Déroute des socialistes aux Régionales ?

Les socialistes redoutent une véritable débâcle aux prochaines élections régionales de décembre prochain. C’est fort possible, étant donné que notre paramètre négatif qui s’installe durablement à partir du 17 septembre précisément devrait normalement peser très lourdement sur le pouvoir en place. Généralement, il le conduit même à la paralysie.

Etant donné le mode de scrutin, très largement à la proportionnelle, on ne peut bien sûr exclure une large victoire du Front National (en dépit des querelles familiales chez les Le Pen qui le rendent assez ridicule).

Ce scrutin est secondaire (sauf pour les postes à collectionner bien sûr) et ne préjuge pas de la présidentielle qui obéira à d’autres critères. Cependant, cela pourrait constituer un séisme de plus en raison du discrédit général des partis politiques de toute nature (y compris pour une large part le FN…).

Par ailleurs, notre paramètre négatif principal (Uranus-Pluton), qui « pousse » aux récessions au plan économique, entraîne au plan politique un rejet qui peut être massif des partis politiques traditionnels. On le voit spécialement au Liban en ce moment avec la contestation de la gestion des ordures à Beyrouth. Un mouvement populaire massif et interconfessionnel « Vous puez » exprime non seulement son indignation sur la gestion des ordures mais s’adresse aussi à la classe politique de façon directe pour dire sans ambages à quel point sa corruption est nauséabonde : cela montre bien le fossé qui peut se creuser entre un peuple et ses « élites »…

En Europe du Nord, les partis populistes continuent de se développer de façon rapide.

On verra de quelle façon un processus similaire pourrait toucher la France au cours des prochains mois. Disons simplement à ce stade que le mépris et la rancoeur contre la classe politique française, parce qu’elle ne recherche que ses avantages personnels en bafouant l’intérêt général, a atteint un tel degré que l’on serait quand même étonné qu’il ne se passe rien du tout… Le terrain est en tout cas mûr, et même plus que mûr ! pour voir éclater diverses contestations ou remises en cause de première importance.

En examinant les dates des 6 et 13 décembres pour les deux tours des élections régionales, même si ce genre d’analyse est un peu aléatoire, on voit en tout cas quelques repères saillants qui pourraient peut-être fonctionner et annoncer correctement certaines des grandes tendances du scrutin :

– Surprise un peu inattendue dans les urnes car, sur les deux jours, la Lune (le peuple) est opposée ou carré à Uranus (les changements brutaux). A la limite, en caricaturant, cela pourrait constituer un « séisme » électoral.

– Débâcle fort possible sinon assez probable des socialistes et de la gauche en général en raison d’un carré très serré Saturne-Neptune.

– Médiocre tenue de l’opposition de droite, surtout au premier tour (carré Mars-Pluton, symboliquement l’action de Mars qui ne paye pas avec le conservatisme de droite de Pluton au plan politique).

– Enfin, le FN dépendant en grande partie du cycle Jupiter-Uranus qui vient à peine de dépasser son quinconce positif, on ne peut exclure un joli succès pour le FN au premier surtout mais aussi en grande partie au second tour.

On verra bien ce qu’il en est, mais il est en tout cas fort possible, au moins à l’état de grande « tendance », qu’un pronostic, aussi fragile soit-il avec l’astrologie, se concrétise en tout ou en partie.

Carte au soir du premier tour le 6 décembre

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Après la Grèce, la Chine…

Décidément, on n’en finit pas : après la nouvelle faillite de la Grèce qui a failli faire exploser l’Europe, voici la Chine qui s’enfonce dans une crise économique ayant provoqué un quasi krach boursier. Et ensuite ?

Le pire des scénarios serait bien sûr de voir les économies occidentales contaminées et d’assister ainsi à l’effondrement de leur croissance déjà limitée, ou même à une nouvelle période de récession franche.

Astrologiquement, ce n’est pas impossible. Un grand conflit planétaire voit aujourd’hui s’opposer les planètes Uranus et Pluton et son effet est avant tout récessif pour l’économie mondiale. D’ailleurs, celle-ci ne cesse de reculer depuis plus d’un an… Il pousse également à la hausse des taux d’intérêts et place les pays mal gérées dans la voie d’une possible faillite, comme on vient déjà de le voir avec la Grèce, l’Ukraine et Porto-Rico.

Ce conflit planétaire alimente également les égoïsmes nationaux, poussant aux dévaluations compétitives et aux guerres commerciales. Avec les planches à billets de la Réserve Fédérale américaine puis de la Banque centrale Européenne et les récentes dévaluations du yuan chinois ou différentes mesures russes, la voie est déjà largement ouverte en ce sens.

La situation générale n’est donc pas très bonne, c’est le moins que l’on puisse dire, et les indices boursiers européens ont déjà chuté de près de 20% en quelques mois. L’optimisme du début de l’année a laissé la place à une sorte d’effroi, facilité par un mauvais Saturne cet été qui s’en est pris au triste duo d’Uranus et Pluton : d’où le krach rampant du mois d’août…

L’astrologie ne saurait écrire des romans feuilletons, mais force est de constater que cette mauvaise période peut encore perdurer un ou même deux ans. La guerre entre Uranus et Pluton, au plan principal, se poursuit jusqu’en 2017 et il y a là de quoi voir la croissance mondiale continuer à s’affaisser.

Par ailleurs, sur les prochains mois, c’est Neptune qui va se retrouver sur la sellette, d’abord à cause de Jupiter à partir de septembre puis à cause de Saturne à partir de décembre. Cela pourrait faire rebondir les cours du pétrole et alimenter l’inflation dans certains domaines, mais on peut surtout redouter que cela ne conduise à remettre en cause les politiques menées jusqu’ici par les banques centrales. Et si les planches à billets n’avaient pas servi à grand chose ? C’est peut-être la question que l’on pourra se poser…

En résumé et en tout cas, il existe un risque réel de voir la situation continuer à se dégrader. Et si c’est le cas, c’est sans doute l’économie américaine qui devrait présenter de premiers signes de franche faiblesse sur cette fin d’été ou pendant l’automne à venir. Saturne et Uranus vont en tout cas délivrer un véritable défi à l’économie américaine sur les prochains mois : tiendra ou tiendra pas ?

Heureusement, Neptune et Pluton demeurent favorablement disposés, ce qui devrait au moins éviter une véritable catastrophe. Mais ils ne peuvent probablement pas empêcher une nouvelle crise économique mondiale, plus ou moins forte. D’ailleurs, celle-ci perdure selon différentes phases depuis 2007 et les astres n’en indiquent pas la fin ultime avant 2020.

Le 25 août 2015

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Carte astrale au 25 août 2015

Vers une nouvelle crise historique ?

C’est probablement une nouvelle tourmente politique et monétaire qui est en train de se nouer pour l’Europe. La Grèce est le talon d’Achille du fragile château de cartes européen et notamment de l’euro, dont l’avenir pourrait bien se jouer sur les prochains mois.

Le grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton depuis le début du printemps dernier n’aime pas les dettes, surtout celles qui sont insolvables. Saturne, en étroite relation avec les taux d’intérêts et également en choc frontal avec Pluton durant tout cet été, ne fait qu’aiguiser les tensions actuelles. La résultante en est pour le moment le dialogue de sourds entre la Grèce et ses bailleurs de fonds…

Le référendum grec du dimanche 5 juillet ne se présente pas bien, le mauvais triangle réunissant Saturne, Uranus et Pluton se trouvant « excité » par différents éléments. Cela pourrait bien pousser les Grecs à refuser les conséquences de leurs centaines de milliards d’euros de dettes…

En fait, quelque soit l’issue d’un référendum très manipulé par les gauchistes de Syriza et les mensonges grossiers d’Alexis Tsipras, c’est à dire même en cas de succès du « oui », le lendemain de ce vote, le lundi 6 juillet, ne se situe pas du tout dans un contexte astral favorable : le Soleil s’en prend directement à Pluton et à Saturne ! Le mouvement des astres, en mettant en valeur négativement la planète de toutes les dettes, Pluton, signale ainsi une possible aggravation de la nouvelle crise de la dette.

Si cela se confirme dans les faits, cela implique une assez probable tourmente sur l’euro comme la construction européenne dans son ensemble. Cela paraît d’autant plus plausible que les deux planètes qui régissent l’Europe le plus directement, Jupiter et Saturne, vont à leur tour entrer en choc frontal au début du mois prochain.

Comme les taux d’intérêts sont directement concernés par les affrontements planétaires actuels, on peut évidemment redouter une spirale haussière sur les taux de la zone euro, à commencer par les pays les plus fragiles après la Grèce : Portugal, Espagne, Italie notamment. Viendraient ensuite la Belgique et la France, cette dernière cumulant désormais presque autant de dettes en rapport de sa croissance que la Grèce au début de sa faillite en 2009 !

Par conséquent, nous sommes peut-être au début d’une nouvelle crise européenne et mondiale historique. Sans doute mesurera-t-on l’imbécilité des bureaucrates de Bruxelles et du FMI à avoir voulu prêter à un débiteur insolvable par définition, de surcroît sans exiger en contrepartie la réforme radicale d’un Etat si clientéliste qui a fini par détruire tout le pays. Sans doute mesurera-t-on aussi l’ampleur des manoeuvres de balayeur d’Alexis Tsipras qui, n’ayant pu une nouvelle fois parasiter comme il le souhaitait le contribuable européen, cherche seulement au travers d’un référendum manipulé à trouver la marge de manoeuvre suffisante pour sortir la Grèce de l’euro sans évidemment payer aucune dette.

