité allemande…

Il n’en sera rien. Bien plus que Vénus et de telle ou telle configuration apaisante de court terme, la crise de la dette comme les pressions récessionnistes tiennent au grand carré (angle négatif de 90°) entre les deux mastodontes planétaires Uranus et Pluton. Ce grand conflit va durer jusqu’en 2016 et, d’ici là, on a largement le temps de continuer à en voir de toutes les couleurs. Ne serait-ce que durant cet été, puisque ce choc astral va se poursuivre de façon directe jusqu’au début du mois d’octobre…

En attendant, réjouissons-nous de ces « feux de l’amour » européens et si naturellement vénusiens. On peut cependant penser que cela sera plus constructif au plan individuel qu’au plan collectif. Pour les amoureux bien sûr…

Vénus au centre du jeu

Jean-François Richard

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Le choc planétaire de tous les dangers

C’est précisément le dimanche 24 juin qu’a lieu le premier carré (90°) entre les planètes Uranus et Pluton, une grande confrontation au-dessus de nos têtes qui va se répéter quatre fois jusqu’en 2015. C’est la malheureuse promesse que l’on n’a pas fini de s’indigner contre la dureté des temps…

Il s’agit là d’un grand cycle planétaire qui, historiquement et depuis la chute de l’Empire romain, annonce la faillite d’Etats, des récessions dures et longues, une fiscalité ruineuse et insupportable, la montée des extrêmes de droite, des guerres civiles et des guerres tout court, des coups d’Etat militaires et des assassinats politiques. A titre de repères rapides, la France a fait faillite en 1797 juste avant la dictature napoléonienne après une telle confrontation planétaire et elle était également présente au début des années 1930 lors de la grande dépression et de la montée du fascisme comme du nazisme…

Le mouvement est déjà lancé, bien sûr, et notamment depuis l’été 2011 où le conflit entre Uranus et Pluton était déjà au plus serré. Mais on entre à présent dans le vif du sujet, c’est à dire que l’on se situe désormais au coeur de cette grande crise économique, politique et de société.

Pour ne rien arranger, même si c’est un peu moins important, Jupiter est pour sa part en conflit avec Neptune et le sera de façon « parfaite » le lundi 25 juin. Oups… Neptune représentant notamment la liquidité bancaire, l’inflation et la consommation des ménages, on peut évidemment redouter quelques mauvaises nouvelles de ce côté là. Et puis, la France étant spécialement dépendante du cycle Jupiter-Neptune, on peut redouter quelques déboires supplémentaires. Déjà, le président François Hollande a effectué certains reculs sur ses promesses électorales. Mais on peut redouter des révisions beaucoup plus déchirantes, évidemment à la mesure de la crise de la dette européenne et de son terrible effet de dominos. La démocratie française risque de s’en trouver ébranlée, tant l’inconscience des socialistes français est immense…

Carré exact Uranus-Pluton du 24 juin.

Jean-François Richard

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Amour et eau fraîche…

Tout le monde redoute le pire, notamment à cause des élections grecques du dimanche 17 juin mais aussi de la propagation de la crise de la dette à l’Espagne et l’Italie où les taux à dix ans sont désormais à 7% et 6% respectivement. C’est dire qu’en découle une situation de faillite s’ils ne rebaissaient pas très rapidement…

Pour autant, la Nouvelle Lune du mardi 19 mai semble apporter un soulagement de court terme dans l’effondrement général en cours et son effet de dominos. Même les marchés d’actions semblent en ce moment vouloir vivre d’amour et d’eau fraîche, se disant que, si le scrutin grec est catastrophique, les banques centrales ont prévu un plan de sauvetage de l’économie mondiale ! Ben voyons…

Il n’est de toute façon pas du tout évident dans un climat (provisoirement) apaisé que le scrutin grec débouche sur un nouvel imbroglio politique de façon immédiate. Ensuite, après les très lourdes tensions de ces derniers mois et dernières semaines, il est tout à fait possible que quelques bonnes nouvelles viennent un peu détendre l’atmosphère. C’est ce que semble indiquer en tout cas la Nouvelle Lune du mardi 19 juin…

Mais ne rêvons pas… Le conflit entre Uranus et Pluton (crise de la dette et récession) est toujours là et bien là, il ne fait d’ailleurs que continuer à monter en puissance et son impact destructeur ne peut s’exercer tous les jours. Il promet cependant bien d’autres déboires sur les semaines et mois à venir, et ce n’est pas un simple facteur possible d’apaisement sur le court terme comme une Nouvelle Lune qui changera cette donne fondamentale…

Jean-François Richard

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Nouvelle Lune du 19 juin