On peut plaindre le peuple grec… Le retour à la drachme est certes la seule solution viable, depuis 2010 en fait. Cela reviendrait à une dévaluation de fait de l’ordre de 60 à 80% et donc à doper aussi bien le tourisme que les maigres exportations du pays. Même les rentrées fiscales augmenteraient brutalement et fortement ! Mais cela ne vaudrait la peine qu’en réduisant le poids de l’Etat tentaculaire grec, seule mesure apte à libérer enfin la croissance. Evidemment, cela n’est pas au programme des apprentis gauchistes au pouvoir à Athènes, qui veulent au contraire continuer à planter des fonctionnaires et des rentes de situation corporatistes à travers tout le pays. Il n’en sortirait donc qu’une hyper-inflation redoutable, la ruine complète de ce qui subsiste de l’économie et une spoliation encore plus lourde du peuple. La démocratie n’aurait plus sa place dans un tel pays et une dictature pourrait la remplacer, d’extrême-gauche peut-être mais aussi d’extrême-droite ou militaire, ce qui est plutôt favorisée par le conflit Uranus-Pluton actuel.

Les dégâts en Europe pourraient également être considérables, la hausse des taux d’intérêts pouvant ruiner la maigre reprise actuelle et provoquer une nouvelle récession. Si l’on ne prend que la France, qui va subir en septembre prochain une opposition entre Jupiter et Neptune, on ne peut qu’être passablement inquiets. La dette française dérape et est hors de tout contrôle, le gouvernement et le président ne savent que proférer ou mettre en oeuvre que des niaiseries et le chômage n’en finit plus d’exploser. Là aussi, le clientélisme et les rentes corporatistes minent tout espoir de redressement… Comme dans le pitoyable conflit entre le lobby des taxis et UberPop, le gouvernement défendant une caste moyen-âgeuse dirigée pour une bonne partie par des amis politiques contre des créations d’emplois que permettrait la révolution numérique. Résultat, la France a cinq fois moins de taxis qu’ailleurs, leur prix est cinq fois supérieur et ils dictent toujours leur refus de la carte bleue…

La France risque donc d’être directement secouée à partir de l’automne prochain et on se demande par ailleurs dans quels bas-fonds va tomber la popularité déjà si étriquée de François Hollande. Il n’a rien compris à l’économie, il n’y comprend toujours rien et le dossier grec montre qu’il y comprends de moins en moins. On ne pouvait trouver pire énarque, avec ses amis tout aussi niais Moscovici et Sapin, pour aborder une nouvelle crise… dans la crise qu’ils ont eux-mêmes lancé à coups de multiplications de taxes et impôts à visées uniquement clientélistes.

Heureusement, Neptune et Pluton demeurent favorablement disposés. Cela suppose de nouveaux efforts des banques centrales (si neptuniennes…) pour contrôler tant que faire se peut la situation. Cependant, on voit déjà que le « QE » ou planche à billets de la BCE (Banque Centrale Européenne) n’a pas empêché les taux de marché de remonter durant ce printemps… Cela montre l’impact évidemment limité des banques centrales sur le marché obligataire qui est un million de fois au moins plus puissant que les créations monétaires artificielles. Il y a là de quoi inquiéter aussi les Etats-Unis, pays évidemment plus souple et dynamique que la France mais tout aussi endetté ! L’Etat associé des Etats-Unis de Porto Rico, tout aussi endetté que la Grèce et pour des raisons similaires, entend d’ailleurs ne pas rembourser ses dettes tout aussi monstrueuses.

L’économie a toujours été mondiale, si l’Europe trébuche c’est toute la planète qui va vivre les affres d’une nouvelle crise de la dette.

Le 2 juillet 2015

 

Carte astrale de l’opposition Soleil-Pluton du 6 juillet 2015

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Une trouée de ciel bleu

Jupiter vient positivement à la rencontre d’Uranus ce lundi 22 juin, ce qui devrait atténuer provisoirement les affres dont souffrent les marchés financiers depuis le début du printemps dernier. D’ordinaire, un tel rendez-vous astral suscite un élan d’optimisme ou même d’euphorie et les indicateurs économiques se révèlent généralement plus favorables à la croissance qu’on ne l’espérait auparavant.

En ce moment, on pense évidemment à la Grèce… Si Jupiter et Uranus concernent a priori fort peu l’insondable endettement grec, cela peut cependant coïncider avec une solution au moins provisoire et par conséquent avec un accord entre Athènes et ses créanciers. Dans ce cas, le contribuable européen remplirait à nouveau la sébile grecque à ras bord. Jusqu’à la prochaine crise…

Quoiqu’il en soit et quelque soit l’issue du dossier de l’interminable faillite grecque, un vent d’optimisme a de bonnes chances de souffler cette semaine. Quelques plaies devraient donc être pansées…

Cela dit, la confrontation entre Uranus et Pluton depuis le printemps dernier, renforcée par le poids de Saturne, devraient sans doute faire rapidement oublier la trouée de ciel bleu que l’on peut attendre de Jupiter et Uranus sur cette fin juin. En particulier, l’Europe ne semble pas prête de se sortir d’affaire : Jupiter va rapidement arriver en conflit ouvert avec Saturne, ce qui promet sans doute de nouvelles déconvenues pour la construction européenne et la zone euro. Que la Grèce en soit ou pas à nouveau à l’origine au cours de l’été prochain…

Le 19 juin 2015

 

Carte astrale au 22 juin 2015

 

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Mauvaise humeur ou début d’une nouvelle crise ?

Depuis le mois d’avril, les marchés d’actions faiblissent au rythme de médiocres nouvelles économiques américaines et chinoises ou de l’insoluble faillite de la Grèce : on peut y voir l’avant-goût du grand conflit planétaire entre Uranus et Pluton, qui se trouve aggravé progressivement par une mauvaise position de Saturne.

Les indices boursiers n’ont que modestement reculé jusqu’ici, mais s’agit-il d’une simple correction après quelques excès haussiers ou les prémices d’une nouvelle crise profonde et durable ?

Astrologiquement, on peut remarquer que le grand carré de 90° qui réunit Uranus et Pluton s’est installé définitivement. Or, il n’est pas à prendre à la légère car, historiquement et à chaque fois qu’il y a un choc planétaire de ce genre, on constate les phénomènes suivants : baisse de la croissance mondiale et tendance aux récessions, faillites d’Etats, hausse des taux d’intérêts, guerres commerciales et protectionnisme, conflits internationaux et guerres régionales, attentats et menées terroristes, poussée des partis populistes ou d’extrême-droite.

Bien sûr, on peut remarquer que différents ingrédients mentionnés au paragraphe sont déjà présents : c’est dans la logique de ce conflit planétaire !

Pour prendre un repère qui n’est guère éloigné, le krach de 1987, qui avait conduit en six à dix mois à une chute des marchés boursiers de l’ordre de -40%, s’était déroulé en présence d’une confrontation entre Uranus et Pluton. Celle-ci était à l’époque assez légère, alors que le choc que nous commençons à subir aujourd’hui est théoriquement beaucoup plus redoutable. Cela donne à réfléchir…

En tout cas, on constate depuis le mois dernier que, chaque fois que la Lune se situe elle-même en conflit avec Uranus et Pluton, c’est à dire environ tous les trois jours, on assiste aux plus mauvaises séances boursières. Avec des baisses atteignant ou dépassant les -2%… Cela montre la réactivité des bourses d’actions à ce phénomène planétaire.

Heureusement, les planètes Neptune et Pluton demeurent reliées positivement. Cela devrait au moins éviter une crise trop grave et trop durable, les banques centrales si neptuniennes ayant sans doutes les moyens d’atténuer de nouveaux revers pour la croissance mondiale. Mais rien n’indique pour autant que l’on ne soit pas à l’orée d’une nouvelle et grande crise économique ainsi que d’une escalade des conflits armés en tous genre.

Le 13 mai 2015

 

Carte astrale au 13 mai 2015

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Le choc des départementales

Les départementales auront lieu les 22 et 29 mars, sans que la loi qui définit les compétences réactualisées des départements soit votée… On ne peut faire pire en matière de démocratie car les électeurs ne savent pas quel est l’objet de la consultation ! Cela montre assez la décrépitude française, en particulier celle de la gauche au pouvoir.

La sanction devrait d’ailleurs être exemplaire. C’est ce qu’indiquent les sondage et une analyse astrologique sur le premier tour du 22 mars montre la « forte » probabilité d’une percée supplémentaire et peut-être spectaculaire du Front National. Parallèlement, les socialistes pourraient essuyer une énorme défaite, ce que signalent aussi certains sondages.

On mesurera le 22 mars au soir quels peuvent être les diverses conséquences des résultats de ce premier tour…

Le second tour du 29 mars paraît un peu plus neutre au plan politique, mais on peut penser que l’essentiel aura lieu au premier tour et que peut importera finalement que la casse soit un peu plus limitée au second tour pour la répartition des si lucratifs postes de conseillers généraux.

 

Carte astrale au soir du premier tour le 22 mars à 20h00 à Paris
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Le scénario noir est-il possible ?

La confrontation tout au long de 2015 entre les planètes Saturne, Uranus et Pluton peut donner lieu sur les prochains mois à divers scénarios très noirs. Si cela devait se produire, voici quels pourraient en être les ingrédients…

– La croissance mondiale recule depuis des mois, ce qui est tout à fait dans la logique historique d’un duel de long terme entre Uranus et Pluton. On voit déjà que le Brésil, le Japon et la Russie sont en récession. Mais cela pourrait encore s’aggraver…

Le ralentissement économique dans les pays émergents, notamment en Chine, peut encore s’accentuer tandis que la déflation européenne risque fort de mener à une nouvelle récession en dépit de la « planche à billets » de la Banque centrale européenne. La prochaine confrontation entre Jupiter et Saturne, deux planètes très liées à l’Europe, laisse déjà présager du pire, auquel on peut encore ajouter la montée en puissance de nombreuses formations hostiles à la construction européenne sous sa forme actuelle comme c’est par exemple le cas en Grande-Bretagne…

Les Etats-Unis voient eux-mêmes leur croissance se révéler moins forte que ne l’attendaient les économistes. C’est non seulement dans la logique d’une confrontation entre Uranus et Pluton de façon générale, mais également du choc  supplémentaire entre Saturne et Uranus qui constitue le cycle le plus directement influent pour l’Amérique du Nord et va durer toute l’année 2015. Dans ces conditions, il est fort possible que la croissance américaine se trouve assez rapidement bloquée.

Il s’agirait alors d’une situation aux conséquences innombrables… En effet, la Banque centrale américaine a fait tourner à coup de centaines de milliards de dollars la « planche à billets » pour relancer l’activité américaine. Mais s’il ne sort au bout du compte aucune croissance durable, non seulement les efforts de la Fed n’auraient servi à rien mais il en resterait des dettes insondables ! On peut facilement imaginer, si ce scénario se produisait, ce qu’il adviendrait du dollar comme des taux d’intérêts américains… Ne parlons même pas du krach que subirait Wall Street.

– La crise de la dette pourrait revenir au premier plan, à commencer par la Grèce bien entendu. Un conflit entre Uranus et Pluton pousse en effet les Etats dépensiers et mal gérés dans la voie d’une possible faillite, ce qui pend à nouveau au nez de la Grèce, comme ce fut par exemple la situation de la France sous pareille influence avec la banqueroute de 1797.

Si c’était le cas, les conséquences seraient également fort nombreuses et désastreuses. Gouvernée désormais par une équipe relativement gauchiste, la Grèce risquerait de connaître la faillite pure et simple très rapidement, ce qui achèverait de ruiner un pays déjà fort mal en point à cause d’une classe politique corrompue et des politiques dogmatiques que lui ont imposé les bureaucraties internationales et notamment celle de Bruxelles. Politiquement, ce qui va aussi dans le sens d’un conflit entre Uranus et Pluton, il pourrait au final en sortir une dictature, militaire ou d’extrême-droite, qui suivrait alors une expérience catastrophique de l’extrême-gauche actuelle…

Au plan européen, la Grèce sortirait évidemment de la zone euro, ce qu’elle aurait d’ailleurs eu intérêt à faire dés 2009. Mais l’Europe aurait aussi et surtout dépensé environ 500 milliards d’euros (pour sauver les banques comme l’Etat grec) en pure perte. Rien que pour une France déjà en situation de faillite virtuelle, cela représenterait une addition supplémentaire fort salée et même démentielle de 47 milliards d’euros pour le contribuable…

Bien entendu, une crise politique majeure frapperait l’Union Européenne et surtout la zone euro devant une telle évolution. L’existence même de l’euro se poserait ouvertement, de même que la pertinence de toutes les institutions européennes. Les conséquences sur l’économie du Vieux Continent pourraient alors être très lourdes et une grave crise de confiance s’établir durablement.

– Le conflit militaire entre l’Ukraine et la Russie demeure encore à l’état larvé dans l’Est européen. Mais les planètes Uranus et Pluton constituent au négatif la principale source de guerres et de tensions internationales. Dans ces conditions, un scénario noir peut très bien envisager que le conflit dérape et tourne à la guerre ouverte entre la Russie et l’Ukraine. Le carnage actuel a déjà fait des milliers de morts, mais cela pourrait se chiffrer en dizaines de milliers, voire en centaines de milliers…

Si c’était le cas, les relations internationales Est-Ouest seraient profondément affectées et les répercussions économiques nombreuses, y compris peut-être pour des matières premières comme le pétrole et le gaz. On mesurerait sans doute que la Russie de Poutine est d’un nationalisme évidemment repoussant, mais on pourrait aussi dresser le piteux bilan d’une politique européenne et américaine qui ne cesse de pousser l’Ukraine à se dresser contre le géant russe. De surcroît, les populations de l’Est de l’Ukraine sont très majoritairement russes et aucune solution militaire ne peut évidemment solutionner un tel problème, sûrement pas en tout cas dans le seul cadre du respect de frontières qui ne se soucient pas réellement des peuples et des droits nationaux.

– Les tensions au Proche-Orient ne font que monter en puissance, que ce soit entre le Hamas, le Hezbollah et Israël ou à cause de la course à l’arme nucléaire des mollahs iraniens. Or, non seulement le duel Uranus-Pluton pousse aux guerres sur un plan général mais Saturne se retrouve également en conflit avec Pluton, ce qui concerner au premier chef le Proche-Orient et notamment Israël.

Un autre scénario noir peut donc envisager un dérapage de ces différentes sources de conflit pouvant affecter Israël. Les risques d’affrontement armés vont en tout cas aller grandissants tout au long de 2015. Et comme cela s’est toujours produit à chaque boucle négative entre Saturne et Pluton depuis la création de l’Etat hébreux, on ne peut que redouter une nouvelle guerre dans la région ou au minimum des affrontements sanglants.

– Le terrorisme, enfin, dépend étroitement de Pluton. Actuellement, à cause de Saturne comme d’Uranus, il se trouve puissamment stimulé. Après d’autres attentats du même genre dans d’autres pays, celui de Charlie Hebdo en France vient de le rappeler cruellement.

Le scénario noir pourrait donc envisager la multiplications de ce genre d’actes terroristes barbares, voire de nouveaux attentats mieux coordonnés et particulièrement spectaculaires ou sanguinaires. Les groupes armés terroristes au Moyen-Orient ou en Afrique et en Asie pourraient également connaître de nouveaux succès inquiétants.

Quoiqu’il en soit, le terrorisme islamiste sous ses différentes formes peut très bien avoir aussi un impact économique, ne serait-ce qu’en ruinant la confiance des consommateurs dans les régions du globe où l’économie est déjà en panne.

En conclusion, une confrontation entre Uranus et Pluton mène à envisager différents « scénarios noirs » qui peuvent d’ailleurs s’additionner, se mélanger ou s’exacerber les uns les autres. C’est tout l’enjeu de l’année 2015 et déjà des mois à venir, les deux planètes atteignant un nouveau paroxysme dans leur conflit à la mi-mars dont on peut estimer globalement qu’il exercera une influence permanente et directe jusqu’en 2016.

Le 31 janvier 2015

 

Carte du prochain carré Uranus-Pluton du 17 mars 2015

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La crise et les configurations planétaires

Article paru dans l’Astrologue, revue spécialisée, 4ème trimestre 2014 :

 

La crise économique qui sévit depuis 2007 est la plus longue et la plus puissante depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ses conséquences sont non seulement sociales, mais aussi politiques et internationales. Autant dire que le sujet est riche en enseignements et qu’il met inévitablement à l’épreuve l’utilisation de l’astrologie comme outil de prévisions comme de compréhension de l’évolution de notre belle planète bleue.

En étudiant un tel domaine, on sort complètement de la pratique de l’astrologie individuelle qui n’est à cet égard d’aucune utilité. On entre dans celui de l’astrologie mondiale ou collective, dont les mécanismes sont très différents. La priorité va ainsi naturellement aux grandes configurations planétaires et aux cycles, les signes n’apportant que des précisions limitées et les thèmes des responsables comme des pays que des nuances assez secondaires à manier avec précaution.

Une telle approche donne ainsi de très bons résultats pratiques et surtout des repères fiables et incontournables. Elle s’éloigne du roman-feuilleton qui fait tant de torts à l’astrologie, afin d’ apporter les éléments d’une méthode rigoureuse et efficace au plan prévisionnel. Nous allons en donner un rapide aperçu avec la grande crise qui a débuté en 2007 et qui ne devrait s’achever qu’en 2020…

A l’origine de la crise…

Nos déboires ont débuté en 2006-2007, lors de la formation d’une opposition Saturne-Neptune. Comme lors de chacune des oppositions entre ces deux planètes, c’est la consommation des ménages qui se trouve mise à mal en présence d’une poussée de l’inflation. C’est bien ce qui s’est une nouvelle fois produit en 2007 avec l’éclatement de la crise des « Subprime » qui a frappé l’immobilier américain, tout en faisant flamber les indices des prix à cause des matières premières et notamment du pétrole. Comme lors de la précédente opposition au début des années 1970, on a même redouté la disparition de l’or noir à brève échéance…

C’est le point de départ de la crise qui, dans ses effets systémiques, a provoqué l’assèchement du crédit bancaire également propre à Neptune et par conséquent un manque de liquidités pour irriguer de façon générale l’ensemble de l’économie mondiale. Voici le graphique ci-dessous de la seconde opposition Saturne-Neptune, qui se suffit à elle-même et n’a donc pas besoin d’être largement disséquée avec les planètes rapides qui n’apportent rien de plus en l’occurrence :

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Dernière opposition Saturne-Neptune du 25 juin 2007

S’il n’y avait eu que cette seule opposition saturnienne, la crise n’aurait sans doute pas été bien loin et il ne se serait sans doute pas produit de récession généralisée ou bien profonde dans les pays industrialisés. La consommation des ménages et l’emploi auraient été affectés comme c’est toujours le cas, mais une telle épreuve aurait été vite surmontée en un ou deux ans au maximum.

La seconde étape de la crise

Malheureusement, l’opposition Saturne-Neptune a été immédiatement suivie en 2008 par une opposition du même Saturne à Uranus. Notons au passage que les trois cycles saturniens (Uranus, Neptune, Pluton) sont alors devenus décroissants, ce qui constitue toujours une période plus ou moins difficile et conduit au moins à un certains nombre de restrictions collectives comme individuelles qui sont bien dans la nature d’un Saturne en mauvaise posture.

S’agissant uniquement de l’opposition Saturne-Uranus, on constate historiquement qu’elle conduit toujours à des faillites bancaires et à des récessions. L’un des plus ravageuses a eu lieu au tout début des années 1920, provoquant faillites bancaires en chaîne, récessions, chômage et tentatives révolutionnaires communistes. C’est bien ce qui s’est produit une nouvelle fois en 2008 de façon très similaire, d’autant plus sévèrement que l’économie mondiale était déjà ébranlée par les conséquences toujours très présentes de l’opposition Saturne-Neptune.

Les Etats-Unis, qui vibrent étroitement au rythme du cycle Saturne-Uranus, sont généralement en première ligne, y compris au plan politique où les angles négatifs provoquent le plus souvent une alternance entre Républicains et Démocrates. Le démocrate Barack Obama a d’ailleurs succédé au Républicain Georges W. Bush sur l’opposition quasiment exacte de début novembre 2008…

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1ère opposition Saturne-Uranus du 4 novembre 2008

Comme à chaque opposition de Saturne à Uranus, on constate aussi une contestation générale et très politique du système capitaliste. Le mouvement des « indignés » se situait à cet égard dans la lignée des contestations radicales ayant fait suite à l’opposition précédente de 1967 qui avait débouché sur l’année si contestatrice de 1968 à travers le monde, sans même remonter aux coups d’Etat communistes en Allemagne de 1921 à 1923…

Plans de relance et planches à billets…

L’année 2009 a montré la profondeur de la crise provoquée par ces deux oppositions saturniennes, alors qu’aucune configuration planétaire majeure positive ne pouvait en atténuer la portée. La récession a été profonde et de nombreux mécanismes économiques ont été brisés.

Heureusement, Neptune est tout de même entré assez rapidement en jeu… Cette planète représente notamment les banques centrales et la liquidité monétaire, si nécessaire au crédit qui favorise l’investissement et donc l’emploi en résultante. De façon plus générale, elle concerne l’action des différents pouvoirs publics sur l’économie. Or, Uranus est venu à point pour aider Neptune à panser quelques plaies…

En effet, Uranus a formé un premier demi-sextile à Neptune le 10 juin 2009 qui s’est prolongé jusqu’à un demi-quintile de 36° (dérivé des angles de Kepler) dont le dernier a eu lieu le 30 mars 2014. Voici le graphique de la dernière influence favorable Uranus-Neptune :

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Dernier demi-quintile Uranus-Neptune du 30 mars 2014

Même si la crise a poursuivi ses ravages, nous avons ainsi eu une influence majeure de Neptune pendant plus de cinq années. On a ainsi vu en premier lieu les plans de relance des gouvernements industrialisés dés 2009 puis, dans la foulée et encore aujourd’hui, des mesures qualifiées de « non conventionnelles » de la part des banques centrales pour relancer le crédit. Notamment aux Etats-Unis, la banque centrale américaine (Fed) menant une véritable politique de la planche à billets pour faire baisser à des niveaux dérisoires les taux d’intérêts afin de stimuler un crédit en berne.

La résultante de ces politiques si neptuniennes a été de relancer assez sensiblement la croissance mondiale. En tout cas, les Etats-Unis en ont largement profité et sont à nouveau proches du plein emploi tandis que l’Europe a au moins réussi à sortir la tête hors de l’eau. Ne parlons pas ici de la France qui connaît d’autres problèmes, de nature structurelle et depuis près de quarante ans : la frénésie fiscale permanente a tué tout esprit d’entreprendre…

Le travail de sape de Pluton et la violence uranienne

Même si l’influence très sociale de Neptune a réussi à gommer une partie des effets de la crise, on voit bien qu’elle n’est pas terminée et que même les Etats-Unis n’ont pas renoué avec une croissance aussi solide et saine qu’avant 2007. Les pays émergents connaissent de leur côté une crise larvée, le commerce mondial demeure atone et les mesures protectionnistes se déploient de tous côtés…

On ne peut en effet pas négliger le grand carré entre Uranus et Pluton qui a débuté de façon exacte en 2012 et en sera à sa quatrième formation en 2015 (avec un Uranus direct). Il s’agit là d’un duo de choc, la profondeur plutonienne se voyant exaltée par la violence uranienne. Au positif, cela donne les révolutions technologiques et une belle croissance; mais au négatif, cela se traduit toujours par de brusques retours en arrière et généralement par des récessions généralement violentes. En quelque sorte, on a eu un avant-goût du carré actuel avec le simple demi-carré de 1987, qui s’est soldé par le krach boursier d’octobre en raison d’une hausse brutale des taux d’intérêts, elle-même provoquée par le gonflement inquiétant de la dette fédérale américaine.

Pluton au négatif, ce sont en effet les dettes excessives et ingérables… On en a eu déjà un bel aperçu avec la « crise de la dette » en Europe du Sud ces dernières années. Elle avait d’ailleurs commencé avec la Grèce en janvier 2010 sur un carré exact de Saturne à Pluton, le cycle entre ces deux planètes étant décroissant et donc spécialement nocif lors des angles négatifs.

Avec le carré Uranus-Pluton, on peut supposer que cette « crise de la dette » risque fort de connaître de nouveaux développements d’ici 2016. Bien sûr, cela devrait alors frapper les pays les plus endettés, au premier rang desquels les Etats-Unis et la France. Pour que cette crise refasse surface, il suffirait par exemple que les taux d’intérêts se tendent, ce qui placerait alors nombre de pays en situation de faillite très rapidement. Or, les mauvais aspects Uranus-Pluton se traduisent généralement par une hausse des taux d’intérêt, comme ce fut le cas en 1986 et 1987, juste avant le krach boursier. La conséquence d’une telle situation est bien entendu d’étouffer les entreprises comme les ménages et de « pousser » dans la voie de la récession.

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Dernier carré exact Uranus-Pluton du 17 mars 2015

Ce tandem bien nocif a visiblement des effets déjà perceptibles sur les pays émergents qui, sans risquer pour autant de tomber en récession, connaissent depuis 2012 une forte chute de leur croissance économique. L’Europe elle-même n’a pas réussi à renouer dans son ensemble avec une franche prospérité et on peut penser que le poids d’Uranus et Pluton n’y sont pas étrangers.

Il manque à présent la cerise sur le gâteau, c’est à dire l’éclatement d’une crise soudaine qui est tout à fait dans la nature d’Uranus. Comme ce fut le cas en 1987 à partir d’un krach boursier… Ce duo ravageur va d’ailleurs demeurer omniprésent jusqu’en 2016. La nouvelle étape dans la crise économique qu’il devrait provoquer a donc largement le temps de se développer sur les mois à venir, a priori d’autant plus facilement que ce sont toujours les derniers passages des aspects négatifs qui provoquent au bout du compte les troubles que l’on peut en attendre. Depuis le troisième carré exact du printemps 2014, on voit déjà qu’un certain nombre de paramètres déstabilisants ont commencé leur installation. Ce n’est sans doute que le début de cette nouvelle étape dans la crise…

Les conséquences politiques du carré Uranus-Pluton

Un autre effet des mauvais aspects entre Uranus et Pluton est d’exacerber les tensions. A commencer par celles entre les pays. En d’autres termes, c’est le premier facteur de guerres ! Les guerres de la République puis surtout napoléoniennes comme la 1ère guerre mondiale ont suivi la configuration la plus nocive, c’est à dire l’opposition, angle majeur avec la conjonction… Avec un carré qui plus est en phase croissante (donc « en soi » positive…), on ne risque pas une guerre mondiale. Mais au moins différents conflits régionaux, dont le printemps 2014 (3ème carré avec un Uranus ascendant) a sans doute donné un premier aperçu.

L’Ukraine, l’Irak et la bande de Gaza représentent des foyers d’incendie mais qui ont été jusqu’ici globalement contenus. Autrement dit, il n’y a pas eu de dérapages majeurs… Ceux-ci sont toutefois à craindre sur les mois à venir, qu’il s’agisse de ces pays ou d’autres sources de conflits de nature militaire. Il en va de même pour les dangers d’attentats ou autres menées terroristes qui dépendent étroitement de Pluton : les attentats du 11 septembre 2001 ont d’ailleurs eu lieu dans la foulée immédiate de l’opposition Saturne-Pluton du mois d’août précédent.

Le Proche Orient et notamment Israël ont par ailleurs de bonnes chances d’être concernés. Le carré Uranus-Pluton est déjà un gros souci pour une région si plutonienne, mais de surcroît Saturne va de son côté former tout au long de 2015 un demi-carré au même Pluton. C’est fort inquiétant pour la région et notamment l’Etat d’Israël qui, constitué en 1948 sur une conjonction Saturne-Pluton, a connu autant de guerres ou d’intifada qu’il y a eu depuis d’angles négatifs entre les deux planètes. La dernière en date, la guerre au Liban, a eu lieu en 2006 lors d’un sesqui-carré Saturne-Pluton. Pluton étant par ailleurs lié à l’énergie atomique, civile comme militaire, on peut évidemment se demander si la course de l’Iran pour se doter d’un armement nucléaire ne pourrait pas être une cause des graves risques de conflit dans la région sur les deux années à venir.

Enfin, il convient de relever qu’un conflit entre Uranus et Pluton entraîne toujours un vif repli sur soi et un égoïsme magistral. C’est vrai au plan individuel mais aussi collectif et notamment politique. C’est sur un carré Uranus-Pluton (décroissant de surcroît) qu’Adolf Hitler est arrivé au pouvoir en janvier 1933 en Allemagne…

Actuellement, on note la progression de formations populistes ou d’extrême-droite sur l’ensemble de la planète. C’est particulièrement vrai en Europe et notamment en France. A cet égard, on ne peut exclure que certains pays parmi les plus fragiles puissent basculer dans un régime autoritaire. L’interrogation vaut surtout pour l’Europe du sud, bien sûr, qui ne s’est toujours pas relevée de la violente crise qu’elle a subie en 2007 et 2008. D’autres pays peuvent être concernés et les conséquences d’un affrontement entre Uranus et Pluton prennent aussi souvent la forme de coups d’Etat ou d’assassinats politiques spectaculaires.

En tout cas, le choc entre Uranus et Pluton favorise ces diverses formations de nature populiste, notamment par la défection d’électeurs qui proviennent des formations de la droite traditionnelle. Cette dernière est d’ailleurs bien mal lotie dans la période actuelle, car dépendant étroitement de Pluton. Or, le cycle Saturne-Pluton est décroissant et Uranus s’affronte à Pluton : à l’exception d’Angela Merckel en Allemagne (même si elle a tout de même dû former une grande coalition avec les sociaux-démocrates !), les autres partis conservateurs des pays industrialisés se retrouvent ainsi dans une mauvaise passe. La caricature est sans doute atteinte en France, les scandales financiers accablant une UMP déjà étrillée par la guerre des chefs.

La gauche, qui dépend essentiellement de Neptune, n’a pour autant pas de quoi pavoiser. Le cycle Saturne-Neptune est en effet lui aussi décroissant et, à partir de 2017, il se formera un demi-carré entre Uranus et Neptune qui ne pourra globalement que lui nuire davantage en favorisant une résurgence de l’extrême-gauche.

La France et les élections de 2017

En se penchant rapidement sur la France, on pouvait facilement prévoir que la présidence Hollande ne pouvait qu’être calamiteuse. Ayant à la naissance une opposition Lune-Jupiter au carré de Neptune, on ne pouvait que remarquer la répétition de ce T-carré lors de son élection le 6 mai 2012 à la présidence.

Conséquence d’une politique au soviétisme rampant, l’industrie est en plein effondrement et la France est le seul pays industrialisé à voir son chômage atteindre des sommets historiques quand les pays un peu plus libéraux renouent souvent avec une situation de quasi plein emploi comme les Etats-Unis, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, la Suisse, etc.

Néanmoins, si la France dépend essentiellement du cycle Jupiter-Neptune, elle est également très sensible a celui entre Saturne et Uranus. De Gaulle avait ainsi remporté une belle victoire législative en juin 1968 sur un quinconce. Un autre quinconce, extrêmement puissant, a lieu durant cet été 2014 et, visiblement, a déjà conduit au gouvernement Valls 2 de nature relativement social-libérale. Cela peut conduire à des réformes jusqu’ici mille fois repoussées depuis  près de 40 ans. En tout cas, c’est l’enjeu des prochains mois, les effets de ce quinconce Saturne-Uranus pouvant influer jusqu’en fin d’année.

On peut envisager comme certains commentateurs une dissolution de l’Assemblée nationale, faute de majorité pour engager un tel virage politique. Cependant, on n’en voit pas de francs repères au plan astrologique, les deux dissolutions (1968 et 1995) ayant eu lieu à chaque fois après un dur conflit entre Jupiter et Neptune (long et puissant carré au printemps 1968, conjonction et donc angle majeur en 1995). Rien de tel en ce moment, l’heure étant au quinconce positif qui a eu lieu en août dernier et a sans doute largement contribué à accentuer le virage libéral de l’exécutif actuel. Il reste à savoir ce que cela produira exactement, des paroles aux actes un large fossé existant bien souvent…

Si l’on se projette jusqu’à la prochaine présidentielle de mai 2017, on se dit aujourd’hui en regardant les sondages qu’il est évident que les électeurs renverront François Hollande à son confortable fauteuil de l’Ena. En fait, les astres montrent une autre possibilité, à la condition toutefois essentielle que le président actuel soit toujours en fonction en 2017…

En effet, il y aura un passage très dur pour l’exécutif en 2016 à cause de l’opposition Jupiter-Neptune. Le pouvoir sera sûrement lourdement secoué et se retrouvera probablement dans une situation critique… Mais si le cap est franchi, on voit alors au printemps 2017 un fort joli quinconce entre Jupiter et Neptune qui aura « tendance » à favoriser la stabilité politique du camp alors au pouvoir. Si François Hollande est toujours président, il aurait alors de très bonnes chances d’être réélu. Et sans doute avec un nouveau programme de réformes, qui serait poussé par un fort joli trigone entre Saturne et Uranus sur ce même printemps 2017.

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Fin du second tour de la présidentielle de 2017 si elle a bien lieu le dimanche 7 mai.

Bien entendu, on envisage difficilement aujourd’hui une réélection de François Hollande. Mais depuis le début de la 5ème République, chaque élection a eu lieu sur un angle Jupiter-Neptune assez ou très serré : à chaque fois qu’il était négatif, il y a eu alternance politique; et à chaque fois qu’il était positif, c’est le camp au pouvoir qui a triomphé. Un tel repère mérite donc d’être utilisé ou du moins souligné, afin de voir si cette règle est une nouvelle fois validée en 2017.

L’apport du plus grand cycle planétaire

Sur les deux prochaines années, on va donc voir au plan mondial quels sont tous les dégâts économiques, politiques, internationaux et sociaux que va provoquer la guerre des tranchées entre Uranus et Pluton. Inutile pour autant de sombrer de façon excessive dans le pessimisme. D’abord, il ne s’agit que du premier carré, le cycle étant donc croissant et « en soi » positif jusqu’à l’opposition qui n’aura lieu qu’à la fin des années 2040.

En second lieu, il convient de ne pas oublier le plus grand cycle planétaire, celui entre Neptune et Pluton. Or, ce duo forme à répétition un superbe sextile depuis le début des années 1950… Il y a eu deux passages exacts jusqu’ici (années 1950 et années 1980) et il va y en avoir un troisième au milieu de la prochaine décennie. Ces dernières années, ce sextile était très lâche mais, progressivement, il est en train de se resserrer et constitue ainsi un filet de sécurité général.

Neptune et Pluton, c’est l’alliance la plus équilibrée qui soit : la gauche et la droite, l’idéalisme et la lucidité, le progrès social et la croissance économique, etc. Au service de l’intérêt économique général représenté par Pluton, Neptune va donc permettre d’adoucir en partie les maux de la grande crise économique actuelle. Il l’a déjà fait depuis 2009 de façon très directe avec Uranus…

Si le sextile de 60° est bien connu, on peut aussi relever que Neptune (étant ascendant) forme avec Pluton depuis 2011 et jusqu’en 2020 un angle de 54°. Il s’agit là d’un angle qui est un dérivé des angles de Kepler et notamment de son quintile de 72°.

Si la validité d’un tel angle est discutable, on peut néanmoins remarquer qu’il se produit avec un Neptune ascendant à chaque printemps. Cette année, il a eu lieu le 13 mai. Et on ne peut qu’être assez frappé par le climat finalement très modéré qui a eu lieu au printemps dernier, en dépit du carré Uranus-Pluton et, de surcroît, de l’opposition de Jupiter à Pluton et au carré d’Uranus. Normalement, cela aurait dû conduire à une belle crise économique et boursière, à de rudes conflits nationaux et de vives tensions internationales. Or, rien de tel n’a eu lieu, même si les sujets rugueux n’ont pas manqué. Mais on n’a rien remarqué de très préoccupant au plan économique, le conflit ukrainien n’a pas dérapé avec une intervention russe directe et massive, ceux d’Irak et de Gaza ont eux aussi échappé au pire…

C’est sans doute la marque de cette belle relation de 54° entre Neptune et Pluton, qui ont agi de concert pour refroidir les ardeurs guerrières et maintenir sous le boisseau les lourdes tensions économiques qui auraient pu déjà exploser en raison du carré Uranus-Pluton exacerbé par Jupiter. Cette relation planétaire apaisante va continuer son influence et, très probablement, limiter les conséquences de la crise générale qui devrait se poursuivre. Neptune étant particulièrement liée à l’action des gouvernements et des banques centrales au secours de l’économie, cela donne à penser que cette assistance va se poursuivre. Si elle peut évidemment être critiquée à cause des endettements monstrueux qu’elle provoque, notamment aux Etats-Unis, on peut cependant penser que cette politique de nature très « socialiste » dans son essence aidera vaille que vaille l’économie mondiale à ne pas trop sombrer. Sauf quand le carré Uranus-Pluton s’exprimera avec franchise, et démontrera sans doute (2015 et 2016) que les endettements excessifs constituent un remède aussi pire que le mal qu’il est sensé soigner…

La crise va se poursuivre avec les grands cycles

Pour autant, hormis cet apport précieux de Neptune et Pluton, toutes les autres données planétaires d’importance vont demeurer négatives jusqu’en 2020. Cela implique que, sous une forme ou sous une autre, la crise née en 2007 va se poursuivre et devrait donc constituer une des plus longues phases de difficultés économiques dans l’histoire du capitalisme après la longue dépression des années 1880-1890 et celle des années 1930.

Considérons d’abord sur ce plan les relations entre les trois planètes dites « super-lourdes », soit Uranus, Neptune et Pluton. Certes, Neptune et Pluton devraient continuer à servir de filet de sécurité. Mais pour les autres combinaisons possibles, il n’y a rien de positif. Aucun angle favorable important n’apparaît et seul un aspect mineur positif de 99° (angle dérivé de Kepler) aura lieu en 2019 entre Uranus et Pluton. Tout cela est donc bien maigre…

En revanche, le carré entre Uranus et Pluton va étendre son influence la plus directe jusqu’en 2016 et lui succédera très vite un demi-carré entre Uranus et Neptune en 2017 et 2018. Cela n’arrangera évidemment pas les choses…

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Premier demi-carré Uranus-Neptune le 11 août 2017

Avec Uranus et Neptune, c’est en premier lieu la consommation et l’emploi qui risquent d’être frappés, notamment par une hausse de l’inflation qui peut être brutale. Comme dans les années 1970 dites de la « stagflation » ou croissance zéro rimait avec forte inflation.

Ce conflit entre les deux planètes risque aussi de manifester des difficultés de différents Etats à soutenir l’activité économique. Sur ces années 2017 et 2018, on risque ainsi de mesurer que tout n’est pas possible et que certaines solutions utilisées auparavant mènent à des déboires supplémentaires. Ce serait notamment le cas si l’inflation surgissait en raison des endettements excessifs et des taux artificiellement bas de la période actuelle.

Au plan international, cette période devrait être marquée par des tensions croissantes est-ouest et un manque de coopération de la Russie. Le pétrole étant concerné par Neptune, on peut redouter des conséquences sur le prix du baril de brut et, peut-être, de nouveaux sommets historiques qui affecteraient alors davantage la consommation des ménages…

Enfin, au plan politique, l’extrême-gauche devrait recommencer à battre le pavé et à nuire considérablement à certaines valeurs démocratiques comme à la gauche traditionnelle. Pour cette dernière, il devrait alors s’ouvrir une nouvelle période de déboires et probablement de scandales financiers. Pour en avoir un avant-goût, il suffit d’observer les affaires actuelles qui concernent principalement les partis conservateurs en raison du conflit entre Uranus et Pluton… Dans son mouvement dans l’espace, Uranus devrait donc équilibrer les plateaux de la balance à scandales entre gauche et droite !

En résumé, si l’on prend les seuls grands cycles planétaires entre Uranus, Neptune et Pluton, on ne trouve jusqu’en 2020 aucun élément positif marquant. En revanche, Uranus va continuer sa révolution négative avec Pluton puis Neptune.

Les cycles décroissants de Saturne et Jupiter

Par ailleurs, Jupiter et Saturne ne seront d’aucun secours. Au contraire… Tous les cycles de Saturne vont demeurer décroissants avec Uranus, Neptune et Pluton jusqu’en 2020. Il s’agit là d’un frein objectif à la croissance économique et au bien-être des peuples, même si cela ne constitue pas en soi un facteur de récession nécessaire. Sauf sans doute en 2019 et 2020, juste à l’approche de la prochaine conjonction Saturne-Pluton qui favorise généralement une assez brève mais souvent brutale récession. Comme lors de l’approche de la précédente conjonction de 1982…

En résumé, d’ici 2020, Saturne ne fera surtout qu’apporter quelques déboires supplémentaires à chaque boucle cyclique négative, dans les domaines respectifs d’Uranus, Neptune et Pluton. On a vu qu’ils sont nombreux.

Avec Jupiter, on va assister aussi à la décroissance progressive de tous ses cycles. C’est déjà le cas avec Saturne depuis 2010 et Pluton depuis cette année. Il manque la décroissance des cycles jupitériens avec Neptune qui va intervenir en 2016 et avec Uranus en 2017.

D’ici 2020, on va donc assister à la décroissance de tous les cycles jupitériens et saturniens, ce qui va constituer une frein très puissant pour l’économie mondiale et l’équilibre général de la planète.

Cela pourrait même être pire que cela, s’il n’y avait quand même le contrepoids de Neptune et Pluton. En effet, plus on approchera de 2020 et plus on va assister à une concentration des planètes lourdes sur une portion de plus en plus étroite du zodiaque, allant du début du signe du Capricorne jusqu’à la fin de celui du Bélier. Or, toutes les concentrations planétaires de ce genre (renforcées par les rapides à telle ou telle moment de l’année) constituent une source notable de tensions sur Terre, d’autant plus que 7 cycles sur 10 (de Jupiter à Pluton) seront décroissants. On se consolera en soulignant qu’il y en avait 9 sur 10 en 1939 et 1940 à l’aube de la seconde guerre mondiale et que cela impliquait notamment les trois « super-lourdes »…

En tout cas, la contraction du système solaire est en soi un facteur lourd de déséquilibres et de fractures. Probablement, différents conflits militaires, guerres civiles ou coups d’Etat sanglants vont émailler la fin de la décennie actuelle. Le terrorisme islamiste pourrait aussi effectuer quelques coups d’éclat, d’autant plus que la conjonction Saturne-Pluton de 2020 devrait l’attiser avant sa formation exacte et définitive. Tous les conflits guerriers ayant émaillé les années 1980 à 1982 dans un contexte similaire (du Proche-Orient aux Malouines en passant le coup d’Etat de Jaruzelski en Pologne, etc.) sont là pour témoigner que la contraction du système solaire n’est jamais neutre, surtout à l’approche d’une conjonction Saturne-Pluton…

La fin de la crise grâce à Saturne et Pluton

La fin de la décennie risque ainsi de ne pas être des plus brillante pour nos petites affaires terrestres. Heureusement, on peut solidement penser que la crise touche à sa fin en 2020.

C’est le 12 janvier que se produit en effet le début d’un renouveau cyclique majeur dans notre système solaire. A cette date, Saturne forme une conjonction à Pluton qui sera renforcée quelques semaines plus tard par une autre conjonction de Jupiter : c’est l’amorce d’un nouvel élan… La sortie du marasme devrait en tout cas commencer avec la conjonction de Saturne à Pluton :

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Conjonction Saturne-Pluton du 12 janvier 2020

Il est intéressant de remarquer, parmi tant d’autres exemples, ce qu’avait provoqué la précédente conjonction Saturne-Pluton du 8 novembre 1982. Jusqu’à cette date, l’économie mondiale était fort malmenée et les conflits militaires avaient éclaté de toutes parts. Mais précisément le 8 novembre, on apprend que la production industrielle américaine repart enfin à la hausse… Cela signe en fait le début d’une nouvelle période de croissance économique mondiale exceptionnelle qui va durer jusqu’au krach Internet de 2000. Le fait que la France, engluée dans le demi soviétisme mitterrandien, n’en profite que fort peu est une toute autre histoire qui est purement nationale.

Saturne et Pluton, au positif, c’est l’un des meilleurs moteurs économique. Il entraîne l’investissement industriel et est source d’une amélioration des profits des entreprises. Au bout du compte, cela provoque rapidement une forte hausse de l’emploi salarié.

Même si chaque situation est bien sûr différente, on peut tout de même penser que cette constante économique en présence d’une telle configuration planétaire sera également au rendez-vous de 2020. La sortie de crise devrait donc commencer pendant l’hiver 2019-2020, mettant enfin un terme définitif à plus de 13 années de marasme ou de relatif marasme économique et international.

Les conjonctions Saturne-Pluton permettent par ailleurs de fonder de façon constructive un certain nombre de situations entièrement inédites. Dans des domaines différents, la conjonction de 1947-1948 a fondé la République populaire de Chine comme l’Etat d’Israël ou la création du mouvement gaulliste du RPF qui s’appelle aujourd’hui UMP…

Au plan international, ces conjonctions ouvrent également une nouvelle période, mettant généralement fin aux sources de déstabilisation mondiale antérieures. Le terrorisme islamiste s’est par exemple développé au Liban à partir de la précédente conjonction de 1982. En 2020, il arrivera donc à une échéance qui sera peut-être capitale : sa disparition progressive est une hypothèse tout à fait possible… En revanche, une autre source de déstabilisation internationale apparaîtra sans doute comme ce fut le cas pour les périodes concernant les deux guerres mondiales (conjonction de 1914), la guerre froide (conjonction de  1947) et le terrorisme islamiste (conjonction de 1982). Mais ceci est une autre histoire…

En conclusion, on a d’autant plus de raisons de penser que cette conjonction, en fait la triple conjonction Saturne-Jupiter-Pluton, va marquer le début d’une ère nouvelle. Et les années suivantes devraient manifester de plus en plus profondément une ambiance à l’opposé de celle des années 2006-2020 ! En effet, Saturne et Jupiter vont former progressivement sur la décennie 2020-2030 toutes les conjonctions possibles de leurs différents cycles. Le renouveau risque ainsi d’être brutal et bien dynamique ! Essentiellement grâce aux conjonction saturniennes, dont les effets sont les plus puissants : croissance économique pure et hausse du pouvoir d’achat avec Pluton, progression de l’emploi et révolutions dans la consommation avec Neptune, révolutions technologiques avec Uranus…

Mais ce n’est pas tout… Le grand trio, composé d’Uranus, Neptune et Pluton va lui-même aborder une série de phases extrêmement positives et en cascade. Non seulement les trois cycles sont ascendants et donc positifs « en soi », mais les trois planètes vont nouer des relations constructives à répétition : sextile Uranus-Neptune, trigone Uranus-Pluton et sextile Neptune-Pluton. C’est la promesse assurée d’un renouveau économique et social et même, très certainement, d’une nouvelle révolution industrielle et technologique comme des modes de consommation.

La décennie suivante qui commencera en 2020 promet d’être fabuleuse et même fastueuse… Mais d’ici là, il faudra patienter.

Jean-François Richard

 

Le retour de la crise : bienvenue en enfer !

Le grand choc planétaire entre les planètes Uranus et Pluton (carré de 90°) fait de plus en plus sentir ses répercussions. Un vent de panique a même soufflé sur les marchés d’actions ces dernières semaines et les indices boursiers ont lourdement chuté en raison des maigres perspectives économiques mondiales.

De notre point de vue, nous sommes entrés depuis le printemps dernier dans une nouvelle phase de la grande crise économique qui a débuté en 2007 et ne devrait s’achever qu’en 2020. Cette nouvelle phase, compte tenu des planètes Uranus et Pluton qui la provoquent et représentent un cycle de plusieurs années, devrait probablement être profonde, brutale, surprenante et même violente. Le mini krach qui a secoué les bourses d’actions ces dernières semaines en donne un premier petit aperçu…

Ce grand conflit planétaire, en tout cas, constitue un puissant frein pour la croissance mondiale et risque même de mener à des récessions dans les pays industrialisés. La zone euro est déjà au bord d’un tel gouffre. Sans parler de la France qui ne connaît quasiment aucune croissance depuis 2008, et ne fait que développer un chômage de masse en raison de l’effondrement de son économie plombée par l’hyperfiscalisme.

En général, un choc Uranus-Pluton conduit également à la hausse des taux d’intérêts et pousse les pays mal gérés dans la voie de la faillite. Le risque paraît donc élevé de voir la crise mondiale de la dette resurgir brutalement et même d’affecter des pays jusqu’ici épargnés comme les Etats-Unis, la France ou la Belgique. Nul doute que, si les taux d’intérêts français progressaient notablement par exemple, la faillite du pays ne menace très vite…

Il y a encore d’autres conséquences à une telle querelle astrale… Cela conduit les pays (comme les individus d’ailleurs) à se replier sur eux-mêmes, ce qui engendre des guerres commerciales et une poussée de protectionnisme qui est également préjudiciable à la croissance mondiale. Il s’agit également d’un facteur de guerres ou de conflits militaires, dont l’Ukraine, la bande de Gaza et la Syrie comme l’Irak donnent déjà de premiers exemples. En favorisant aussi les aspects les plus barbares et cruels de l’individu (un mauvais Pluton essentiellement), on aboutit aussi aux horreurs commises par Daech et à de nouvelles menaces du terrorisme islamiste sous ses différentes formes.

Nous sommes donc entrés dans cette nouvelle période, qui n’a rien de spécialement enthousiasmante et dont les effets les plus directs devraient au moins durer jusqu’à l’année 2016. Bien sûr, les bourses d’actions risquent fort de s’effondrer à répétition…

Pour ne rien arranger, Saturne va venir aiguiser un peu plus ce duel au sommet entre Uranus et Pluton. D’abord au mois de novembre en agressant Pluton (demi-carré de 45°) puis Uranus en décembre (sesqui-carré de 135°). Cela devrait constituer un moteur de destruction supplémentaire et, probablement, faire prendre conscience de façon très large que la crise n’est pas finie et même qu’elle acquiert de nouvelles proportions très inquiétantes. Surtout pour les pays les plus fragiles, au rang desquels on peut bien entendu placer la France.

Par ailleurs, la mauvaise posture saturnienne vis à vis de Pluton constitue toujours un facteur de lourdes tensions au Proche-Orient. Toutes les guerres subies ou engagées par Israël ont eu lieu en présence d’une telle situation depuis 1947… On peut donc de surcroît redouter un conflit très large qui impliquera Israël, les raisons pouvant être nombreuses et le nucléaire iranien peut-être concerné, que ce soit dés cette fin 2014 ou l’année prochaine.

C’est donc une nouvelle période très dure qui s’est ouverte depuis le printemps dernier et les premières mauvaises nouvelles, aussi bien économiques qu’internationales. Avec Uranus et Pluton aux commandes, on peut se dire, en fait, que la période peut se résumer par : bienvenue en enfer !

Le 18 octobre 2014

carte_du_ciel_astroquick-14Demi-carré Saturne-Pluton du 27 novembre 2014

 

France : le retour de Sarkozy et l’impopularité d’Hollande

Comme on pouvait s’y attendre, la verve et l’énergie de Nicolas Sarkozy ont fait merveille hier au journal TV de France 2. Nul doute qu’il en aille de même pour son premier meeting dans le nord à la fin de la semaine… Il devrait sans doute balayer facilement tous ses rivaux pour la présidence de l’UMP, même s’il n’a pas brillé lors d’un quinquennat tout en promesses et sans grande réalisations concrètes. Notamment au plan des réformes structurelles où il n’a rien fait.

Mais la France a ceci de particulier que les politiciens sont comme des fonctionnaires avec une carrière à vie. Aucun échec ne les affecte bien longtemps et, contrairement aux pays les plus démocratiques, ils continuent à afficher leurs ambitions comme si de rien n’était au lieu d’être remplacés par des postulants plus novateurs. Seul leur âge finit par les évincer de la vie politique, en général fort tardivement d’ailleurs…

Nicolas Sarkozy bénéficie en tout cas de la belle relation cette semaine entre Jupiter et Uranus (trigone exact le jeudi 25 septembre), qui constitue son cycle moteur en politique. Petit problème en 2017 : l’hiver précédent l’élection présidentielle d’avril-mai, ce cycle aura déjà commencé à former son opposition, angle négatif majeur qui pourrait alors signifier la fin de ses dernières ambitions politiques. Cette opposition, qui devrait entraîner de graves revers politiques pour Nicolas Sarkozy, ne sera cependant pas tout à fait formée au printemps 2017 (passage exact et définitif à l’automne 2017) : cela laisse donc un doute sur son influence exacte concernant les ambitions de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle du printemps 2017…

Rappelons par ailleurs que le cycle de la France, entre Jupiter et Neptune, favorisera le maintien au pouvoir du camp en place à la présidentielle et aux législatives prévues actuellement en avril/mai et juin 2017. Ce cycle planétaire arrivera en effet à une boucle positive, sous la forme d’un quinconce de 150°, ce qui a pour effet de favoriser le parti politique déjà au pouvoir. Si Hollande est toujours à l’Elysée, nul doute que lui ou un autre socialiste ne soient alors en bonne position pour remporter la présidentielle et dans la foulée les législatives…

Il reste à savoir, bien sûr, si François Hollande pourra achever son mandat. Son impopularité massive pose en effet objectivement la question de son départ et d’élections anticipées. Nous ne trouvons cependant pas, au seul plan astrologique, d’élément concluants en faveur d’élections anticipées d’ici 2017… A titre de nuance, on peut cependant envisager que François Hollande ne se représente pas en 2017 mais que ce soit un autre socialiste (du même camp politique par conséquent…) qui réussisse à remporter la présidentielle.

En tout cas, à court terme, c’est à dire d’ici le début octobre, l’exécutif français devrait subir de nouveaux revers. Le Soleil natal de la 5ème République au début de la Balance est en tout cas frappé durement par Saturne, ce qui correspond bien souvent à de graves déboires pour le Président en exercice. Hollande et Valls devraient donc subir de nouveaux affronts, mais cela n’implique pas du tout des élections anticipées. C’est tout de même à suivre, la fronde sociale s’amplifiant notamment en ce moment avec l’incendie d’un centre des impôts en Bretagne et la grève irresponsable des pilotes à Air France… Mais ce ne sont pas les sujets explosifs qui manquent en ce moment et qui ne sont pas seulement de nature sociale !

Le 22 septembre 2014

 

Thème de Nicolas Sarkozy

 

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La déstabilisation terroriste

Les menaces terroristes sont désormais supérieures à celles qui existaient juste avant le 11 septembre 2001. Il s’agit de la conséquence d’un bien triste ballet astral qui a pris naissance en 1982 et ne s’achèvera sans doute pas avant 2020.

Depuis les attentats de Ben Laden contre le World Trade Center, la menace terroriste n’a jamais cessé en dépit de deux guerres, en Afghanistan et en Irak, qui étaient sensées l’éradiquer. Pire, l’Etat islamique exerce désormais une menace bien plus  redoutable que celle d’Al Quaïda…

Le terrorisme islamiste a de nombreuses têtes, mais il puise ses origines à la même source : la conjonction entre Saturne et Pluton de 1982, qui a coïncidé avec les premiers enlèvements barbares d’occidentaux au Liban par le Hezbollah. Sunnite ou chiite, la barbarie terroriste moderne a trouvé là ses racines.

Pour apprécier le phénomène, le cycle entre Saturne et Pluton est très éclairant car, durant son étendue d’environ 32-34 ans, il met à chaque fois en valeur un domaine clé qui concerne la stabilité du globe. En voici un aperçu avec les trois derniers cycles :

– 1883-1914 : déstabilisation et tensions internationales à cause de la course aux colonies des grandes puissances européennes.

– 1914-1947 : deux guerres mondiales.

– 1947-1982 : guerre froide est-ouest.

Comme c’est souvent le cas avec ce cycle, un danger chasse l’autre lors de son renouvellement. Par exemple, à partir de 1982, la faillite de l’Union Soviétique a progressivement mis fin à la guerre froide tandis qu’une nouvelle menace pour la stabilité mondiale est apparue avec le terrorisme islamiste.

Ce dernier a atteint un « pic » en matière de barbarie lors des attentats de septembre 2001. Le parallèle avec le cycle Saturne-Pluton demeure d’une grande précision, puisque les deux planètes étaient arrivées au cap majeur et si nocif de l’opposition (angle géométrique de 180°) un mois auparavant.

S’il ne fallait prendre en compte que le seul cycle entre Saturne et Pluton, on pouvait d’ailleurs se dire que ce coup d’éclat monstrueux constituait un point d’orgue possible du terrorisme islamiste et que celui-ci allait décroître lentement sur les années suivantes. Ce fut sans doute le cas pour Al Quaïda, mais d’autres mouvements plus puissants sont ensuite apparus et notamment l’ « Etat islamique ».

En fait, le cycle Saturne-Pluton est tout à fait opérant mais c’est surtout Pluton qu’il faut prendre en compte. Au négatif, cette planète est vraiment capable du pire et notamment de la barbarie la plus atroce. Or, depuis 2012, ce même Pluton est aux prises avec Uranus par le biais d’un carré de 90°, configuration extrêmement négative. C’est d’ailleurs un autre carré entre Uranus et Pluton, bien plus détestable d’ailleurs, qui avait permis en 1933 à Hitler d’accéder au pouvoir pour y déclencher ensuite un autre genre de barbarie et à bien plus grande échelle…

Les mauvais côtés de Pluton sont donc exaltés par Uranus depuis 2012 et ce puissant facteur de déstabilisation mondiale, outre les guerres ou coups d’Etat qu’il provoque historiquement et à nouveau aujourd’hui (Ukraine, Gaza, Irak…), favorise également l’expansion du terrorisme. Sur les deux années à venir, il y a vraiment de quoi s’en inquiéter car Saturne va lui-même se mêler de la partie en se trouvant en conflit direct avec Uranus et Pluton (par sesqui et demi carrés).

C’est donc un affreux trio qui est en train de se constituer entre Saturne, Uranus et Pluton et qui va étendre son influence la plus directe jusqu’en 2016. Le terrorisme islamiste n’est pas le seul domaine infernal qui est favorisé par une telle confrontation planétaire, mais en tout cas il est susceptible d’y puiser beaucoup de forces et, potentiellement, de développer sa lourde capacité de nuisances contre l’humanité.

On n’en a donc pas fini avec cette forme de terrorisme. Cependant, on peut remarquer que le cycle actuel entre Saturne et Pluton va s’achever en 2020 pour laisser la place à une nouvelle révolution d’environ 33 ans entre les deux planètes. Il s’agira alors d’une échéance importante en 2020 pour le terrorisme islamiste, qui disparaîtra peut-être pour laisser la place à une menace d’une autre sorte pour l’équilibre mondial et les relations internationales.

On peut ainsi formuler l’hypothèse de la fin de ce terrorisme à partir de 2020, puisque Saturne et Pluton auront bouclé tout un cycle et en amorceront un nouveau. Une alternative à un tel schéma serait que la menace ne fasse que se déplacer, le terrorisme actuel cédant alors la place à de nouveaux risques internationaux mais puisés à la même source : par exemple sous la forme de guerres entre Etats que provoqueraient des régimes islamistes. Cependant, il est pour le moment trop tôt pour avoir une idée précise des changements que va induire le nouveau cycle entre Saturne et Pluton qui va débuter en 2020… En arrivant à cette échéance, il sera bien temps de voir comment la réalité se dessinera et d’en tirer les conclusions astrologiques possibles sur l’évolutions des menaces pour l’équilibre mondial.

Pour le moment en tout cas, on ne peut que constater la déstabilisation qu’entraîne le cycle Saturne-Pluton. Et son regain de vigueur depuis quelques années et surtout quelques mois, en raison du choc supplémentaire que Pluton affronte de la part d’Uranus, l’Irak, la Syrie et Gaza étant là pour en témoigner. Sur ce plan, et plus généralement celui d’une barbarie typiquement plutonienne, les deux années à venir demeurent évidemment à hauts risques !

 

Prochain demi-carré de Saturne à Pluton sur fond de carré Uranus-Pluton

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Une sortie de crise… provisoire !

L’économie mondiale se porte mieux et son moteur principal, les Etats-Unis, semble à nouveau tourner à plein régime. Quelle différence avec la France, qui se complaît dans une récession chronique depuis bientôt sept années entières…

A l’origine de ce retour de la croissance mondiale, la si belle relation qui unit depuis la fin du printemps les planètes Saturne et Uranus par le biais d’un très puissant quinconce de 150°. Et cette harmonie planétaire va quasiment durer tout l’été !

Saturne et Uranus, c’est le cycle que l’on rencontre systématiquement dans l’histoire des Etats-Unis. L’indépendance et l’esprit révolutionnaire d’Uranus, alliés à la rigueur et à l’esprit méthodique de Saturne… On en voit actuellement tous les bénéfices, les créations d’emplois explosant outre-Atlantique, de même que les résultats des entreprises qui n’ont jamais été aussi bons depuis près de trente ans. Allez chercher de tels résultats en France : impossible, la bureaucratie, les charges et les impôts ont tout étouffé progressivement depuis quarante ans !

Il n’y a en France que le CAC 40 qui profite de la situation, les activités des entreprises qui le composent se faisant pour l’essentiel à l’étranger. Et notamment en Chine où Saturne et Uranus contribuent également à relancer la croissance.

Sur le fond, pour le moment au moins, c’est aussi le couronnement de la stratégie adoptée par la Réserve Fédérale américaine, c’est à dire celle de la planche à billets. Si cela a donné jusqu’ici des résultats positifs, c’est aussi que Neptune et Pluton sont en relation harmonieuse, par le biais d’un angle képlérien favorable de 54° depuis 2011.

Pour autant, cela ne saurait occulter par exemple les bruits de bottes que l’on entend à différents endroits depuis le printemps dernier : Ukraine, Proche-Orient, Irak, etc. C’est la marque du conflit toujours ravageur entre Uranus et Pluton, sous la forme d’un carré de 90°, ce qui constitue la principale source historique d’affrontements armés. Mais pour le moment, ce grand choc planétaire est entre parenthèses et aucun conflit n’a vraiment dérapé depuis le printemps dernier.

Bien sûr, il en ira autrement dans quelques mois, la belle relation entre Saturne et Uranus cédant la place à un choc entre ces deux planètes et Pluton de surcroît. Les dangers de guerres ou de conflits armés reviendront alors sûrement sur les devants de la scène, de façon d’ailleurs bien plus menaçantes et surtout au Proche-Orient. La croissance mondiale devrait aussi en subir les conséquences, peut-être à cause de la hausse des taux d’intérêts qui accompagne le plus souvent les confrontations entre Uranus et Pluton. La « crise de la dette » pourrait bien faire son grand retour, notamment aux Etats-Unis.

Mais nous ne sommes pas encore à la fin de cette année 2014. Pour le moment, la belle relation entre Saturne et Uranus de cet été semble très protectrice et constructive. Profitons-en, cela ne durera pas très longtemps…

 

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Ascension droite de Saturne au quinconce d’Uranus le 21 juillet 2014